Jean-Chrysostôme Calès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Calès.

Jean-Chrysostôme Calès
Jean-Chrysostôme Calès

Naissance
Caraman (Midi-Pyrénées)
Décès
Cessales
Origine Drapeau du royaume de France Royaume de France
Allégeance Drapeau de la France République française
Drapeau de l'Empire français Empire français
Arme Infanterie
Grade Epaulette colonel armee Napoléonienne.svg Colonel (1807)
Années de service 1792-1810
Commandement 96e régiment d'infanterie (1807)
4e régiment d'infanterie (1796)
5e bataillon de volontaires de la Haute-Garonne (1792)
Conflits Flag of France.svg Guerres révolutionnaires
Napoleonic Eagle.svg Guerres napoléoniennes
Faits d'armes Bataille de la Sierra Negra
Bataille de Castiglione
Bataille d'Engen
Bataille de Biberach
Bataille d'Eylau
Bataille de Friedland
Bataille de Somosierra
Bataille de Talavera
Distinctions Biret baron.png Baron de l'Empire (1809)
Officier de la Légion d'honneur Officier de la Légion d'honneur (1807)
Chevalier de la Légion d'honneur Chevalier de la Légion d'honneur (1804)
Autres fonctions élu à la Chambre des Cent-Jours (du 16 mai 1815 au 13 juillet 1815)

Jean-Chrysostôme Calès, né le à Caraman (Haute-Garonne) et décédé le à Cessales (Haute-Garonne), était un officier de l'armée française qui servit au cours des guerres révolutionnaires et des guerres napoléoniennes. Il fut également un représentant élu à la Chambre des Cent-Jours.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Chrysostôme Calès, fils de « Jean Calès, échevin de Caraman et de Demoiselle Jeanne Rochas », est né le à Caraman, un petit village de la région du Lauragais près de Toulouse. Jean-Chrysostôme était le quatrième frère d'une fratrie de 10 enfants[1], comprenant deux soeurs et huit frères, dont Jean-Marie Calès (1757-1834): l'aîné, qui deviendra député de la Haute-Garonne à la Convention et au conseil des Cinq-Cents, le second frère: Jean (1764-1840), qui deviendra inspecteur général des hôpitaux militaires, et le cinquième frère cadet: Jean Joseph Etienne Victorin (1772-1853), qui deviendra officier militaire. Leurs parents étaient des propriétaires terriens de la région, issus de vieilles familles protestantes enracinées dans la région et converties au catholicisme après la révocation de l'Edit de Nantes par le roi Louis XIV en 1685[2].

Service dans les Armées Révolutionnaires Françaises (1792-1804)[modifier | modifier le code]

Jean-Chrysostôme Calès entra au service le 10 mars 1792 à l'âge de 23 ans, en qualité de Lieutenant dans le 5e bataillon de volontaires de la Haute-Garonne[3]. Ce bataillon, formé de 455 volontaires des districts de Toulouse, Rieux, Villefranche, Castelsarrasin, Muret, Saint-Gaudens, Revel et Grenade et rassemblés à Toulouse, fut amalgamé le 1er messidor An III (19 juin 1795) avec des régiments d'Ancien Régime dans la 130e demi-brigade de première formation, elle-même reformée en 4e demi-brigade de deuxième formation le 22 ventôse An IV (12 mars 1796) afin de mettre de l'ordre dans la confusion des corps d'infanterie, et finalement renommée 4e régiment d’infanterie de ligne le 1er vendémiaire an XII (24 septembre 1803) par décret du Premier Consul[3]. Le lieutenant Jean-Chrysostôme Calès servit ce 5e bataillon de volontaires au sein de la 7e Compagnie de Villefranche avec son frère cadet, le capitaine Jean Joseph Etienne Victorin Calès.

Le lieutenant Calès partit avec son bataillon de volontaires en mai 1792 pour l'armée des Alpes, l'une des armées de la Révolution française, et fut nommé Capitaine le 19 septembre 1792, soit la veille de la victoire française à la bataille de Valmy (20 septembre) et l'avant veille de la séance inaugurale (21 septembre) de la Convention Nationale, dans laquelle siégea son frère aîné Jean-Marie, et qui proclama la Première République française (22 septembre).

A l’Armée des Pyrénées Orientales (1794)[modifier | modifier le code]

Le Général Dugommier, commandant de l’armée des Pyrénées Orientales, fut tué le 18 novembre 1794 à la bataille de Montagne Noire, où se distingua le Capitaine Calès (par Georges Rouget, 1835)

Le capitaine Calès passa en l'An II (au cours du régime de la Terreur) à l'armée des Pyrénées Orientales, formée par la Convention suite à l'invasion de la France par le Royaume d'Espagne en avril 1793 en représailles à l'exécution du roi Louis XVI trois mois auparavant. Calès se distingua particulièrement le 27 brumaire An III (17 novembre 1794) à l'affaire de la Montagne-Noire (également appelée Bataille de la Sierra Negra) : à la tête de 2 compagnies de chasseurs, Calès culbuta près de 800 Espagnols. Le général Français Jacques François Dugommier fut tué lors de la bataille mais les Espagnols furent vaincus. Le célèbre chirurgien Larrey se distingua également pendant cette bataille en pratiquant en une journée pas moins de 200 amputations[4]. Cette victoire décisive des troupes Française conduisit à la capture de Figuières, puis au siège victorieux de Roses et à la fuite des troupes Espagnoles par voie maritime, et finalement à la signature du Traité de Bâle entre la France et la Prusse (le 5 avril 1795) et entre la France et l’Espagne (le 22 juillet 1795 - 4 thermidor An III), par laquelle les deux pays signaient la paix avec la France révolutionnaire victorieuse, abandonnant ainsi la Première Coalition. Cependant, Calès fut blessé le 29 novembre au cours du blocus de Figuières par l'explosion d'un magasin à poudre.

A l’Armée d'Italie (1796)[modifier | modifier le code]

Au début de l'année 1796, le capitaine Calès est envoyé à l'armée d'Italie[5] commandée par le jeune général en chef Bonaparte, investi le 2 mars 1796 par le Directoire[6], le nouveau régime républicain dans lequel son frère aîné Jean-Marie avait été élu quelques mois auparavant député au Conseil des Cinq-cents. En septembre 1795, cette armée d'Italie avait reçu 4 divisions (16 000 hommes) de renfort en provenance de l’armée des Pyrénées Orientales victorieuse. Avec ces renforts, cette petite armée, forte de 50 000 hommes, était composée en très forte majorité de bataillons de volontaires du Midi. Elle était appelée en principe à ouvrir un simple front de diversion, tandis que deux armées du Rhin bien plus puissantes contournaient les Autrichiens par le nord.

Le Général Bonaparte à La Bataille du pont d'Arcole, (par Horace Vernet, 1826). Le capitaine Calès (4e régiment) prit part à cette célèbre bataille de la campagne d'Italie les 15-17 novembre 1796.

Suivant le plan d'offensive éclair longuement médité par le général Bonaparte, le 4e régiment d'infanterie de ligne de Calès (division du général Augereau) se battit aux batailles du pont de Lodi (10 mai 1796), de Castiglione (5 août), de Bassano (8 septembre), du pont d'Arcole (15-17 novembre) et de Rivoli (13-14 janvier 1797). Lors de la bataille de Castiglione, le capitaine Calès reçut un coup de feu au bras droit : l'ennemi était sur le point d'enfoncer la gauche, Calès parvint à rallier le 3e bataillon qu'il commandait, repoussa les Autrichiens, et les troupes françaises reprirent leurs positions[7]. Cette bataille, menée par les Français commandés par les généraux BonaparteMasséna et Augereau contre trois armées Autrichiennes, ne fut pas décisive, mais demeure considérée par les historiens comme la plus importante pour le sort victorieux de la campagne d'Italie.

Aux Armées de l'Ouest, de Batavie et du Rhin (1800)[modifier | modifier le code]

Le 4e régiment rentra en France au commencement de l'année 1798. Il ne suivra cependant pas le général Bonaparte dans sa campagne d'Egypte et de Syrie menée entre 1798 et 1801. De l'An VI à l'An IX, le capitaine Calès servit aux armées de l'Ouest, de Batavie et du Rhin[8]. On le retrouve lors de la campagne de Suisse, les 3 et 9 mai 1800, aux batailles d'Engen et de Biberach. Le 13 floréal An VIII (3 mai 1800), à la bataille d'Engen, la demi-brigade du capitaine Calès était enveloppée par la cavalerie ennemie, mais il parvint à s'ouvrir un passage, et quoique blessé, il ne quitta point son service[9]. Cette bataille, menée entre la France et l'Autriche, aboutit à une victoire des troupes françaises commandées par le général Jean Victor Marie Moreau contre celles des autrichiens, menées le général Pál Kray. Six jours après, le 19 floréal An VIII (9 mai 1800) à la bataille de Biberach, Calès commandait le bataillon des grenadiers réunis : il repoussa l'ennemi et s'empara de 2 pièces de canon. L'armée française menée par le général Laurent Gouvion Saint-Cyr remporta la bataille contre une partie de l'armée autrichienne dirigée par le général Pál Kray. Le 15 juillet 1800, Moreau signa avec Kray l'armistice de Parsdorf. Rappelé en France, le 4e régiment repasse le Rhin à Kehl et arrive à Nancy au mois d'août 1801.

Service dans la Grande Armée (1804-1810)[modifier | modifier le code]

Napoléon Ier distribue les croix de la légion d'honneur au camp de Boulogne le 16 août 1804 (Philippe-Auguste Hennequin - Château de Versailles)

Au Camp de Boulogne (1804)[modifier | modifier le code]

Le capitaine Calès fut envoyé au camp de Boulogne qui fut établi aux alentours de Boulogne-sur-Mer en 1803, où le général Bonaparte, désormais chef du gouvernement depuis 1799 et Premier consul à vie depuis 1802, assembla pour la première fois sa fameuse « Grande Armée » (ou armée des côtes de l'Océan), en vue d'un débarquement en Grande-Bretagne.

Calès y fut nommé membre de la Légion d'honneur (Légionnaire, plus tard renommé Chevalier) le 25 prairial An XII (14 juin 1804) et Napoléon Ier, tout récemment proclamé Empereur des Français depuis le 18 mai 1804, décora Calès au camp de Boulogne le 16 août 1804, lors de la toute première cérémonie de remise de Légion d’honneur militaire de l'histoire de France[10]. Le capitaine Calès fut également promu Chef de bataillon dans le 4e régiment d’infanterie de ligne de la Grande Armée le 3 germinal An XIII (24 mars 1805).

Chef de Bataillon (à gauche: épaulette gauche à franges, épaulette droite sans franges) et Colonel (à droite: deux épaulettes à franges) de la Grande Armée - Infanterie de ligne - 1812 (par Carle Vernet, La Grande Armée de 1812)

Il servit dans le fameux 4ème corps du maréchal Soult, sous les ordres du colonel Joseph Bonaparte[11] (frère aîné de Napoléon, et plus tard roi de Naples et roi des Espagnes et des Indes), puis du colonel Louis-Léger Boyeldieu. A la tête du 3ème bataillon de réserve, Calès ne prit cependant pas part aux combats de la campagne d'Autriche (1805) (batailles d'Ulm et d'Austerlitz) et stationna aux camps de Nancy (juin 1805), de Schiltigheim (mars 1806) et de Strasbourg (janvier, mai, juillet 1806).

Aux Campagnes de Prusse (1806) et de Pologne (1807)[modifier | modifier le code]

Le Chef de bataillon Calès fut finalement envoyé au combat en octobre 1806 et prit part aux combats des campagnes de Prusse (1806) et de Pologne (1807). Il ne participa cependant ni à la célèbre bataille d'Iéna, ni à celle d'Auerstaedt, les deux menées en parallèle le 14 octobre 1806, où l'armée Prussienne fut littéralement balayée par les troupes Françaises, car la division Leval, qui incluait son 4e régiment, ne put arriver à temps à Iéna. Il se distingua en revanche au combat de Bergfried[12] (3 février 1807), prélude à la célèbre bataille d'Eylau. Le colonel Boyeldieu, blessé d'un coup de feu à la fesse gauche dans le courant de l'affaire, continua de commander le 4e régiment jusqu'à la nuit[13]; le lendemain cependant, il fut forcé d'en laisser la direction au Chef de bataillon Calès qui le commanda « avec bravoure »[14] lors de la bataille d'Eylau (7-8 février 1807)[15].

Le Chef de bataillon Calès fut alors promu Colonel et prit en charge le commandement du célèbre 96e régiment d'infanterie de ligne (héritier du Régiment allemand de Nassau, dans lequel servira un siècle plus tard, en 1915 au cours de la 1ère Guerre Mondiale, le sous-lieutenant Guillaume Apollinaire), le 14 février 1807, le lendemain du retour du colonel Boyeldieu. Calès servit alors dans le fameux 1er corps du Maréchal Victor et commanda trois bataillons et près de 4000 soldats du 96e régiment.

Colonel de Régiment d'Infanterie de Ligne de la Grande Armée (par Richard Knötel)

Le colonel Calès commanda notamment le 96e régiment[16] lors de la célèbre bataille de Friedland, le 14 juin 1807, qui vit l’armée française commandée par Napoléon s’imposer de manière décisive face à l'armée russe conduite par le comte Levin August von Bennigsen. Cette spectaculaire victoire marqua ainsi, par la signature des traités de Tilsit (7 et 9 juin 1807) par l'empereur Napoléon Ier et le tsar Alexandre Ier, la fin de la guerre de la Quatrième Coalition et l'ouverture d'une courte période de paix en Europe. 

Le Colonel Calès fut fait Officier de la Légion d'honneur le 11 juillet suivant (1807).

A la Campagne d'Espagne (1808)[modifier | modifier le code]

Passé en septembre 1808, avec son 96e régiment, au 1er corps de l'armée d'Espagne (toujours sous les ordres du Maréchal Victor), il prit part à la guerre d'Espagne. Aux combats du défilé de Sommosierra le 30 novembre 1808, le 96e régiment fut l'un des corps les plus éprouvés, avec une dizaine de soldats tués, une quarantaine de blessés, et trois officiers blessés, dont le Colonel Calès qui reçut un coup de feu à la jambe droite[16]. La victoire des troupes françaises ouvrit cependant la route de Madrid. Il reçut un second coup et fut fortement blessé à la jambe lors d'un assaut meurtrier à la bataille de Talaveira le 28 juillet 1809 (à environ 120 km au sud-ouest de Madrid), l'une des batailles les plus sanglantes de cette guerre d'Espagne, qui coûta environ 7000 hommes à chacun des deux partis[16].

Il fut créé Baron de l'Empire par l'empereur Napoléon Ier, le 15 août 1809. Un très faible nombre de colonels fut nommé à ce « grade nobiliaire » qui était généralement réservé aux généraux, aux maires des grandes villes et aux évêques. De 1808 à 1814, 1 090 titres de baron furent créés.

Admis à la retraite le 15 mai 1810, il quitta le corps le 1er juillet suivant, et se retira à Cessales (Haute-Garonne), d'où il assista à l'abdication de l'empereur Napoléon Ier, à son exil sur l'île d'Elbe et au retour de Louis XVIII (1ère Restauration) en avril 1814.

Election à la Chambre des Cent-Jours (1815)[modifier | modifier le code]

Après le retour aux affaires de Napoléon en mars 1815, et l'organisation d'élections législatives les 8 et 22 mai 1815, le baron Calès fut élu[17], le , représentant à la Chambre des Cent-Jours[18], par l'arrondissement de Villefranche-de-Lauragais[19]. Il fut l'un des onze colonels de la Grande Armée qui siégèrent dans cette chambre.[20] Mais suite à la sévère défaite de Napoléon à la Bataille de Waterloo le 18 juin 1815 et à sa seconde abdication le 22 juin, la Chambre fut dispersée le 8 juillet, et dissoute le 13 juillet 1815 par ordonnance de Louis XVIII. Elle n'aura existé qu'un peu plus d'un mois.

Jean-Chrysostôme Calès se retira définitivement à Cessales[21]. Il y décédera le , à l'âge de 84 ans.

Décorations[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Figure Nom du baron et blasonnement
Orn ext baron de l'Empire OLH.svg
Blason famille fr Jean-Chrysostôme Calès (baron).svg
Armes du baron Calès et de l'Empire (décret du , lettres patentes du (Rambouillet)).

D'azur, à la cuirasse à l'antique d'or adextrée d'une S et sénestrée d'un C d'argent et surmontée d'un casque aussi d'or posé au deuxième point en chef ; franc quartier des barons tirés de l'armée.[23]

Livrées : les couleurs de l'écu[23].

Généalogie[modifier | modifier le code]

Jean-Chrysostôme Calès est :

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La fratrie Calès était composée de: 1) Jean-Marie (16/10/1757-Cessales, † 13/04/1834-Liège), Médecin et Député. Sans descendance. 2) Jean (08/11/1764-Caraman, † 11/10/1840-Mazamet), Médecin et Inspecteur général des hôpitaux militaires, marié à Marianne Louise Victorine Fournier († 09/02/1744-Villefranche). Père de Godefroy Calès (1799-1868) et de Louis Denis Godefroy Calès (1800-?) 3) Jean-Louis, dit Figeac (19/12/1766, † 14/01/1850-Cessales), Médecin, marié (en 1839, à 73 ans) à Paule Bonnet (née le 16/05/1783-Renneville). Sans descendance. 4) Jean-Chrysostôme (27/01/1769-Caraman, † 21/08/1853-Cessales), Colonel et Baron d’Empire. Sans descendance. 5) Jean Joseph Etienne Victorin (26/04/1772, † 16/06/1853-Cessales), Officier militaire. Sans descendance. 6) Jean Joseph   7) Etienne, dit Petit (21/08/1773, † 22/01/1855-Cessales), Célibataire sans profession. Sans descendance. 8) Jean 9) Marie Etiennette (?-Caraman, † 08/01/1849-Villefranche), mariée à Jean-Paul Pujol, Notaire à Villefranche († 01/02/1840-Villefranche). Mère de Constantin Pujol († 1861) et de Marie Justine Pujol (1796-1894). 10) Marie Justine (?-Toulouse, † 05/09/1873-Villefranche), mariée à Constantin Pujol († 10/06/1844-Villefranche). Sans descendance.
  2. « Le Conventionnel Jean-Marie Calés (1757- 1834): du Lauragais à Liège. » par Pierre Arches, Actes des 115e et 116e Congrès nationaux des Soc. savantes, Avignon, 1990 et Chambéry, 1991, Section d'H. moderne et cont., T. II, (1992), pp. 225-232.
  3. a et b « Bataillons de volontaires nationaux (Cadres et historiques) », p.120, Georges Armand Louis Dumont (1914), éditeur: H. Charles-Lavauzelle (Paris). Doamine public. Lire sur le site web de archive.org: https://archive.org/details/bataillonsdevolo00dumo
  4. Dominique Jean Larrey, Dissertation sur les amputations des membres à la suite des coups de feu : thèse de médecine de Paris, Paris, , 36 p. (lire en ligne).
  5. « Précis historique des marches, combats, batailles et actions de la 4e demi-brigade de bataille..., certifié véritable et signé par le Chef de Brigade Frère, à la date du 16 fructidor an V (2 septembre 1797) »
  6. « Bonaparte en Italie », (1796), Félix Bouvier (1858-1910). Éditeur : L. Cerf (Paris) (1899). Domaine public. Lire sur le site web de gallica (Bibliothèque nationale de France): https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k873080w
  7. « Le 16 ... Le chef de la 4e demi-brigade, Pourailler ... ont été également tués ... La 4e demi-brigade, à la tête de laquelle a chargé l'Adjudant général Verdier s'est comblée de gloire ... Le 18 ... Augereau attaqua le centre de l'ennemi appuyé à la tour de Solférino; Masséna attaqua la droite ; l'adjudant général Leclerc, à la tête de la 5e demi-brigade, marcha au secours de la 4e demi-brigade ...» , écrit depuis le quartier général de Castiglione Bonaparte au Directoire Exécutif dans son rapport du 6 août 1796 (19 thermidor an IV - correspondance de Napoléon, t.1, lettre 842).
  8. « Le ministre de la guerre (le Général Berthier) réunira chez lui les généraux Moreau et Clarke, pour arrêter ensemble un plan d'opérations pour la nouvelle armée du Rhin. Les Consuls désireraient que, vers la fin de décembre, l'armée du Rhin se portât en Bavière. Elle sera renforcée des 4e, 15e, 56e, 42e, 51e, 68e, [...] demi-brigades [...] » Le 4 décembre 1799 (13 frimaire an VIII), le Consul Bonaparte. (Correspondance de Napoléon, t.6, lettre 4413)
  9. « La brigade de gauche avança de son côté avec rapidité; la 4e demi-brigade, entourée un moment par la cavalerie ennemie, se serra, tint ferme, fit feu de tous côtés, et ne tarda pas à se dégager. » (Bulletin de l'Armée du Rhin, rédigé par le Général de Division Dessoles, Chef de l'Etat-major de cette armée, et successivement adressé sous la forme de rapports partiels au Ministre de la Guerre, Rapport du 12 au 13 floréal an VIII (2-3 mai 1800)) 
  10. Les toutes premières nominations de l'histoire furent publiées en septembre 1803
  11. « Correspondance de Napoléon »; t.9, lettre 7693
  12. « Le combat de Bergfried fait le plus grand honneur au général Leval. Les généraux Schiner et Viviès, le colonel Boyeldieu, les commandants Reboul et Calès s'y distinguèrent ; les hommes y ont montré la plus grande valeur » (Rapport du Maréchal Soult, commandant le 4e Corps, sur la campagne de 1807).
  13. « Itinéraire et notes historiques du 4e de ligne » Cf. 56e Bulletin de la Grande Armée.
  14. Rapport du Maréchal Soult sur la campagne de 1806-1807
  15. « Le 4 février, au point du jour, la division se réunit devant un petit village. L'ennemi était en présence. Les deux compagnies de voltigeurs furent envoyées dans un bois à droite de la position. Le régiment marcha en bataille; mais, arrivé près de l'ennemi, le chef de bataillon Calès qui le commandait en l'absence du colonel blessé, reçut ordre de fouiller dans le bois avec le 1er bataillon et de prendre sa direction à gauche, [pour] gagner la route par laquelle l'ennemi effectuait sa retraite. La résistance qu'il fit dans le bois, et plus encore la difficulté des chemins, retardèrent la marche du bataillon et donnèrent le temps à l'ennemi de se retirer. Malgré cela, quantité de chasseurs russes furent tués ou faits prisonniers et beaucoup de bagages furent abandonnés. » (Itinéraire et notes historiques du 4e de ligne. Cf. 56e Bulletin de la Grande Armée)
  16. a b et c « Historique du 96e régiment d'infanterie », Capitaine Jean-Baptiste Bouvier, 427 pages, éditions A. Storck, Lyon (1892)
  17. Avec 26 voix sur 48 votants et 116 inscrits.
  18. Marcel Morabito, Daniel Bourmaud, Histoire constitutionnelle et politique de la France (1789–1958)4e édition 
  19. contre M. de Roquefort, 10 voix.
  20. Les Colonel-Représentants étaient: J. d’ Albignac, Calès, Camus de Richemont, Dubalen, L. Dupuy, Majou, de Marmier, Ségnaville, Sirugue-Maret, Teullé, Tripoul. in « Dictionnaire des Colonels de Napoléon » de Danielle & Bernard Quintin, preface de J. Tulard (Paris, 1996)
  21. Biographie de Jean-Chrysostôme Calès sur le site de l'Assemblée Nationale: http://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/(num_dept)/14325
  22. Ordre de la Légion d'honneur: Archives de Jean-Chrysostôme Calès sur la base de données Léonore.
  23. a et b PLEADE (C.H.A.N. : Centre historique des Archives nationales (France)).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]