Francheville (Meurthe-et-Moselle)

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Francheville
Francheville (Meurthe-et-Moselle)
Église Saint-Étienne.
Blason de Francheville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Canton Le Nord-Toulois
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
Bernard Drouin
2014-2020
Code postal 54200
Code commune 54208
Démographie
Population
municipale
279 hab. (2016 en diminution de 4,78 % par rapport à 2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 21″ nord, 5° 55′ 56″ est
Altitude Min. 203 m
Max. 238 m
Superficie 10,94 km2
Localisation

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Francheville

Francheville est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le ban communal de Francheville s’étend sur un peu plus de 1000 hectares. Sa surface est limitée à l'est par le tracé de la voie ancienne Toul-Dieulouard et un ruisseau, mais le territoire s’étend ensuite sur un plateau sans relief vraiment prononcé. Toutefois de nombreux affluents du Longeau irriguent sa partie ouest : le ruisseau de Francheville (env. 2 km) , le ruisseau de la Naue (Naux - env 3.5 km) et le Ruaux (un peu plus de 2 km) le ruisseau du Cheseau est aussi mentionné[1]. La commune est également desservie par la route D 103 qui la raccorde aux villages environnants, son altitude moyenne est de 221 mètres.

Selon les données Corine land Cover, le territoire comprend un peu plus de 80 % de terres arables et prairies, le solde se distribuant entre zones urbanisées (2,4 %) , forêts (7,8 %) et zones agricoles hétérogènes.

Francheville (ban communal)
Communes limitrophes de Francheville
Andilly Manoncourt-en-Woëvre Avrainville
Bouvron Francheville Jaillon
Lucey Toul Villey-Saint-Étienne

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville est citée par H. Lepage dans le Dictionnaire topographique du département de la Meurthe comme suit : FRANCHEVILLE, com. de Domèvre. — Franca villa capella, 870 (H. T. p. 5). — Franchavilla, 1358 (reg. cap. de la cath. de Toul). — Franchesville, 1385 (dom. de Pont-à-Mousson)[2].

A. Dufresne précise dans une notice que le village est souvent nommé dans les chartes épiscopales Franca et Liberta-Villa, il en conclu que le lieu était originellement en terre libre, franche, en franc-alleu[3]. Cette hypothèse expliquerait l'origine du toponyme : village placé à la frontière de deux sphères d'influence (Empire germanique et Royaume de France) et tirant le meilleur parti d'une certaine neutralité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité romaine[modifier | modifier le code]

L'occupation du territoire par l'homme est sans doute ancienne ainsi qu'en témoigne la découverte d' un autel de pierre sculpté au XIXe (au musée lorrain) dont le comte J Beaupré fait ainsi le récit [4] :

On trouva, à 240 mètres de la bifurcation des chemins d'Andilly et de Bouvron, sur celui d'Andilly, à 15 mètres du chemin, un autel en pierre, consacré à Apollon et à trois autres divinités (Musée Lorrain), des vases en terre rouge, des médailles romaines (Auguste, Faustine, Antonin, Marc-Aurèle), des tuiles et des fragments de meules.

Il est mentionné dans le même ouvrage l'existence de silex taillés découverts sur le ban de la commune ayant figuré dans la collection Husson[5] ainsi que la rencontre fréquente de monnaies romaines de tous métaux.

H LEPAGE précise la description de ce relief ainsi :

...étant tournée vers la terre, doit à cette circonstance une meilleure conservation ; on y voit une figure d'Apollon, de 16 cent. de relief. " Le dieu de la lumière est dans un état de repos absolu "; aucun muscle , aucune veine ne fait saillie sur son corps, dont on admire les élégantes et justes proportions. L'arc redoutable, les flèches meurtrières qui ont porté le coup mortel au serpent Python, pendent à ses épaules, que recouvre une chlamide dont les plis ondoyants retombent ou sont relevés sur le bras droit du dieu. Apollon appuie légèrement sa main gauche sur une lyre : à ses pieds est accroupi le griffon, animal fantastique qui lui était consacré, et dont la tête d'aigle, unie au corps d'un lion, symbolisait à la fois la rapidité de la course ainsi que la puissance du soleil...

On trouve dans la revue "Pays lorrains" une description plus scientifique de l'oeuvre[6] :

...Il s'agit d'une pierre à quatre dieux et non, comme le disait A. Dufresne, d'une stèle funéraire . Les personnages sont contenus dans une niche en cul- de-four sans montant, puisque les bords portent des éléments de la scène... Cette figuration d'Apollon est des plus classiques dans sa conception générale, même si de nombreux modèles ont des variantes légèrement différentes ; elle est proche des exemplaires trouvés à Trèves, Hochscheid, Niedaltdorf, Cologne, Dôle et surtout Manheulles, agglomération gallo-romaine relativement proche de Francheville . Par sa disposition générale, cette sculpture n'est pas bien différente des reliefs conservés au musée et provenant de Cutry...

La carte archéologique de Gaule[7] signale la découverte d'indices de constructions gallo-romaines en divers lieux (Ouvrage de Ropage, Pont à la planche) ainsi qu'une tête de statue (Musée d'art de Toul) découverte dans le village.

Moyen-âge et renaissance[modifier | modifier le code]

E Grosse, indique dans son dictionnaire[8] qu'on lit dans une charte du roi Arnulf (Arnould soit Arnulf de Carinthie ) que l’église de Francheville n’était considérée que comme une chapelle de hameau et dépendait de Lucey.

H Lepage, précise dans son ouvrage sur les communes de la Meurthe[9] :

L'abbaye de Saint-Epvre de Toul possédait, dès le IXe siècle, au lieu de Francheville, une chapelle dépendant de la paroisse de Lucey (capellam in Francavilla),ainsi que l'atteste un diplôme de Charles-le-Chauve, de l'an 870, portant confirmation des biens de cette abbaye. Il est également parlé de cette chapelle, mais comme appartenant à la cathédrale de Toul, dans un diplôme du même prince (890), en faveur de cette église.

Toutefois c’est bien Charles-le-simple que Dom Calmet évoque dans ses preuves de l'histoire de lorraine[10] comme confirmant les donations d'Engelram, archidiacre de Toul avait fait à cette Eglise , au nombre desquelles le revenu de Francheville (Francavilla).


Un nommé Pierre de Francheville, peintre et verrier, qui vivait dans la première moitié du XVe siècle , décora de vitraux les églises du couvent des Cordeliers et de la collégiale Saint-Georges de Nancy[9].

Il y avait, à Francheville, un fief dit de Boulainville,appartenant au chapitre de Toul, et qui se composait de différents héritages, notamment d'une maison sise devant l'église, nommée la Cour la Dame ou la Grosse Maison. Ce fief appartenait, en 1580, à charge de foi et hommage, au chapitre et à Louis de la Mothe, conseil ler et maître aux requêtes du duc de Lorraine[9].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Le ban communal supporte un ouvrage (dit de Francheville) du système défensif Séré de Rivières .


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Gérard Perrin    
mars 2008 En cours
(au 16 avril 2014)
Bernard Drouin    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2016, la commune comptait 279 habitants[Note 1], en diminution de 4,78 % par rapport à 2011 (Meurthe-et-Moselle : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
384397400407417397400417455
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
421430365364350326342327296
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
301291278244270259247257249
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 -
238223229256288287293279-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire de l’économie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans un pays de tradition viticole[15],en 1833 la vigne occupait 34 200 ha en Lorraine alors que l'Alsace n'en possédait que 24 800 et la Champagne 41 700.

L'Abbé Grosse indique dans son [8]dictionnaire statistique du département de la Meurthe que 654/829 ha (79 %) des terres de Francheville étaient en labour et 11 ha produisaient de la vigne au milieu du XIXe siècle .

Le déclin de la production viticole a eu pour causes essentielles l'arrivée du chemin de fer en 1850 (propagation des vins du midi), la construction de brasseries (boisson concurrente), l'essor de l'industrie (départ de paysans et de vignerons), le traitement de maladies comme le mildiou et l'oïdium fort onéreux, les ravages du phylloxera, l'absence d'une école ou d'un institut spécialisé (les vignerons n'étaient ni formés ni conseillés), la surmilitarisation (construction de forts) et les guerres[16].En 1972, les vignes n'occupaient plus que 1 200 ha en Lorraine, en 1984 ce nombre était tombé à 659.

H Lepage ajoute à ces [9]statistiques qu'on pratiquait également l'élevage de chevaux (qu'il qualifie de petite espèce) et que les rendements de l'agriculture étaient de 15 hectolitres à l'hectare pour le blé, 20 pour l'orge et 16 pour le seigle (ces dernières céréales étant très peu semées)

Portrait actuel[modifier | modifier le code]

Secteur secondaire ou Industriel[modifier | modifier le code]

De nos jours, avec 94 % d'établissements de moins de 10 salariés, le territoire Terres de Lorraine[17] s'appuie largement sur un tissu économique de TPE[18].Sur ce pays l'industrie a perdu 500 emplois entre 1999 et 2010 faisant passer la part de ce secteur de 20 % à 14 % de l'emploi salarié au cours de cette période. Près de la moitié de l'emploi salarié industriel est concentrée dans la filière métallurgie suivie par les filières bois-papier et imprimerie (20 % des emplois).

Le nombre d'emploi salariés rattaché à la commune est de 15 en 2015 selon l'INSEE[19],[20]Les grandes entreprises du bassin économique sont la SAM à Neuves-Maisons (350 salariés à Neuves-Maisons), Saint-Gobain Pont à Mousson (410 salariés à Foug), Kimberley Clark (230 salariés à Villey-Saint- Etienne, proche de Francheville), Daum (170 salariés à Vannes-le-Chatel).

A peine plus de 4 % des établissements comptent plus de 50 salariés mais concentrent près de 50 % des effectifs.

Secteur primaire ou Agriculture[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.

D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[21]), la commune de Francheville était majoritairement orientée [Note 2] sur la polyculture et le poly - élevage (auparavant même production) sur une surface agricole utilisée[Note 3] d'environ 220 hectares (surface cultivable communale) en baisse depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est réduit de 301 à 95 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 7 exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune employant 3 unités de travail[Note 4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ancienne grange dîmière (entrepôt de la collecte de la dîme, redevance sur les revenus agricoles) à gauche de l’église, datant de 1781 et nommée la "Grange aux Dîmes"
  • Église Saint-Étienne clocher fortifié XIIIe, nef et bas-côtés XVe remaniés : statue de saint Elophe XVIIIe, grille de communion XVIIIe, maître-autel XIXe.
  • Lavoir situé Rue Hodié.
  • Calvaire à la sortie nord du village vers Andilly.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Francheville Blason
Détails

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Dans la revue "Annales de l'Est" il est fait référence à une citation dans le cadre d'un article de la bibliographie lorraine sur les "parlers et la littérature populaire"[22].

Le patois du Toulois n'est représenté que par une histoire fort amusante de M. Bouchot (5)[23].

Deux chantres parient cinq écus qu'il faut prononcer Vexilla regis prodeo..., prodeum.

Le curé les met d'accord en empochant les cinq écus :

Vexilla regis prodeunt [24]

Les cinq écus nous resteront;

Nos deux dindons s'en retourneront,

L'un à Francheville, l'autre à Jaillon.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

« Francheville », sur Site d'annuaire des mairie de France (consulté le 7 février 2019).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. Orientation technico-économique de la commune :  production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
  3. Superficie agricole utilisée : superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
  4. Unité de travail annuel : mesure  en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Sandre Portail national d'accès aux référentiels sur l'eau | Fiche cours d'eau », sur services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 5 février 2019) : « Ruisseau de Ruaux (A5830420) PK: 998478 | Ruisseau de la Naue (A5830380) PK: 998297 | Ruisseau le Longeau (A5830300) »
  2. Henri Lepage, Dictionnaire topographique du département de la Meurthe, Paris, Imprimerie impériale, 1862
  3. A. DUFRESNE, Notice sur quelques antiquités trouvées dans l'ancienne province leuke (évêché de Toul) depuis 1832 jusqu'en 1847
  4. Jules (18-1921) Auteur du texte Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes , par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 65
  5. Robert Nodet et Pierre Labrude, « Nicolas et Camille Husson, pharmaciens, archéologues, chercheurs... à Toul dans la seconde moitié du XIXe siècle », Revue d'Histoire de la Pharmacie, vol. 85, no 315,‎ , p. 269–278 (DOI 10.3406/pharm.1997.4544, lire en ligne, consulté le 4 février 2019)
  6. Société d'archéologie lorraine Auteur du texte et Musée lorrain (Nancy) Auteur du texte, « Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul », sur Gallica, (consulté le 5 février 2019), p. 30
  7. Hamm, Gilles., La Meurthe-et-Moselle, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, (ISBN 287754091X et 9782877540919, OCLC 890475393, lire en ligne), p. 208-Francheville
  8. a et b Grosse, E., abbé., Dictionnaire statistique du Département de la Meurthe : contenant une introduction historique sur le pays avec une notice sur chacune de ses villes, bourgs, villages ..., Creusat, (OCLC 18912588, lire en ligne), p. 42
  9. a b c et d Henri (1814-1887) Auteur du texte Lepage, Les communes de la Meurthe : journal historique des villes, bourgs, villages, hameaux et censes de ce département.... Volume 2 / par Henri Lepage,..., (lire en ligne), p. 575
  10. Augustin Calmet, Histoire ecclésiastique et civile de Lorraine, ... Le tout enrichi de cartes géographiques, de plans de villes... par le R. P. Dom Augustin Calmet,..., Jean-Baptiste Cusson, (lire en ligne), p. 516 :

    « In nomine sanctæ & individuae Trinitatis, Carolus Rex Francorum divinâ propitiante clementiâ vir illuſtris... In super ecclesiam domni Martini, una cum villa, sylva, omnibusque suis appendiciis ; capellam in Francavilla. »

  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. Raymond E. Crist et Roger Dion, « Histoire de la Vigne et du Vin en France des Origines au XIX e Siecle », Geographical Review, vol. 50, no 4,‎ , p. 602 (ISSN 0016-7428, DOI 10.2307/212318, lire en ligne, consulté le 7 février 2019)
  16. Monique Thouvenin, « Chronique lorraine. Vers une reconstitution partielle du vignoble du Toulois », Revue Géographique de l'Est, vol. 13, no 3,‎ , p. 361–368 (DOI 10.3406/rgest.1973.1265, lire en ligne, consulté le 7 février 2019)
  17. Association de plusieurs intercommunalités : Communauté de communes Terres Touloises, Communauté de communes de Moselle et Madon , Communauté de communes du pays du Saintois, Communauté de communes du pays de Colombey et du Sud Toulois
  18. « Portrait socio-économique », sur http://www.terresdelorraine.org/ (consulté le 7 février 2019)
  19. « Dossier complet - Commune de Francheville (54208) », sur INSEE, (consulté en 2019)
  20. CCI 54, « TOULOIS - L’économie en chiffres-clés », série territoires / chiffres-clés Pays Haut / janvier 2013,‎ , p. 1-10 (lire en ligne)
  21. « Ministère de l'agriculture et de l'alimentation - agreste - La statistique, l'évaluation et la prospective agricole - Résultats - Données chiffrées », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 28 novembre 2019) : « Principaux résultats par commune (Zip : 4.4 Mo) - 26/04/2012 - http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/zip/Donnees_principales__commune.zip »
  22. Université de Nancy Faculté des lettres et sciences humaines Auteur du texte et Fédération historique lorraine Auteur du texte, « Annales de l'Est », sur Gallica, 1926-1927 (consulté le 7 février 2019), p. 199
  23. Bouchot Léopold, Bouchot (Léopold.), Vexilla Régis (Étienne Olry, archéologue lorrain (M A 1923-1924, 1925, p. 131)., Académie Stanislas, lecture
  24. ↑ Prononcer prodéon. C'est la vieille prononciation française traditionnelle.