Discussion:Homéopathie

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Autres discussions [liste]

traiter l'ensemble des études aussi pertinentes que EPI 3[modifier le code]

Bonjour user:antonierCH, il y a littéralement des milliers d'études scientifiques beaucoup plus pertinentes que EPI 3 à mettre sur la page wikipedia si on met l'étude EPI 3. C'est pour cela qu'il n'est raisonnable de ne mettre aucune simple étude et qu'il n'est raisonnable de mettre que les meta analyse et les avis des agences sanitaires qui ont fait le travail de synthèse indispensable en vertu de wp:PROPORTION Xavier Combelle (discuter) 7 mai 2019 à 09:41 (CEST)

Et aucun battage médiatique, même bien organisé, autour de l'étude de Boiron ne doit faire oublier ou avoir préséqnce sur les méta-analyses, seules synthèses scientifiques valables. Les journalistes sont à peu près incompétents quand il s'agit de parler de science et qu'un raisonnement ne tient pas en quinze mots. Totodu74 (devesar…) 7 mai 2019 à 09:53 (CEST)
C'est votre avis, mais cette étude (comme d'autres, à citer si elles ont une couverture suffisante) est suffisamment notable. Elle doit y figurer, quitte à nuancer comme le préconise la WP:NPOV. — AntonierCH (d) 7 mai 2019 à 09:59 (CEST)
Si l'on considère que les feuilles de choux reflètent les connaissances dans un domaine et façonnent la rédaction les articles. Ce serait une grande bêtise, même si je comprends (en le déplorant) que la littérature scientifique n'est que rarement le point d'entrée à la connaissance pour le commun des mortels. Totodu74 (devesar…) 7 mai 2019 à 10:29 (CEST)
Il semble logique qu'une méta-analyse soit plus recevable sur le plan scientifique qu'un essai clinique isolé. Mais il ne faut pas croire que cela soit une panacée. Par exemple, concernant la méta-analyse de 2005, l'Académie royale de médecine de Belgique en fait une étude instructive : [1]. Entre autres, l'Académie déclare : « Une autre conséquence de cette importante hétérogénéité est l’interprétation qui peut être donnée au « funnel plot » pour exclure les essais de petite taille [...]. En effet, plutôt que de considérer que les essais de petite taille sont davantage sujets à des biais (et doivent donc être éliminés pour l’analyse finale), une autre alternative pourrait être que les petits essais montrent des effets plus importants précisément parce qu’ils ont été réalisés dans des conditions où l’homéopathie exerce un effet particulièrement marqué, ce qui nécessite donc moins de sujets pour mettre cet effet en évidence [...]. Si tel est le cas (et cette situation ne peut être exclue a priori), il est évident qu’exclure délibérément les essais de petite taille, selon l’approche utilisée par Shang et al, doit inévitablement biaiser l’analyse finale. ». Autrement dit, il est possible que les conclusions des méta-analyses soient fausses (on ne peut l'exclure du moins). Cdlt --Baldurar (discuter) 7 mai 2019 à 14:11 (CEST)
L'interprétation est biaisée. Cela ne signifie pas qu'il est possible que les conclusions des méta-analyses soient fausses, mais qu'il est possible que les analyses de petites tailles fassent ressortir des effets particuliers dans des contextes particuliers, qui seraient gommés dans le cadre d'une méta-analyse où on engloberait l'ensemble. Donc oui, la méta-analyse prime sur les analyses de petites tailles, dont l'apport ne peut cependant être totalement exclu au risque de perdre des informations utiles. Lebrouillard demander audience 7 mai 2019 à 14:17 (CEST)
Là une subtilité m'échappe. L'Académie conclut qu'il existe une possibilité que « l'analyse finale » de Shang et al soit biaisée. Cela ne veut-il pas dire qu'il existe un risque que les résultats de « l'analyse finale » soit faux ? Quand il existe un biais dans une analyse, en général on présume que les résultats de cette analyse peuvent être faux, non ? --Baldurar (discuter) 7 mai 2019 à 14:34 (CEST)
Je dirais, si j'ai bien compris, que les conclusions de la méta-analyse seraient en fait incomplètes car elles afficheraient la tendance principale (sans erreur) sans capacité à débusquer des effets particuliers distingués dans des études de petite taille (effet masquant). Les données sont justes mais les conclusions (l'interprétation) risque d'être faussée, l'analyse de données ne permettant pas d'exploiter les finesses du sujet. A noter qu'il s'agit d'un risque et non d'un fait (on ne peut pas dire que la méta-analyse est fausse ; elle est juste, mais son interprétation présente un risque d'erreur par incomplétude). Suis-je clair ? Lebrouillard demander audience 7 mai 2019 à 15:29 (CEST)
Il est clair que l'Académie ne prétend pas que la méta-analyse soit "fausse", elle dit simplement qu'il y a un risque de biais. Le tout est de savoir si le « risque d'erreur » dont vous parlez peut invalider ou non la « tendance principale ». Je relirai l'article de l'Académie ce soir ou demain. a+ --Baldurar (discuter) 7 mai 2019 à 21:07 (CEST)
Le texte de l'Académie est long. Tout est intéressant à lire, l'Académie fournissant elle-même plusieurs critiques de la méta-analyse. La conclusion de l'Académie est assez dure : selon elle, la méta-analyse de Shang est « très critiquable et ne peut, en tant que telle et à elle seule, supporter la conclusion finale proposée : « This finding is compatible with the notion that the clinical effects of homoeopathy are placebo effects » » [2]. Cdlt --Baldurar (discuter) 8 mai 2019 à 04:51 (CEST)
Quel foutage de gueule ce résumé ! Mort de rire Pour ton info, tu t'adresses à des gens qui ont le temps et l'intelligence de retourner aux sources et vérifier par eux-mêmes plutôt de croire sur parole le premier filou venu à partir d'une phrase sortie de son contexte.
Si ton truc c'est la cueillette de cerises (pourries), va confirmer tes biais en rédigeant un blog, ce n'est pas sur WP que tu trouveras les lapereaux pour se laisser berner. Totodu74 (devesar…) 8 mai 2019 à 11:28 (CEST)
WP:RSV, WP:PAP et WP:Wikilove : toujours des concepts qui te sont étrangers Totodu74. — AntonierCH (d) 8 mai 2019 à 11:49 (CEST)
Je n'ai insulté personne. Le comportement insultant consiste à sortir une phrase de son contexte et à prendre les autres contributeurs pour des billes. Les manœuvres dilatoires consistant à faire des reproches indus (RSV et PAP invoqués à tort et à travers) sont en outre un autre type de comportement problématique. Clin d'œil Totodu74 (devesar…) 8 mai 2019 à 18:15 (CEST)
Ce que tu ne comprends toujours pas, c'est que PAP veut dire "pas d'attaque personnelle" et non "pas d'insulte". Puis bon, j'ai cité deux autres pages... — AntonierCH (d) 8 mai 2019 à 19:34 (CEST)
  • Bonjour Totodu. Je n'ai pas voulu faire un résumé de la réponse de l'Académie à l’Union Professionnelle Homéopathique de Belgique (UPHB). En fait, je me suis intéressé à la conclusion de la troisième partie du texte intitulé « 3. Discussion » [3] et je n'ai même pas résumé cette conclusion, j'en ai juste extrait l'élément qui concerne spécifiquement la méta-analyse de Shang. Si on élargit un peu, on voit que l'Académie estime « extrêmement difficile » de se baser sur les méta-analyses pour argumenter en faveur de l'homéopathie comme voudrait le faire l'UPHB. Concernant la méta-analyse de Shang, l'Académie s'appuie notamment sur les travaux de Lüdtke et Rutten qui concluent après avoir étudié cette méta-analyse : « Nos résultats ne prouvent ni que les produits homéopathiques sont supérieurs au placébo, ni l'inverse » (« Our results do neither prove that homeopathic medicines are superior to placebo nor do they prove the opposite »). Cela montre bien qu'on ne peut pas utiliser Lüdtke et Rutten pour prouver l'efficacité de l'homéopathie.
  • Et si on veut élargir encore, on peut se rapporter à la conclusion finale de l'Académie, qui dit bien que les études expérimentales et cliniques qui veulent prouver l'efficacité de l'homéopathie ont des résultats « contradictoires alternant les résultats positifs, négatifs ou neutres » et dont la distribution est « aléatoire », ce qui correspond bien à ce qui serait attendu de multiples études « de qualité hétérogène comparant un placebo à un placebo ».
  • Par ailleurs, l'Académie explique que « les effets favorables, indiscutables, observés avec les remèdes homéopathiques » peuvent être simplement expliqués par « l’évolution spontanément favorable des maladies bénignes, l’écoute attentive des praticiens et l’effet placebo ».
  • J'aurais donc pu, pour ma part, tout à fait déduire de la réponse de l'Académie que l'homéopathie est un placebo. Mais cela n'est absolument pas contradictoire avec le fait qu'elle estime la méta-analyse de Shang « très critiquable » et ne pouvant, « en tant que telle et à elle seule, supporter la conclusion finale proposée ». Je ne pense donc pas avoir trahi la position de l'Académie vis-à-vis de la méta-analyse de Shang. Cdlt --Baldurar (discuter) 9 mai 2019 à 13:09 (CEST)

"La communauté scientifique remet unanimement en cause les principes et l'efficacité de l'homéopathie"[modifier le code]

Cette phrase reprise à un article du journal Le Monde du 2 mai 2018 ne reflète que très partiellement la réalité des choses. Certes une partie de la communauté scientifique partage ce point de vue, mais ce n'est en aucun cas l'unanimité. La preuve en est le débat passionné qui a suivi l'intervention de quelque 124 professionnels de santé dénonçant, dans une tribune publiée dans Le Figaro (mars 2017), l'homéopathie comme une pratique "irrationnelle et dangereuse". De nombreux autres professionnels de la santé ne partagent pas, loin de là, cette vision profondément négative de l'homéopathie. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par Kerremans (discuter).

Avez vous des sources secondaires fiables pour appuyer votre point de vue? Durifon (discuter) 16 juin 2019 à 20:44 (CEST)
Bonsoir. Comme demandé ci-dessus, merci de citer des sources scientifiques concernant les « nombreux autres professionnels de la santé ne partagent pas, loin de là, cette vision profondément négative de l'homéopathie. » Et, comme vous n'avez, me semble-t-il, que peu d'expérience sur Wikipédia, merci également de relire les nombreuses discussions sur le sujet dans cette page de discussion et ses archives. Pour économiser du temps, à vous, et à nous. Bien à vous. --H2O(discuter) 16 juin 2019 à 20:49 (CEST)
Complément. Wikipédia n'est pas le lieu du débat. L'article reflète déjà ceux-ci. Sauf si un article scientifique publié dans une revue à comité de lecture contredit la phrase en objet de cette discussion, celle-ci est close. Bien à vous. --H2O(discuter) 16 juin 2019 à 21:12 (CEST)
Bonjour Notification Kerremans cet article est sous R3R et malgré ce bandeau d'avertissement, vous venez de faire un passage en force : https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Hom%C3%A9opathie&diff=160199829&oldid=160182926. C'est ici qu'il faut négocier. Salutations, — Bédévore Cat Cabal logo.svg [plaît-il?] 17 juin 2019 à 10:06 (CEST)

Je ne fais que citer les sources[modifier le code]

L'article dit dans son Résumé Introductif : « les études cliniques à grande échelle ont (...) montré que l'homéopathie ne présente aucune efficacité supérieure à l'effet placebo, et ce pour toutes les maladies considérées ».

Or les études suivantes, publiées par de grandes revues, ont exprimé des conclusions favorables à l'homéopathie :

  • Reilly D., Taylor M., McSharry C., Aitchison T., Is homeopathy a placebo response? Controlled trial of homeopathic potency, with pollen in hayfever as model, The Lancet, 1986; 2(8512): 881-886.
  • Reilly D., Taylor M., Beattie N.G.M., Campbell J.H., McSharry C., Aitchison T., Carter R., Stevenson R.D., Is evidence for homeopathy reproducible?, The Lancet, 1994; 344 : 1601-1606.
  • Taylor M., Reilly D., Llewellyn-Jones R., McSharry C., Aitchison T., Randomized controlled trial of homeopathy versus placebo in perennial allergic rhinitis with overview of four trial series, British Medical Journal, 2000; 321 : 471-476.
  • Fisher P., Greenwood A., Huskisson E.C., Turner P., Belon P., Effect of homeopathic treatment on fibrositis (primary fibromyalgia), British Medical Journal, 1989; 299 : 365-366.
  • Bell, I., Lewis D.A., Brooks A.J., Schwartz G.E., Lewis S.E., Walsh B.T., Baldwin C.M., Improved clinical status in fibromyalgia patients treated with individualied homeopathic remedies versus placebo, Rheumatology, 2004; 43(5) : 577-582.
  • Ferley J.-P., Zmirou D., D'Adhemar D., Balducci F., A controlled evaluation of a homeopathic preparation in the treatment of influenza-like syndromes, British Journal of Clinical Pharmacology, 1989; 27 : 329-333.

De plus, toutes les méta-analyses suivantes ont affirmé que l'homéopathie a un effet supérieur au placebo :

  • Kleijnen J., Knipschild P., Riet G., Clinical trials of homeopathy, British Medical Journal, 1991; 302 : 316-323.
  • Boissel J.-P., Cucherat M., Haugh M., Gauthier E., Critical literature review on the effectiveness of homeopathy : overview of data from the homeopathic medicine trials. In : Homeopathic Medicine Research Group. Report to the Commission of the European Union, 1996; 195-210.
  • Linde K., Clausius N., Ramirez G., Melchart D., Eitel F., Hedges L., Jonas W., Are the clinical effects of homeopathy placebo effects? A meta-analysis of placebo-controlled trials, The Lancet, 1997; 834-843.
  • Cucherat M., Haugh M., Gooch M., Boissel J.-P., Evidence of clinical efficacy of homeopathy : a meta-analysis of clinical trials, European Journal of Clinical Pharmacology, 2000; 56 : 27-33.

En bref, c'est sources contre sources!

On ne vit que deux fois Me contacter 6 novembre 2019 à 17:24 (CET)

Si seulement tu ne t'étais pas arrêter de lire l'article au milieu du deuxième paragraphe. Il t'aurait juste suffi de 20 secondes de plus pour lire la phrase suivante de l'intro. Çà t'aurait évité de perdre tout ce temps pour créer cette liste. --McSly (discuter) 6 novembre 2019 à 19:14 (CET)
Des faux positifs sur des méta-analyses, ben, mon oeil! On ne vit que deux fois Me contacter 6 novembre 2019 à 20:38 (CET)
Liste dans laquelle la source la plus récente date de 2004, soit dit en passant. Alors que rien que la plupart de celles citées dans le résumé introductif leur sont de loin postérieures et donc, basées sur des études bien plus récentes. Bref, plus on avance dans le temps, plus il apparaît que l’homéopathie n’a aucune efficacité, à part pour enrichir les laboratoires qui commercialisent des boulettes de sucre à 5000 euros le kilo. -- Lebob (discuter) 6 novembre 2019 à 19:25 (CET)
La méta-analyse parue dans The Lancet en 1997 a conclu que « les résultats de notre méta-analyse sont incompatibles avec l'hypothèse selon laquelle les effets de l'homéopathie seraient entièrement dus à l'effet placebo », les chercheurs poursuivant par la phrase suivante : « Cette étude pourrait raisonnablement nous permettre de solliciter de nouvelles études cliniques contrôlées. Cependant, le scientifique doit se demander si consacrer des ressources importantes à ces études se justifie, alors que le fondement rationnel du choix de l'homéopathie, ou de n'importe quelle modalité particulière de l'homéopathie, est absent. » Un tel manque de neutralité se retrouve dans les études postérieures, et dans le présent article Wikipédia. C'est POLITIQUE! On ne vit que deux fois Me contacter 6 novembre 2019 à 20:38 (CET)
On ne vit que deux fois Tu fais de la cueillette de cerises dans ton choix de références, pour ne garder que celles-qui te conviennent, et même quand tu cites une publication, tu sélectionnes volontairement les morceaux que tu gardes.
Dans l'étude de 1997, tu occultes opportunément la deuxième phrase des conclusions pour nous la faire à l'envers. Les chercheurs ne poursuivent pas comme tu l'écris, avec « Cette étude pourrait raisonnablement […] est absent » mais avec la phrase « Cependant, les preuves dans ces études que l'homéopathie est clairement efficace pour un quelconque clinique étaient insuffisantes ».
Indépendamment de ça, tu sembles ignorer que depuis 22 ans les chercheurs ne se sont pas tourné les pouces. La méta-analyse de Linde et al. (Lancet, 1997), qui a certes fait claironner les homéopathes à sa sortie, n'a pas été gravée dans le marbre pour les autres. Elle a été critiquée et revue dans la littérature ultérieure (Ernst & Pittler 2000; Sterne et al. 2001). Ernst (2002) (texte complet ici) écrit à son sujet :
« Six re-analyses of Linde et al.'s original meta-analysis [3] were located [4–9]. Table 1 summarizes key data from these publications. The results of these re-analyses demonstrate that the more rigorous trials are associated with smaller effect sizes which, in turn, render the overall effect insignificant [5, 6, 8]. One re-analysis suggests that the initial positive meta-analytic result [3] was largely due to publication bias [9], a notion that had been considered by the original authors but was rejected by them. Most notably, perhaps, the authors of the original meta-analysis [3] concluded that their re-analysis ‘weakened the findings of their original meta-analysis’ [6]. Collectively these re-analyses imply that the initial conclusions of Linde et al. [3] was not supported by critical evaluation of their data. »
Tu n'es pas dans une cour de collège ou, pire, sur un forum New Age : tu ne duperas personne ici. Tes égosillements complotistes ne font que saper un peu plus ta crédibilité. Totodu74 (devesar…) 6 novembre 2019 à 21:01 (CET)
Totodu74, c'est toi qui es pris en flagrant délit de mensonge : dans l'étude de 1997, les chercheurs ne poursuivent pas comme tu l'écris, avec « pour un quelconque clinique » mais « dans tous les cas de figure ». Et tu ne réponds pas sur le fond de l'attitude des chercheurs qui, tout en reconnaissant le résultat positif de la méta-analyse, témoignent clairement leur souhait qu'on cesse de leur faire perdre du temps avec l'homéopathie. Le comble de la mauvaise foi a été atteint avec l'étude (en) Aijing Shang, Karin Huwiler-Müntener, Linda Nartey et Peter Jüni, « Are the clinical effects of homoeopathy placebo effects? Comparative study of placebo-controlled trials of homoeopathy and allopathy », The Lancet, vol. 366, no 9487,‎ , p. 726–732 (ISSN 0140-6736, DOI 10.1016/s0140-6736(05)67177-2, lire en ligne) (citée dans l'article) où les chercheurs ont "oublié" trois travaux qui répondaient parfaitement aux critères exigibles, et dont les résultats, si on les incluait, penchaient clairement en faveur de l'efficacité de l'homéopathie. Je ne suis donc pas le seul à crier au complot, rejoignant en cela Ludtke et Rutten dans le Journal of Clinical Epidemiology (2008) (voir l'article homéopathie à ce sujet). On ne vit que deux fois Me contacter 7 novembre 2019 à 04:03 (CET)
C’est quoi ce « dans tous les cas de figure », Notification On ne vit que deux fois ? De la méconnaissance de l’anglais ou de la mauvaise fois ? La phrase « However, we found insufficient evidence from these studies that homeopathy is clearly efficacious for any single clinical condition » que je trouve ici se traduit clairement par « Cependant, nous n'avons pas trouvé suffisamment de preuves dans ces études que l'homéopathie est clairement efficace pour n'importe quelle condition clinique ». Bref l’étude, qui date de 1997, laisse planer plus qu’un doute. Et des études ultérieures, citées dans l'article, ont clairement démontré l’absence d’efficacité de l’homéopathie. -- Lebob (discuter) 7 novembre 2019 à 08:24 (CET)
Autant pour moi : le single modifie la traduction que j'ai énoncée. Il n'empêche qu'il reste chez les chercheurs, dans les études postérieures, la partialité que je dénonce, puisqu'on ne devrait en théorie rien trouver comme effet du fait des dilutions. Du fait de ce parti-pris, comment s'étonner qu'on conclue toujours en pratique que l'on ne trouve aucun effet? On ne vit que deux fois Me contacter 7 novembre 2019 à 11:02 (CET)
Peut-être tout simplement parce qu’il n’y a en pratique aucun effet scientifiquement mesurable ou constatable ? -- Lebob (discuter) 7 novembre 2019 à 11:44 (CET)
Il faut préciser, à la décharge de la prescription homéopathique, que les traitements y sont inévitablement individualisés, ce que ne permet pas l'administration d'un même traitement par tirage au sort à deux cohortes de malades (la différence contre placebo dans le cas de l'individualisation des traitements devenant non significative en raison de la faiblesse des effectifs). Par exemple, à des malades atteints de stress ou d'anxiété passagère, on prescrit du "Gelsemium" en cas de sensations de tremblement, de vertiges, de céphalées occipitales et migraines ophtalmiques, de troubles de la mémoire ou de diarrhée, et on prescrit de l'"Ignatia", de l'"Argentum nitricum" ou du "Kalium phosphoricum" en cas d'autres formes d'anxiété et de stress (source : Recherche en homéopathie, publiée par les laboratoires Boiron). On ne vit que deux fois Me contacter 7 novembre 2019 à 15:21 (CET)
Quel rapport ? D'une part, si on traite différemment (par 50 remèdes homéopathiques différents prescrits selon les règles de l'art) 50 malades que la médecine classique dirait souffrir du même mal, et 50 autres par des placebos, en quoi le fait que les 50 traitements soient différents change-t-il quelque chose à la comparaison ? D'autre part, comme si, depuis environ un siècle que les tests statistiques sont rigoureusement compris, on n'était pas capable d'étudier ces situations de faibles effectifs... Non, c'est toujours la mme chanson : mis le nez dans leurs contradictions, les responsables (qui, quelle surprise, sont des philanthropes désintéressés) tentent de s'en tirer à coup d'arguments de vendeurs de voitures d'occasion. Mais ce qu'il y a de bien avec Wikipédia, c'est que les règles permettent souvent (hélas pas toujours, mais c'est au moins le cas ici) de trier en quelque sorte mécaniquement le bon grain de l'ivraie.--Dfeldmann (discuter) 7 novembre 2019 à 15:45 (CET)
Une analyse du laboratoire Boiron sur les bienfaits de l'homéopathie, c'est un peu comme une étude d'Areva sur les bienfaits de l'exposition à la radioactivité à faibles doses pour les travailleurs du nucléaire. Ou des bienfaits de l'émission du CO2 par les industries du pétrole... Le niveau de conflits d'intérêts est si élevé que les conclusions sont risibles (et, quelle chance, quel étonnement, ces conclusions vont dans le sens du lobby qui a financé l'étude en question). Lebrouillard demander audience 8 novembre 2019 à 10:01 (CET)
Pour moi, ce qui est risible, c'est la comparaison de l'homéopathie avec la radioactivité ou l'émission de CO2. Quand j'ai un rhume, je me soigne avec Coryzalia, et le rhume passe en deux jours, au lieu d'une semaine classiquement, ce qui prouve que j'ai raison de me soigner par l'effet placebo (LOL). On ne vit que deux fois Me contacter 8 novembre 2019 à 10:34 (CET)
La comparaison pertinente en l’occurrence c’est celle avec les études bidon sur la nocivité du tabac financées par l’industrie du tabac. -- Lebob (discuter) 8 novembre 2019 à 10:39 (CET)
Concernant les essais cliniques menés sur l'homéopathie, est-ce qu'il existe des sources qui décrivent le protocole suivi ? Est-ce que le protocole est standard ? Différent selon les essais ? Je suppose que le cobaye ne reçoit pas de granules par exemple, qui signaleraient immédiatement à ses yeux qu'il s'agit d'homéopathie. Le prescripteur doit être probablement le seul à savoir qu'il est possible qu'il soit en train de donner à son patient un produit homéopathique (celui qu'il a choisit comme traitement dans les "règles de l'art"). Vous avez des infos à ce sujet ? --Baldurar (discuter) 8 novembre 2019 à 10:59 (CET)
On a toujours raison de se soigner par effet placebo (LoL aussi). Moi par exemple (c'est pas moi qui ai commencé à parler de moi, hein), j'ai une telle confiance dans la médecine allopathique traditionnelle, et tout particulièrement dans les médicaments que prescrivait mon papa, qu'il me suffit de les regarder dans l'armoire à pharmacie pour immédiatement aller mieux (je ne blague pas). Mais je n'ai pas encore envisagé de publier un livre de "médecine par les images", et je ne veux surtout pas qu'on me prouve que ma méthode est inefficace, vu qu'elle cesserait aussitôt de marcher...--Dfeldmann (discuter) 8 novembre 2019 à 11:19 (CET)
Oui, mais moi, je bénéficie d'un effet placebo supplémentaire (pouvoir d'auto-suggestion accru) parce que je paie pour mon traitement, et je bénéficierai d'un effet placebo encore plus supplémentaire avec le déremboursement en 2021. Du fait de cet effet d'auto-suggestion, ils devraient passer les prescriptions homéopathiques au même prix que les traitements allopathiques. Finalement, l'homéopathie, c'est trop peu onéreux. On ne vit que deux fois Me contacter 8 novembre 2019 à 12:09 (CET)
Ben alors, le plus important, c'est surtout de pas les rembourser (comme pour la psychanalyse). Mais dans ce cas, il faut que le malade soit convaincu qu'on ne l'exploite pas, donc que l'argent aille (du moins les bénéfices) à des causes acceptables pour tous, comme les Restos du coeur. Chiche ?--Dfeldmann (discuter) 8 novembre 2019 à 12:40 (CET)
On pourrait commencer par demander aux laboratoires allopathiques de financer ces Restos du Coeur, puisqu'ils bénéficient d'un effet-prix psychologique encore supérieur. On ne vit que deux fois Me contacter 8 novembre 2019 à 12:49 (CET)
Cette page n'est pas un forum. Si il y a un changement proposé pour l'article, merci de l'indiquer précisément lors de la prochaine contribution sous la forme "Je voudrais changer X en Y" ou "Je voudrais ajouter X entre Y et Z" avec les sources pour justifier le changement. Sinon, on peut clore cette discussion qui jusqu'à présent n'a servi à rien. --McSly (discuter) 8 novembre 2019 à 15:19 (CET)