Dacia

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Dacia
logo de Dacia
Logo de Dacia
illustration de Dacia
Dacia Sandero III Stepway

Création 1966
Dates clés 16 septembre 1966 : Création de l’UAP.

(Uzina de Autoturisme Pitesti) 1990 : UAP devient Automobile Dacia SA. 2 juillet 1999 : rachat par Renault

Forme juridique Filiale
Siège social Mioveni (județ d'Argeș), Roumanie
Drapeau de Roumanie Roumanie
Direction Christophe Dridi, Président Directeur General
Actionnaires Renault (99,43%)
Activité Construction automobile
Produits Automobiles
Société mère Renault
Effectif 15.239 (2018)
Site web www.gruprenault.ro

Chiffre d'affaires 5,1 mld. Euro (2019)

Automobile Dacia SA (/ˈdat͡ʃi.a/) est le plus important constructeur d'automobiles roumain. Créée en 1966, l’entreprise est depuis 1999 une filiale du Groupe Renault. Automobile Dacia est la plus grande entreprise de Roumanie en termes de chiffre d’affaires et le plus grand exportateur.

Étymologiquement, le nom de marque correspond à l’ancien nom du territoire actuel de la Roumanie, Dacie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Source : [1]

Dacia 1100 (Renault 8)
Dacia 1100 Sport (Renault 8)
Dacia 1300 (Renault 12)
Dacia 1300 Pick-Up
Dacia D6 (Renault Estafette)
Dacia SupeRNova

L’histoire de l’usine commence en 1943, dans les abords du village de Colibaşi (aujourd’hui un des 5 quartiers de la ville de Mioveni), situé à environ 140 km au nord-ouest de Bucarest. Les premiers bâtiments sont initialement destinés à la fabrication de moteurs et d’équipements pour les avions produits à l’usine IAR de Brasov. Après la guerre, ces bâtiments servent de dépôts de munitions jusqu'en 1949 puis ils sont aménagés pour la réparation de locomotives. En 1952, l’usine se spécialise dans le domaine de la fabrication de pièces pour camions et tracteurs. En 1963, l’entreprise, connue initialement sous le nom des « Usines Vasile Tudose », devient l’Usine de Pièces Auto Colibaşi (UPAC).

En 1965, les autorités roumaines prennent la décision de développer une industrie automobile nationale. La solution retenue est celle d’une fabrication sous licence, étant donné le manque d’expérience locale dans le domaine. Un appel d'offres est lancé, auquel répondent Renault, Morris, Fiat, Alfa Romeo, Ford et Peugeot. Finalement, c'est le constructeur de Boulogne qui remporte l’appel d’offre avec un véhicule encore au stade de prototype : la Renault 12, R-12. Le 6 septembre 1966, à Bucarest, est signé le contrat cadre entre l’état roumain et la Régie Nationale des Usines Renault (RNUR). L’accord est valable sur 10 ans. 10 jours plus tard, le 16 septembre 1966, la décision est prise de construire la future usine auto à Colibaşi, tout près de l’entreprise existante – UPAC.

Les travaux de construction de l’Usine Automobile de Pitesti commencent début 1967 et seront achevés en mai 1968.  

Dans la mesure où la R12 ne doit sortir en France qu’en fin d’année 1969 (elle est présentée au Salon de l’Automobile de Paris en octobre 1969), le contrat prévoit la fabrication temporaire d’un autre véhicule de même type. Si la R16 semble au début le modèle préféré par la partie roumaine, la décision finale sera prise en faveur de la R8 (version Major), surtout pour des raisons de coût. Les premières R8 Major sortent de la chaîne de production à partir du 3 août 1968, sous le nom de Dacia 1100. La production de série commence le 20 août 1968, quand l’usine est inaugurée en présence du chef de l’État de l’époque, Nicolae Ceausescu.  

(Dacia 1100 sera produite jusqu’au début 1972 en un peu plus de 37 000 unités.)

Une année plus tard, le 20 août 1969, commence la fabrication des premières R12 roumaines, sous le nom Dacia 1300. Le modèle connaîtra dès le début un véritable succès commercial tant en Roumanie, que dans d’autre pays de l’Est, où le véhicule sera exporté à partir de 1971.

Un autre moment marquant de l’année 1969 est représenté par la fusion des deux usines existantes à Colibaşi – UPAC et UAP, sous le nom UAP.

La gamme Dacia connaît une évolution importante durant les années 1970.

Une version break est lancée en 1973, suivie en 1975 par un premier dérivé utilitaire, intitulé Dacia 1302. Cette même année, Dacia commence la production, en petite série, du fourgon Estafette. Par ailleurs, l’usine produit à l’époque des boîtes de vitesses et de trains avant et arrière pour le modèle Estafette de Renault.

La fin de l’accord avec Renault[modifier | modifier le code]

Après la fin du contrat signé en septembre 1966, les autorités roumaines reprennent les négociations avec Renault. Celles-ci aboutissent, en juin 1978, à un projet d’accord-cadre ayant pour objet la fabrication et le montage de la Renault 18 en Roumanie. Malheureusement, cet accord ne sera pas signé, malgré les prévisions très favorables pour la partie roumaine. Ce tournant de l’histoire laisse l’usine de Piteşti seule avec une gamme dont la production est maintenant presque à 100 % intégrée localement.

Les années 80[modifier | modifier le code]

Au début des années 80, l’entreprise, dont le nom a été changé en Intreprinderea de Autoturisme Piteşti (IAP), produit 300 véhicules par jour. La gamme évolue avec le lancement d’une version restylée de la Dacia 1300, appelée dorénavant Dacia 1310. Ce véhicule va connaître le long des années plusieurs évolutions au niveau du design, mais aussi au niveau mécanique. La qualité de fabrication diminuera considérablement après 1980.

Sous le nom Dacia 2000, le modèle Renault 20 TS a été assemblé en 1980 en régime SKD dans une très petite série (100 unités), à destination des hauts responsables du parti communiste roumain. Une version spéciale du modèle a été même utilisée comme voiture présidentielle.  

Les dérivés de Dacia 1310[modifier | modifier le code]

Durant les années 80, Dacia développe deux dérivées de la gamme 1310, avec une version sport, qui jouira d’un certain succès en Roumanie, et une version bicorps, Dacia 1320, qui, elle, aura une vie très brève, de trois ans, avec 2 500 unités vendues.

En 1983 est lancé le premier vrai pick-up Dacia. Intitulé Dacia 1304, ce modèle, d’une charge utile de 1000 kg, sera décliné dans une version plate-forme et, plus tard, dans une version double cabine, qui jouira d’un grand succès commercial.

Après 1990[modifier | modifier le code]

La 1325 Liberta, une évolution de la 1320, est commercialisée en 1991. Ce modèle ne rencontre pas un grand succès, malgré son nom, emblématique de la nouvelle ère qui s'annonce pour le pays. Il ne sera produit qu’à raison de quelque 5200 exemplaires jusqu’en 1996.

Un nouvel utilitaire[modifier | modifier le code]

La Dacia 1309, une version dérivée de la 1310 Break, à plate-forme ouverte à l’arrière, sort en 1992. Ce véhicule astucieux sera destiné surtout à l’export, majoritairement vers la Chine.

Sa production permettra à l’usine de dépasser la situation très difficile en ce début des années 90, qui voit le marché automobile roumain s’effondrer de plus de 40% en deux ans.

Dacia Nova[modifier | modifier le code]

En 1995, un modèle entièrement nouveau apparaît au catalogue de la marque : la Nova 523. Il s'agit d'un modèle bicorps muni d'un hayon arrière, de conception Dacia, et doté du moteur qui équipe déjà les véhicules de la gamme Dacia depuis 25 ans.

Dacia devient une marque du Groupe Renault[modifier | modifier le code]

Au terme d’une négociation difficile, un nouvel accord est conclu entre Dacia et Renault. Le contrat est signé le 2 juillet 1999 et prévoit l’industrialisation, à l’horizon 2003 – 2004, d’un véhicule à 6000 Dollars (5000 Euros), destiné aux pays émergents. Le Groupe Renault paye 50 millions de dollars pour 51% des actions Dacia et s’engage à des investissements de 219 millions dollars jusqu’en 2003.

La modernisation de l’usine[modifier | modifier le code]

L’objectif de produire le véhicule à 5000 Euros va impliquer une restructuration du site de Piteşti. De nombreux chantiers se déroulent en parallèle, pour moderniser l’outil industriel, introduire le système de production Renault et former les opérateurs. La modernisation de l’usine se traduira par une amélioration assez rapide de la qualité de production.

SupeRNova[modifier | modifier le code]

En octobre 2000 est lancée la Dacia SupeRNova, équipée d’un moteur et d’une boîte de vitesses d’origine Renault. C’est le premier produit fabriqué par Dacia après la reprise par Renault. SupeRNova devient rapidement un succès de ventes sur le marché local avec, au total, plus de 60000 unités produites jusqu’en 2003.

En mars 2003 est lancée la Dacia Solenza, modèle qui reprend, dans une première phase, le GMP de SupeRNova. À partir de septembre 2003, le véhicule disposera aussi d’une version diesel, avec le moteur F8Q, qui équipe déjà les utilitaires de la marque.

Logan, le pari gagnant[modifier | modifier le code]

Le modèle qui va relancer la marque Dacia est présenté à la presse internationale le 2 juin 2004. Les premières livraisons auront lieu en Roumanie, à partir du 9 septembre.

Les objectifs de ventes seront dépassés dès la première année, grâce à la forte demande des clients. Par la suite, Renault prendra la décision de vendre le modèle également en Europe Occidentale.

L’expansion internationale[modifier | modifier le code]

En 2005, afin d’accompagner le déploiement international, dans des pays comme la Russie, Colombie ou Iran, à Mioveni est inauguré le centre d’exportation CKD, le plus grand centre logistique du Groupe Renault à l’époque.

Simultanément, pour répondre à la demande commerciale, la capacité de production de l’usine est augmentée progressivement, pour atteindre 350 000 unités/an vers la fin de la décennie.

Logan MCV[modifier | modifier le code]

Le premier dérivé de la gamme Logan est présenté en mars 2006 au salon de Genève. Disponible en deux configurations, à 5 ou 7 places, la Logan MCV surprend la presse internationale et s’impose comme un grand succès de ventes surtout en Europe Occidentale.

Logan VAN[modifier | modifier le code]

Après la sortie de fabrication de la gamme d’utilitaires basée sur la R12, Dacia réinvestit le marché VU avec une fourgonnette dérivée de la Logan MCV.

Logan Pick-Up[modifier | modifier le code]

Pour succéder à la gamme 1304/1305, très appréciée en Roumanie, Dacia lance un pick-up développé sur la base de la Logan. Le modèle sera par la suite produit en Afrique du Sud, sous la marque Nissan.

Sandero[modifier | modifier le code]

Le bicorps Sandero complète en 2008 la gamme Dacia avec un modèle qui sera très prisé par les clients occidentaux. Avec son lancement, Dacia inaugure le nouveau logo de la marque.

Duster[modifier | modifier le code]

Avec le lancement de Duster, Dacia propose un modèle qui répond parfaitement aux nouvelles tendances sur le marché européen. Le succès sera au rendez-vous. Le SUV Dacia deviendra le premier modèle de la marque à être produit à plus de 1 million d’unités.

En 2012, Dacia lance la nouvelle génération de modèles Logan, Sandero et Sandero Stepway.

La gamme comprend ainsi un tricorps, un bicorps et, à partir de 2013, un break – cette fois-ci classique – contrairement à la première génération de MCV.

Lodgy et Dokker[modifier | modifier le code]

En 2012, le Groupe Renault inaugure l’usine de Tanger, où les modèles Dokker, Dokker Van et Lodgy sont fabriqués.

Une gamme complète, renouvelée[modifier | modifier le code]

En 2016, l’ensemble de la gamme Dacia bénéficie d’un restylage majeur. Parmi les nouveautés de cette phase 2, les modèles Logan, Logan MCV et Sandero bénéficient, en première, d’une boîte robotisée.

Le nouveau Duster[modifier | modifier le code]

La nouvelle génération de Duster est lancée fin 2017. Le nouveau SUV de la marque intègre de nombreux équipements en première sur un modèle Dacia et affiche une qualité perçue nettement évoluée. Le modèle sera désigné Voiture de l’année 2018 en Roumanie par un jury spécialisé de la presse automobile.

Dacia Spring[modifier | modifier le code]

En février 2020, Dacia annonce le lancement, à l’horizon 2021, de son premier véhicule électrique baptisé Spring. Il s'agit d'un petit SUV urbain.

Le tarif de la Dacia Spring débute à 16 990 € en finition Confort. Un cran au-dessus, la livrée Confort Plus est facturée 18 490 € avec la climatisation, l'écran tactile, la peinture métallisée et le pack décor Orange. Avec sa batterie lithium-ion de 26,8 kWh, la Dacia Spring promet une autonomie de 225 km en cycle WLTP.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Les modèles[modifier | modifier le code]

L'ère de la Dacia 1300 (1969-2006)[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, les pays socialistes d’Europe de l’Est commencent à vouloir développer leur industrie automobile, voire la créer. Pour cela, ils doivent faire appel aux grands groupes de l’Ouest, beaucoup plus avancés technologiquement. C’est dans ce contexte qu'en Roumanie, le gouvernement choisit la Régie Renault, et signe en 1966 un contrat avec le constructeur français prévoyant la production près de Bucarest de la future berline au losange : la Renault 12. Ces voitures, construites par la société UAP (« Uzina de Autoturisme Pitești ») dans la ville de Pitești, située à une centaine de kilomètres de la capitale, seront appelées « Dacia », en référence au nom antique de la Roumanie : la Dacie. En 1969, alors que Renault présente sa nouvelle R12 au Salon de Paris, la Dacia 1300 est dévoilée lors de la Foire de Bucarest : elle est identique à la berline française, aux logos et enjoliveurs près. Sa production en série débute le 20 août 1969.

Entre 1969 et 2006, 2 278 691 Dacia 1300 et dérivés ont été produites, dont 1 716 660 berlines quatre portes, 203 107 breaks, 318 969 pick-up, 7822 berlines 5 portes, et 5141 coupés 1410. La 1300 représente plus de 90 % des Dacia produites avant la Logan.

L'ère de la Logan[modifier | modifier le code]

Le choix de Renault pour cette acquisition a suscité beaucoup de méfiance, vu la désuétude de l'usine, le peu de renommée de la marque Dacia, et les doutes sur la faisabilité d'un véhicule à cinq mille euros. La première Logan a été importée en France par un mandataire automobile situé près de Dunkerque. Le lancement de la Logan en septembre 2004 s'est toutefois révélé un grand succès commercial en Roumanie, comme en France, et dans d'autres pays ouest-européens, où son prix, défiant toute concurrence, a attiré une clientèle recherchant un véhicule simple. Dès la fin 2005, l'usine tourne au maximum de ses capacités, et Renault cherche même à racheter l'usine Daewoo de Craiova pour pouvoir en produire plus.

Après cinq ans de pertes depuis son rachat, Dacia dégage en 2005 un profit de cinquante-sept millions d'euros. La production de 2005 atteint 172 021 véhicules (+ 82 %), dont 146 056 Logan, pour un chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros, dont 348 millions venant de l'exportation.

La production de la Logan est alors lancée dans d'autres pays par Renault, qui, en 2006, enrichit la gamme d'une motorisation Diesel, et d'une version break : la Dacia Logan MCV, produite en 2007, et proposant jusqu'à sept places.

Les nouveaux modèles[modifier | modifier le code]

Après la Logan, Renault poursuit sa percée dans les marchés mondiaux avec une citadine à cinq portes, la Sandero[2] sortie au Brésil en 2007 et en Europe en 2008. En 2010 sort le SUV Duster qui reprend le châssis de la Dacia Logan. 2012 est l'année de sortie du premier monospace avec le Lodgy, ainsi que l'arrivée du premier ludospace, le Dokker.

Les anciens modèles[modifier | modifier le code]

La gamme en Europe[modifier | modifier le code]

Tous ces modèles sont des modèles à bas coût, mais offrant toutes les prestations de sécurité (ESP, airbags, etc.) et de connectivité multimédia (MEDIA NAV, connectivité bluetooth, prises USB, etc.) des automobiles aux tarifs nettement plus élevés.

  • Logan : berline compacte à quatre portes.
  • Logan MCV : break à cinq places.
  • Sandero : citadine à cinq portes.
  • Sandero Stepway : variante « baroudeuse » de la Sandero.
  • Duster : SUV compact à cinq portes.
  • Lodgy : monospace.
  • Spring : citadine typée crossover 100 % électrique.

Les modèles Dacia badgés Renault[modifier | modifier le code]

Hors Europe, tous les modèles sont vendus par Renault. Des versions différentes comme la Sandero RS ou des modèles spécifiques comme le pick-up Duster Oroch sont développés. En 2014, sur 1 104 000 véhicules produits, 629 000 étaient des Renault.

Les concept-cars[modifier | modifier le code]

Dacia Duster Concept

Économie[modifier | modifier le code]

Chiffres de vente[modifier | modifier le code]

Année Ventes mondiales du constructeur Dacia
100 000 200 000 300 000 400 000 500 000 600 000 700 000 800 000
2006[7] 188 410  
2008[8] 258 372  
2009[8] 311 282  
2010[9] 349 568  
2011[10] 343 233  
2012[11] 359 822  
2013[12] 429 596  
2014[13] 511 465  
2015[14] 550 920  
2016[14] 584 219  
2017[14] 655 235  
2018[15] 700 798  
2019[16] 690 525  
2020[17] 484 097  

Export[modifier | modifier le code]

En dehors des modèles Renault vendus en Amérique du Sud, en Afrique, en Inde ou en Russie, Dacia se développe en Europe (2013 : Grande-Bretagne, Malte, Irlande, Danemark, Norvège et Chypre[18]) et en Israël (2015)[18].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Voiture de l'année 'Autobest'[modifier | modifier le code]

Le trophée Voiture de l'année 'Autobest' est décerné par les membres du jury Autobest, issus de 15 pays : Malte, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Chypre, Macédoine, Hongrie, Pologne, Roumanie, Russie, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Ukraine et Turquie. Les quinze membres du jury Autobest désignent un gagnant du trophée, après notation de 13 critères dont la consommation en carburant, la polyvalence, l’habitabilité ou encore le design.

Presse[modifier | modifier le code]

En France, un magazine indépendant créé en 2013 et intitulé Daciattitude est consacré entièrement à la marque Dacia.[21]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Histoire de Renault - Dacia », sur www.histoirerenault.net (consulté le 25 février 2017)
  2. Dacia Sandero : aussi bien qu'une grande, Le Point, 15 novembre 2012
  3. (en) « Dacia Duster (Aro) », sur automobile-catalog.com (consulté le 6 mai 2014)
  4. (en) « ACM ARO 10 Enduro x4 », sur automobile-catalog.com (consulté le 6 mai 2014)
  5. (ro) « Dacia 500 (Lăstun) », sur automobileromanesti.ro (consulté le 6 mai 2014)
  6. Johann Leblanc, « Dacia Bigster Concept (2025). Le futur SUV familial roumain s'annonce », L'Argus,
  7. Communiqué de presse Renault Roumanie, « En 2006, Dacia a enregistré un résultat net de plus de 100 millions d'euro et une marge opérationnelle de 6,9 % du chiffre d'affaires », Renault,
  8. a et b Communiqué de presse Renault, « Résultats commerciaux Monde 2009 », Renault,
  9. Communiqué de presse Renault, « Record de ventes pour le groupe Renault en 2011 », Renault,
  10. F.I., « Dacia annonce des ventes mondiales de 322 967 véhicules particuliers », La Tribune Auto,
  11. Communiqué de presse Renault, « Résultats commerciaux Monde 2012 », Renault,
  12. Emmanuel Egloff, « Dacia tire les ventes de Renault », Le Figaro,
  13. « Les ventes mondiales de Renault en hausse de 3,2 % en 2014 », Les Echos,
  14. a b et c F.I., « Dacia enregistre 610 160 ventes de véhicules particuliers en 2017 dans le monde », La Tribune Auto,
  15. F.I., « Dacia enregistre 655 172 ventes de véhicules particuliers dans le monde en 2018 », La Tribune Auto,
  16. F.I., « Dacia enregistre 690 525 ventes de véhicules particuliers dans le monde en 2019 », La Tribune Auto,
  17. F.I., « Dacia enregistre 484 097 ventes de véhicules particuliers dans le monde en 2020 », La Tribune Auto,
  18. a et b « La marque Dacia désormais commercialisée en Israël », sur Autoactu.com (consulté le 20 septembre 2020).
  19. « Logan a été élue la "Voiture de l'année" Autobest 2005 », sur http://www.autobest.org, (consulté le 1er octobre 2014)
  20. « Le Renault/Dacia Duster est primé 'Voiture de l'année' Autobest 2011 award », Renault, (consulté le 19 octobre 2014)
  21. « Daciattitude », sur www.daciattitude.net (consulté le 22 décembre 2020)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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