Nissan

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Nissan Motor Co., Ltd.
logo de Nissan
illustration de Nissan
Siège social de Nissan à Yokohama au Japon.

Création
Dates clés 1999 : Nissan s'allie à Renault
Fondateurs Yoshisuke Aikawa
Personnages clés Yoshisuke Aikawa, fondateur
Kenjiro Den, fondateur
Rokuro Aoyama, fondateur
Meitaro Takeuchi, fondateur
Carlos Ghosn, ex-Président
Itaru Koeda, Co-Chair, Exec. VP
Takeshi Isayama, Vice Chair
Toshiyuki Shiga, COO
Forme juridique Kabushiki gaisha[1] et société anonymeVoir et modifier les données sur Wikidata
Action TSE : 7201
NASDAQ : NSANY
Slogan Innovation that excites
Siège social Nishi-ku, Yokohama
Drapeau du Japon Japon
Direction Yasushi Kimura (PCA)
Makoto Uchida (DG)
Actionnaires Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi
Activité Généraliste
Produits Automobiles
Société mère Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi
Sociétés sœurs Renault
Filiales Infiniti
Datsun
Nismo
Venucia
Mitsubishi Motors
Effectif 140 654 fin 2019
Site web www.nissan-global.com

Capitalisation 1 435 339 millions JPY en mars 2020
Chiffre d'affaires 11 574 247 millions JPY en 2019
Résultat net 319 138 millions JPY en 2019[2]
Société précédente Nihon Sangyō (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Nissan Motor Company, Limited (日産自動車株式会社, Nissan Jidōsha Kabushiki-kaisha?), Nissan (日産?) est un constructeur automobile japonais né sous le nom de Datsun. Son siège social est à Yokohama depuis 2010. Il est lié au constructeur français Renault depuis 1999 à travers l'Alliance Renault-Nissan qui est au premier semestre 2017, le premier groupe automobile mondial (nombre de voitures produites).

Logo de Nissan Motor Corporation depuis 2020.

Depuis 2012, le groupe Nissan détient 15 % du capital du groupe Renault. Inversement, le groupe Renault détient 43,4 % du capital du groupe Nissan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , l'entreprise Kaishinsha Motorcar Co., Ltd est créée à Tokyo par trois investisseurs, Kenjiro Den, Rokuro Aoyama et Meitaro Takeuchi, et se lance dans la fabrication d'automobiles. Trois ans plus tard, la première automobile sort des ateliers, la DAT (acronyme de Den Aoyama Takeuchi), qui possédait un moteur V-2 d'une puissance de dix chevaux et qui pouvait atteindre la vitesse maximale de 32 km/h. En 1919, une autre entreprise, Jitsuyo Jidosha Seizo, basée à Osaka, lance la Lila, une petite voiture traditionnelle de 1,2 litre de cylindrée.

En 1926, les deux entreprises fusionnent et forment la DAT Jidosha Seizo Co. en reprenant les initiales des trois fondateurs de la Kaishinsha Motorcar Co. et ils s'installent à Osaka. Leurs activités automobiles respectives ayant été des échecs, ils décident de se spécialiser dans la fabrication de camions. En 1930, ils décident de relancer une activité automobiles avec la DAT 91. En 1931, la société devient une filiale de Tobata Imono Co. et se lancent dans la production d'un dérivé de l'Austin Seven anglaise. Les nouvelles voitures sont produites sous la marque Datson (littéralement « fils de DAT »). En 1932, ils construisent une nouvelle usine à Yokohama, y déménagent et rebaptisent encore une fois leurs produits Datsun en référence à la traduction en anglais de soleil, symbole du Japon[3] et parce que Son a une prononciation désavantageuse en japonais. En , Tobata Imono Co. et une autre entreprise japonaise, Nihon Sangyo Co. (littéralement « industrie du Japon », en abrégé « Ni-San ») créent une filiale commune, la Jidosha-Seizo Ltd, pour fabriquer les Datsun. Nihon Sangyo Co. reprend la totalité de l'entreprise en 1934 et la rebaptise Nissan Motor Co., Ltd. La marque Nissan est créée[4]. La production automobile prend alors son essor et le constructeur développe toute une gamme, avec des conduites intérieures, des coupés, des roadsters.

En novembre 1937, le siège social de Nissan fut transféré à Hsinking, la capitale du Mandchoukouo. En décembre, la société a changé de nom pour celui de « corporation du développement des industries lourdes de Mandchourie » (Manshū Jukōgyō Kaihatsu Yoko) sous l'égide de la Compagnie du développement industriel de Mandchourie», une société anonyme partagé à 50 % par Nissan et à 50 % par le gouvernement du Mandchoukouo qui en supervise le plan central.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'entreprise participe à l'effort de guerre japonais et se trouve démantelée en 1945.

En 1947, la production des Datsun peut reprendre, toujours avec des véhicules britanniques sous licence. Mais Datsun développe dans les années 1950 sa propre conception de véhicules. En 1951, fort de son expérience dans la fabrication de véhicules militaires acquise durant la Seconde Guerre mondiale, Datsun lance le Patrol, un 4 × 4 doté d'un moteur six cylindres de 85 chevaux qui surclasse la Jeep Willys en termes de puissance et de capacité de charge. En 1955, Datsun propose la limousine 110 ; en 1958, une Datsun 210 gagne au rallye d'Australie Mobilgas Round Australia Trial ; en 1959, la Datsun Bluebird est lancée au Japon, le succès est immédiat et ce modèle restera un modèle phare de la marque. En 1964, la President est lancée, une voiture de luxe. En 1966, Nissan rachète son compatriote Prince Motor Co. et acquiert ainsi un personnel hautement qualifié et la renommée des modèles Skyline et Gloria. En 1969, la société lance la 240Z, un modèle doté d'un six cylindres en ligne de 2,4 litres et de 150 ch, c'est-à-dire la puissance d'une Porsche pour moins de la moitié de son prix.

Le groupe s'internationalise. En 1958, il commence à exporter vers les États-Unis, puis en 1962 vers l'Europe. Datsun ouvre une usine à Taiwan en 1959, une usine au Mexique en 1961. En 1973, la Nissan Sunny connaît un grand succès aux États-Unis grâce à sa faible consommation dans un contexte de flambée du cours du pétrole. Dans les années 1980, Nissan s'implante industriellement aux États-Unis. En 1984, Nissan construit à Sunderland en Angleterre, son usine de production et en 1988 son centre de recherche et de développement[5].

Les marques Nissan et Datsun ont longtemps cohabité, Nissan étant distribué au Japon et Datsun à l'international. En 1981, Nissan prend la décision d'abandonner complètement, et en particulier aux États-Unis, la marque Datsun, jugée trop anglo-saxonne, et de se concentrer sur la marque Nissan.

En 1989, en réaction à la création de la marque Lexus par Toyota, Nissan crée à son tour une marque de prestige pour le marché nord-américain, Infiniti, destinée à compléter la marque Nissan sur le segment haut de gamme et à concurrencer les produits allemands aux États-Unis. Cette marque contribuera à augmenter sa présence sur ce qui est alors le premier marché mondial, mais représente également un lourd investissement.

Nissan connut sa plus forte expansion dans les années 1970, lorsque l'industrie automobile japonaise tout entière se déployait. Nissan devient alors le numéro deux japonais de l'automobile, derrière Toyota. Depuis, l'ambition de l'entreprise a toujours été de rattraper son concurrent, sans jamais y parvenir.

Mais dans sa course avec Toyota et dans sa politique de développement à marche forcée à l'international, l'endettement de Nissan dans les années 1980 augmente. Dans les années 1990, l'entreprise prend du retard dans le développement de ses nouveaux produits, l'identité de ses produits apparaît floue. Nissan ne réalise qu'une seule année bénéficiaire dans la décennie, en 1996. Les années suivantes se soldent par des pertes de plus en plus importantes et un endettement massif.

Alliance Renault-Nissan - à partir de 1999[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1990, Nissan est au bord de la faillite, en 1998, après avoir tenté un rapprochement avec quelques constructeurs sans succès, il trouve une planche de salut auprès de Renault et de Louis Schweitzer. Les négociations débutent en et le 1er mars 1999, une alliance avec Renault, second constructeur français, est conclue. Renault prend 44 % du capital du japonais, créant ainsi l'Alliance Renault-Nissan par l'échange de participations croisées. À cette occasion, Louis Schweitzer fait appel à Carlos Ghosn, pour lui confier la direction de Nissan afin de restructurer le constructeur japonais. Ce dernier devient le premier étranger à diriger un constructeur automobile japonais.

Sites d'assemblage de véhicules de Nissan dans le monde.
Le nouveau siège social en construction (avril 2008).

Devenu PDG de Nissan sous la houlette de Louis Schweitzer, Carlos Ghosn entreprend le redressement de l'entreprise, avec le plan NRP, pour Nissan Revival Plan. En pratiquant une politique drastique de réduction des coûts, notamment par la suppression de 28 000 emplois, et en tirant parti des synergies avec son nouvel actionnaire, Nissan redevient une entreprise compétitive au niveau mondial. L'Alliance Renault-Nissan devient le quatrième groupe automobile du monde.

Le nouveau siège social, une tour de quatre-vingt-dix-neuf mètres de haut et vingt-deux étages, située à Nishi-ku au bord de la baie de Yokohama, a été achevé en 2009.

En 2012, Nissan parle de réactiver la marque Datsun, pour commercialiser des véhicules low cost autour de 500 000 yens (4 600 euros) dans les pays émergents, en Chine, Brésil, Inde ou encore au Mexique. Il s'agirait de reproduire chez Nissan le succès que connaît Dacia chez son partenaire Renault[6].

En février 2013, Nissan a dévoilé une première image donnant un aperçu de la calandre-type de la marque ressuscitée Datsun.

Le , Nissan relance la marque Datsun en Inde avec la Datsun GO[7], présentant le premier modèle de la marque low cost, une berline cinq portes sur base de Lada, qui sera ensuite diffusée en Indonésie et en Russie. Datsun sera la marque à bas coût de Nissan comme Dacia l'est pour Renault, les quatre marques faisant partie avec Lada de l'alliance Renault-Nissan, les modèles Lada, Dacia et Datsun auront des plates-formes communes.

En mai 2016, Nissan et Mitsubishi Motors annoncent une augmentation de capital de Mitsubishi que Nissan souscrira pour devenir actionnaire de Mitsubishi à hauteur de 34 % pour 1,9 milliard d'euros[8]. Cette augmentation de capital est réalisée en octobre 2016, pour un coût de 2,29 milliards de dollars[9].

En novembre 2016, KKR annonce l'acquisition de Calsonic Kansei, un équipementier automobile détenu jusque-là à 40,7 % par Nissan, pour l'équivalent de 4,5 milliards de dollars[10].

Le constructeur japonais a passé le cap des 150 millions de véhicules produits après 84 ans, en . Le véhicule en question est une Leaf (seconde génération). La courbe des ventes de Nissan s'est envolée au cours des dernières années. Il a en effet fallu 73 ans pour atteindre le cap des 100 millions et seulement 11 ans pour fabriquer les 50 derniers millions de véhicules[11].

Fin 2018, Nissan enregistre une forte baisse de ses ventes en France avec une chute de 10 % pour les dix premiers mois de l'année. Le Qashqai, véhicule représentant 40 % des ventes de Nissan en Europe, symbolise cette chute des ventes puisqu'il éprouve des difficultés à s'adapter aux nouvelles normes européennes entrées en vigueur au [12]. Ses immatriculations en Europe ont chuté de 38 % en septembre 2018. En juillet 2019, à la suite de mauvais résultats, Nissan annonce la suppression de 12 500 emplois, dont plus de 6 000 déjà réalisé[13].

En novembre 2018, Carlos Ghosn est arrêté par la justice japonaise, étant suspecté de dissimulation de revenus dans les publications financières de Nissan. Le mois suivant, il est inculpé pour utilisation de fonds de l'entreprise à des fins personnelles. Placé en résidence surveillée à Tokyo après avoir été emprisonné près de six mois, il parvient à quitter clandestinement le Japon les derniers jours de décembre 2019, pour rejoindre le Liban, usant du fait qu’il n’y a pas d’accord d’extradition entre les deux pays, et qu’il dispose d’un passeport libanais. Il est ainsi aujourd'hui considéré comme un fugitif international.

Sites de production[modifier | modifier le code]

Les zones de production ont aussi beaucoup évolué récemment. 76,5 % des 100 premiers millions de véhicules ont été produits au Japon. Pour les 50 derniers, c'est seulement 23,5 %

Depuis 2006, 13 % des véhicules ont été assemblés en Europe. La principale usine du continent est celle de Sunderland, en Angleterre, qui donne naissance aux crossovers Juke et Qashqai[11].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Nissan
1998[15] 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Chiffre d'affaires (en milliard de yens) 6 580 5 977 6 089 6 196 6 828 7 429 8 576 9 428 10 468 10 824 8 437 7 517 8 773 9 409 n/a 11 430 11 375 12189
Résultat opérationnel (en milliard de yens) 109,7 82,6 290,3 489,2 737,2 824,9 861,2 871,8 776,9 790,8 -137,9 -311,6 537,5 n/a n/a n/a n/a n/a
Résultat net (en milliard de yens) -27,7 -684,4 -331,1 372,3 495,2 503,7 512,3 518,1 460,8 482,3 -233,7 -42,4 319,2 n/a n/a n/a n/a n/a

Au total, il y a 349 concessionaires Nissan en France au 15 mai 2022[16].

Chiffres de ventes[modifier | modifier le code]

Année Ventes mondiales annuelles de Nissan
500 1 000 1 500 2 000 2 500 3 000 3 500 4 000 4 500 5 000 5 500
1998 2 542 000  
1999 2 415 000  
2000 2 564 000  
2001 2 460 000  
2002 2 636 000  
2003 2 947 000  
2004 3 470 000  
2005 3 538 000  
2006 3 403 000  
2007 3 698 000  
2008 3 138 000  
2009 3 159 000  
2010 3 888 000  
2011 4 845 000  
2012 4 940 000  
2013 5 100 000  
2014 5 310 000  
2015 4 920 000  
2021[17] 4 065 014  

Slogan[modifier | modifier le code]

Français (France)

  • « Shift »
  • « Made in Qualité »
  • « Innover autrement »

Français (Canada)

  • « Nissan innove pour tous »
  • « Découvrir »

Anglais (Canada)

  • « Shift »
  • « Innovation That Excites »

Modèles Nissan[modifier | modifier le code]

Nissan Pick-Up Dakar 2005.

Modèles anciens[modifier | modifier le code]

Petits modèles
Compactes et berlines
Grandes routières
Breaks
  • Nissan Rasheen break de loisir
  • Nissan Stagea break sportif destiné au marché japonais produit sur deux générations. N'existe plus.
  • Nissan Wingroad (1996 - 2018), break élaboré sur la même plate-forme que la Bluebird Sylphy. Dernier renouvellement au Japon fin 2005.
Monospaces et assimilés
  • Nissan Almera Tino (2000 - 2006), monospace compact.
  • Nissan Prairie I (1983 - 1990), précurseur des monospaces compacts, disposant de portes arrière coulissantes et qui se dispense de montant central.
  • Nissan Prairie II (1990 - 1994..)
  • Nissan R'Nessa
  • Nissan Serena I (1991 - 2000), utilitaire dérivé en version familiale dont la première génération fut importée en France.
  • Nissan Serena II (2000 - 2005), deuxième génération de cet utilitaire devenu monospace.
  • Nissan Serena III (2005 - 2010), troisième génération de ce monospace réservé au marché japonais et aussi vendu chez Suzuki sous le nom Landy.
  • Nissan Vanette (..1993 - 2001), utilitaire.
  • Nissan Lafesta (2004 - 2018), break de taille moyenne réservé au marché japonais. Renouvelé en 2011. Il s'agit désormais d'un Mazda Premacy rebadgé.
Coupé, cabriolets et roadsters
4 × 4, pick-up et SUV
Nissan CW 340 V8, un poids-lourd très répandu en Asie du Sud-Est.
Utilitaires

Modèles actuels[modifier | modifier le code]

Gamme au Japon[modifier | modifier le code]

Mini voitures (keijidosha) appelées K-cars ou parfois midget.
  • Nissan Otti (2006 -), citadine réservée au marché japonais, de la catégorie keijidosha. Il s'agit d'une Mitsubishi eK rebadgée. Première génération en 2005, renouvellement en 2006.
  • Nissan Moco (2006 -), citadine réservée au marché japonais, de la catégorie keijidosha. Il s'agit d'une Suzuki MR Wagon rebadgée. Première génération fin 2001, renouvellement début 2006.
  • Nissan Roox (2009 -), petit modèle réservé au marché japonais, de la catégorie keijidosha. Il s'agit d'une Suzuki Palette rebadgée.
Petites voitures
Compactes et berlines moyennes
  • Nissan Latio (2012 -) remplaçante de la Tiida Latio
  • Nissan Sylphy (2012 -), berline moyenne, remplaçante de la Bluebird Sylphy au Japon et désormais similaire à la Nissan Sentra américaine.
  • Nissan Leaf (2010 -), berline de taille moyenne dont le moteur est 100 % électrique.
Routières
Grands monospaces
  • Nissan Serena (1991 -), cinquième génération de ce monospace très populaire au Japon. Aussi vendu chez Suzuki sous le nom Landy.
  • Nissan Elgrand (1997 -) gros monospace renouvelé en 2002, puis à l'été 2010.
Sportives
SUV et Crossover

Gamme aux États-Unis et au Canada[modifier | modifier le code]

Gamme en Europe[modifier | modifier le code]

Un Nissan Navara du Fire Dept de Los Angeles.
Buddy Bear et Nissan Atleon à Berlin.
Nissan NT500 dans la Caravane du Tour de France 2014.

Véhicules particuliers[modifier | modifier le code]

Véhicules utilitaires[modifier | modifier le code]

Gamme en Chine[modifier | modifier le code]

  • Nissan March (2002 -), appellation de la Nissan Micra en Chine, comme au Japon. Dernier renouvellement en 2010.
  • Nissan Tiida (2004 -), berline moyenne vendue dans une grande partie de l'Asie et aux États-Unis (sous le nom Versa) et renouvelée en mai 2011, dans un premier temps pour le marché chinois.
  • Nissan Sunny (2010 -), berline moyenne renouvelée en 2010 pour le marché chinois et attendue courant 2011 aux États-Unis sous l'appellation Versa.
  • Nissan Livina (2006 -), petit break à tendance monospace d'abord développé pour la Chine, mais aussi diffusé en Amérique latine, Asie du Sud et en Afrique. Existe en version longue appelée, selon les marchés, Grand Livina ou Livina Geniss.
  • Nissan Bluebird Sylphy (2005 -), berline moyenne (4,61 m), renouvelée en décembre 2005 qui réalise le plus gros de sa carrière en Chine.
  • Nissan Teana (2003 -), grande berline (4,85 m), restylée en juin 2008 et qui fait de la Chine son premier marché.
  • Nissan Qashqai (2007 -), tout-chemin à 2 ou 4 roues motrices sur base de Renault Mégane et appelé Dualis au Japon.
  • Nissan X-Trail (2007 -), SUV de loisir, renouvelé à l'été 2007.

Gamme en Inde[modifier | modifier le code]

L'Alliance Renault-Nissan a construit une usine en Inde, à Madras.

  • Micra
  • Sunny
  • Terrano (2013) (Dacia Duster rebadgé)

Le 21 août 2007, Nissan a annoncé que tous ses modèles seront désormais équipés d'une jauge d'efficience énergétique permettant l'optimisation de la consommation de carburant[18].

Concept cars[modifier | modifier le code]

Courses automobiles[modifier | modifier le code]

Nissan R90CP.

Nismo (Nissan Motorsport), la branche de sports mécaniques de Nissan, a participé entre 1984 et 1990 au Championnat du monde des voitures de sport ainsi qu'au Championnat du Japon de Sport-Prototypes.

En 2015, Nissan fait son retour au Championnat du monde d'endurance en catégorie LMP1 avec la Nissan GT-R LM Nismo.

Technologie ProPILOT[modifier | modifier le code]

Nissan commercialise sous la dénomination ProPILOT une technologie pour réguler automatiquement la vitesse complétée par une manœuvre automatique du volant.[23].

« L’idée est de remettre le client au centre. L’objectif a long terme, c’est zéro accident mortel sur les routes. Pour faire cela, il faut pouvoir assister et donner confiance progressivement aux conducteurs en assurant une qualité et une sécurité totale du système ProPILOT. Au même titre que Nissan a introduit les caméras de recul ou le parking autonome sur le Qashqai aujourd’hui, cela a permis aux clients de s’y habituer et finalement de faire progresser leur sécurité. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « https://www.nissan-global.com/EN/DOCUMENT/PDF/FR/2017/fr2017.pdf »
  2. https://www.zonebourse.com/Nissan-6492477/fondamentaux/
  3. Les noms de marque et leur origine, Edito-Service SA, Genève, 1979
  4. « Historique de Nissan », sur planeterenault.com (consulté le )
  5. « L'histoire de Nissan », sur nissan.fr (consulté le )
  6. avec AFP, « Nissan ressuscite Datsun », 20 minutes,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. Datsun : lancement programmé au prochain en Inde, Turbo.fr
  8. Denis Cosnard, « Nissan met la main sur son rival Mitsubishi », Le Monde, 12 mai 2016.
  9. Naomi Tajitsu et Maki Shiraki, « Nissan takes controlling stake in Mitsubishi, pledges support for turnaround », Reuters, 20 octobre 2016.
  10. Junko Fujita, « to buy Nissan-backed supplier Calsonic for up to $4.5 billion », Reuters, 22 novembre 2016.
  11. a et b Caradisiac.com, « Nissan a produit 150 millions de voitures », Caradisiac.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. « Automobile : Nissan, l’allié de Renault, à la peine en 2018 », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. « En plein marasme, Nissan annonce la suppression de 12 500 emplois », sur Le Monde,
  14. « L'Espagne annonce que Nissan va fermer son usine de Barcelone », sur Investir (consulté le )
  15. (en) « FY1998 Financial Results », Site officiel
  16. « Concessionnaires Nissan près de chez vous », sur Nissan (consulté le )
  17. Justine Pérou, « Les ventes de voitures par marque dans le monde en 2021 », Pro L'Argus,
  18. Les Échos, 22 août 2007
  19. Francois Tessier, « Salon de Los Angeles : Nissan Ellure Concept en vidéo », sur https://www.leblogauto.com, (consulté le )
  20. Hugo Quintal, « Le Nissan Z Proto arrive le 15 septembre », Turbo,
  21. a b et c Max.K, « Nissan : 3 concepts inédits et nouvelle stratégie », L'Automobile Magazine,
  22. Eric Houguet, « Nissan Surf-Out: un concept de pick-up électrique à l'espace de chargement plat », La Tribune Auto,
  23. https://www.autonews.fr/essai/essai-nissan-propilot-62130

Musées[modifier | modifier le code]

  • Nissan Engine Museum and Guest Hall - Yokohama (Japon)
  • Nismo Gallery - Yokohama (Japon)
  • Musashimurayama, Tokyo (Assembly lines at the Musashimurayama fermé en 2001) Occupé par Prince Motor Company avant 1966. Maintement c'est un musée appelé Carest Murayama Megamall.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Nissan.