Mazet-Saint-Voy

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Le Mazet-Saint-Voy
Mazet-Saint-Voy
Église de Saint-Voy.
Image illustrative de l’article Mazet-Saint-Voy
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Yssingeaux
Intercommunalité Communauté de communes du Haut-Lignon
Maire
Mandat
Alain Debard
2020-2026
Code postal 43520
Code commune 43130
Démographie
Gentilé Mazetois(e) ou Mazetous
Population
municipale
1 111 hab. (2020 en diminution de 1,59 % par rapport à 2014)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 02′ 52″ nord, 4° 14′ 42″ est
Altitude Min. 875 m
Max. 1 283 m
Superficie 45,02 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Mézenc
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.mazet-st-voy.com

Le Mazet-Saint-Voy, officiellement Mazet-Saint-Voy, est une commune française située dans le département de la Haute-Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Mazet-Saint-Voy se trouve sur la partie orientale du Massif Central, à l'est du Puy-en-Velay, au sud de Saint-Étienne et à l'ouest de Valence. La commune occupe un plateau granitique et basaltique, à l'altitude de 1 000 mètres environ. L'habitat est dispersé en un grand nombre de petits hameaux.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.
Situation départementale.

La commune de Mazet-Saint-Voy se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].

Elle se situe à 36 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[1], préfecture du département, à 17 km d'Yssingeaux[2], sous-préfecture, et à 6 km du Chambon-sur-Lignon[3], bureau centralisateur du canton du Mézenc dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Le Chambon-sur-Lignon (4,8 km), Champclause (6,0 km), Saint-Jeures (6,3 km), Les Vastres (6,6 km), Mars (6,7 km), Fay-sur-Lignon (6,9 km), Araules (7,3 km), Tence (8,3 km).

Climat[modifier | modifier le code]

La station automatique de Météo-France du Mazet-Saint-Voy se trouve sur la face sud du Volamont. L'ancienne station météo, au lieu-dit Salettes, au bord du Lignon, à l'altitude de 950 mètres, n'enregistrait que les précipitations.

La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1991 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[5]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records MAZET-VOLAMONT (43) - alt : 1 130 m 45° 01′ 30″ N, 4° 14′ 18″ E
Statistiques établies sur la période 1991-2010 - Records établis sur la période du 01-02-1991 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −2,7 −2,5 −0,3 1,9 6 9,1 11,3 11,5 7,9 5,2 0,6 −2 3,9
Température moyenne (°C) 0 0,5 3,4 5,9 10,2 13,8 16,3 16,4 12 8,5 3,4 0,6 7,6
Température maximale moyenne (°C) 2,7 3,4 7,1 9,8 14,4 18,5 21,4 21,3 16,1 11,7 6,1 3,2 11,4
Record de froid (°C)
date du record
−16,5
13.01.03
−18,2
04.02.12
−18
01.03.05
−9
08.04.03
−3,5
05.05.19
−0,6
04.06.01
3,7
13.07.1993
2,1
29.08.1998
−0,2
30.09.1995
−8,4
25.10.03
−12,3
22.11.1998
−15,7
14.12.01
−18,2
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
18,6
01.01.22
19
26.02.19
19,6
15.03.12
21,9
30.04.05
26
30.05.01
32,6
27.06.19
31,9
07.07.15
32,7
12.08.03
27,5
04.09.05
23,5
20.10.14
19,9
02.11.20
18,8
02.12.15
32,7
2003
Précipitations (mm) 60,1 42,3 44,7 79,3 109 80,8 67 75,2 120,5 132,8 111,3 64,7 987,7
Source : « Fiche 43130002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Les endroits étrangers éloignés où les températures sont les plus similaires à la commune du Mazet-Saint-Voy sont Terrace, Canada (8 093 kilomètres) et Upper Bear Creek, Colorado, États-Unis (8 287 kilomètres)[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mazet-Saint-Voy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[7],[I 2],[8]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (53,9 %), zones agricoles hétérogènes (22,7 %), forêts (21,5 %), zones urbanisées (1,9 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 978, alors qu'il était de 992 en 2013 et de 940 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 54,6 % étaient des résidences principales, 38,8 % des résidences secondaires et 6,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 13 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Mazet-Saint-Voy en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (38,8 %) supérieure à celle du département (16,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 77,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (76,9 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à Mazet-Saint-Voy en 2018.
Typologie Mazet-Saint-Voy[I 5] Haute-Loire[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 54,6 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 38,8 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 6,6 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

On a trouvé dans la commune des mégalithes et outils préhistoriques[10].

La paroisse de Saint-Voy de Bonas dépendait du diocèse du Puy. Elle est dédiée à saint Evode, aussi appelé saint Vosy, qui vécut au IVe siècle. Il y avait un château au lieu-dit Bonas, ainsi qu'au hameau de Montgiraud. De nombreux seigneurs avaient des droits dans la paroisse :

  • seigneurs ecclésiastiques : évêque du Puy, commanderie de Devesset.
  • seigneurs laïcs : les Châteauneuf du Vivarais, Audoyer, de Jullien, Riou de la Roue, Baudouin, les seigneurs de Fay, ceux du Pont-de-Mars, de Bonas, etc.


D'après le Guide Michelin, Le Mazet-Saint-Voy est la commune la plus protestante de France. C'est une des rares communes à n'être pas enregistrée comme ancienne paroisse catholique. Son histoire est en effet très marquée par le fait religieux. Au XVIe siècle un curé appelé Bonnefoy se serait converti à la foi réformée et serait parti à Genève. Il y serait resté environ deux ans avant de revenir et d'évangéliser le Plateau. Encore aujourd'hui, des familles protestantes possèdent des bibles contre-signées Calvin. L'édit d'Amboise de 1563 fait de l'ancienne église de Voisy de Bonas un lieu de culte officiel du protestantisme. Dès le XVIe siècle, la très grande majorité des habitants se convertit à la nouvelle foi. Des armées catholiques et protestantes font des expéditions sur le Plateau. Les châteaux et l'église subissent de graves dégradations.

Quelques années de calme sont octroyées par l'édit de Nantes de 1598. Mais vite la répression contre les protestants recommence. Le temple protestant de Saint-Voy est détruit en 1680 sur l'ordre de l'intendant royal. En 1685 le culte réformé est interdit par la Révocation de l’Édit de Nantes. Les dragons (soldats) du roi s'installent dans les fermes pour faire pression sur la population. Des protestants sont envoyés aux galères, d'autres s'enfuient à l'étranger. Ceux qui restent simulent l'abjuration. C'est la période dite du « Désert ». Des cérémonies se tiennent en plein air.

Malgré les ordres officiels, les curés et les catholiques de Saint-Voy entretiennent des rapports cordiaux avec les protestants. Mais il y a très peu de mariages mixtes.

L'économie repose sur la culture du seigle et de l'avoine. Il y a des terres pour le pacage des porcs et moutons essentiellement. Les forêts sont rares.

À partir de 1750 la répression s'allège considérablement. En 1787, Louis XVI autorise les protestants à s'inscrire sur les registres paroissiaux catholiques (ancêtres des registres d'état-civil, en quelque sorte). La Révolution française leur donne la citoyenneté complète. Les lois de Napoléon Ier permettent aux temples de se réédifier, celui du Mazet-Saint-Voy est construit à partir de 1816. Le mouvement religieux dit du Réveil arrive sur le Plateau pour raffermir la foi protestante ; de nouvelles communautés religieuses apparaissent à côté de l'Église réformée reconnue par le Concordat.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune, alors nommée Saint-Voy-de-Bonas a porté le nom de Mont-Lizieu[11].

En raison d'une nouvelle route passant par le hameau du Mazet, les bâtiments administratifs vont être édifiés sur la D 500, faisant du Mazet le cœur administratif, commercial et religieux de la commune. Celle-ci devient officiellement la commune du Mazet-Saint-Voy en 1894[11].

Au XIXe siècle, les pommes de terre font leur apparition. Un peu avant 1900 arrivent les cultures fourragères et les terres pauvres délaissées se couvrent d'arbres.

Sous le régime de Vichy et l'occupation allemande, Le Mazet fait partie de la Montagne-refuge qui protège les Juifs, autour du Chambon-sur-Lignon[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Mazet-Saint-Voy est membre de la communauté de communes du Haut-Lignon[I 10], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Tence. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[13].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Yssingeaux, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 10].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Mézenc pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 10], et de la première circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[14].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal en 2011.

Comme pour toutes les communes françaises comptant entre 500 et 1 499 habitants[15], le conseil municipal est constitué de 15 membres.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1959 Pierre Salque[16] radical-socialiste  
1960 mars 1971 Edouard Ruel dit « Dayou »[17].    
1971 1977 Abel Argaud[18]    
1983 1989 Émile Guilhot    
mars 2001 2020 Bernard Cotte[19] DVG  
2020 En cours Alain Debard[20]    

Fiscalité[modifier | modifier le code]

Impôts locaux en 2010 [21]
Désignation fiscale Commune Moyenne de la strate[Note 4]
Taux
Taxe d'habitation
7,50 % 11,32 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties
11,57 % 15,79 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
58,44 % 45,97 %
Recette
Taxe d'habitation
106 €/hab. 108 €/hab.
Taxe foncière sur les propriétés bâties
107 €/hab. 121 €/hab.
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
56 €/hab. 26 €/hab.

Budget[modifier | modifier le code]

Évolution de l'endettement (en milliers d’€)[22]
Évolution des dépenses d’équipement (en milliers d’€)[23]

Instances judiciaire et administrative[modifier | modifier le code]

Liste des juridictions compétentes pour la commune.[24]
Tribunaux Lieux
Tribunal d'instance Le Puy-en-Velay
Tribunal de grande instance Le Puy-en-Velay
Cour d'appel Riom
Tribunal pour enfants Le Puy-en-Velay
Conseil de prud'hommes Le Puy-en-Velay
Tribunal de commerce Le Puy-en-Velay
Tribunal administratif Clermont-Ferrand
Cour administrative d'appel Lyon

Jumelages[modifier | modifier le code]

Aucun jumelage.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2020, la commune comptait 1 111 habitants[Note 5], en diminution de 1,59 % par rapport à 2014 (Haute-Loire : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3081 8862 1101 8092 4352 5822 6372 6472 681
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5422 5442 5692 5222 5272 6332 7872 6972 830
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8172 8472 8322 5172 3082 2562 2212 0241 801
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 7631 5141 2801 1061 0771 0281 0851 0781 150
2015 2020 - - - - - - -
1 1191 111-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 23,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 43,7 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 553 hommes pour 557 femmes, soit un taux de 50,18 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (50,87 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 11]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,4 
90 ou +
2,5 
11,9 
75-89 ans
14,5 
30,4 
60-74 ans
26,6 
19,9 
45-59 ans
22,1 
11,6 
30-44 ans
12,6 
12,3 
15-29 ans
8,1 
12,5 
0-14 ans
13,7 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[I 12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 495 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 1 038 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 220 [I 13] (20 800  dans le département[I 14]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 4,8 % 6,7 % 5,8 %
Département[I 16] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 586 personnes, parmi lesquelles on compte 75,2 % d'actifs (69,4 % ayant un emploi et 5,8 % de chômeurs) et 24,8 % d'inactifs[Note 7],[I 15]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 18]. Elle compte 300 emplois en 2018, contre 308 en 2013 et 300 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 417, soit un indicateur de concentration d'emploi de 72 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,7 %[I 19].

Sur ces 417 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 165 travaillent dans la commune, soit 40 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 80,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1 % les transports en commun, 8,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Restauration[modifier | modifier le code]

  • Auberge du Soleil[28]
  • Le Blue Gin[29]
  • Les Moulins du Bouchat (étangs de pêche)[30]
  • Brasserie Manev'ale[31]

Hébergements[modifier | modifier le code]

Campings[modifier | modifier le code]

Hôtels[modifier | modifier le code]

Artisans[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

On peut également citer la maison forte La Bessea et son jardin[35],[36], la croix de l'ancien cimetière catholique datant de 1846[37], l'église libre du Riou datant de 1829[38], l'ancien édifice religieux chrétien de darbystes[39], le moulin de Boyer[40] et les fermes[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnes ayant résidé sur la commune :

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Communes de 500 à 2 000 hab. appartenant à un groupement fiscalisé (TPU)
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Mazet-Saint-Voy » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Mazet-Saint-Voy » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Mazet-Saint-Voy - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Mazet-Saint-Voy - Section LOG T7 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Mazet-Saint-Voy » (consulté le ).
  11. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Mazet-Saint-Voy (43130) », (consulté le ).
  12. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Mazet-Saint-Voy » (consulté le ).
  14. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  15. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Mazet-Saint-Voy » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  17. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Mazet-Saint-Voy » (consulté le ).
  20. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  21. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. Stephan Georg, « Distance entre Mazet-Saint-Voy et Yssingeaux », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Mazet-Saint-Voy et Le Chambon-sur-Lignon », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Mazet-Saint-Voy », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. « Fiche du Poste 43130002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. François Boulet, Histoire de la Montagne-refuge, Polignac, Les Éditions du Roure, , 416 p..
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  17. « Nécrologie - Mazet-Saint-Voy. Décès d’Édouard Ruel, ancien maire du Mazet-Saint-Voy », sur Le Progrès.fr.
  18. « Biographies locales », sur Histoire locale du Mazet-Saint-Voy de C. Maillebouis.
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  37. « La croix de l'ancien cimetière catholique », notice no IA43000093, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « L'ensemble religieux dit église libre du Riou », notice no IA43000077, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « L'édifice religieux chrétien de darbystes », notice no IA43000064, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Le moulin à farine de Boyer », notice no IA43000075, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Les fermes », notice no IA43000092, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Boulet, Histoire de la Montagne-refuge, Polignac, Les Éditions du Roure, 2008, 416 p.
  • Collectif, Bulletins municipaux : « Liste des bulletins municipaux », sur le site de la mairie
  • Roger Casalis, Un siècle de vie protestante : le consistoire de Saint-Voy Haute-Loire (1805-1905), Société d'Histoire de la Montagne,
  • Alain Debard, L'école au Mazet, Société d'Histoire de la Montagne, coll. « Environnement et patrimoine du Mazet »,
  • Théodore de Félice, Le patois de la zone d'implantation protestante du nord-est de la Haute-Loire, Paris-Genève, Champion-Slatkine,
  • Christian Maillebouis, Les Momiers, la dissidence religieuse à Saint-Voy. 1820-1845, Mazet-Saint-Voy, 1990, 204 p.
  • Christian Maillebouis, Vie et pensées d’un darbyste, A. Dentan : 1805-1873, Mazet-Saint-Voy, Sociéte d’histoire de la montagne, 1991, 174 p.
  • Christian Maillebouis, La chronique « Deschomets » de Mazelgirard, près de Tence, en Velay, Mazet-Saint-Voy, 1992, 160 p.
  • Christian Maillebouis, « Influences darbystes au Mazet-Saint-Voy, dans la deuxième moitié du XIXe siècle », Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay, 2003, p. 289-357.
  • Christian Maillebouis, préface de Patrick Cabanel, La Montagne protestante : pratiques chrétiennes sociales dans la région du Mazet-Saint-Voy. 1920-1940, Lyon, Éditions Olivétan, (lire en ligne), 212 p.
  • Christian Maillebouis et Didier Perre, préface de Patrick Cabanel, « Complaintes des huguenots en Velay : Mazet-Saint-Voy, 1776-1838 », Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay,‎ , 296 p.
  • Lucien Mathieu, La paroisse de Saint-Voy de Bonnas, Jeanne d'Arc,
  • Samuel Mours, Le Vivarais et le Velay protestants : le Haut-Vivarais, t. 2, Imprimeries réunies Valence,
  • Gérard Bollon, « Une assemblée au désert en 1750 : le moulin de Boyer, paroisse de Saint Voy », Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay,‎ (lire en ligne [sur Gallica])
  • Gérard Bollon, « La grève des dîmes dans la paroisse de Saint-Voy au XVIIIe siècle », Cahiers de la Haute-Loire, Le Puy-en-Velay,‎

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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