Chambon-Sainte-Croix

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Chambon-Sainte-Croix
Chambon-Sainte-Croix
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Canton Bonnat
Intercommunalité Monts et Vallées Ouest Creuse
Maire
Mandat
Patrick Tixier
2014-2020
Code postal 23220
Code commune 23044
Démographie
Population
municipale
75 hab. (2017 en diminution de 16,67 % par rapport à 2012)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 21′ 23″ nord, 1° 46′ 32″ est
Altitude Min. 290 m
Max. 340 m
Superficie 6,66 km2
Localisation
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Chambon-Sainte-Croix est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Petite Creuse en aval de Chambon-Sainte-Croix, à Fresselines. Tableau de Claude Monet (1889).

À mi chemin entre Aigurande (Indre) et Dun-le-Palestel (Creuse) sur la D951, le village de Chambon-Sainte-Croix se situe sur la rive gauche de la Petite Creuse, rivière qui marque traditionnellement une frontière entre la langue d'oïl et la langue d'oc.

La commune s'étend sur 666 hectares. Un peu plus du quart de la superficie totale est constitué de forêts, bois et taillis (dont environ 85 hectares de forêts communales), le reste, à l'exception des zones construites, étant occupé par des terres agricoles. Son point culminant se situe à 340 mètres, vers le sud, à la limite de La Celle-Dunoise, 50 mètres plus haut que le pont sur la Petite Creuse, qui constitue, au nord, le point le moins élevé de la commune.

Outre le village, traditionnellement appelé « Le Bourg », qui s'étend de part et d'autre de la D951 et de la D22, la commune comprend quatre écarts et lieux-dits : Bélair (ou Bel Air), Le Moulin, Le Tourlourou, la Tuilerie. Au XIXe siècle, un écart avait pour nom « Le Préguet », mais cette zone a depuis lors été construite et fait désormais partie du bourg.

Communes limitrophes de Chambon-Sainte-Croix
Fresselines Lourdoueix-Saint-Pierre
Fresselines Chambon-Sainte-Croix Chéniers
La Celle-Dunoise

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de « Chambon » dérive du celte cambo qui désigne une courbe (dans ce cas précis : la courbe très accentuée que la Petite Creuse décrit à l'Est, au Nord et à l'Ouest de la commune, et qui marque ses limites avec Lourdoueix-Saint-Pierre). À l'époque gallo-romaine, une voie venant d'Aigurande (Aequoranda) se divisait en deux à hauteur du croisement actuel entre les D 951 et D22 ; l'une allait vers Dun-le-Palestel (Dunum), l'autre vers La Celle-Dunoise (Cella)[1]. S'il est probable qu'un hameau ou un village existait déjà à cette époque, aucun vestige archéologique n'a pourtant été mis au jour.

Le nom de Cambo, désignant le futur village de Chambon-Sainte-Croix, apparaît pour la première fois en 851 dans un acte de Charles II le Chauve[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le prieuré de Chambon-Sainte-Croix, quant à lui, est mentionné en 1085 dans le Cartulaire de l'abbaye de Bénévent sous le nom de Cambonium. Il dépend alors du prieuré d'Aureil[3]. Vers 1100, une charte mentionne que Guillaume de Malval fait don des terres de l'actuel hameau de Puy-Manteau (Podio-Mantel) à l'église de Chambon[4]. Un acte de 1194, promulgué par Sebrand Chabot, évêque de Limoges, fait état de diverses donations effectuées en faveur du prieuré par divers seigneurs des environs, parmi lesquels Géraud de Dun (Geraldi de Duno) et son fils Ebbon[5].

À la même époque, avant la fin du XIIe siècle, l'église est devenue un prieuré-cure situé dans le ressort de l'archiprêtré d'Anzême. Un conflit éclate alors entre les moines de l'abbaye d'Aubepierre[6] et le prieur de Chambon, qui se partagent les terres du hameau des Forges[7]. Les gens du prieur finirent par agresser les moines et les frères convers : les premiers furent rossés, quelques-uns des seconds trouvèrent la mort dans l'affrontement... Un compromis interviendra dix ans plus tard, et les moines rachèteront au prieur les terres qu'il possédait dans le hameau[8].

En 1247, un acte cite le prieur sous le nom de Prior de Cambonio santæ Crucis[9]. L'église est en effet placée sous le vocable de la Sainte-Croix, ce qui laisse supposer qu'elle bénéficia du don d'une de ces improbables reliques de la Vraie Croix comme il en exista tant... Au demeurant, l'église n'a jamais changé de vocable, et le vitrail du chevet, réalisé à Limoges en 1942, représente le miracle de l'Invention de la Vraie Croix par Hélène, mère de l'empereur Constantin.

Le rattachement du prieuré de Chambon à celui d'Aureil est confirmé en 1350. Le prieur est également le seigneur justicier du bourg[10].

En 1569, le village est ravagé par les troupes protestantes de Wolfgang, duc de Deux-Ponts, en route pour rejoindre l'armée de l'amiral de Coligny. L'église subit le même sort que l'abbaye d'Aubepierre. Elle est incendiée et ne pourra être partiellement reconstruite qu'au début du XVIIe siècle.

Au milieu du XVIIIe siècle, l'état de l'église s'est dégradé. Le prieur, Antoine Lemoyne (1749-1783?), consacrera beaucoup d'énergie pour la faire restaurer. C'est d'ailleurs un homme apprécié de sa hiérarchie, puisqu'il est nommé "visiteur", c'est-à-dire une sorte de superviseur et conseiller des curés relevant de son canton ecclésiastique. Visitant son diocèse entre 1762 et 1765, l'évêque Louis Charles du Plessis d'Argentré le note comme un « très bon prêtre, bon curé, bon caractère »[11].

Le dernier prieur, neveu du précédent, Jean-Baptiste Lemoyne, résigna ses fonctions en 1791 après avoir rendu des comptes précis sur sa gestion, à la satisfaction de la municipalité. Son successeur, Jean-Baptiste Dubrouillet, prêta serment à la Constitution civile du clergé, et prit possession de la cure en avril 1792. Les biens du prieuré, décrétés biens nationaux, furent vendus à une date relativement tardive, le 14 messidor an IV (3 juillet 1796). On ne laissa à l'église que la propriété d'une minuscule cour carrée de moins de 8 m² ; même une sorte de petite crypte, située sous la partie ouest de la nef, fut vendue en même temps que la modeste maison du prieuré[12].

L'histoire de la commune ne présente guère d'intérêt après la Révolution. Sous la Monarchie de Juillet, le réseau routier se développe : la route Angoulême-Nevers (151bis) est en cours d'aménagement à partir de 1837, et le tronçon Aigurande-Dun[13], qui traverse Chambon-Sainte-Croix, a bénéficié d'importants travaux pour une somme de près de 600.000 francs jusqu'en 1846[14]. Ils seront achevés sous le Second Empire.

En 1848, la proclamation de la République dans la commune, le 6 mars, donne lieu à une cérémonie solennelle, dont le compte-rendu détaillé, dans un style savoureux, sera adressé au commissaire de la République (le préfet), qui avait donné des instructions à cet effet aux communes du département : « Dès neuf heures, le son de la cloche annonçait aux habitants les préparatifs d'une grande solennité et les invitait à une réunion à laquelle aucun d'eux n'a failli (...) La marche était ouverte par la garde nationale en armes ; venait ensuite le drapeau tricolore porté par un vénérable vieillard plus que nonagénaire, le brave Maillochon, soldat de la Première République. Immédiatement après, s'avançait le corps municipal tout entier. Le maire (...) a proclamé la République aux cris de : "Vive la liberté, vive l'égalité, vive la fraternité!" Ces mots ont trouvé un grand retentissement dans toute la population qui a manifesté les sympathies les plus vives pour le nouveau gouvernement (...) »[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

De juin 2006 à mai 2010, quatre maires se sont succédé dans la commune, ce qui témoigne d'une vie municipale pour le moins agitée :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 juin 1995 Ginette Pradeau    
juin 1995 juin 2006 Gilles Rossignol    
juin 2006 mars 2008 Jacky Delage[16]    
mars 2008 avril 2009 Jean-Pierre Barjaud[17]    
juin 2009 février 2010 Jacky Delage[18]    
mai 2010 En cours Patrick Tixier[19] SE Cadre

Démographie[modifier | modifier le code]

Paysage creusois qui pourrait se situer à Chambon-Sainte-Croix

Comme la plupart des communes de la Creuse, la population de Chambon-Sainte-Croix a connu depuis la fin du XIXe siècle une forte diminution, due au déficit des naissances consécutif à la saignée de la Première Guerre mondiale, au vieillissement de la population, et à l'exode des jeunes vers les villes. On observe toutefois depuis le début des années 2000 un léger regain. Dans le même temps, le nombre des résidents secondaires progresse, et la population de la commune au milieu de l'été peut atteindre 140 voire 150 personnes.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2017, la commune comptait 75 habitants[Note 1], en diminution de 16,67 % par rapport à 2012 (Creuse : -2,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
207244232286302304305316315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
297285284272265298306308307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
296278263212203230224205186
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1671571381088486908878
2017 - - - - - - - -
75--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église[24], placée sous le vocable de l'Invention de la Sainte-Croix, trouve ses origines au XIe siècle, mais il ne subsiste de cette époque que l'autel, réemployé comme dalle dans l'allée centrale de la nef. Incendiée en 1569 par les troupes protestantes du duc de Deux-Ponts, elle a été reconstruite, mais amputée de la majeure partie de sa nef et de ses collatéraux, au début du XVIIe siècle, avec des travaux de restauration au milieu XVIIIe siècle. Le portail nord, en arc brisé, avec des boudins et colonnettes, fut probablement réalisé au XIIe siècle, comme les quelques modillons figurant sur la corniche. À l'intérieur, la nef est pavée avec de nombreuses pierres tombales gravées, qui étaient celles des anciens prieurs. Le vitrail du chevet, représentant l'Invention de la Sainte-Croix, réalisé par l'atelier François Chigot, de Limoges, a été réceptionné le 10 octobre 1942. Il remplace celui qui figurait la même scène, détruit lors de l'incompréhensible et aveugle mitraillage de la commune par des avions allemands en juin 1940[25],[26].
  • Sur une petite esplanade à dix mètres du portail de l'église, une « pierre des morts » a été érigée. Suivant une ancienne tradition limousine, les cercueils des défunts étaient posés sur cette pierre afin de recevoir la bénédiction du prêtre, ce qui valait autorisation de procéder à la cérémonie funèbre dans l'église.
  • L'ancien prieuré se trouve juste devant la façade nord de l'église. Il comporte une porte en granit (XVIIe siècle) surmontée par un écu qui portait les armoiries des prieurs. Inhabité depuis de longues années, passablement délabré, il est actuellement en cours de restauration par ses acquéreurs.
  • La tuilerie. Depuis la D951, à la limite des communes de Chambon-Sainte-Croix et de Fresselines, on aperçoit une ancienne tuilerie avec une exceptionnelle charpente (1883), malheureusement en mauvais état (propriété privée).
  • Dans un chemin rural, se trouve une ancienne borne romaine. À une époque incertaine, en tout cas bien avant la Révolution, on y a gravé l'indication de distance suivante : « CHANBO 100 TOIZ » ( « Chambon, 100 toises »)[27].
  • Les rues et voies de la commune sont les suivantes : rue de la Mairie (partie communale de la D22), route de la Marche et route du Berry (parties communales de la D951), allée Romaine, rue du Prieuré, route de Bel-Air, route de la Font-Bardet, chemin du Préguet, rue Claude Monet, rue des Fonts-Prés, route des Taniers, rond-point des Cros (avec une majestueuse croix en fer forgé érigée sur un socle en pierre, inaugurée en 1995), rue des Buis, chemin du Trémardeix.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Monet (1878-1966), fils de Claude Monet, séjourna souvent, notamment durant la Seconde Guerre mondiale, à Chambon-Sainte-Croix où sa seconde épouse possédait une maison. Une rue de la commune porte depuis 1996 le nom de Claude Monet, pour honorer à la fois le grand peintre, qui séjourna trois semaines dans la commune limitrophe de Fresselines en 1889, et son fils Michel.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'ancienne voie vers Dunum correspond au tracé actuel de l'« Allée romaine » et de la rue des Fonts-Prés pour se diriger ensuite jusqu'à un pont sur la Grande Creuse ; la voie à destination de Cella suivait les tracés actuels de la D22 sur environ 300 mètres, puis celui de la route conduisant au hameau de Puy-Manteau au travers du Bois des Sapins (Georges Janicaud, « Le pays creusois à l'époque gallo romaine », Mémoires de la Soc. des sc. nat., arch. et hist. de la Creuse, 1946, vol. XIX, t. 26, pp. 578-621, incluant une carte).
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, 1990, tome II, p. 242 (citant Georges Tessier, Recueil des actes de Charles le Chauve (840-860), Paris, Impr. nationale, 1943, p. 361. L'identification avec Chambon-Sainte-Croix est incontestable, car cambo est signalé dans le texte en bas latin comme « dominant la Petite Creuse ».
  3. Abbé André Lecler, Dictionnaire topographique, archéologique et historique de la Creuse, Limoges, Vve Ducourtieux, 1902 (Laffite reprints, 2000), p. 113. Selon G. De Senneville (« Le cartulaire d'Aureil », Bulletin de la Société archéologique du Limousin, XLIII, pp. 160-161), la fondation du prieuré pourrait être antérieure à 1085.
  4. Alfred Leroux, Émile Molinier, Antoine Thomas, Documents historiques bas latins, provençaux et français concernant principalement la Marche et le Limousin, Limoges, Ducourtieux, 1883, t. 1, p. 128. .
  5. Ibid., pp. 143-145.
  6. Il ne subsiste de cette abbaye que des vestiges informes sur le territoire de la commune de Méasnes.
  7. Appartenant aujourd'hui à la commune de Fresselines
  8. Gabriel Martin, La Haute-Marche au XIIe siècle. Les moines cisterciens et l'agriculture, Guéret, Amiault 1893, p. 15.
  9. André Lecler, op. cit., p. 113.
  10. André Lecler, op. cit., p 114 qui publie également La liste des prieurs connus, de 1269 à la Révolution. Ce sont les suivants (la date est celle de leur nomination, sauf la mention †) : Boson, 1269 ; Guillaume de la Chaise, 1375 ; Jean Fiare, 1475 ; Jacques Dogart, † 1482 ; Guillaume Sirac (1482-†1504) ; Nicolas de Salerne, 1504 ; François Dassier, 1519 ; Denis Gayard, 1585 ; Pasquier Fournier, 1612 ; Michel Vergne, 1618 ; Louis de Saint-Yrieix, 1623 ; Léonard Veyrier et Pierre Tourniol, en compétition, 1669 ; Léonard Veyrier, 1689 ; Jean Veyrier et Pierre Martin de la Bourgade en compétition en 1689 ; Pierre Martin de la Bourgade (assassiné en 1698) ; Antoine Sudre (1698- †1730) ; Phil. Thévenin, 1730 ; Léonard Poissonnier de la Grange (1731- †1748) ; Antoine Lemoyne (1748-1783?) ; Jean-Baptiste Lemoyne, neveu du précédent (1783?-1791).
  11. Alfred Leroux, Auguste Bosvieux, Chartes, chroniques et mémoriaux pour servir à l'histoire de la Marche et du Limousin, Limoges, Ducourtieux, p. 453.
  12. Abbé Louis Dubreuil, Sainte-Rufine et Saint-Léobon, patrons de Fursac. L'église de Saint-Pierre de Fursac. Les prieurs-curés de Chambon-Sainte-Croix, Guéret, Amiault, 1900, pp. 145-151.
  13. Qui ne s'appelle pas encore "Dun-le-Palleteau", à plus forte raison "Dun-le-Palestel"...
  14. Administration des Ponts et chaussées, Travaux au 31 décembre 1846, Paris, Impr. royale, 1847, p. 706.
  15. Cité par G. Rossignol, Le guide de la Creuse, Lyon, La Manufacture, 1991, p. 42 (d'après René Chatreix et Louis Lacrocq).
  16. Se représente, mais comme simple conseiller municipal.
  17. Décès le 16 avril 2009. La Montagne, 21 avril 2009.
  18. Démissionne en février 2010 de ses fonctions de maire et de conseiller municipal.
  19. À la suite de l'élection partielle consécutive à la démission de Delage, Patrick Tixier (conseiller municipal de 2001 à 2008) a été élu conseiller municipal, puis maire en mai 2010, réélu en 2014
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  24. Voir Louis Lacrocq, Les églises de France. Creuse, Paris, Letouzey et Ané, 1934, p. 36
  25. Les habitants de la commune, en toute bonne foi, ont cru que ces mitraillages étaient l'œuvre de l'aviation italienne. Il s'agit d'un cas d'hallucination collective. Jamais l'aviation italienne ne s'est aventurée dans le centre de la France ([PDF] memoire-net.org
  26. Alain Bisson, 19 juin 1940. Bombardement de Montluçon et autres villes au sud de la Loire. La fin d'un mythe (...), Cercle archéologique de Montluçon, 1997.
  27. Sous l'Ancien régime, une toise correspondait - en général - à environ 2 mètres.

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