La Celle-Dunoise

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La Celle-Dunoise
La Celle-Dunoise
Vue d'ensemble du pont et de la partie ancienne de La Celle-Dunoise
Blason de La Celle-Dunoise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Dunois
Maire
Mandat
Claude Landos
2020-2026
Code postal 23800
Code commune 23039
Démographie
Population
municipale
542 hab. (2018 en diminution de 4,41 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 38″ nord, 1° 46′ 15″ est
Altitude Min. 216 m
Max. 392 m
Superficie 29,11 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Guéret
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dun-le-Palestel
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Liens
Site web lacelledunoise.fr

La Celle-Dunoise (La Cele de Dun en occitan marchois) est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 20 kilomètres au nord-ouest de Guéret.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend de part et d'autre de la Grande Creuse et comporte 38 hameaux, écarts ou lieux-dits.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 928 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bonnat », sur la commune de Bonnat, mise en service en 1970[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 859,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Châteauroux Déols », sur la commune de Déols, dans le département de l'Indre, mise en service en 1893 et à 58 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Celle-Dunoise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Guéret, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,4 %), prairies (36,1 %), forêts (18,3 %), terres arables (3,1 %), zones urbanisées (1,4 %), eaux continentales[Note 6] (0,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Celle en 1793, La Celle-Dunois en 1801[20].

Son nom fait référence au pays "Dunois" (ainsi nommé en référence à Dun-le-Palestel, l'antique Dunum), comme celui d'autres communes (Bussière-Dunoise, Saint-Sulpice-le-Dunois).

Le nom de la localité est mentionné sous les formes latinisées Ecclesia de Cella en 1154, Prior de Cella en 1216, Ecclesia de Cella dunensi en 1339 qui montre que l'adjectif dunoise (latinisé en dunensi) est déjà attesté au Moyen Âge[21],[22].

Les mot Celle et Cela en toponymie signifient « cellule, ermitage, dépendance d'un monastère » tant en langue d'oïl qu'en occitan qui est parlé localement. Ici il s'agit du terme occitan générique Cela qui a été francisé, généralement en Celle dans les noms de lieux[23]. En marchois, dialecte qui est parlé sur place le « a » final occitan n'existant pas il est remplacé par un « e » muet comme en français[24]. La Cela en ancien occitan devient donc La Cele en marchois moderne, facilitant la francisation en La Celle.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Celle-Dunoise a des origines gallo-romaines, comme en témoignent différents vestiges découverts sur le territoire de la commune. Elle se situe sur le tracé d'une ancienne voie gallo-romaine venant d'Aigurande (Equoranda), qui bifurquait à Chambon-Sainte-Croix (Cambo), passait par le hameau de Puy-Manteau, traversait la Creuse à Cella, pour rejoindre ensuite Salagnac (Salaniacum), Saint-Goussaud et enfin Limoges (Augustoritum).

Un château fort y avait été édifié au XIIe siècle. Il fut détruit vers 1500. Il appartenait à la famille de La Celle, citée pour la première fois au milieu du XIe siècle, l’une des plus puissantes de la Marche au Moyen Âge. Il n'en subsiste rien aujourd'hui.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2014 Jean-Marie Sachet    
mars 2014 En cours Claude Landos SE Docteur en médecin générale

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué une fleur à la commune[25].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2018, la commune comptait 542 habitants[Note 7], en diminution de 4,41 % par rapport à 2013 (Creuse : −2,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8211 7271 5081 8481 8581 9141 9531 9761 995
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9351 8421 8581 7761 9021 8201 8801 8001 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6661 6071 5491 3501 2821 2301 1921 0951 005
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
898880732668589598610607547
2018 - - - - - - - -
542--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

On y trouve un cabinet médical, neuf artisans œuvrant essentiellement dans le secteur du bâtiment (couverture, plomberie-chauffage, électricité, menuiserie, etc.), un salon de coiffure, deux restaurants-bars et un petit magasin de produits alimentaires locaux. La commune est le siège social d'une cartonnerie dont les ateliers se situent à Bonnat[29]. Quatre artistes peintres ou créateurs d'objets d'art ou de bijoux sont également installés à La Celle-Dunoise. L'école primaire fonctionne dans le cadre d'un accord avec la commune limitrophe de Saint-Sulpice-le-Dunois.

Un camping et des chalets en location permettent d'accueillir l'été des touristes à l'intention desquels ont été aménagés deux courts de tennis ainsi qu'une baignade sur la rive gauche de la Creuse.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La Creuse et l'ancien moulin.
L'église Saint Pierre-ès-Liens.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'ensemble de la vallée de la Creuse, à laquelle appartient La Celle-Dunoise, est classée comme site Natura 2000.
La Creuse décrit une ample courbe, au milieu de laquelle la diagonale de la chaussée d’un ancien moulin forme une cascade dont les bouillonnements vont se perdre sous les arches d’un pont dont les origines se situent au XIVe siècle (il fut entièrement refait en 1891 à partir du plan originel).
Située dans la partie la plus ancienne du village, surplombe la rivière. Elle est placée sous le vocable de saint Pierre-ès-Liens.
À l'origine, elle était sans doute « un édifice à vaisseau unique avec chœur à trois ou cinq pans[30] ». Le portail ouest (XIIIe) est de facture typiquement limousine. Sur le mur extérieur Nord, l’ancien portail polylobé a été muré ; remarquer une porte en accolade de style flamboyant (début du XVIe).
Contre le mur extérieur Sud, une « pierre des morts[31] » n’est autre qu’un cippe gallo-romain réutilisé. La façade occidentale et la première travée de la nef ont été reconstruites en 1864 sur les plans de l'architecte départemental Masbrenier[32]. La petite tourelle située au nord ne serait pas un vestige de fortification ; on suppose qu’il pouvait s’agir d’un pigeonnier.
À l’intérieur, on verra notamment des chapiteaux sculptés figurant des animaux. La chapelle sud, flamboyante, est consacrée à la Vierge. Elle fut consacrée en 1455 par Michel de Montbrun, évêque de Nicosie, coadjuteur de l'évêque de Limoges[33].
Le portail et l’abside de l'église sont classés au titre des Monuments historiques le , les parties non protégées étant inscrites au titre des Monuments historiques par arrêté du [34].
  • Sur la route de Saint-Sulpice-le-Dunois, à la sortie de la Celle-Dunoise, sur la gauche, on aperçoit, creusée dans le rocher, l'entrée de la galerie d'une ancienne mine d'or (accès interdit). Elle abrite des chauve-souris, espèce protégée.
  • Le barrage de l'Âge, sur la Grande Creuse, a été mis en service en 1982. Haut de près de 20 mètres, il appartient à EDF.

Cartes postales anciennes[modifier | modifier le code]

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Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Lacrocq (1868-1940), avocat, érudit, ancien président de la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, auteur de nombreux articles sur l'archéologie gallo-romaine et l'architecture religieuse du département.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Celle-Dunoise Blason
D'argent à une aigle de sable, becquée et membrée d'or[35].
Détails
Armes de la famille de La Celle.

Utilisé par la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Louis Lacrocq, Monographie de La Celle-Dunoise, Guéret, Lecante, 1929 (réédition en 1982)[36].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Bonnat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre La Celle-Dunoise et Bonnat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Bonnat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre La Celle-Dunoise et Déols », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Châteauroux Déols - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. André Lecler, Dictionnaire topographique, archéologique et historique de la Creuse, Limoges, Ducourtieux, 1902 (Laffitte reprints, 2000), p. 104.
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, librairie Droz (Lire en ligne)
  23. Ernest Nègre, Op. cit.
  24. Jean-Pierre Baldit, « Quelle graphie utilisée pour le marchois ? », Patois et chansons de nos grands-pères marchois. Haute-Vienne, Creuse, Pays de Montluçon (dir. Jeanine Berducat, Christophe Matho, Guylaine Brun-Trigaud, Jean-Pierre Baldit, Gérard Guillaume), Paris, Éditions CPE,‎ , p. 84-87 (ISBN 9782845038271).
  25. Site des villes et villages fleuris, consulté le 30 janvier 2021.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. Site de l'entreprise
  30. Monuments historiques du Limousin, 1985-1995. 10 ans de protection, Limoges, Association Culture et patrimoine en Limousin, 1995, p. 36.
  31. Dans le Limousin, une ancienne tradition voulait que l'on dépose les cercueils devant les églises sur des « pierres des morts ». Le curé bénissait alors le cercueil, comme pour donner au défunt « l'entrant » dans l'église, autrement dit dans la demeure du Père.
  32. Monuments historiques du Limousin, 1985-1995, Ibid.
  33. André Lecler, Ibid.
  34. « Église Saint-Pierre-ès-Liens », notice no PA00100026, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « 23039 La Celle-Dunoise (Creuse) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
  36. Cet ouvrage fit l'objet d'un compte rendu élogieux de la part de Marc Bloch dans la revue Les Annales : [1]