Campus délocalisés de l'Institut d'études politiques de Paris

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En dehors du site historique de Paris, l'institut d'études politiques de Paris, aussi communément appelé Sciences Po, compte depuis les années 2000 des sites délocalisés spécialisés[1], formant ainsi un collège universitaire commun à toutes les entités.

Spécialisations et localisations[modifier | modifier le code]

Les différents campus délocalisés de l'IEP sont disséminés à travers l'hexagone, chacun se consacrant à une autre partie du globe :

  • Dijon : les études franco-slaves.
  • Le Havre : les études franco-asiatiques.
  • Menton : les études franco-arabes et franco-turques.
  • Nancy : les études franco-allemandes.
  • Poitiers : les études ibéro-latino américaines.
  • Reims : les études euro-américaines et euro-africaines.

Compléments au site parisien[modifier | modifier le code]

Ces annexes, qui accueillent les étudiants en 1re et 2e année, avant qu'ils ne rejoignent le site parisien, offrent des formations moins généralistes et plus ouvertes sur l'international, tout en gardant l'esprit non professionnalisant[2]. Toutes profitent du label du site parisien, ce qui leur confère la même valeur. Aussi, elles complètent l'offre de formation proposé par l'IEP parisien.

Elles sont aussi situées dans des villes n'accueillant pas déjà un institut d'études politiques, ce qui dote la France d'un plus grand maillage en études de sciences politiques.

Montée en puissance du campus de Reims[modifier | modifier le code]

À terme, plus d'étudiants suivront leur cursus sur le campus de Reims[3], pour devenir le premier lieu d'accueil du premier cycle, avec 1 600 élèves au total[4]. Reims constitue un axe de développement pour Sciences Po, à l'étroit à Paris, mais aussi pour son potentiel en matière de logement pour les étudiants.

Avec la délocalisation, c'est un plus que reçoivent les villes d'accueil. Ces dernières, villes moyennes, ont besoin d'éléments d'attractivité tels que celui de Sciences Po, pour faire face à l'émergence des métropoles françaises, beaucoup plus favorisées[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Sciences po Paris : la voie internationale mène aux campus délocalisés », L'Étudiant,‎ (lire en ligne)
  2. « Évaluation de Sciences Po », sur Aeres, (consulté le 8 novembre 2016)
  3. « Sciences Po Paris va délocaliser une grande partie de son premier cycle à Reims », Le Figaro Etudiant,‎ (lire en ligne)
  4. « En 2018, Sciences Po Reims accueillera 1 600 étudiants du premier cycle - France 3 Champagne-Ardenne », France 3 Champagne-Ardenne,‎ (lire en ligne)
  5. « Lukas Macek (Sciences Po Dijon) : « Le campus apporte un vrai plus à la région » », Le Bien public,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]