Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet

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La bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, 8 place du Panthéon à Paris.

La bibliothèque littéraire Jacques-Doucet (BLJD) est une bibliothèque patrimoniale de littérature française, du symbolisme à nos jours, située au 8-10 place du Panthéon, dans le 5e arrondissement de Paris.

Bibliothèque publique de recherche, dont l'accès se fait après demande et autorisation auprès du personnel, elle possède deux salles de consultation, l'une dans les locaux du 8 place du Panthéon, l'autre dans ceux de la réserve de la bibliothèque Sainte-Geneviève, au 10.

Historique de la bibliothèque[modifier | modifier le code]

Du temps de Jacques Doucet[modifier | modifier le code]

Jacques Doucet (1853-1929) était un grand couturier et mécène français, mais aussi un grand collectionneur. Dès l’âge de 21 ans, en 1874, il achète ses premiers tableaux aux peintres impressionnistes[1]. À partir des années 1880, il se lance dans une collection consacrée à l’art du XVIIIe siècle qu’il remet au goût du jour puis il la disperse en 1912[2]. Parallèlement, de 1897 à 1917, pour répondre à l’absence d’instrument de travail dans ce domaine, il réunit une première bibliothèque consacrée à l’art et à l’archéologie. Elle est ouverte à un public de chercheurs dès 1909, mais en 1914, la déclaration de guerre et la conscription du personnel oblige de fermer ses portes. Donnée en 1917 à l’université de Paris, elle est aujourd’hui rattachée à l’Institut national d'histoire de l'art[3].

En 1913, Jacques Doucet fait la connaissance de l’écrivain André Suarès avec lequel il entretient une riche correspondance littéraire[4]. Devenu le conseiller du couturier[5], l’écrivain lui suggère la création d’une seconde bibliothèque consacrée à la littérature de son temps, qui rendrait compte de tous les aspects de la modernité. À partir de 1916, la collection littéraire initiale de Jacques Doucet organisée autour d’un quatuor d’écrivains[6], s’enrichit, suivant les conseils de Suarès, d’auteurs perçus comme les précurseurs de la modernité : Stendhal, Charles Baudelaire, Stéphane Mallarmé, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, etc.[7].

Par l’intermédiaire de Camille Bloch, Jacques Doucet rencontre alors de jeunes auteurs en devenir : Pierre Reverdy et Blaise Cendrars. Le collectionneur rétribue Pierre Reverdy pour sa correspondance sur l’art poétique et la conception philosophique de l’art. Dès 1917, il participe au financement de la revue Nord-Sud, lancée par le jeune homme[8]. Quant à Blaise Cendrars, il rédige mensuellement et contre financement les chapitres d’un ouvrage plus tard publié sous le titre L’Eubage.

En 1920, Jacques Doucet, qui s’est éloigné d’André Suarès, rencontre André Breton. Le jeune poète devient l’année suivante le bibliothécaire et le conseiller artistique du collectionneur, bientôt rejoint par Louis Aragon. Ils sont notamment à l’origine de l’achat de lettres de Lautréamont. Les deux écrivains orientent les collections de la Bibliothèque vers le surréalisme. Des manuscrits de Paul Éluard, Tristan Tzara, Louis Aragon, André Breton, etc., enrichissent la bibliothèque. Leur collaboration avec le couturier prend fin en 1924[9]. L’année suivante, Marie Dormoy devient à son tour la bibliothécaire de Jacques Doucet.

En 1927, Robert Desnos, déjà auteur d’une étude sur l’érotisme en 1923, est recruté comme conseiller littéraire à la demande du mécène. Sous son impulsion, la collection s’enrichit d’un ensemble rare de documents surréalistes éphémères (tracts, affiches, etc.)[10]. En 1927, le collectionneur fait aussi appel à Michel Leiris pour la commande d’une dernière étude sur « le merveilleux en littérature ».

Une des particularités de cette collection vient de la volonté du mécène d’offrir un riche écrin à ses acquisitions. Dans ce but, il suscite, entre 1917 et 1919, une vocation de créateur de reliure, puis de relieur chez le décorateur Pierre Legrain, auquel succède Rose Adler à partir de 1923. À sa demande, ils inventent la reliure contemporaine, par la réalisation de reliures allusives, au service du texte qu’elles mettent en valeur[10].

Jacques Doucet meurt le 30 octobre 1929. Par son testament en date du , il lègue sa bibliothèque littéraire à l’université de Paris. Le décret d’acceptation du legs du donne à la BLJD son statut de bibliothèque publique rattachée à l’université de Paris[10].

À partir de 1929[modifier | modifier le code]

Après l’acceptation du legs, la bibliothèque est transférée au 10 place du Panthéon, dans une salle de la réserve de la bibliothèque Sainte-Geneviève. Jusqu’en 1956, Marie Dormoy en assure la direction. Elle y organise des expositions et intéresse des personnalités susceptibles de perpétuer l’esprit de la collection. Les fonds d’archives d’André Gide et de Paul Léautaud rejoignent ainsi la BLJD[10].

En 1956, François Chapon, fin lettré, bien connu des milieux littéraires, en devient le bibliothécaire. Deux universitaires, Octave Nadal de 1957 à 1961, puis Georges Blin de 1961 à 1988, prennent ensuite la direction de la bibliothèque. François Chapon devient directeur en titre en 1988. Son action durant trois décennies permet un accroissement considérable des collections. Il marque véritablement la bibliothèque de son empreinte. Avec lui, entrent à la Bibliothèque les fonds Stéphane Mallarmé, Pierre Reverdy, André Breton, Tristan Tzara, Guillaume Apollinaire, Natalie Clifford Barney, André Malraux, la collection de Lucien Scheler consacrée à Paul Éluard, ou la collection de Julien Monod dédiée à Paul Valéry, etc. Il reconstitue également des cabinets d’écrivains comme ceux de Michel Leiris, de Paul Valéry, de Natalie Clifford Barney, du collectionneur Henri Mondor[11]. Sous sa direction, l’importance de ces accroissements rend nécessaire l’extension de la Bibliothèque dans de nouveaux locaux, au 8 place du Panthéon (1961).

Avec la direction d’Yves Peyré (1994-2006), de nouveaux fonds entrent à la bibliothèque : Robert André, Paul Bénichou, Emil Cioran, Jean-François Lyotard, Bernard Noël, Pierre Klossowski, Pierre Lartigue, Bernard Vargaftig, Roger Munier, Claude Simon… En 2003, le fonds André Breton connaît un accroissement considérable à l’occasion de la dispersion de l’atelier de la rue Fontaine. Grâce aux dons d’Aube Elléouët-Breton et au soutien du ministère de la Culture, la Bibliothèque acquiert alors de nombreuses pièces[12]. En décembre 2007[13], Anne Favre-Reinbold, compagne du poète René Char, souhaitait donner à la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet l'intégralité des papiers de Char produit pendant les 20 ans passés à L'Isle-sur-la-Sorgue. Obligée d'elle-même inventorier son don et de le mettre en caisse avec une aide minimale de la bibliothèque, elle attend pendant trois ans que les services de la BLJD viennent prendre possession des documents[13]. Personne ne réagissant et ne recevant plus de réponse, elle finit par les mettre en vente - ce qui rapporte 500 000 euros en décembre 2007[13] - le journal Le Monde parle d'« une perte majeure » pour les bibliothèques[14]. Yves Peyré affirme que la faute en revient au transporteur, qui aurait omis d'aller chercher les cartons, puis à Anne Rheinbold, qui aurait cessé de répondre à ses lettres[15]. Le journaliste de Libération se montre sceptique devant la défense d'Yves Peyré car il a pu avoir communication de l'ensemble des échanges épistolaires entre Anne Rheinbold et Yves Peyré : les réponses de ce dernier sont qualifiées d'« espacées, cavalières et dilatoires »[15]. L'attitude d'Yves Peyré est de nouveau mise en cause à propos du don des papiers d'Emil Cioran à la chancellerie des universités de Paris, prenant effet en 1997, à la mort de sa compagne. Il se rend alors avec d'autres personnes à l'appartement de l'écrivain pour choisir ce qu'il désire récupérer pour la BLJD, attributaire du don[16]. Pourtant, en 2005, apparaissent en vente publique douze cahiers contenant cinq versions de De l’inconvénient d’être né, dix-huit cahiers de journal intime, quatre cahiers de travail pour Écartèlement et trois cahiers de travail pour Aveux et anathèmes, mis en vente par la brocanteuse chargée de vider l'appartement après le passage d'Yves Peyré. La chancellerie des universités porte plainte ; le 11 mars 2011, la propriété de ces documents est reconnue à la brocanteuse en tant que « découvreuse ». La chancellerie et l'héritier de Cioran sont condamnés à 5 000 euros d'amende et la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet ne prendra pas possession de ces documents qu'elle aurait pu obtenir gratuitement[16].

En 2007, Sabine Coron prend la direction de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet. Entrent, alors, à la BLJD les fonds Francis Ponge, André Du Bouchet, ainsi que des compléments aux fonds Roger Munier, Pierre Lartigue, d’André Malraux, etc.[12]. La politique d’acquisition de la Bibliothèque se recentre essentiellement autour des manuscrits et correspondances d’écrivains[10].

Depuis septembre 2011, c’est Isabelle Diu qui dirige la bibliothèque et qui poursuit activement la politique d’accroissement des collections. Sous sa direction, rentrent notamment les fonds Alexandre Vialatte, Georges Hugnet, Ilse et Pierre Garnier et de nombreux éditeurs de livres d'artistes.

Directeurs et conservateurs en chef de la BLJD[modifier | modifier le code]

  • 1932-1956 : Marie Dormoy, écrivaine, critique d'art et traductrice française
  • 1957-1961 : Octave Nadal, professeur d'université
  • 1961-1988 : Georges Blin, professeur au Collège de France
  • 1989-1994 : François Chapon
  • 1994-2006 : Yves Peyré
  • 2007-2011 : Sabine Coron
  • 2011- : Isabelle Diu

Statut[modifier | modifier le code]

Bibliothèque patrimoniale d’études et de recherches, la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet est placée, depuis 1972, sous la tutelle de la Chancellerie des universités de Paris (ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche).

Les collections de la bibliothèque[modifier | modifier le code]

Les collections de la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet se composent, tous supports confondus, de la collection Jacques Doucet, du fonds général, constitué de documents isolés, et des fonds spécifiques. Leur richesse ne se mesure pas seulement à la valeur ou à la notoriété d'un texte ou d'un écrivain, comme Calligrammes d'Apollinaire, L'Immoraliste de Gide, Charmes de Valéry, ou Arcane 17 de Breton. Elle découle surtout du regroupement de manuscrits et de correspondance d'auteurs aujourd'hui connus ou ignorés, qui forment un réseau littéraire d'exception, en parfaite résonance avec l'esprit de Jacques Doucet et son souci permanent de modernité[17].

La BLJD, « archives littéraires de la modernité », conserve tous les types de documents qui illustrent la création artistique et littéraire contemporaine : les manuscrits (correspondances, brouillons, etc.), les livres imprimés (généralement annotés par leur propriétaire ou enrichis de dédicaces, de dessins), des photographies, des archives de presse, des objets (tels les bureaux de Leiris, Bergson, Valéry ou Breton), ainsi que des œuvres d’art (peintures, dessins, etc.)[18]

Collection de Jacques Doucet[modifier | modifier le code]

Cette collection comprend tous les documents acquis ou reçus par Jacques Doucet.

Fonds général[modifier | modifier le code]

Le fonds dit « général » est venu enrichir la collection Jacques Doucet, dès la création de l'institution. Il se compose de pièces isolées ou d'ensembles entrés par don ou par achat. Loin de dévoiler toute sa richesse, on citera, à titre d'exemples, quelques ensembles d'importance le constituant[19]:

Fonds spécifiques[modifier | modifier le code]

De par sa renommée et son rayonnement, nombre d’écrivains reconnus par Jacques Doucet dès leur jeunesse, ou leurs héritiers ont choisi de confier partie ou totalité de leur mémoire littéraire à la bibliothèque, constituant ainsi les fonds spécifiques, entrés par don ou par achat, tels Suarès, Breton, Desnos, Reverdy, Tzara, Gide, Valéry, Mallarmé, Leiris, etc. Depuis, les générations d’écrivains et de poètes, soucieuses de s’inscrire dans ce compagnonnage littéraire continuent d’enrichir les collections de la bibliothèque. S’ajoutent à ces fonds, de nombreux ensembles, ainsi qualifiés eu égard à leur moindre importance en nombre ou en variété de documents[20].

Les fonds spécifiques sont au nombre de 89 à la date de février 2010. On peut entre autres citer les fonds (par ordre alphabétique) :

Valorisation des collections[modifier | modifier le code]

Activités culturelles organisées par la BLJD[modifier | modifier le code]

Depuis 1996, une soirée des enrichissements est organisée en automne, afin de remercier donateurs et mécènes ; des lectures et/ou une exposition sont alors organisées[21].

Invitée d’honneur lors du XXIIIe Salon international du livre ancien (2011), la Bibliothèque a présenté quelques pièces issues de ses collections comme le manuscrit d’Arcane 17 d’André Breton, une lettre de Germain Nouveau à Arthur Rimbaud, des reliures de Pierre Legrain et Rose Adler[22].

La BLJD organise également des expositions dans la Salle Jacques Doucet de la Sorbonne :

  • « Jacques Doucet – Partis pris d’une collection littéraire », du 28 novembre 2011 au 20 mars 2012[23] ;
  • « Livres de création », du 3 décembre 2012 au 3 mars 2013[24].

Le 12 mai 2016, à l'occasion de l'entrée des archives d'Alexandre Vialatte dans les collections, la BLJD a organisé une soirée Vialatte à la Sorbonne, où se sont déroulés des lectures et hommages à l'écrivain, en présence de son fils Pierre Vialatte.

Prêt d’œuvres[modifier | modifier le code]

La bibliothèque participe également à de nombreuses expositions en France et à l’étranger par le prêt d’œuvres[25].

En 2016, la Bibliothèque a notamment prêté au Museum of Modern Art (MoMA) de New York un important ensemble de documents de Tristan Tzara concernant Dadaglobe, publication projetée en 1922, qui ne fut jamais réalisée[26].

Participation à des projets de recherche scientifique[modifier | modifier le code]

La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet participe également au projet ANR « Livre espace de création » autrement appelé LivrEsC et a notamment réalisé une bibliothèque numérique sur cette thématique, en collaboration avec l’université Paris-III[27]. La BLJD collabore également au séminaire « Livre / Poésie » depuis 2011-2012[28].

Bibliothèques numériques[modifier | modifier le code]

Depuis décembre 2015, la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet possède sa propre bibliothèque numérique: ALMé ou Archives Littéraires de la Modernité. Elle comporte actuellement cinq corpus correspondant à cinq auteurs: Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Alfred Jarry, Stéphane Mallarmé et Robert Desnos.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Chapon, C'était Jacques Doucet. Paris : Fayard, 2006.
  • Michel Collot, Yves Peyré, Maryse Vassevière, Collectif, La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet : archive de la modernité, Éditions des Cendres, Paris, 2007 (ISBN 978-2-86742-144-0)
  • Édouard Graham, Les Écrivains de Jacques Doucet, Éditions des Cendres, Paris, 2011.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Yves Peyré, « Portrait de Jacques Doucet et histoire de la Bibliothèque littéraire qui porte son nom », in Michel Collot, Yves Peyré, Maryse Vassevière, collectif, La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet : archives de la modernité, éditions des Cendres, Paris, 2007, page 24.
  2. François Chapon, C'était Jacques Doucet. Paris : Fayard, 2006, pages 128-129.
  3. François Chapon, C'était Jacques Doucet. Paris, Fayard, 2006, pages 14 et 133 à 195.
  4. André Suarès - Jacques Doucet, Le Condottiere et le magicien : correspondance choisie, établie et préfacée par François Chapon. Paris : Julliard, 1994.
  5. Édouard Graham, Les Écrivains de Jacques Doucet, « André Suarès », édition des Cendres, Paris, 2011, pages 343-359.
  6. Il s'agit de Paul Claudel, André Gide, Francis Jammes et André Suarès et auxquels Jacques Doucet ajoute Paul Valéry qu'il appréciait.
  7. « Historique de la Bibliothèque » sur le site Internet de la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, consulté le 5 décembre 2012.
  8. Article Pierre Reverdy sur le site Internet de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, consulté le 5 décembre 2012.
  9. Article sur la Collection de Jacques Doucet sur le site Internet de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, consulté le 5 décembre 2012.
  10. a, b, c, d et e Article « Historique de la bibliothèque » sur le site Internet de la Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, consulté le 5 décembre 2012.
  11. « La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet » in Le livre ancien. Grand Palais, plaquette éditée à l’occasion du XXIIIe Salon International du livre ancien, du 29 avril au 1er mai 2011, page 22.
  12. a et b « La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet » in Le livre ancien. Grand Palais, plaquette éditée à l’occasion du XXIIIe Salon International du livre ancien, du 29 avril au 1er mai 2011, page 23.
  13. a, b et c Vincent Noce, « René Char, l'abandon d'un don », Libération, 20 décembre 2007.
  14. Nathaniel Herzberg, « Archives Char, le gâchis », Le Monde, 24 décembre 2007.
  15. a et b Vincent Noce, « La donation pulvérisée de René Char. Yves Peyré tente de renvoyer la faute à la compagne du poète », Libération, 21 décembre 2007.
  16. a et b Pierre Assouline, « Affaire Cioran : fin de partie », [blog] La République des livres, 14 mars 2011.
  17. « Les collections de la BLJD - Mnesys », sur bljd.sorbonne.fr (consulté le 6 octobre 2016)
  18. Yves Peyré, « La politique d’enrichissement de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet », BBF, 1997, no 2, p. 16-21 en ligne, consulté le 03 septembre 2012.
  19. « Fonds général - Mnesys », sur bljd.sorbonne.fr (consulté le 6 octobre 2016)
  20. « Fonds spécifiques - Mnesys », sur bljd.sorbonne.fr (consulté le 6 octobre 2016)
  21. Yves Peyré, « La politique d’enrichissement de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet », BBF, 1997, no 2, p. 16-21 en ligne, consulté le 03 septembre 2012.
  22. « La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet » in Le livre ancien. Grand Palais, plaquette éditée à l’occasion du XXIIIe Salon International du livre ancien, du 29 avril au 1er mai 2011, pages 14-25.
  23. Site Internet de la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet, consulté le 5 décembre 2012.
  24. Carnet de recherche du programme ANR LEC sur Hypotheses.org consulté le 5 décembre 2012.
  25. Site Internet de la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, consulté le 5 décembre 2012.
  26. « Dadaglobe Reconstructed - Mnesys », sur bljd.sorbonne.fr (consulté le 6 octobre 2016)
  27. L’ANR-LEC a réalisé un carnet de recherche sur Hypothèses.org, consulté le 5 décembre 2012.
  28. Programme du séminaire, consulté le 5 décembre 2012.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]