Bernard Roman

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Bernard Roman
Bernard Roman au vote solennel de la Loi ouvrant le mariage aux couples de personne de même sexe
Bernard Roman au vote solennel de la Loi ouvrant le mariage aux couples de personne de même sexe
Fonctions
Député du Nord
Élu dans la 1re circonscription

(19 ans 1 mois et 9 jours)
Élection
Prédécesseur Colette Codaccioni
Successeur vacant
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
1er vice-président de 2004 à 2012
Élection
Successeur Pierre de Saintignon

(3 ans et 15 jours)
Élection
Conseiller général du Nord
Élu dans le Canton de Lille-Sud

(8 ans 9 mois et 28 jours)
Élection
Adjoint au Maire de Lille

(21 ans et 3 jours)
Élection
Biographie
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Lille (Nord)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique PS
Profession Avocat et administrateur territorial

Bernard Roman est un homme politique français, né le à Lille (Nord). Il a suivi des études d'histoire. Il a ainsi rédigé, en compagnie de Jean-Claude Sabre, un mémoire de maîtrise consacré à Roger Salengro. Il est avocat et administrateur territorial. Député de 1997 à 2016, il est dépuis lors président de l'ARAFER[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il rejoint le Parti socialiste en 1974 pour la campagne de l’élection présidentielle de François Mitterrand[2].

Il est réélu député le , pour la XIIe législature (2002-2007), dans la première circonscription du Nord. Il fait partie du groupe socialiste. Il était pendant la XIe législature le président de la commission des lois.

Il était le dauphin de Pierre Mauroy à la mairie de Lille, place qu'il cède à Martine Aubry à partir de 1995, lorsque cette dernière prend la place de 1re adjointe de la Mairie. Considéré comme proche de Dominique Strauss-Kahn, il est membre du conseil d'administration du think tank de Dominique Strauss-Kahn « À gauche, en Europe », créé avec Pierre Moscovici et Michel Rocard.

En juillet 2016, François Hollande propose Bernard Roman pour prendre la présidence de l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (ARAFER) en dépit du fait que celui-ci n’est pas un spécialiste des transports[3]. La presse évoque les raisons de cette nomination et de ce « recasage » qui libère automatiquement un siège de parlementaire pour les législatives de juin 2017[4],[5]. Sa nomination est approuvée le 20 juillet 2016 par les commissions parlementaires compétentes[1].

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats :

  • Député du Nord du 20 juin 2012 au 21 juillet 2016[1].
  • Vice-président du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais chargé de la délégation Finances - administration générale - personnel - communication, de 2004 à 2012. De 2012 à 2015, simple conseiller régional, membre de la commission permanente.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Agence France Presse, « Bernard Roman, à la tête du gendarme du rail, a démissionné de son mandat de député », leparisien.fr,‎ (consulté le 22 juillet 2016)
  2. bernard-roman.org
  3. Bernard Roman à la tête du gendarme du rail : 4 questions qui dérangent, lemonde.fr, 12 juillet 2016
  4. Le recasage du député PS Bernard Roman ouvre une guerre de succession dans le Nord, lefigaro.fr, 12 juillet 2016
  5. Hollande, derniers recasages avant inventaire, lepoint.fr, 12 juillet 2016

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]