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Théodule Ribot (peintre)

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Théodule Ribot
Théodule Ribot photographié vers 1880 par Ferdinand Mulnier, Paris, musée d'Orsay.
Biographie
Naissance
Décès
(à 68 ans)
Colombes
Sépulture
Nom de naissance
Augustin Théodule Ribot
Nationalité
Activité
Période d'activité
Enfants
Louise Aimée Ribot (d)
Germain RibotVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mouvement
Maître
Genre artistique
Distinction
Médailles aux Salons de 1864 et 1865
Officier de la Légion d'honneur en 1887
Œuvres principales
Femme cousant (d), Nature morte aux poissons et homard (d), Artiste à son chevalet (d), Au sermon (d), Étude de femme (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Théodule Ribot, né à Saint-Nicolas-d'Attez le et mort à Colombes le , est un peintre, aquafortiste et aquarelliste français, rattaché au mouvement du réalisme.

École des arts et métiers, Châlons
Auguste-Barthélemy Glaize

Fils d’un ingénieur civil, Augustin Théodule Ribot doit se livrer d’abord aux travaux géométriques et au dessin linéaire[1]. Se destinant à la carrière artistique, il était entré à l’école des arts et métiers de Châlons, lorsque la mort de son père, en 1840, le force à demander des ressources à l’industrie[1]. Ayant trouvé, pour assurer la subsistance de sa mère et ses sœurs, du travail chez un décorateur de stores, il peint des bordures pour un fabricant de glace. Il se marie tôt et se rend à Paris en 1845, où il est employé comme commis d’atelier tout en étudiant dans l’atelier du peintre Auguste-Barthélemy Glaize[2] lequel, selon l'historien de l'art Paul Lefort, l'emploie à peindre les fonds d'architectures de ses toiles[3]..

Après un séjour de trois ans en Algérie pour surveiller et diriger des constructions[1],[4], il revient à Paris en 1851 et subsiste en exécutant un grand nombre de dessins pour des industriels[1] et des copies d’Antoine Watteau destinés aux États-Unis le jour, et en peignant pour lui-même la nuit.

En 1859, avec notamment Henri Fantin-Latour, Alphonse Legros et James Abbott McNeill Whistler, il participe chez le peintre François Bonvin, au 189, rue Saint-Jacques à Paris, à une exposition privée de « Refusés » - ils ont en commun une fervente admiration de Gustave Courbet et une fréquentation régulière de la brasserie Andler -, événement perçu comme précurseur du Salon des Refusés de 1863 dont il ne sera pas[5] : il débute au Salon de 1861 avec six toiles d’intérieur de cuisine (dont La Fête des chefs ou le cuisinier heureux[6]) et de basse-cour qui le font connaître du grand public[1],[7].

Il obtient une médaille de 3e classe aux Salons de 1864 et de 1865[8], ainsi qu'une médaille de 3e classe à l’Exposition universelle de 1878[1]. Il emménage à cette époque à Colombes, mais tombe malade et abandonne peu à peu la peinture.

C'est, en 1871, après que toutes ses toiles aient été détruites dans les combats de 1870[9], qu'il s'installe donc au 30, rue Victor-Hugo à Colombes où il peint la majeure partie de son œuvre. Très honoré à son époque, il vit replié sur lui-même, reçoit peu, mais est reconnu et sollicité par ses contemporains[10].

En 1884, alors qu’il est affaibli, ses amis Henri Fantin-Latour, Eugène Boudin, Jules Bastien-Lepage, Pierre Puvis de Chavannes, Auguste Rodin et Claude Monet donnent un banquet en son honneur et lui offrent une médaille gravée de l’inscription : « À Théodule Ribot, artiste indépendant ».

Nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1878, il est promu officier du même ordre en 1887.

Il est le père du peintre Germain-Théodore Ribot (1845-1893) et de Louise-Aimée Ribot. Il est également l'oncle de la comédienne Berthe Legrand (née Berthe-Eugénie Ribot, 1850-1913)[11].

Il est inhumé à Paris au cimetière du Montparnasse (29e division)[12],[13].

Distinctions

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Tireuse de cartes, Colombes, Musée municipal d'Art et d'Histoire
Autoportrait, entre 1887 et 1890, Colombes, musée municipal d'Art et d'Histoire
Philippe Burty, Sonnets et eaux-fortes, 1869

Théodule Ribot, qui a aussi traité avec succès l’eau-forte et l’aquarelle[1], a peint des scènes historiques, des compositions religieuses, des natures mortes, des portraits et des scènes de genre[14]. Il est l’ami d’Henri Fantin-Latour et de François Bonvin.

Le parallèle entre Théodule Ribot et José de Ribera, son illustre prédécesseur espagnol du XVIIe siècle, a très tôt été mis en chanson. Chaque nouvelle exposition justifiait la comparaison et disait un peu plus la dette du cadet envers son aîné puisque, aussi bien, les sujets que l'ensemble des couleurs utilisées permettaient ce rapprochement[15].

Les œuvres de Théodule Ribot sont conservées au Rijksmuseum d’Amsterdam, au musée des Beaux-Arts d'Arras, à Boston, à Budapest, à Chicago, à Dresde, à Grenoble, au Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne, à Lille, à Paris au musée du Louvre, à Philadelphie, à San Francisco et Vienne.

Contributions bibliophiliques

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La bouteille vide, musée Städel, Stuttgart
Vieille bretonne, Musée national des Beaux-Arts, Buenos Aires

Œuvres dans les collections publiques

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La jeune fille au chien, 1865, Musée des Beaux-Arts de Reims
  • Amsterdam :
    • Rijksmuseum[4] :
      • Nature morte aux poissons et au homard, oignon et cuillère en bois ;
      • Couturière, huile sur toile 46,5x38cm.
    • Musée Van-Gogh[55] :
      • Nature morte aux poissons et au pot, huile sur toile 37,3x56,5cm ;
      • Nature morte aux œufs, huile sur toile 53x92cm ;
      • Garçon de cuisine, huile sur toile 94,2x54,3cm.
    • Stedelijk Museum, Nature morte aux œufs sur le plat, huile sur toile, vers 1865.
  • Gouda, Museum Gouda (nl) :
    • Nature morte au panier et aux prunes, huile sur toile ;
    • Nature morte à la cruche verte, huile sur toile ;
    • Poulets en basse-cour, huile sur toile, vers 1870.
  • Laren, Singer Laren : Marine.
  • Otterlo, Musée Kröller-Müller :
    • Nature morte avec viande et œufs, huile sur toile ;
    • Épaule de mouton et rognons, huile sur toile.
  • Rotterdam, Musée Boijmans Van Beuningen[56] :
    • Nature morte au pot, huile sur toile 46x38,5cm, vers 1860 ;
    • Dix gravures.
  • Utrecht, Centraal Museum : Les mandarines, huile sur toile, 1850.
Portrait de Bernard Palissy, Musée national de Varsovie
Portrait de Jules Luquet, Fitzwilliam Museum

Expositions

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  • 1864 : Prière des petites filles ; Toilette du matin.
  • 1865 : Chant du cantique ; Rétameurs ; Le Martyre de saint Sébastien, acquis par l’État pour le musée du Luxembourg.
  • 1866 : Le Christ au milieu des Docteurs ; Le Flûteur.
  • 1867 : Le Supplice des coins, d’une énergie très remarquée, Un vieillard.
  • 1868: L’Huître et les plaideurs, acquis pour le musée des Beaux-Arts de Caen.
  • 1869 : Les Marionnettes au village ; Les Philosophes, Saint-Omer, musée de l'hôtel Sandelin.
  • 1870 : Le Bon Samaritain ; Jeune Homme à la manche jaune, acquis pour le musée du Luxembourg.
  • 1874 : La Lecture ; Une jeune fille.
  • 1875 : Cabaret normand.
  • 1876 : Loge de famille ; Portrait de Madame Gueymard-Lauters.
  • 1877 : Bretonne de Plougastel ; Vieux Pêcheur de Trouville.
  • 1878 : Ménagère relevant ses comptes ; Mère Morieu[62].

Autres expositions collectives

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Champ-de-Mars (Paris), Exposition universelle de 1867

Expositions personnelles

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Galerie Bernheim-Jeune, Paris

Réception critique

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Théophile Gautier
Louis de Fourcaud
Roger Marx
  • « Ribot a trouvé le côté pittoresque de la veste et de la casquette blanches ; il a saisi les aspects variés d'une intéressante et modeste institution, et traité les divers épisodes de la vie cuisinière avec une verve et une touche originale qui réjouiraient Diego Vélasquez. » - Théophile Gautier[69]
  • « Par la force de son exécution, Théodule Ribot nous oblige à regarder ce qu'il vous montre, à subir son point de vue, à sentir ce qu'il a senti… Ces tableaux ont toujours le caractère d'une apparition de choses réelles à leur suprême puissance. » - Louis de Fourcaud[88]
  • « Hautaine et admirable carrière, celle de Théodule Ribot ! Trente années durant, depuis cet instant où Théophile Thoré-Burger saluait en lui "un petit-fils de Jean Siméon Chardin, un descendant des Hollandais, il a poussé droit sa tâche, sans souci des traverses, loin des coteries, enclin à préférer au tumulte annuel des Salons les exhibitions particulières où se pouvaient affirmer à l'aise la puissance de ses moyens, l'inépuisable variété de sa production. Tempérament sensible, ouvert, vibrant aux plus diverses perceptions, tout l'a tenté : la vérité et la légende, le simple et l'émouvant, le tableau de mœurs et la nature morte, le paysage et le portrait ; en tout, il est demeuré invinciblement lui-même, sans jamais cesser d'offrir l'exemple d'une maîtrise qui, chaque jour, prenait plus d'assurance et d'ampleur, au point que les ouvrages de sa verte vieillesse appellent, par leur liberté, le souvenir des belles et grandissantes audances de Franz Hals et de Rembrandt. » - Roger Marx[66]
  • « Camille Corot et Édouard Manet admiraient cet artiste sincère… L'une des natures les plus authentiques du XIXe siècle. » - Jean-Paul Crespelle[89]
  • « Son fameux clair-obscur, calqué sur la manière des Espagnols du XVIIe siècle, s'exprime mieux dans l'austérité de sobres natures mortes que dans les scènes de genre, beaucoup plus conventionnelles, que lui demandait sa clientèle. » - Gérald Schurr[90]
  • « Ribot fur un des fondateurs du Salon de Champs de Mars, ayant figuré parmi "Les Refusés" de 1859, avec Alphonse Legros, Henri Fantin-Latour, James Abbott McNeill Whistler, etc…, tous regroupés dans une commune admiration pour Gustave Courbet et une volonté de réalisme. Il ne prit cependant pas la voie du plein air, mais rechercha l'effet psychologique par l'emploide clairs-obscurs accentués, par lesquels il conciliait l'influence de Gustave Courbet avec l'admiration qu'il avait pour Diego Vélasquez, influences conjuguées qui marquèrent les œuvres de sa première période, la plus sincère comme il en fut également pour la jeunesse d'autres peintres qui peuvent être rapprochés de lui tels Alphonse Legros, mais aussi Carolus-Duran et James Tissot. » - Marcelle Bénézit[91]
Gabriel Weisberg
  • « Souvent comparé à Rembrandt ou José de Ribera, Ribot s'empare d'un genre (le portrait rétrospectif) qui avait déjà été renouvelé, avant lui, par ces maîtres des Siècles d'or néerlandais et espagnol qu'il affectionnait tant. De manière traditionnelle, Héraclite est présenté sous les traits d'un vieillard, au visage barbu et affligé, assis près d'un globe terrestre, livre et compas en main. Derrière lui, un couple de personnages semble tourner sa mélancolie en dérision, réunissant ainsi dans une même image les deux visions, comique et tragique du monde. Cette lecture confirme la singularité dans le paysage artistique français su XIXe siècle de ce peintre qualifié d'"indépendant" par ses amis (Eugène Boudin, Henri Fantin-Latour, Pierre Puvis de Chavannes, Auguste Rodin…) lors du banquet triomphal qu'ils lui avaient offert en 1884. » - Jean-Loup Leguay[31]
  • « Ribot a rarement portraituré des personnes riches ou célèbres, il est resté un peintre des gens du peuple, qui comprenait leurs problèmes. Peignant sans se soucier de réussite matérielle, Ribot était cependant continuellement sous pression, à la recherche de fonds. Il plaçait son indépendance au dessus de tout. Souffrant de maladies cardiaques et, à la fin de sa vie, d'insuffisance rénale, Ribot travaillait avec difficulté en raison de ses problèmes de santé. » - Gabriel Weisberg[92]
Louis-Émile Décorchemont, Monument à Théodule Ribot, 1893, Breteuil.

Notes et références

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  1. a b c d e f et g Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, Paris, Hachette, , 5e éd., 1892 p. (lire en ligne), p. 1891.
  2. Richard J. Sheppard, « Les joyaux de Théodule Ribot : un voyage au cœur du réalisme du XIXe siècle », Masterful Artists
  3. Paul Lefort, « Les artistes contelporains : Théodule Ribot », Gazette des Beaux-Arts, 1891, pp. 298-309.
  4. a b c et d Alexandra Matzner, « Théodule Ribot, Parisien emblématique du réalisme et de la mode espagnole », Art in words, 7 août 2017
  5. Sous la direction de Françoise Cachin, L'Art du XIXe siècle, vol.2 (« seconde moitié : 1850-1905 »), éditions Citadelles, Paris, 1990, p. 33.
  6. a b et c « Bicentenaire de Théodule Ribot : le clair-obscur du XIXe siècle », The Eclectic Light Company, 8 août 2023
  7. Art Absolument, Théodule Ribot
  8. Base Léonore : Augustin Théodule Ribot.
  9. Sous la direction de Jean-Louis Ferrier (préface de Bruno Foucart), L'aventure de l'art au XIXe siècle, Société nouvelle des éditions du Chêne, 1991, p. 631.
  10. a et b Alain Bonnet, Face à Face, Paris, Somogy Éditions d’art, , 262 p. (ISBN 2-85056-332-3), p. 126.
  11. « Berthe Legrand », sur lesarchivesduspectacle.net.
  12. « Obsèques du peintre Théodule Ribot », Le Figaro, (en ligne sur Gallica).
  13. Eugène Müntz, « Théodule Ribot », La Chronique des arts et de la curiosité, supplément à La Gazette des Beaux-Arts, 19 septembre 1891, p. 238
  14. Dictionnaire Bénézit 1999, p. 641.
  15. a et b « Saint Sébastien », sur Musée d'Orsay (consulté le ).
  16. a et b Musée national du Victoria, "Les éplucheurs" dans les collections
  17. Kunsthalle de Brême, "Jésus parmi les docteurs" dans les collections
  18. Musée Städel, "La bouteille vide" dans les collections
  19. Galerie d'art d'Australie-Méridionale, "Le déjeuner du chat" dans les collections
  20. Musée des beaux-arts du Canada, Théodule Ribot dans les collections
  21. Walters Art Museum, Théodule Ribot dans les collections
  22. Krannert Art Museum, "Nature morte en cuisine" dans les collections
  23. Art Institute of Chicago, Théodule Ribot dans les collections
  24. Dallas Museum of Art, collection de dessins
  25. Cornell University Library, "Portrait de jeune inconnu" dans les collections
  26. Minneapolis Institute of Art, "Une grande tristesse" dans les collections
  27. Metropolitan Museum of Art, "Pêcheurs bretons et leurs familles" dans les collections
  28. Metropolitan Museum of Art, "Scène de guerre (femme victime)" dans les collections
  29. National Gallery of Art, Théodule Ribot dans les collections
  30. Clark Art Museum, Théodule Ribot dans les collections
  31. a et b Jeab-Loup Leguay, « Héraclite par Théodule Ribot » dans ouvrage collectif Musée de Picardie - Guide des collections, éditions Invenit, Lille / Musée de Picardie, Amiens, 2020, pp. 224-225.
  32. a et b MUDO - Musée de l'Oise, "Paysage" dans les collections
  33. Notice no PM27002336, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  34. Notice no 000PE024863, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  35. Bénédicte Bonnet Saint-Georges, « Le musée de Colombes achète un Théodule Ribot », La Tribule de l'art, 1er septembre 2011
  36. Musée municipal d'Art et d'Histoire de Colombes, Théodule Ribot dessinateur
  37. Musée de Grenoble, "Vieille femme méditant" dans les collections
  38. Palais des Beaux-Arts de Lille, "Autoportrait" dans les collections
  39. Palais des Beaux-Arts de Lille, "Saint Vincent" dans les collections
  40. Notice no 000PE014542, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  41. Notice no 000PE014541, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  42. Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, eaux-fortes par Théodule Ribot dans les collections
  43. Musée d'Orsay, Théodule Ribot dans les collections
  44. « Le Bon Samaritain », sur Musée d'Orsay (consulté le ).
  45. « Au Sermon », sur Musée d'Orsay (consulté le ).
  46. Petit Palais, "Chez l'antiquaire" dans les collections
  47. Notice no 00980001224, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  48. Notice no 03110041552, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  49. Notice no 03110006434, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  50. La Piscine, "Moine en prière" dans les collections
  51. « Supplice des coins », sur Notice Joconde (consulté le ).
  52. Notice no M0809005323, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  53. Yves Ducroizet et Robert Pommery (illustrateur), « Le canton de Fours », La Camosine, Les Annales des Pays Nivernais, no 154, p. 37.
  54. Notice no 05620014373, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  55. Musée Van-Gogh, Théodule Ribot dans les collections
  56. Musée Boijmans Van Beuningen, Théodule Ribot dans les collections
  57. British Museum, Théodule Ribot dans les collections
  58. Wellcome Collection, "Le mets brûlé" dans les collections
  59. Wellecome Collection, "Martyre de Saint Sébastien" dans les collections
  60. (en) Notice œuvre, base ArtUK.
  61. Nationalmuseum, Théodule Ribot dans les collections
  62. Eugène Véron, « Le Salon de Paris - Le portrait », L'Art, 1878, p. 287
  63. Catherine Méneux, « Le Salon en noir et blanc (1876-1892) », Histoire de l'art, n°52, 2003, pp. 35-37
  64. Paul Hantz, « Exposition universeelle : la peinture française », Gazette des Beaux-Arts, 1878, p. 432
  65. Charles Tardieu, « L'Exposition universelle - L'École française », L'Art, 1878, p. 110
  66. a et b Roger Marx, « Les Salons de 1890 - Au Champ-de-Mars », Le Progrès artistique, 7 mars 1890, p. 1
  67. Musée des Beaux-Arts de Lyon, L'estampe au temps de l'impressionnisme, présentation de l'exposition, 2011
  68. Roger Marx, « Revue des Beaux-Arts : les expositions Delacroix et Ribot », Le Progrès artistique, 20 mars 1885, p. 2
  69. a et b L. G., « Exposition des œuvres de Ribot à l'École des beaux-arts », La Chronique des arts et de la curiosité, supplément à La Gazette des Beaux-Arts, 7 mai 1893, p. 147
  70. « La vie artistique à l'étranger : Amsterdam », La Revue de l'art ancien et moderne, avril 1937
  71. Théodule Ribot, le maître de Colombes, rétrospective de l'œuvre gravée, catalogue d'exposition, éditions Musée municipal de Colombes, 1992.
  72. a et b Pierre Lamalattie, « Théodule Ribot, le soleil noir du caravagisme », Causeur, 9 mars 2019
  73. a et b Claire Chagnot et Mathilde Labbé, « Deus expositions Théodule Ribot (1823-1891) », Société des études romantiques et dix-neuvièmistes, 24 mai 2019
  74. Guy Boyer, « Ribot le réaliste renaît à Courbevoie », Connaissance des arts, 23 janvier 2019
  75. Galerie De Bayser, Théodule Ribot (1823-1891, catalogue d'exposition, décembre 2020
  76. Musée des Augustins, Une délicieuse obscutité - Théodule Ribot, 1823-1891, dossier de presse, 2021
  77. Joséphine Bindé, « Théodore Ribot ou la sorcellerie du noir », Beaux-Arts, 2 novembre 2021
  78. Jérôme Gac, « Exposition Théodule Ribot au musée des Augustins », Intramuros, 7 novembre 2021
  79. Letizia Donnery, « Théodule Ribot, le peintre ténébriste maître du clair-obscur », L'Express, 11 décembre 2021
  80. Didier Rykner, « Théodule Ribot. Une délicieuse obscurité », sur La Tribune de l'Art, (consulté le ).
  81. « Théodule Ribot, il fir entrer les cuisiniers aux Beaux-Arts », Le grand pastis, 17 février 2022
  82. Olivier Sauvage et Erika Wicky, « Théodule Ribot (1823-1891) - Une délicieuse obscurité », Société des études romantiques et dix-neuvièmistes, 3 mars 2022
  83. Guy Boyer, « Le côté obscur de Théodule Ribot à Marseille », Connaissance des arts, 7 mars 2022
  84. Musée des Beaux-Arts de Caen, Théodule Ribot - Une délicieuse obscurité, dossier de presse, mai 2022
  85. Raphaël Fresnais, « Théodule Ribot, le petit Rembrand normand, exposé à Caen », Ouest-France, 11 juin 2022
  86. Fatma Alilate, « Théodule Ribot : la révélation d'un peintre au musée des Beaux-arts de Caen », Artistik Rezo, 15 juin 2022
  87. Sophie Cachon, « Théodule Ribot, une délicieuse onscurité », Télérama, 19 août 2022
  88. Louis de Fourcaud, Théodule Ribot, éditions Galerie Bernheim-Jeune, Paris, 1887.
  89. Jean-Paul Crespelle, Les maîtres de la Belle Époque, Hachette, 1966, pp. 101-102.
  90. Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Èditions de l'Amateur, 1993, p. 856.
  91. Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.11, pp. 641-642.
  92. Gabriel Weisberg dans ouvrage collectif Théodule Ribot (1823-1891 - Une délicieuse obscurité, éditions Liénart, 2021.
  93. Musée Carnavalet, "Portrait de Théodule Ribot" dans les collections
  94. Bates College Museum of Art, Théodule Ribot dans les collections
  95. « Monument à Théodule Ribot », notice sur anosgrandshommes.musee-orsay.fr.
  96. « Une fresque murale en hommage à Théodule Ribot, peintre de Breteuil », Le Réveil normand, 15 mai 2023

Bibliographie

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  • Henri Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle - Guide de l'amateur d'estampes modernes, Librairie Conquet, Paris, 1891, vol.11, pp. 195-196 (consulter en ligne).
  • Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, Paris, Hachette, , 5e éd., 1892 p. (lire en ligne), p. 1891.
  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 11, éditions Gründ, , 13440 p. (ISBN 2-7000-3021-4), p. 641-642.
  • Émile Bellier de La Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l’École française depuis l’origine des arts du dessin jusqu’à nos jours : architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, tome 2, Paris, Librairie Renouard, 1885, pp. 370-371 (lire en ligne).
  • Jules Claretie, « Ribot », L'Art moderne, 1875, pp. 69-70 (lire en ligne).
  • Eugène Véron, « Th. Ribot - Exposition générale de ses œuvres dans les galeries de France », L'Art, 1880, pp. 127-131 (consulter en ligne) et pp. 155-161 (consulter en ligne).
  • Louis de Fourcaud, Théodule Ribot, sa vie et ses œuvres, Galerie des artistes modernes / Ludovic Baschet éditeur, 1885.
  • Louis de Fourcaud, Théodule Ribot - Catalogue raisonné des œuvres exposées, 18 eaux-fortes par Théodule Ribot, Marcellin Desboutin, Fernand Desmoulin, Faivre et Alphonse-Charles Masson, 345 exemplaires numérotés, éditions Galerie Bernheim-Jeune, mai 1887.
  • Paul Lefort, « Les artistes contemporains : Théodule Ribot », Gazette des Beaux-Arts, 1891, pp. 298-309 (lire en ligne).
  • The Encyclopædia Britannica - A dictionary of arts, sciences, literature and general information, 11eédition, The Encyclopædia Britannica Company, New York, 1911, vol.XXIII, p. 286 (lire en ligne).
  • Nordisk familjebok, 2e édition dite « Uggleuplagan », Stockholm, 1916, vol.23, pp. 157-158 (consulter en ligne).
  • Samuel Rocheblave, « Les Salons de Louis de Fourcaud », Gazette des Beaux-Arts, 1925, pp. 37-59 (lire en ligne).
  • Samuel Rocheblave, Louis de Fourcaud et le mouvement artistique en France de 1875 à 1914, Les Belles-lettres, 1926.
  • Geneviève Lacambre et Jacqueline de Rohan-Chabot, Le Musée du Luxembourg en 1874, Paris, Éditions des Musées nationaux, 1974, p. 154.
  • A.E.N., « À propos de Théodule Ribot », Artistes et écrivains normands, no 18, .
  • Exposition Th. Ribot, Paris, Imprimerie de l'Art, (lire en ligne).
  • Jean-Paul Crespelle, Les Maîtres de la Belle Époque, Hachette, 1966.
  • Charles Sterling et Margaretta Salinger, French paintings - A catalogue of the collection of Metropolitan Museum of Art, Metropolitan Museum of Art, New York, 1967.
  • Gérald Schurr, Les petits maîtres de la peinture, valeur de demain, vol.1, Les Éditions de l'Amateur, Paris 1975.
  • Gabriel Weisberg, « Théodule Ribot - Popular imagery and the little milkmaid », The Bulletin of the Cleveland Museum of Art, vol.63, n°8, octobre 1976, pp. 253-263 (extrait en ligne).
  • Gabriel Weisberg, William S. Talbot et J. MacCoubrey, Chardin and the still-life tradition in France, Cleveland Museum of Art, 1979.
  • Daniel Alcouffe, Bernard Chevallier, Nancy Davenport (en), Kathryn B. Hiesinger, Jean-Marie Moulin, Joseph Rishel (en), L'Art en France sous le Second Empire, Réunion des musée nationaux, Paris, 1979.
  • Gabriel Weisberg, The Realist Tradition, Cleveland Museum of Art / Indiana University Press, 1980.
  • Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, Paris, 1993.
  • Élisabeth Hardouin-Fugier et Françoise Dupuis-Testenoire, Les peintres de natures mortes en France au XIXe siècle, Les Éditions de l'Amateur, Paris, 1998.
  • Robert Rosenblum, Les peintures du Musée d'Orsay, éditions de La Martinière, Paris, 1999.
  • Jane Turner, From Monet to Cézanne : late 19th-century French artists, Grove Art, New York, 2000.
  • Dominique Lobstein, Théodule Ribot (1823-1891), éditions du Musée Roybet-Fould, Courbevoie, 2018.
  • Emmanuelle Delapierre, Luc Georget, Axel Hémery, Dominique Lobstein, Louise Sangla, Gabriel Weisberg, Théodule Ribot (1823-1891) - Une délicieuse obscurité, éditions Liénart, 2021 (présentation en ligne).

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