Théodule Ribot (peintre)
| Naissance | |
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| Décès |
(à 68 ans) Colombes |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Augustin Théodule Ribot |
| Nationalité | |
| Activité | |
| Période d'activité |
- |
| Enfants |
Louise Aimée Ribot (d) Germain Ribot |
| Mouvement | |
|---|---|
| Maître | |
| Genre artistique | |
| Distinction |
Théodule Ribot, né à Saint-Nicolas-d'Attez le et mort à Colombes le , est un peintre, aquafortiste et aquarelliste français, rattaché au mouvement du réalisme.
Biographie
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Fils d’un ingénieur civil, Augustin Théodule Ribot doit se livrer d’abord aux travaux géométriques et au dessin linéaire[1]. Se destinant à la carrière artistique, il était entré à l’école des arts et métiers de Châlons, lorsque la mort de son père, en 1840, le force à demander des ressources à l’industrie[1]. Ayant trouvé, pour assurer la subsistance de sa mère et ses sœurs, du travail chez un décorateur de stores, il peint des bordures pour un fabricant de glace. Il se marie tôt et se rend à Paris en 1845, où il est employé comme commis d’atelier tout en étudiant dans l’atelier du peintre Auguste-Barthélemy Glaize[2] lequel, selon l'historien de l'art Paul Lefort, l'emploie à peindre les fonds d'architectures de ses toiles[3]..
Après un séjour de trois ans en Algérie pour surveiller et diriger des constructions[1],[4], il revient à Paris en 1851 et subsiste en exécutant un grand nombre de dessins pour des industriels[1] et des copies d’Antoine Watteau destinés aux États-Unis le jour, et en peignant pour lui-même la nuit.
En 1859, avec notamment Henri Fantin-Latour, Alphonse Legros et James Abbott McNeill Whistler, il participe chez le peintre François Bonvin, au 189, rue Saint-Jacques à Paris, à une exposition privée de « Refusés » - ils ont en commun une fervente admiration de Gustave Courbet et une fréquentation régulière de la brasserie Andler -, événement perçu comme précurseur du Salon des Refusés de 1863 dont il ne sera pas[5] : il débute au Salon de 1861 avec six toiles d’intérieur de cuisine (dont La Fête des chefs ou le cuisinier heureux[6]) et de basse-cour qui le font connaître du grand public[1],[7].
Il obtient une médaille de 3e classe aux Salons de 1864 et de 1865[8], ainsi qu'une médaille de 3e classe à l’Exposition universelle de 1878[1]. Il emménage à cette époque à Colombes, mais tombe malade et abandonne peu à peu la peinture.
C'est, en 1871, après que toutes ses toiles aient été détruites dans les combats de 1870[9], qu'il s'installe donc au 30, rue Victor-Hugo à Colombes où il peint la majeure partie de son œuvre. Très honoré à son époque, il vit replié sur lui-même, reçoit peu, mais est reconnu et sollicité par ses contemporains[10].
En 1884, alors qu’il est affaibli, ses amis Henri Fantin-Latour, Eugène Boudin, Jules Bastien-Lepage, Pierre Puvis de Chavannes, Auguste Rodin et Claude Monet donnent un banquet en son honneur et lui offrent une médaille gravée de l’inscription : « À Théodule Ribot, artiste indépendant ».
Nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1878, il est promu officier du même ordre en 1887.
Il est le père du peintre Germain-Théodore Ribot (1845-1893) et de Louise-Aimée Ribot. Il est également l'oncle de la comédienne Berthe Legrand (née Berthe-Eugénie Ribot, 1850-1913)[11].
Il est inhumé à Paris au cimetière du Montparnasse (29e division)[12],[13].
Distinctions
[modifier | modifier le code]Œuvre
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Théodule Ribot, qui a aussi traité avec succès l’eau-forte et l’aquarelle[1], a peint des scènes historiques, des compositions religieuses, des natures mortes, des portraits et des scènes de genre[14]. Il est l’ami d’Henri Fantin-Latour et de François Bonvin.
Le parallèle entre Théodule Ribot et José de Ribera, son illustre prédécesseur espagnol du XVIIe siècle, a très tôt été mis en chanson. Chaque nouvelle exposition justifiait la comparaison et disait un peu plus la dette du cadet envers son aîné puisque, aussi bien, les sujets que l'ensemble des couleurs utilisées permettaient ce rapprochement[15].
Les œuvres de Théodule Ribot sont conservées au Rijksmuseum d’Amsterdam, au musée des Beaux-Arts d'Arras, à Boston, à Budapest, à Chicago, à Dresde, à Grenoble, au Musée cantonal des beaux-arts de Lausanne, à Lille, à Paris au musée du Louvre, à Philadelphie, à San Francisco et Vienne.
Contributions bibliophiliques
[modifier | modifier le code]- Eaux-fortes modernes, parution mensuelle, Cadart et F. Chevalier éditeurs, 66, rue de Richelieu, n°5, (contribution de Théodule Ribot : Les éplucheurs, eau-forte)[16].
- Félix Bracquemond, Charles-François Daubigny, Alphonse Legros, Édouard Manet et Théodule Ribot, portfolio contenant cinq gravures originales, Société des aquafortistes / Alfred Cadart et Jules Luquet éditeurs, 1864.
- Lettres sur les salons de 1866 - Lettres illustrées sur les artistes et les œuvres modernes, gravures dont Jésus parmi les docteurs, interprétation par Adolphe Martial Potémont d'après Théodule Ribot, Cadart et Luquet éditeurs, 1866[17].
- Sous la direction de Philippe Burty, Sonnets et eaux-fortes, 42 poèmes accompagnés chacun d'une eau-forte, dont Joséphin Soulary, Une grande douleur, eau-forte de Théodule Ribot, 350 exemplaires numérotés, Alphonse Lemerre, Paris, 1869 (consulter en ligne).
- Jean Dolent, Le livre d'art des femmes : peinture, sculpture, eau-forte de Théodule Ribot en frontispice, éditions Alphonse Lemerre, Paris, 1877.


Œuvres dans les collections publiques
[modifier | modifier le code]- Francfort, musée Städel, La bouteille vide, huile sur toile 64,2x93,2cm, vers 1876-1881[18].
- Munich, Munich Central Collecting Point : Vieeille femme lisant, huile sur toile.
- Stuttgart, Staatgalerie[4] :
- Visage de femme, huile sur toile 41x32cm, vers 1870 ;
- Marchande de fleurs, huile sur toile 45x38cm.
- Buenos Aires, musée national des Beaux-Arts :
- Vieille Bretonne, huile sur toile, 1877.
- Portrait de femme âgée, huile sur toile.
- Adélaïde, Galerie d'art d'Australie-Méridionale, Le déjeuner du chat, eau-forte 37,2x26,2cm, 1867[19].
- Melbourne, Musée national du Victoria : Les éplucheurs, eau-forte 31,6x23,1cm, 1863[16].
- Vienne, palais du Belvédère : Jeune berger, huile sur toile, 1880.
- Montréal, Musée des beaux-arts : La toilette du matin, huile sur toile, 1863.
- Ottawa, Musée des beaux-arts du Canada : L'heure de détente, huile sur toile, 1860[20].
- Bilbao, musée des Beaux-Arts : Nature morte aux citrouille, prunes, cerises et figues avec jarre, vers 1860.
- Baltimore, Walters Art Museum, trois œuvres[21] :
- Portrait de femme, huile sur toile 27,5x19,5cm, vers 1852-1865 ;
- Le jeune cuisinier, huile sur toile 35x27,5cm, vers 1855-1870 ;
- Conversation (trois visages), lavis 15,3x19,4cm, 1872.
- Boston, Musée des Beaux-Arts de Boston, Portrait de la fille de l'artiste, huile sur toile.
- Champaign, Krannert Art Museum (en), Nature morte en cuisine, huile sur toile 94x121,3cm[22].
- Chicago, Art Institute of Chicago[23] :
- Le Scullion, huile sur toile 92,5x52,5cm, vers 1860-1870 ;
- La fille de l'artiste, huile sur toile 40,4x32,1cm, vers 1860-1870 ;
- Quatre gravures.
- Cleveland, Cleveland Museum of Art :
- Les Chanteurs, 1862 ;
- La Petite Laitière, vers 1865 ;
- Lazarillo de Tormes et son maître aveugle ou L'Aveugle à la cruche verte et l'enfant ;
- Dallas, Dallas Museum of Art, Portrait de vieillard barbu, dessin[24].
- Hamilton (Ontario) :
- Art Gallery of Hamilton (en) :
- Mort d'un saint, huile sur toile, 1867 ;
- Les musiciens, huile sur toile ;
- Le géomètre, huile sur toile ;
- Tricoteuse, huile sur toile.
- McMaster Museum of Art (en) : Fille de l'artiste lisant, huile sur toile.
- Art Gallery of Hamilton (en) :
- Ithaca (New York), Cornell University Library (en), Portrait de jeune inconnu, huile sur toile[25].
- Los Angeles, Musée d'Art du comté de Los Angeles : Nature morte aux pommes et à la grenade, huile sur toile 27x46cm, vers 1865.
- Minneapolis, Minneapolis Institute of Art : Une grande tristesse, gravure 34,3x25,2cm, 1868[26].
- New York, Metropolitan Museum of Art :
- Pêcheurs bretons et leurs familles, huile sur toile 55,2x46,4cm, vers 1880-1885 (ancienne collection Catherine D. Wentworth (en))[27].
- Scène de guerre (femme victime), dessin 19,8x35cm,vers 1870-1872[28].
- Northampton (Massachusetts), Smith College Museum of Art :
- Le jeune musicien, huile sur toile, 1842 ;
- Le goûteur de vin, huile sur toile.
- Philadelphie, Philadelphia Museum of Art :
- Basse-cour, huile sur toile, 1861 ;
- Chrysanthèmes, huile sur toile.
- South Bend (Indiana), Raclin Murphy Museum of Art (en) ;
- La prière des petites filles, huile sur toile, 1861 ;
- Paysannes, huile sur toile.
- Stanford (Californie), Iris & B. Gerald Cantor Center for Visual Arts : Jeune fille au chapeau, huile sur toile, 1870.
- Utica (New York), Munson-Williams-Proctor Arts Institute : Artiste dans son atelier, huile sur toile, 1865.
- Washington, National Gallery of Art[29] :
- Femme assise, huile sur toile 45,7x36,8cm ;
- Joueurs de cartes, dessin 16,8x22,4cm ;
- Portrait de vieille femme, dessin 30,2x18,6cm ;
- Vieille femme au travail, dessin 38,7x24,8cm ;
- Portrait d'homme, huile sur carton 15,1x11,4cm ;
- Sept gravures.
- Williamstown (Massachusetts), Clark Art Institute[30] :
- Portrait de la fille de l'artiste, dessin 11,1x11,4cm, vers 1860 ;
- Intérieur de cuisine, dessin 26x15,6cm, vers 1862 ;
- Saint Sébastien, martyr, huile sur toile 66x64xm, vers 1865 ;
- Portrait de femme, dessin 10,5x9,8cm ;
- trois gravures (scènes de cuisine).
- Amiens, musée de Picardie
- Bayeux, musée Baron-Gérard :
- Beauvais, MUDO - Musée de l'Oise :
- Côtelettes et rognons ;
- Crâne de mouton ;
- Paysage, huile sur toile 21,2x40,7cm[32].
- Besançon, musée des Beaux-Arts : La Charbonnière.
- Bordeaux, musée des Beaux-Arts : La Lecture de la bible, vers 1875.
- Breteuil-sur-Iton, hôtel de ville : Nature morte[33].
- Caen, musée des Beaux-Arts :
- L'Huître et les plaideurs, 1868.
- Nature morte à la volaille plumée[34].
- Colmar, Musée Unterlinden : La mère Morieu, huile sur toile, 1878.
- Colombes, musée municipal d'Art et d'Histoire :
- Autoportrait (1887-1890), huile sur toile, 44 × 63 cm, dépôt du musée d'Orsay[10] ;
- La trieuse de cartes, huile sur toile 96,5x130CM[35] ;
- Huit dessins dont études de mains[36].
- Courbevoie, musée Roybet Fould : La Dépense.
- Deauville, Les Franciscaines Deauville : Huître et timbale, huile sur toile 48x56cm, vers 1859.
- Grenoble, musée : Vieille femme méditant, huile sur toile 46x38,5cm[37].
- Honfleur, musée Eugène-Boudin : Vieille normande, 2ème moitié du 19ème siècle, huile sur toile, legs Eugène Boudin, inv.899.1.68
- Lille, palais des Beaux-Arts :
- Lyon, musée des Beaux-Arts : Tête de femme .
- Marseille, musée des Beaux-Arts :
- Paris :
- Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, six eaux-fortes sur le thème des Cuisiniers (collections Jacques Doucet)[42].
- Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France.
- musée d'Orsay[43] :
- musée Rodin : Nature morte (La Gibecière).
- Petit Palais : Chez l'Antiquaire, huile sur toile 55,8x46,5cm, vers 1891[46].
- La Tronche, musée Hébert :
- Jeune femme au manteau bleu, huile sur toile ;
- Un gigot, huile sur toile, 46 × 56 cm, dépôt du musée d’Orsay.
- Pau, musée des Beaux-Arts : Le Bon Samaritain, huile sur toile 99x131xm, 1870[6],[47].
- Reims, musée des Beaux-Arts :
- Roubaix, La Piscine : Moine en prière, huile sur toile 121,7x88,8cm, 1872[50].
- Rouen, musée des Beaux-Arts : Le Supplice des coins ou Le Supplice d'Alonso Cano, 1867, huile sur toile, 150 × 209 cm[51].
- Saint-Omer, musée de l'hôtel Sandelin : Les Philosophes, 1869.
- Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer : Trois vieux juifs, 1880.
- Senlis, musée d'Art et d'Archéologie : Nature morte aux œufs sur le plat[52].
- Thaix, église Saint-Martin : Martyre de saint Sébastien, huile sur toile, achat de l’État en 1882[53].
- Toulon, Musée d'Art, Nature morte, huile sur toile.
- Toulouse, musée des Augustins : La Chorale[54].
- Troyes, musée Saint-Loup : La Jeune Fille à la guitare, huile sur toile.
- Valence-sur-Baïse, abbaye de Flaran :
- Portrait de la mère de l'artiste ;
- Les Empiriques.

- Budapest, musée des Beaux-Arts : Nature morte, vers 1865.
- Dublin, Galerie nationale d'Irlande : Portrait de jeune fille, huile sur toile, 1863.
- Amsterdam :
- Rijksmuseum[4] :
- Nature morte aux poissons et au homard, oignon et cuillère en bois ;
- Couturière, huile sur toile 46,5x38cm.
- Musée Van-Gogh[55] :
- Nature morte aux poissons et au pot, huile sur toile 37,3x56,5cm ;
- Nature morte aux œufs, huile sur toile 53x92cm ;
- Garçon de cuisine, huile sur toile 94,2x54,3cm.
- Stedelijk Museum, Nature morte aux œufs sur le plat, huile sur toile, vers 1865.
- Rijksmuseum[4] :
- Gouda, Museum Gouda (nl) :
- Nature morte au panier et aux prunes, huile sur toile ;
- Nature morte à la cruche verte, huile sur toile ;
- Poulets en basse-cour, huile sur toile, vers 1870.
- Laren, Singer Laren : Marine.
- Otterlo, Musée Kröller-Müller :
- Nature morte avec viande et œufs, huile sur toile ;
- Épaule de mouton et rognons, huile sur toile.
- Rotterdam, Musée Boijmans Van Beuningen[56] :
- Nature morte au pot, huile sur toile 46x38,5cm, vers 1860 ;
- Dix gravures.
- Utrecht, Centraal Museum : Les mandarines, huile sur toile, 1850.
- Œuvres de Théodule Ribot dans les musées des Pays-Bas
-
Couturière, Rijksmuseum Amsterdam
-
Nature morte au panier et aux prunes, Museum Gouda (nl)
-
Poulets en basse-cour, Museum Gouda (nl)
-
Nature morte au pot, Musée Boijmans Van Beuningen
-
Les mandarines, Centraal Museum

- Varsovie, musée national : Portrait de Bernard Palissy, peintre de céramiques, huile sur toile 101x88cm, vers 1870.

- Berwick-upon-Tweed, Berwick Museum and Art Gallery : Nature morte, huile sur toile.
- Bristol, Bristol Museum and Art Gallery (en), Femme au tablier vert, huile sur toile.
- Cardiff, Musée national, L'Admonition, huile sur toile.
- Glasgow, Collection Burrell :
- Le Musicien, 1862 ;
- Mère et fille, vers 1884 ;
- La Comptabilité.
- Kingston upon Hull, Ferens Art Gallery (en) : Descente de croix, huile sur toile, 1870.
- Londres, British Museum, 47 gravures et dessins[57].
- Londres, Wellcome Collection :
- Oxford, Ashmolean Museum :
- Femme au piano ;
- Scène de cuisine, huile sur toile 33x41cm[4].
- Truro, Cornwall Museum and Art Gallery (en), Étude pour un visage de jeune personne, huile sur panneau.
- Université de Cambridge, Fitzwilliam Museum :
- Les cuisiniers, huile sur toile 46,4x38,4cm ;
- Portrait de Jules Luquet, huile sur panneau 35,4x26,3cm[60].
- York, York Art Gallery : Nature morte aux huîtres, huile sur toile.
- Stockholm, Nationalmuseum[61] :
- Vieille femme endormie, huile sur toile 94x67cm ;
- Portrait de M. Alfred Cadart, fondateur de la Société des aquafortistes, eau-forte.
-
La Fête du chef (ou Le joyeux cuisinier) 1861 Toronto, collection particulière.
-
Le Cuisinier comptable, 1862, musée des Beaux-Arts de Marseille.
-
La Tricoteuse, musée des Beaux-Arts de Marseille.
-
Le Joueur de guitare, 1862, musée des Beaux-Arts de Reims.
-
Le Musicien, 1862, Glasgow, Collection Burrell.
-
Les Chanteurs, 1862, Cleveland Museum of Art.
-
Lazarillo de Tormes et son maître aveugle, Cleveland Museum of Art.
-
Le Mitron, musée des Beaux-Arts de Marseille.
-
Le Flûteur, dit La Recette, 1865, musée des Beaux-Arts de Marseille.
-
Saint Sébastien, martyr, 1865, Paris, musée d'Orsay.
-
La Petite Laitière, vers 1865, Cleveland Museum of Art.
-
Saint Vincent, 1867, palais des Beaux-Arts de Lille.
-
Autoportrait, 1867, palais des Beaux-Arts de Lille.
-
L'Huître et les plaideurs, 1868, Caen, musée des Beaux-Arts.
-
Les Philosophes, 1869, Saint-Omer, musée de l'hôtel Sandelin.
-
Le Bon Samaritain, 1870, musée des Beaux-Arts de Pau.
-
Le Bon Samaritain, 1870, Paris, musée d'Orsay.
-
La Lecture de la Bible, vers 1875, musée des Beaux-Arts de Bordeaux.
-
Vieille Bretonne, 1877, Buenos Aires, musée national des Beaux-Arts.
-
Pêcheurs bretons et leurs familles, vers 1880-1885, New York, Metropolitan Museum of Art.
-
La Charbonnière, 1880, musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon.
-
Au Sermon, vers 1887, Paris, musée d'Orsay.
-
Autoportrait, 1887-1890, Paris, musée d'Orsay.
-
La Dépense, Courbevoie, Musée Roybet Fould.
-
Chez l'Antiquaire, Paris, Petit Palais.
-
Portrait de la mère de l'artiste, Valence-sur-Baïse, abbaye de Flaran.
-
Les Empiriques, Valence-sur-Baïse, abbaye de Flaran.
-
Héraclite, Amiens, musée de Picardie.
-
Tête de femme, musée des Beaux-Arts de Lyon.
-
Portrait de ma fille, musée des Beaux-Arts de Reims.
-
Les titres de famille, musée des Beaux-Arts de Reims.
-
Moine en prière, 1872, Roubaix, La Piscine.
-
Le Supplices des coins, dit aussi Le Supplice d'Alonso, musée des Beaux-Arts de Rouen.
-
Étude de femme, Bayeux, musée d'Art et d'Histoire Baron-Gérard.
-
Trois vieux juifs, Saint-Quentin, musée Antoine-Lécuyer.
-
La Chorale, musée des Augustins de Toulouse.
-
La Jeune Fille à la guitare, Troyes, musée Saint-Loup.
-
Mère et fille, Glasgow, Collection Burrell.
-
La Comptabilité, Glasgow, Collection Burrell.
-
Femme au piano, Oxford, Ashmolean Museum.
-
Nature morte aux citrouille, prunes, cerises et figues avec jarre, vers 1860, musée des Beaux-Arts de Bilbao.
-
Nature morte, vers 1865, musée des Beaux-Arts de Budapest.
-
Un gigot, Amiens, musée de Picardie.
-
Côtelettes et rognons, Beauvais, MUDO - Musée de l'Oise.
-
Crâne de mouton, Beauvais, MUDO - Musée de l'Oise.
-
Nature morte à la volaille plumée, Caen, musée des Beaux-Arts.
-
Huître et timbale, Deauville, Les Franciscaines.
-
Nature morte aux pommes et à la grenade, musée d'Art du comté de Los Angeles
-
Un gigot, Paris, musée d'Orsay.
-
Nature morte (La Gibecière), Paris, musée Rodin.
-
Nature morte aux œufs sur le plat, musée d'Art et d'Archéologie de Senlis.
-
Nature morte aux poissons et au homard, oignon et cuillère en bois, Amsterdam, Rijksmuseum.
-
Nature morte aux œufs sur le plat, Amsterdam, Stedelijk Museum
-
Nature morte aux œufs, Toronto, collection particulière.
- Paysages par Théodule Ribot
-
Paysage, dit La Maison de Corot à Ville-d'Avray, Bayeux, musée d'Art et d'Histoire Baron-Gérard.
-
Paysage, Beauvais, MUDO - Musée de l'Oise.
-
Paysage avec église, Bayeux, musée d'Art et d'Histoire Baron-Gérard.
-
Marine, Laren, Singer Laren.
Expositions
[modifier | modifier le code]Salons
[modifier | modifier le code]- 1864 : Prière des petites filles ; Toilette du matin.
- 1865 : Chant du cantique ; Rétameurs ; Le Martyre de saint Sébastien, acquis par l’État pour le musée du Luxembourg.
- 1866 : Le Christ au milieu des Docteurs ; Le Flûteur.
- 1867 : Le Supplice des coins, d’une énergie très remarquée, Un vieillard.
- 1868: L’Huître et les plaideurs, acquis pour le musée des Beaux-Arts de Caen.
- 1869 : Les Marionnettes au village ; Les Philosophes, Saint-Omer, musée de l'hôtel Sandelin.
- 1870 : Le Bon Samaritain ; Jeune Homme à la manche jaune, acquis pour le musée du Luxembourg.
- 1874 : La Lecture ; Une jeune fille.
- 1875 : Cabaret normand.
- 1876 : Loge de famille ; Portrait de Madame Gueymard-Lauters.
- 1877 : Bretonne de Plougastel ; Vieux Pêcheur de Trouville.
- 1878 : Ménagère relevant ses comptes ; Mère Morieu[62].
Autres expositions collectives
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- Exposition universelle, Champ-de-Mars, Paris, 1867.
- Deuxième Exposition internationale de blanc et noir, pavillon de l'enseignement (Tuileries), Paris, mars-avril 1886[63].
- Exposition universelle, Champ-de-Mars, Paris, mai-novembre 1878[64],[65].
- Salon du Champ-de-Mars, Paris, mars 1890[66].
- L'Art en France sous le Second Empire, Grand Palais, mai-août 1979.
- La peinture française au XIXe siècle, exposition itinérante au Japon (Yokohama, Hokkaido, Osaka, Yamaguchi, 1991-1992.
- Chefs-d'œuvre du palais des Beaux-Arts de Lille - La peinture française de 1850 à 1914, musée d'Art Ateneum, Helsinki, mars-juillet 2004.
- L'estampe au temps de l'Impressionnisme, Musée des Beaux-Arts de Lyon, janvier-mai 2011[67].
- Soleils noirs, Musée du Louvre-Lens, mars-juillet 2020.
Expositions personnelles
[modifier | modifier le code]- Galerie de l'Art, 1880 [1].
- Galerie des artistes modernes, rue de la Paix, Paris, mars 1885[68].
- Galerie Bernheim-Jeune, 8 rue Laffitte, Paris mai-juin 1887 [2], juin-juillet 1890 [3], février 1891.
- École des beaux-arts, Paris, mai 1892[69].
- Théodule Ribot, peintre et aquafortiste, hôtel de ville de Colombes, mai 1934.
- Galerie Buffa, Amsterdam, avril 1937[70].
- Théodule Ribot, le maître de Colombes, rétrospective de l'œuvre gravée, musée municipal d'Art et d'Histoire de Colombes, 1992[71].
- Théodule Ribot (1823-1891), l'esprit et la chère - Œuvres des collections françaises, musée Roybet-Fould, Courbevoie, novembre 2018 - mars 2019[72],[73].
- D'ombre et de lumière, Théodule Ribot(1823-1891), peintre réaliste, musée municipal d'Art et d'Histoire de Colombes, février-juin 2019[74],[72],[73].
- Théodule Ribot (1823-1891, Galerie De Bayser, Paris, décembre 2020[75].
- Une délicieuse obscutité - Théodule Ribot, 1823-1891, musée des Augustins de Toulouse, octobre 2021 - janvier 2022 ; musée des Beaux-Arts de Marseille, février-mai 2022 ; musée des Beaux-Arts de Caen, juin-octobre 2022[76],[77],[78],[79],[80],[81],[82],[83],[84],[85],[86],[87].
Réception critique
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- « Ribot a trouvé le côté pittoresque de la veste et de la casquette blanches ; il a saisi les aspects variés d'une intéressante et modeste institution, et traité les divers épisodes de la vie cuisinière avec une verve et une touche originale qui réjouiraient Diego Vélasquez. » - Théophile Gautier[69]
- « Par la force de son exécution, Théodule Ribot nous oblige à regarder ce qu'il vous montre, à subir son point de vue, à sentir ce qu'il a senti… Ces tableaux ont toujours le caractère d'une apparition de choses réelles à leur suprême puissance. » - Louis de Fourcaud[88]
- « Hautaine et admirable carrière, celle de Théodule Ribot ! Trente années durant, depuis cet instant où Théophile Thoré-Burger saluait en lui "un petit-fils de Jean Siméon Chardin, un descendant des Hollandais, il a poussé droit sa tâche, sans souci des traverses, loin des coteries, enclin à préférer au tumulte annuel des Salons les exhibitions particulières où se pouvaient affirmer à l'aise la puissance de ses moyens, l'inépuisable variété de sa production. Tempérament sensible, ouvert, vibrant aux plus diverses perceptions, tout l'a tenté : la vérité et la légende, le simple et l'émouvant, le tableau de mœurs et la nature morte, le paysage et le portrait ; en tout, il est demeuré invinciblement lui-même, sans jamais cesser d'offrir l'exemple d'une maîtrise qui, chaque jour, prenait plus d'assurance et d'ampleur, au point que les ouvrages de sa verte vieillesse appellent, par leur liberté, le souvenir des belles et grandissantes audances de Franz Hals et de Rembrandt. » - Roger Marx[66]
- « Camille Corot et Édouard Manet admiraient cet artiste sincère… L'une des natures les plus authentiques du XIXe siècle. » - Jean-Paul Crespelle[89]
- « Son fameux clair-obscur, calqué sur la manière des Espagnols du XVIIe siècle, s'exprime mieux dans l'austérité de sobres natures mortes que dans les scènes de genre, beaucoup plus conventionnelles, que lui demandait sa clientèle. » - Gérald Schurr[90]
- « Ribot fur un des fondateurs du Salon de Champs de Mars, ayant figuré parmi "Les Refusés" de 1859, avec Alphonse Legros, Henri Fantin-Latour, James Abbott McNeill Whistler, etc…, tous regroupés dans une commune admiration pour Gustave Courbet et une volonté de réalisme. Il ne prit cependant pas la voie du plein air, mais rechercha l'effet psychologique par l'emploide clairs-obscurs accentués, par lesquels il conciliait l'influence de Gustave Courbet avec l'admiration qu'il avait pour Diego Vélasquez, influences conjuguées qui marquèrent les œuvres de sa première période, la plus sincère comme il en fut également pour la jeunesse d'autres peintres qui peuvent être rapprochés de lui tels Alphonse Legros, mais aussi Carolus-Duran et James Tissot. » - Marcelle Bénézit[91]

- « Souvent comparé à Rembrandt ou José de Ribera, Ribot s'empare d'un genre (le portrait rétrospectif) qui avait déjà été renouvelé, avant lui, par ces maîtres des Siècles d'or néerlandais et espagnol qu'il affectionnait tant. De manière traditionnelle, Héraclite est présenté sous les traits d'un vieillard, au visage barbu et affligé, assis près d'un globe terrestre, livre et compas en main. Derrière lui, un couple de personnages semble tourner sa mélancolie en dérision, réunissant ainsi dans une même image les deux visions, comique et tragique du monde. Cette lecture confirme la singularité dans le paysage artistique français su XIXe siècle de ce peintre qualifié d'"indépendant" par ses amis (Eugène Boudin, Henri Fantin-Latour, Pierre Puvis de Chavannes, Auguste Rodin…) lors du banquet triomphal qu'ils lui avaient offert en 1884. » - Jean-Loup Leguay[31]
- « Ribot a rarement portraituré des personnes riches ou célèbres, il est resté un peintre des gens du peuple, qui comprenait leurs problèmes. Peignant sans se soucier de réussite matérielle, Ribot était cependant continuellement sous pression, à la recherche de fonds. Il plaçait son indépendance au dessus de tout. Souffrant de maladies cardiaques et, à la fin de sa vie, d'insuffisance rénale, Ribot travaillait avec difficulté en raison de ses problèmes de santé. » - Gabriel Weisberg[92]
Hommages
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- Une rue de Paris porte son nom, dans le 17e arrondissement.
- Des rues portent son nom à Béziers, Colombes, Courbevoie, Digne-les-Bains, Rennes et Vesoul.
- Le musée Carnavalet, à Paris, conserve un Portrait de Théodule Ribot, dessin à la plume de Georges Villa (1883-1965)[93].
- Le Bates College Museum of Art (en), à Lewiston (Maine), conserve un Portrait de Théodule Ribot, gravure sur bois de Leonbard Ruskin (en)[94].
- Un monument sculpté en 1893 par Louis-Émile Décorchemont lui rend hommage à Breteuil. Le buste en bronze — envoyé à la fonte sous le régime de Vichy — a été recréé d'après le plâtre original et inauguré en 2000[95].
- Une fresque murale, Portrait de Théodule Ribot, a été peinte par Jean-Marc Paumier rue Aristide-Briand à Breteuil (Eure) en 2023, année du deuxième centenaire de la naissance de l'artiste dans le village voisin de Saint-Nicolas-d'Attez[96].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, Paris, Hachette, , 5e éd., 1892 p. (lire en ligne), p. 1891.
- ↑ Richard J. Sheppard, « Les joyaux de Théodule Ribot : un voyage au cœur du réalisme du XIXe siècle », Masterful Artists
- ↑ Paul Lefort, « Les artistes contelporains : Théodule Ribot », Gazette des Beaux-Arts, 1891, pp. 298-309.
- Alexandra Matzner, « Théodule Ribot, Parisien emblématique du réalisme et de la mode espagnole », Art in words, 7 août 2017
- ↑ Sous la direction de Françoise Cachin, L'Art du XIXe siècle, vol.2 (« seconde moitié : 1850-1905 »), éditions Citadelles, Paris, 1990, p. 33.
- « Bicentenaire de Théodule Ribot : le clair-obscur du XIXe siècle », The Eclectic Light Company, 8 août 2023
- ↑ Art Absolument, Théodule Ribot
- ↑ Base Léonore : Augustin Théodule Ribot.
- ↑ Sous la direction de Jean-Louis Ferrier (préface de Bruno Foucart), L'aventure de l'art au XIXe siècle, Société nouvelle des éditions du Chêne, 1991, p. 631.
- Alain Bonnet, Face à Face, Paris, Somogy Éditions d’art, , 262 p. (ISBN 2-85056-332-3), p. 126.
- ↑ « Berthe Legrand », sur lesarchivesduspectacle.net.
- ↑ « Obsèques du peintre Théodule Ribot », Le Figaro, (en ligne sur Gallica).
- ↑ Eugène Müntz, « Théodule Ribot », La Chronique des arts et de la curiosité, supplément à La Gazette des Beaux-Arts, 19 septembre 1891, p. 238
- ↑ Dictionnaire Bénézit 1999, p. 641.
- « Saint Sébastien », sur Musée d'Orsay (consulté le ).
- Musée national du Victoria, "Les éplucheurs" dans les collections
- ↑ Kunsthalle de Brême, "Jésus parmi les docteurs" dans les collections
- ↑ Musée Städel, "La bouteille vide" dans les collections
- ↑ Galerie d'art d'Australie-Méridionale, "Le déjeuner du chat" dans les collections
- ↑ Musée des beaux-arts du Canada, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ Walters Art Museum, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ Krannert Art Museum, "Nature morte en cuisine" dans les collections
- ↑ Art Institute of Chicago, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ Dallas Museum of Art, collection de dessins
- ↑ Cornell University Library, "Portrait de jeune inconnu" dans les collections
- ↑ Minneapolis Institute of Art, "Une grande tristesse" dans les collections
- ↑ Metropolitan Museum of Art, "Pêcheurs bretons et leurs familles" dans les collections
- ↑ Metropolitan Museum of Art, "Scène de guerre (femme victime)" dans les collections
- ↑ National Gallery of Art, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ Clark Art Museum, Théodule Ribot dans les collections
- Jeab-Loup Leguay, « Héraclite par Théodule Ribot » dans ouvrage collectif Musée de Picardie - Guide des collections, éditions Invenit, Lille / Musée de Picardie, Amiens, 2020, pp. 224-225.
- MUDO - Musée de l'Oise, "Paysage" dans les collections
- ↑ Notice no PM27002336, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no 000PE024863, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ Bénédicte Bonnet Saint-Georges, « Le musée de Colombes achète un Théodule Ribot », La Tribule de l'art, 1er septembre 2011
- ↑ Musée municipal d'Art et d'Histoire de Colombes, Théodule Ribot dessinateur
- ↑ Musée de Grenoble, "Vieille femme méditant" dans les collections
- ↑ Palais des Beaux-Arts de Lille, "Autoportrait" dans les collections
- ↑ Palais des Beaux-Arts de Lille, "Saint Vincent" dans les collections
- ↑ Notice no 000PE014542, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no 000PE014541, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ Bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art, eaux-fortes par Théodule Ribot dans les collections
- ↑ Musée d'Orsay, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ « Le Bon Samaritain », sur Musée d'Orsay (consulté le ).
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- ↑ Petit Palais, "Chez l'antiquaire" dans les collections
- ↑ Notice no 00980001224, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no 03110041552, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
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- ↑ La Piscine, "Moine en prière" dans les collections
- ↑ « Supplice des coins », sur Notice Joconde (consulté le ).
- ↑ Notice no M0809005323, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
- ↑ Yves Ducroizet et Robert Pommery (illustrateur), « Le canton de Fours », La Camosine, Les Annales des Pays Nivernais, no 154, p. 37.
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- ↑ Musée Van-Gogh, Théodule Ribot dans les collections
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- ↑ British Museum, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ Wellcome Collection, "Le mets brûlé" dans les collections
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- ↑ (en) Notice œuvre, base ArtUK.
- ↑ Nationalmuseum, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ Eugène Véron, « Le Salon de Paris - Le portrait », L'Art, 1878, p. 287
- ↑ Catherine Méneux, « Le Salon en noir et blanc (1876-1892) », Histoire de l'art, n°52, 2003, pp. 35-37
- ↑ Paul Hantz, « Exposition universeelle : la peinture française », Gazette des Beaux-Arts, 1878, p. 432
- ↑ Charles Tardieu, « L'Exposition universelle - L'École française », L'Art, 1878, p. 110
- Roger Marx, « Les Salons de 1890 - Au Champ-de-Mars », Le Progrès artistique, 7 mars 1890, p. 1
- ↑ Musée des Beaux-Arts de Lyon, L'estampe au temps de l'impressionnisme, présentation de l'exposition, 2011
- ↑ Roger Marx, « Revue des Beaux-Arts : les expositions Delacroix et Ribot », Le Progrès artistique, 20 mars 1885, p. 2
- L. G., « Exposition des œuvres de Ribot à l'École des beaux-arts », La Chronique des arts et de la curiosité, supplément à La Gazette des Beaux-Arts, 7 mai 1893, p. 147
- ↑ « La vie artistique à l'étranger : Amsterdam », La Revue de l'art ancien et moderne, avril 1937
- ↑ Théodule Ribot, le maître de Colombes, rétrospective de l'œuvre gravée, catalogue d'exposition, éditions Musée municipal de Colombes, 1992.
- Pierre Lamalattie, « Théodule Ribot, le soleil noir du caravagisme », Causeur, 9 mars 2019
- Claire Chagnot et Mathilde Labbé, « Deus expositions Théodule Ribot (1823-1891) », Société des études romantiques et dix-neuvièmistes, 24 mai 2019
- ↑ Guy Boyer, « Ribot le réaliste renaît à Courbevoie », Connaissance des arts, 23 janvier 2019
- ↑ Galerie De Bayser, Théodule Ribot (1823-1891, catalogue d'exposition, décembre 2020
- ↑ Musée des Augustins, Une délicieuse obscutité - Théodule Ribot, 1823-1891, dossier de presse, 2021
- ↑ Joséphine Bindé, « Théodore Ribot ou la sorcellerie du noir », Beaux-Arts, 2 novembre 2021
- ↑ Jérôme Gac, « Exposition Théodule Ribot au musée des Augustins », Intramuros, 7 novembre 2021
- ↑ Letizia Donnery, « Théodule Ribot, le peintre ténébriste maître du clair-obscur », L'Express, 11 décembre 2021
- ↑ Didier Rykner, « Théodule Ribot. Une délicieuse obscurité », sur La Tribune de l'Art, (consulté le ).
- ↑ « Théodule Ribot, il fir entrer les cuisiniers aux Beaux-Arts », Le grand pastis, 17 février 2022
- ↑ Olivier Sauvage et Erika Wicky, « Théodule Ribot (1823-1891) - Une délicieuse obscurité », Société des études romantiques et dix-neuvièmistes, 3 mars 2022
- ↑ Guy Boyer, « Le côté obscur de Théodule Ribot à Marseille », Connaissance des arts, 7 mars 2022
- ↑ Musée des Beaux-Arts de Caen, Théodule Ribot - Une délicieuse obscurité, dossier de presse, mai 2022
- ↑ Raphaël Fresnais, « Théodule Ribot, le petit Rembrand normand, exposé à Caen », Ouest-France, 11 juin 2022
- ↑ Fatma Alilate, « Théodule Ribot : la révélation d'un peintre au musée des Beaux-arts de Caen », Artistik Rezo, 15 juin 2022
- ↑ Sophie Cachon, « Théodule Ribot, une délicieuse onscurité », Télérama, 19 août 2022
- ↑ Louis de Fourcaud, Théodule Ribot, éditions Galerie Bernheim-Jeune, Paris, 1887.
- ↑ Jean-Paul Crespelle, Les maîtres de la Belle Époque, Hachette, 1966, pp. 101-102.
- ↑ Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Èditions de l'Amateur, 1993, p. 856.
- ↑ Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.11, pp. 641-642.
- ↑ Gabriel Weisberg dans ouvrage collectif Théodule Ribot (1823-1891 - Une délicieuse obscurité, éditions Liénart, 2021.
- ↑ Musée Carnavalet, "Portrait de Théodule Ribot" dans les collections
- ↑ Bates College Museum of Art, Théodule Ribot dans les collections
- ↑ « Monument à Théodule Ribot », notice sur anosgrandshommes.musee-orsay.fr.
- ↑ « Une fresque murale en hommage à Théodule Ribot, peintre de Breteuil », Le Réveil normand, 15 mai 2023
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Henri Beraldi, Les graveurs du XIXe siècle - Guide de l'amateur d'estampes modernes, Librairie Conquet, Paris, 1891, vol.11, pp. 195-196 (consulter en ligne).
- Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, Paris, Hachette, , 5e éd., 1892 p. (lire en ligne), p. 1891.
- Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 11, éditions Gründ, , 13440 p. (ISBN 2-7000-3021-4), p. 641-642.
- Émile Bellier de La Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l’École française depuis l’origine des arts du dessin jusqu’à nos jours : architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, tome 2, Paris, Librairie Renouard, 1885, pp. 370-371 (lire en ligne).
- Jules Claretie, « Ribot », L'Art moderne, 1875, pp. 69-70 (lire en ligne).
- Eugène Véron, « Th. Ribot - Exposition générale de ses œuvres dans les galeries de France », L'Art, 1880, pp. 127-131 (consulter en ligne) et pp. 155-161 (consulter en ligne).
- Louis de Fourcaud, Théodule Ribot, sa vie et ses œuvres, Galerie des artistes modernes / Ludovic Baschet éditeur, 1885.
- Louis de Fourcaud, Théodule Ribot - Catalogue raisonné des œuvres exposées, 18 eaux-fortes par Théodule Ribot, Marcellin Desboutin, Fernand Desmoulin, Faivre et Alphonse-Charles Masson, 345 exemplaires numérotés, éditions Galerie Bernheim-Jeune, mai 1887.
- Paul Lefort, « Les artistes contemporains : Théodule Ribot », Gazette des Beaux-Arts, 1891, pp. 298-309 (lire en ligne).
- The Encyclopædia Britannica - A dictionary of arts, sciences, literature and general information, 11eédition, The Encyclopædia Britannica Company, New York, 1911, vol.XXIII, p. 286 (lire en ligne).
- Nordisk familjebok, 2e édition dite « Uggleuplagan », Stockholm, 1916, vol.23, pp. 157-158 (consulter en ligne).
- Samuel Rocheblave, « Les Salons de Louis de Fourcaud », Gazette des Beaux-Arts, 1925, pp. 37-59 (lire en ligne).
- Samuel Rocheblave, Louis de Fourcaud et le mouvement artistique en France de 1875 à 1914, Les Belles-lettres, 1926.
- Geneviève Lacambre et Jacqueline de Rohan-Chabot, Le Musée du Luxembourg en 1874, Paris, Éditions des Musées nationaux, 1974, p. 154.
- A.E.N., « À propos de Théodule Ribot », Artistes et écrivains normands, no 18, .
- Exposition Th. Ribot, Paris, Imprimerie de l'Art, (lire en ligne).
- Jean-Paul Crespelle, Les Maîtres de la Belle Époque, Hachette, 1966.
- Charles Sterling et Margaretta Salinger, French paintings - A catalogue of the collection of Metropolitan Museum of Art, Metropolitan Museum of Art, New York, 1967.
- Gérald Schurr, Les petits maîtres de la peinture, valeur de demain, vol.1, Les Éditions de l'Amateur, Paris 1975.
- Gabriel Weisberg, « Théodule Ribot - Popular imagery and the little milkmaid », The Bulletin of the Cleveland Museum of Art, vol.63, n°8, octobre 1976, pp. 253-263 (extrait en ligne).
- Gabriel Weisberg, William S. Talbot et J. MacCoubrey, Chardin and the still-life tradition in France, Cleveland Museum of Art, 1979.
- Daniel Alcouffe, Bernard Chevallier, Nancy Davenport (en), Kathryn B. Hiesinger, Jean-Marie Moulin, Joseph Rishel (en), L'Art en France sous le Second Empire, Réunion des musée nationaux, Paris, 1979.
- Gabriel Weisberg, The Realist Tradition, Cleveland Museum of Art / Indiana University Press, 1980.
- Gérald Schurr, Le Guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, Paris, 1993.
- Élisabeth Hardouin-Fugier et Françoise Dupuis-Testenoire, Les peintres de natures mortes en France au XIXe siècle, Les Éditions de l'Amateur, Paris, 1998.
- Robert Rosenblum, Les peintures du Musée d'Orsay, éditions de La Martinière, Paris, 1999.
- Jane Turner, From Monet to Cézanne : late 19th-century French artists, Grove Art, New York, 2000.
- Dominique Lobstein, Théodule Ribot (1823-1891), éditions du Musée Roybet-Fould, Courbevoie, 2018.
- Emmanuelle Delapierre, Luc Georget, Axel Hémery, Dominique Lobstein, Louise Sangla, Gabriel Weisberg, Théodule Ribot (1823-1891) - Une délicieuse obscurité, éditions Liénart, 2021 (présentation en ligne).
Radiophonie
[modifier | modifier le code]- « Théodule Ribot, un esprit indépendant : Jean de Loisy reçoit Christine Dessemme et Dominique Lobstein », L'art est la matière, France Culture, (écouter en ligne - durée : 59'00").
Liens externes
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- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Art Institute of Chicago
- Art UK
- Artists of the World Online
- Auckland Art Gallery
- Bénézit
- Bridgeman Art Library
- British Museum
- Galerie nationale de Finlande
- Grove Art Online
- Musée d'art Nelson-Atkins
- Musée d'Orsay
- Musée des beaux-arts du Canada
- Musée national du Victoria
- Musée Städel
- National Gallery of Art
- Nationalmuseum
- Österreichische Galerie Belvedere
- RKDartists
- Union List of Artist Names
- Ressource relative à la musique :
- Ressource relative à la vie publique :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « Augustin Théodule Ribot » dans la base Joconde.
- Peintre français du XIXe siècle
- Peintre réaliste français
- Peintre d'art sacré
- Peintre français de nature morte
- Peintre portraitiste français
- Peintre français d'histoire
- Peintre normand
- Aquarelliste français du XIXe siècle
- Graveur français du XIXe siècle
- Aquafortiste français du XIXe siècle
- Officier de la Légion d'honneur promu en 1887
- Naissance en août 1823
- Naissance dans l'Eure
- Décès en septembre 1891
- Décès à Colombes
- Décès dans le département de la Seine
- Décès à 68 ans
- Personnalité liée à l'Eure
- Personnalité inhumée au cimetière du Montparnasse (division 29)

