Tineke Netelenbos

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Tineke Netelenbos
Tineke Netelenbos, en 1988.
Tineke Netelenbos, en 1988.
Fonctions
Ministre des Transports et des Voies d'eau
des Pays-Bas
Ministre-président Wim Kok
Prédécesseur Annemarie Jorritsma
Successeur Roelf de Boer
Secrétaire d'État à l'Enseignement primaire, particulier et secondaire
Ministre-président Wim Kok
Prédécesseur Job Cohen
Successeur Karin Adelmund
Biographie
Nom de naissance Tine Koomen
Date de naissance (70 ans)
Lieu de naissance Wormerveer, Pays-Bas
Parti politique PvdA
Profession Professeur

Tineke Netelenbos

Tine Netelenbos-Koomen, dite Tineke Netelenbos, née Koomen le à Wormerveer, est une femme politique néerlandaise membre du Parti du travail (PvdA), ancienne secrétaire d'État à l'Éducation puis ministre des Transports des Pays-Bas.

Éléments personnels[modifier | modifier le code]

Formation et carrière[modifier | modifier le code]

Après l'achèvement de ses études secondaires, elle suit une formation de professeur à Amsterdam, contre l'avis de son père, jusqu'en 1966. Elle exerce ensuite, pendant six ans, ce métier dans le domaine de la formation par alternance, d'abord au niveau des adolescents. En 1972, elle est promue chef du cours de pédagogie d'éducation pour adultes, un poste qu'elle conserve jusqu'en 1977, après quoi elle devient formatrice de cadres au conseil des femmes de la Hollande-Septentrionale de 1980 à 1981.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle est la fille d'un grossiste en éléments d'épicerie et de boulangerie, et sa grand-mère paternelle faisait partie du Parti social-démocrate des ouvriers (SDAP), un parti politique de gauche. Elle s'est mariée en 1967, une fille et un fils étant issu de cette union. En outre, elle vit à Hoofddorp.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Activités militantes[modifier | modifier le code]

Intéressée très jeune à la politique, elle souhait initialement adhérer à l'Organisation de jeunesse « Liberté et démocratie » (JOVD), le mouvement de jeunes du Parti libéral (VVD), mais elle s'est heurtée à un refus de ses parents. Elle rejoint finalement le Parti du travail (PvdA) après avoir entendu le discours de Noël de Joop den Uyl dans lequel il dénonçait les bombardements américains au Viêt Nam.

Elle intègre le conseil du parti dans la province de Hollande-Méridionale en 1976, devenant aussitôt deuxième secrétaire de la fédération provinciale. Elle en prend la présidence l'année suivante, et la conserve jusqu'en 1981, lorsqu'elle entre au conseil national, dont elle est désignée deuxième secrétaire en 1985. Elle quitte les instances nationales deux ans plus tard.

Députée[modifier | modifier le code]

Après avoir été élue au conseil communal de Haarlemmermeer en 1982, elle entre à la Deuxième chambre des États Généraux en 1987. Elle est désignée membre du bureau et présidente du comité de l'Éducation du groupe social-démocrate, ainsi que vice-présidente de la commission parlementaire de la Politique du handicap deux ans plus tard. En 1991, elle est portée à la présidence de la commission parlementaire de la Santé.

Au gouvernement[modifier | modifier le code]

Elle fait son entrée au gouvernement le , comme secrétaire d'État à l'Enseignement primaire, particulier et secondaire au sein du ministère de l'Éducation dans la première coalition violette dirigée par le social-démocrate Wim Kok. Après avoir été réélue députée aux élections législatives du , Tineke Netelenbos est promue ministre des Transports et des Voies d'eau le 3 août suivant dans la seconde coalition violette de Kok. Hormis l'interdiction de l'usage des kits mains libres au volant et le début de la construction d'une nouvelle piste pour l'aéroport de Schiphol, son mandat a été marqué par des échecs, notamment l'introduction de péages sur les autoroutes et surtout le chaos résultant de la loi sur la libéralisation de l'activité des taxis initiée par sa prédécesseur, Annemarie Jorritsma.

À compter du et de la démission du cabinet, elle dirige son ministère à titre intérimaire. Elle est réélue députée aux élections du 15 mai, mais doit attendre le 22 juillet pour qu'un nouveau gouvernement prenne le relais. Elle est ensuite élue présidente de la commission parlementaire de la Santé, du Bien-être et des Sports, mais quitte la Deuxième chambre en , après les élections législatives anticipées.

Politique locale[modifier | modifier le code]

En 2003, elle se présente comme candidate au poste de commissaire de la Reine en Hollande-Méridionale, mais rate de peu l'investiture des États provinciaux.

Elle est nommée bourgmestre par intérim de Oud-Beijerland le , renonçant à ce poste le afin de remplir la même fonction dans la ville de Haarlemmermeer. Celle-ci prend fin le , mais elle est désignée, le 20 septembre suivant, bourgmestre intérimaire de Ede. Elle abandonne ce mandat le .

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]