Nizier Anthelme Philippe

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Nizier Anthelme Philippe

alt=Description de l'image Nizier Anthelme Philippe.jpg.
Alias
Maître Philippe
Maître Philippe de Lyon
Naissance 25 avril 1849
Loisieux, (Savoie), Flag of the Kingdom of Sardinia (1848-1851).svg Royaume de Sardaigne
Décès 2 août 1905 (à 56 ans)
L'Arbresle, Drapeau de la France France
Nationalité Drapeau de la France Française
Pays de résidence France

Nizier Anthelme Philippe, né le 25 avril 1849 à Loisieux et décédé le 2 août 1905 à L'Arbresle, est un mystique et guérisseur français. Certains de ses partisans le considèrent comme un thaumaturge et homme de Dieu tandis que pour ses détracteurs, c'est un charlatan. Il est parfois désigné comme Maître Philippe ou encore Maître Philippe de Lyon.

Les rénovateurs de l'ordre Martiniste, tels Papus, Sédir et Marc Haven, considèrent Nizier Philippe comme leur maître et il demeure encore aujourd'hui vénéré par les adeptes du martinisme[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Nizier Anthelme Philippe naît le 25 avril 1849, dans un hameau de Loisieux, arrondissement de Chambéry[2],[1], dans le royaume de Sardaigne, qui ne sera rattaché à la France qu'en 1860. Aîné d'une famille de cinq enfants, ses parents sont Joseph Philippe, petit propriétaire cultivateur, et Marie Vachod[1],[3]. Selon la légende, Philippe aurait guéri et soulagé dès son plus jeune âge. D'après son propre témoignage à un journaliste en 1905, il aurait effectué sa première guérison à l’âge de treize ans[2],[4].

Après sa première communion en mai 1862, ses parents l'envoie travailler à L'Arbresle comme garçon-tripier[1]. Quelques mois plus tard, il devient apprenti-boucher chez un oncle maternel à la Croix-Rousse, colline de Lyon[4],[5]. Il y reste peu mais guérit ce dernier d'une grave blessure. Sa réputation de guérisseur sur Lyon va très vite se répandre[réf. nécessaire]. L'argent qu'il gagne, lui permet de s'inscrire à l'institution Sainte-Barbe tenu par l'abbé Chevalier et il obtient un certificat de grammaire[1],[3]. En 1870 durant la guerre qui oppose la France à la Prusse, Philippe soulage des malades qu'il reçoit dans le quartier Perrache à Lyon. Dès cette époque, les rapports de police décrivent une surveillance soutenue[pas clair][2]. Durant cette même période, il aurait sauvé le jeune Jean Chapas, âgé de 7 ans et victime d'une méningite, qui deviendra son disciple en 1883[6].

Études et mariage[modifier | modifier le code]

En 1872, Nizier Philippe ouvre un cabinet de consultation dans le quartier des Brotteaux[5]. De novembre 1874 à juillet 1875, il dépose quatre inscriptions d'officier de santé à la faculté de médecine et de pharmacie de Lyon. Il est dénoncé pour des activités de soin jugées illicites et sa cinquième inscription lui est refusée en 1875. Ses études s'interrompent au bout d’un an[4],[1]. Après cet échec, il devient « chimiste » autodidacte. Il semble que ses activités de laboratoire soient d'abord liées à la teinture pour l'industrie de la soie puis elles évoluent vers la création de « remèdes ». En 1879, ses premiers brevets portent sur la Philippine, une eau et pommade pour conserver ses cheveux, et le Dentifrice Philippe, en poudre et liquide[4].

Le 6 octobre 1877, Philippe épouse Jeanne Julie Landar, une ancienne patiente et la fille d'un riche industriel lyonnais décédé. Cette union lui apporte une aisance financière[2],[7],[4]. Le 11 novembre 1878 nait Victoire Jeanne Philippe. Un deuxième enfant, Albert naît le 11 février 1881 mais décède âgé de seulement quelques mois[3].

En 1884, il obtient par correspondance un titre de docteur en médecine de l'université américaine de Cincinnati dans l'Ohio. Sa thèse porte sur le Principe d'hygiène à appliquer dans la grossesse, l'accouchement et la durée des couches et il emploie le pseudonyme Philippe d'Arbresle. Il semble que les Radier, père et fils, deux officiers de santé à son service, soient intervenus dans la rédaction du manuscrit[2],[4].

Le médecin et occultiste français Papus considère Philippe comme son maître spirituel.

La rue Tête-d’Or[modifier | modifier le code]

À partir de 1883, Nizier Philippe ouvre un cabinet de magnétisme dans son hôtel particulier au 35 rue Tête-d’Or à Lyon[7]. Chaque jour, il aurait soigné les âmes et les corps de dizaines de personnes venues demander guérison et soulagement[2]. Riches et pauvres auraient profité de ses services pendant plus de 20 ans. Philippe a le même comportement avec chacun. Que l’on soit aisé ou dans la précarité, il demande à tous les mêmes efforts[Lesquels ?].

De 1882 à 1888, Philippe est impliqué dans la vie sociale de la commune de l'Arbresle où demeure sa belle-famille. Il est conseiller municipal, adjoint au maire. Il est nommé capitaine des pompiers de la commune, titre qu’il conserve bien qu'il ne soit pas réélu. La presse à l'époque publie des articles hostiles[réf. souhaitée].

Une de ses admiratrices, Mathilde Encausse, lui présente son mari, Papus, pseudonyme de Gérard Encausse, médecin et occultiste. Les deux hommes se lient d'amitié et Papus qui ne tarde pas à le considérer comme son maître spirituel[7], lui fait connaitre les plus importants occultistes et ésotéristes de l’époque, certains deviendront également des disciples de Philippe.

En 1894, celui que ses disciples surnomment le Maître Philippe, aurait présenté Jean Chapas en séance et annoncé qu’il sera son successeur dans les guérisons[6]. Chapas devient son assistant dans le service aux malades[8]. La prédiction se serait produit l’année suivante lorsque Jean Chapas aurait développé des dons de guérisseur[6]. Papus, qui est sous-directeur de l’école pratique de magnétisme et de massage de Paris fondée et dirigée par Hector Durville, propose à Nizier Philippe la direction d’une succursale à Lyon. La branche lyonnaise est créée en mars 1895[2],[9]. avec des cours le dimanche, dans son hôtel particulier.[réf. nécessaire]

En 1896, Papus propose à son disciple le médecin Emmanuel Lalande, plus connu sous le nom de Marc Haven, de venir, à Lyon, assister Philippe. Impressionné par le guérisseur, Emmanuel Lalande épouse sa fille Victoire, le 2 septembre 1897[10]. Cette même année, Philippe et son gendre créent un laboratoire rue du Bœuf à Lyon, où ils auraient mis au point plusieurs médicaments. En 1899, Philippe aurait sauvé une deuxième fois la vie de Jean Chapas, victime d'une fièvre typhoïde[6].

Les voyages à l’étranger[modifier | modifier le code]

Aux débuts des années 1900, Nizier Philippe se rend en Russie pour conseiller le tsar Nicolas II de Russie et la famille impériale. Peinture de Earnest Lipgart datant de cette époque.

La notoriété de Philippe parvient à la connaissance des princesses Anastasia et Militza de Monténégro qui lui font rencontrer le couple impérial russe lors de son voyage officiel en France en 1901, le tsar Nicolas II de Russie et son épouse Alexandra Fiodorovna désespèrent alors de ne pas avoir d'héritier. Philippe qui a donné une impression favorable est invité deux fois à séjourner en Russie[1],[7],[4]. Son statut de guérisseur est respecté, le tzar lui décerne le titre de Docteur en médecine de l’Académie impériale de médecine militaire de Saint-Pétersbourg, avec le grade de général en 1901 et le couvre de cadeaux [4]. Son influence sur les Romanov reste mystérieuse, on lui attribuera plus tard à tort des séances de spiritisme avec des membres de la haute société russe et avec le tzar lui-même[1]. Après avoir été calomnié par l’Église et la police russe, Philippe retourne en France[7],[5].

Le gouvernement français ne reconnaît pas plus ce dernier titre de docteur. La presse publie des articles hostiles et la police exerce sur lui une surveillance accrue. En 1903, le Maitre Philippe annonce dans les séances que son disciple Jean Chapas lui succèdera, dans les guérisons jusqu’en 1922.

Les dernières années[modifier | modifier le code]

Le 25 août 1904, Victoire Jeanne, la fille de Philippe décède brutalement, elle est enterrée au cimetière de Loyasse de Lyon, proche de la Basilique de Fourvière. Son père ne se remet pas de cette disparition - « cette mort m'a crucifié vivant » - et décède à son tour le 2 août 1905, à l'Arbresle[2]. Le lendemain de sa mort, La Dépêche de Lyon annonce « Philippe fut un brave homme, qui, s'il ne guérit pas toujours, fit autour de lui beaucoup de bien. Sa libéralité était proverbiale, et bien des déshérités de la fortune le pleureront. »[2],[4]. Son corps est inhumé au cimetière de Loyasse, aux côtés de sa fille. La tombe de la famille Philippe est depuis cette date continuellement fleurie[2],[7].

Jean Chapas[modifier | modifier le code]

Jean Chapas est son disciple le plus proche[11]. Issu d'une famille de pêcheurs des bornes de la Saône, il est né le 12 février 1863[8]. En 1870, Maître Philippe aurait sauvé la vie de Jean Chapas[6]. Ses études lui permettent d'obtenir un brevet de capitaine de navigation. En 1878, à l'âge de quinze ans, Jean Chapas est appelé par Philippe de Lyon à le rejoindre et il devient un disciple privilégié[8]. En 1895, dans l'école de magnétisme dirigé par Nizier Philippe, il est conférencier chargé du cours d'histoire du magnétisme[8],[12]. Il reste à l’écart des pratiquants des sciences occultes qui gravitent autour de son guide spirituel. En 1897, Jean Chapas épouse Louise Grandjean, fille d'un artisan menuisier[8]. En 1903, il prend la succession de Nizier Philippe et officie dans l’hôtel particulier de la rue Tête-d’Or[6]. En 1907, il est jugé pour exercice illégal de la médecine et est acquitté. Quelques années plus tard, il transforme le clos Santa Maria, situé à l’Arbresle, en hôpital militaire, pour y recevoir les blessés de la Première Guerre mondiale (1914-1918)[8]. Le 2 septembre 1932, Jean Chapas décède[6]. Il repose au cimetière de Loyasse, deux allées derrière la tombe de Maitre Philippe[réf. nécessaire].

Décorations et titres[modifier | modifier le code]

  • Officier du Nicham Iftikar par le bey de Tunis, le 22 février 1881.
  • Capitaine des sapeurs-pompiers de L'Arbresle en 1884 par décret du ministre de l'intérieur.
  • Doctorat en médecine par l'université de Cincinnati[2] conféré le 23 octobre 1884.
  • Citoyen d'honneur pour ces mérites scientifiques et humanitaires de la ville d'Acri le 28 avril 1885.
  • Officier d'honneur de la Croix-Rouge française, inscrit sur le livre d'or (n°13b) le 15 janvier 1886.
  • Membre Protecteur de l'académie Mont-Réal à Toulouse, nommé le 20 avril 1886.
  • Docteur en médecine honoraire de l'académie royale de Rome[1] le 12 mai 1886.
  • Directeur de l'école de magnétisme et massage à Lyon, approuvée par l'académie de médecine et l'État français le 26 mars 1895.
  • Docteur en médecine de l'Académie impériale de médecine militaire de Saint-Pétersbourg, avec le grade de général en 1901[4].

Documentaires[modifier | modifier le code]

En 2005, à l’occasion du centenaire de la mort de Nizier Philippe, le lyonnais Bernard Bonnamour lui consacre un film documentaire intitulé Maître Philippe de Lyon, le chien du Berger. Ses collaborateurs sont Jean-Gabriel Grandouiller au mixage et Stéphane Magnin à la musique[13]. Quelques années plus tard, Christel Chabert réalise un docu-fiction intitulé L’Énigme Philippe qui est diffusé le 13 août 2008 sur France 3[14].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Maître Philippe demeure encore aujourd'hui grandement vénéré par les adeptes du martinisme. Sceau de ce courant de pensée ésotérique.

La bibliographie sur Nizier Philippe est importante, ce sont généralement des ensembles de témoignages favorables, écrits par son entourage ou des disciples. Il existe également des ouvrages de ses opposants, notamment des médecins, qui tentent de déjouer ce qu'ils considèrent comme une imposture[2],[4].

ouvrages ou articles consacrés à Nizier Anthelme Philippe
  • Serge Caillet, Monsieur Philippe l'ami de Dieu : Suivi du Recueil de Papus et d'un journal de séances, Dervy,‎ 2013, 330 p. (ISBN 9782844549594) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Pierre Chantin, « Nizier Philippe, guérisseur lyonnais », Politica hermetica, L'âge d'homme, no 18,‎ 2004, p. 65-73 (ISBN 978-2825119518, lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Philippe Collin, Maître Philippe de Lyon : Album souvenir 1905-2005, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, coll. « Autour de Maître Philippe »,‎ 2005, 93 p. (ISBN 978-2913826557)
  • Philippe Encausse, Le maître Philippe, de Lyon : Thaumaturge et "Homme de Dieu", Saligny, Éditions traditionnelles,‎ 1997, 408 p. (ISBN 978-2713800443)
  • Renée-Paule Guillot, Philippe de Lyon : Médecin, thaumaturge et conseiller du tsar, Paris, Les Deux Océans,‎ 2001, 207 p. (ISBN 978-2866810535)
  • Alfred Haehl, Vie et paroles du maître Philippe, Paris, Dervy, coll. « L’Être et l'Esprit »,‎ 1995, 357 p. (ISBN 978-2850766800)
  • Guy Moyse, Philippe : Le mystère de Lyon, Lyon, ELAH,‎ 2005, 171 p. (ISBN 978-2841471621)
  • Léon Weber-Bauler, Philippe guérisseur de Lyon à la Cour de Nicolas II, La Baconnière,‎ 1944, 218 p.
  • Claude Laurent, Mes souvenirs : guérisons et enseignement de maître Philippe, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, coll. « Autour de maître Philippe »,‎ 2003, 136 p. (ISBN 978-2913826281)
ouvrages consacrés à l'enseignement de Nizier Anthelme Philippe
  • Sri Sevananda, Philippe Encausse et Philippe Nizier Anthelme, Le Maître Philippe de Lyon : La parole et le geste, Paris, Cariscript, coll. « La parole et le geste »,‎ 1998, 195 p. (ISBN 978-2876010918)
  • G. Phaneg, L'esprit qui peut tout : L'action de l'esprit sur la matière selon l'Évangile et Maître Philippe de Lyon, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, coll. « Autour de Maître Philippe »,‎ 2004, 205 p. (ISBN 978-2913826458)
  • Jean-Baptiste Ravier, Confirmation de l'Évangile par maître Philippe de Lyon, Grenoble, Le Mercure Dauphinois,‎ 2005, 153 p. (ISBN 978-2913826540)
  • Gil Alonso-Mier, Enseignements oraux de M. Philippe de Lyon, Marseille, Arqa, coll. « Hermetica »,‎ 2013, 266 p. (ISBN 2755100613)
  • Ed. Bertholet, La réincarnation d'après le maître Philippe de Lyon, Lausanne, Pierre Genillard,‎ 1960
  • Victoire Philippe, Les carnets de Victoire Philippe, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, coll. « Autour de maître Philippe »,‎ 2006, 109 p. (ISBN 978-2913826823)
  • Auguste Jacquot, Les réponses de Maître Philippe : Suivies des enseignements recueillis par son frère Auguste, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, coll. « Autour de maître Philippe »,‎ 2004, 139 p. (ISBN 978-2913826403)
  • Michel de Saint Martin, Révélations : Entretiens spirituels sur le maître Philippe de Lyon, Dangles,‎ 1955, 214 p.
autres ouvrages
  • Michèle Brocard, Lumières sur la sorcellerie et le satanisme, Editions Cabedita, coll. « Archives vivantes »,‎ 2007, 182 p. (ISBN 978-2882954879, lire en ligne), p. 66 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Marie-France James, Ésotérisme et christianisme autour de René Guénon : ésotérisme, occultisme, franc-maçonnerie et christianisme aux XIXe et XXe siècles ; explorations bio-bibliographiques, Fernand Lanore,‎ 2008, 730 p. (ISBN 9782851573766, lire en ligne), p. 208-210
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Serge Caillet, Monsieur Philippe l’ami de Dieu : Suivi du Recueil de Papus et d'un journal de séances, Éditions Dervy,‎ 2013, 330 p. (ISBN 9782844549594)
  3. a, b et c Eric Seveyrat, « L'Enigme de Monsieur Philippe, l'anti-gourou guérisseur », L'Essor, no 17507,‎ 30 août 2013, p. 28-30
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Jean-Pierre Chantin, « Nizier Philippe, guérisseur lyonnais », Politica hermetica, L'âge d'homme, no 18,‎ 2004, p. 65-73 (ISSN 9782825119518, lire en ligne)
  5. a, b et c Anthony Serex, Dictionnaire de Lyon (avec cartes et photos), Petit Futé,‎ 2012 (ISBN 9782746965232, lire en ligne), p. 272
  6. a, b, c, d, e, f et g Philippe Collin, Vie et enseignement de Jean Chapas : Le disciple de Maître Philippe de Lyon, Grenoble, Le Mercure Dauphinois, coll. « Autour de Maître Philippe »,‎ 2006, 151 p. (ISBN 9782913826656)
  7. a, b, c, d, e et f Michèle Brocard, Lumières sur la sorcellerie et le satanisme, Editions Cabedita, coll. « Archives vivantes »,‎ 2007, 182 p. (ISBN 9782882954879, lire en ligne), p. 66
  8. a, b, c, d, e et f Jean-Pierre Chantin, Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine, Editions Beauchesne, 112 p. (ISBN 9780701014186, lire en ligne), p. 46
  9. Jean-Pierre Brach, « Histoire des courants ésotériques dans l’Europe moderne et contemporaine, conférences de l’année 2011-2012 », Annuaire de l’École pratique des hautes études Sections des sciences religieuses, vol. 120,‎ 2013, p. 193-200 (lire en ligne)
  10. Marie-France James, Ésotérisme et christianisme autour de René Guénon : ésotérisme, occultisme, franc-maçonnerie et christianisme aux XIXe et XXe siècles ; explorations bio-bibliographiques, Fernand Lanore,‎ 2008, 730 p. (ISBN 9782851573766, lire en ligne), p. 165
  11. L'Arbresle et sa région, vol. 13, Union des sociétés historiques du Rhône, coll. « Actes des journées d'études »,‎ 1997, 153 p. (ISBN 9782906998117), p. 111
  12. Christine Bergé, L'au-delà et les lyonnais : mages, médiums et francs-maçons du XVIIIe au XXe siècle, Lugd,‎ 1995, 158 p. (ISBN 9782910979256), p. 106
  13. « Maître Philippe de Lyon, le chien du berger », sur filmsdocumentaires.com, Films & Documentaires (consulté le 16 novembre 2013)
  14. « L’Énigme Philippe », sur france3.fr, France 3 (consulté le 16 novembre 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]