Lycée Alexandre-Ribot

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Le lycée Alexandre-Ribot est situé au 42 de la rue Gambetta, dans la ville de Saint-Omer, France. Fondé en tant que collège jésuite en 1565 (un deuxième collège jésuite a été fondé par des jésuites anglais en 1593), il porte le titre de lycée depuis 1848 et le nom de l'ancien élève Alexandre Ribot depuis 1924.

Le collège des Jésuites anglais, lycée Alexandre-Ribot (Saint-Omer).

Historique[modifier | modifier le code]

Les jésuites qui fondent le collège de Saint-Omer en 1568 en sont expulsés en 1762. Repris par d'autres prêtres il est fermé lorsque ceux-ci refusent le serment qui accompagne la constitution civile du clergé de 1791.

Rouvert comme institution d'enseignement en 1802, il devient collège impérial en 1808 puis collège royal après la chute de l'Empire français en 1815. Enfin, avec la fin de la monarchie de Juillet, en 1848 il devient lycée. il est dénommé Lycée Alexandre-Ribot depuis 1924. Jusqu'en 1946, ce fut le seul lycée d'État du Pas-de-Calais.

L'actuel internat féminin du lycée est localisé dans un ancien séminaire épiscopal qui date du XVIIe siècle, tandis que le bâtiment qui abrite actuellement les sections BTS, le bâtiment Coste (ancien hôpital militaire et hôpital allemand lors de l'Occupation allemande), date du XVIIIe siècle.

Depuis septembre 2013, le Proviseur du lycée est Monsieur Hubert Féraré. Environ 1300 élèves sont actuellement scolarisés au lycée et sont répartis en trois classes qui préparent aux baccalauréats général et technologique (2e, 1re et terminale) et en des sections BTS. Certains élèves sont inscrits dans la section européenne du lycée (qui prépare à la 'mention européenne' au baccalauréat); ces élèves assistent à un cours hebdomadaire d’histoire-géographie en langue anglaise.

Un échange scolaire avec un établissement scolaire anglais se trouvant à Gateshead fut établi en 2000.

L'internat féminin (ancien séminaire épiscopal), lycée Alexandre-Ribot (Saint-Omer).

Personnalités liées au collège des jésuites et au lycée[modifier | modifier le code]

Liste d'anciens élèves[modifier | modifier le code]

Liste d'anciens professeurs[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Catholic Encyclopaedia en ligne au 9 juillet 2008.
  2. Catholic.org entry au 9 juillet 2008.
  3. List of 40 martyrs au 20 juillet 2008.
  4. M. Vanmackelberg, « Autour de Jehan Titelouze », Recherches sur la musique française classique IV, 1964, p. 13, donnée par Site « Orgues et vitraux » au 6 décembre 2011.
  5. T. E. Muir, Stonyhurst (St. Omer's Press, Gloucestershire, seconde édition, 2006) ISBN 0-9553592-0-1 p. 189
  6. The Restoration au 24 novembre 2008.
  7. Catholic Encyclopaedia en ligne au 14 novembre 2008.
  8. Catholic Encyclopaedia en ligne au 14 novembre 2008.
  9. Calvert au 26 octobre 2009.
  10. Catholic Encyclopaedia entry. Retrieved 14 November 2008.
  11. T.E. Muir, op. cit. p. 188
  12. Oxford Dictionary of National Biography au 14 novembre 2008.
  13. Oxford Dictionary of National Biography au 14 novembre 2008.
  14. a et b T.E. Muir, op. cit., p. 191
  15. « St Omers, Bruge and Liege Lists », publiée par la Catholic Record Society.
  16. Vie d'Arthur Murphy. Consulté au 31 décembre 2008.
  17. Catholic Encyclopaedia en ligne au 14 novembre 2008.
  18. Article dans « La Voix du Nord ».
  19. Signataires de la déclaration d'indépendance des États-Unis. Consultée au 14 novembre 2008.
  20. Biographie de Daniel Carroll. Consultée le 14 novembre 2008.
  21. Archives du Congrès. Consulté au 14 novembre 2008.
  22. Tinling, Marion, « Thomas Lloyd’s Reports on the First Continental Congress », The William and Mary Quarterly Vol 18 : 4 (octobre 1961), p. 521
  23. Archives du Congrès au 14 novembre 2008.
  24. Archives du Congrès au 31 décembre 2008.
  25. Catholic Encyclopædia au 6 décembre 2011.
  26. « M. Burke's Enemies often endeavoured to convince the World that he had been bred up in the Catholic Faith, & that his Family were of it, & that he himself had been educated at St. Omer—but this was false, as his father was a regular practitioner of the Law at Dublin, which he could not be unless of the Established Church: & it so happened that though M.. B— was twice at Paris, he never happened to go through the Town of St. Omer. » Extrait de : « M. Burke's Table-talk, at Crewe Hall. Written down by Mrs. Crewe », p. 62., Miscellanies of the Philobiblon Society. Volume VII (Londres, Whittingham and Wilkins, 1862–3), p. 52–3.
  27. Henry Blundell. Consulté au 24 octobre 2009.
  28. Encyclopædia Universalis au 6 décembre 2011.
  29. Archives du Congrès au 14 novembre 2008.
  30. Site Internet du Lycée Ribot au 6 décembre 2011.
  31. Site du Sénat au 6 décembre 2011.
  32. [1] Causes célèbres et étrangères, éd. Pancoucke, 1826 ; consulté au 18 décembre 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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