Le Diamant

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Le Diamant
Le Diamant
Le Diamant
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Martinique
Département Martinique
Arrondissement Le Marin
Canton Le Diamant
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Espace Sud de la Martinique
Maire
Mandat
Gilbert Eustache
2014-2020
Code postal 97223
Code commune 97206
Démographie
Gentilé Diamantinois/Diamantinoise
Population
municipale
6 025 hab. (2011)
Densité 220 hab./km2
Géographie
Coordonnées 14° 28′ 45″ N 61° 01′ 48″ O / 14.4791666667, -61.0314° 28′ 45″ Nord 61° 01′ 48″ Ouest / 14.4791666667, -61.03  
Altitude Min. 0 m – Max. 478 m
Superficie 27,34 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Martinique

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Le Diamant

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Le Diamant

Le Diamant[Note 1] est une commune française située en Martinique. Ses habitants sont appelés les Diamantinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville du Diamant est située dans la presqu'île du Diamant au sud-ouest de la Martinique. En face du village se trouve le célèbre rocher du Diamant, ancien abri de pirates et point fortifié pendant les combats entre Français et Anglais dans les Caraïbes. La ville est traversée par la route des Anses.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village tire son nom du rocher du Diamant situé au large.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors du second tour des élections municipales du 24 mai 1925, marquées par un contexte de fraude organisée, la troupe tire sur la foule des électeurs : le bilan est lourd, douze morts dont le colonel (ER) de Coppens, conseil général Lémériste, tête de liste au Diamant, "abattu par erreur". Le gouverneur Richard est rappelé en métropole le 22 août suivant[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs du Diamant
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1988 Armand Ribier SFIO puis UDR Conseiller général (1958-1988)
1988 2008 Serge Larcher FSM Conseiller général (1988-2008)
Vice-président du Conseil général (2001-2004)
Sénateur depuis 2004
mars 2008 en cours Gilbert Eustache app. RDM Conseiller général (depuis 2008)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 025 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 225 2 246 2 007 2 384 3 343 3 958 5 397 5 602 6 025
(Sources : Insee : Population sans doubles comptes à partir de 1961[2] puis population municipale à partir de 2006[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

Equipement sportif :

  • Stade Armand Ribier

Clubs sportifs  :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Armand Ribier, maire du Diamant de 1953 à 1988

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 1999, fut de 27 %.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Maison de Médard Aribot, dite Maison du bagnard sur le morne Larcher
  • Mémorial de l'Anse Cafard, dit Cap 110 : monument commémorant le naufrage d'un bateau négrier et hommage aux victimes du trafic des esclaves ,
  • A l'entrée ouest de la ville, une statue rend hommage aux nègres marrons.
  • Forêt littorale de Dizac
  • Musée du diamant, situé à côté de la mairie et en face du ponton du Diamant
  • Musée des coquillages
  • Maison du Gaoulé,
  • Œuvre artistique à l'entrée du bourg représentant le rocher du diamant. Œuvre moderne inaugurée le 19 mars 2012 par le maire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Comme pour de nombreuses communes de Martinique l'article "Le" est fréquemment omis sur les panneaux routiers.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'Histoire de la Martinique, 1848 à 193 d'Armand Nicolas, pages 206-207, Tome 2, Ed. L'Harmattan, 1996.
  2. Historique de la population des communes de 1961 à 2008
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]