Ducos (Martinique)

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Ducos
Église Notre-Dame-de-la-Nativité
Église Notre-Dame-de-la-Nativité
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Martinique
Département Martinique
Arrondissement Le Marin
Canton Ducos
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Espace Sud de la Martinique
Maire
Mandat
Charles-André Mencé
2014-2020
Code postal 97224
Code commune 97207
Démographie
Gentilé Ducossais / Ducossaise
Population
municipale
17 025 hab. (2011)
Densité 452 hab./km2
Géographie
Coordonnées 14° 34′ 31″ N 60° 58′ 15″ O / 14.575278, -60.970833 ()14° 34′ 31″ Nord 60° 58′ 15″ Ouest / 14.575278, -60.970833 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 160 m
Superficie 37,69 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Martinique

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Ducos

Géolocalisation sur la carte : Martinique

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Ducos
Liens
Site web www.ville-ducos.fr
ENTREE DE LA VILLE DE DUCOS MARTINIQUE

Ducos est une commune française, située dans le département en région Martinique. Ses habitants sont appelés les Ducossais. Ducos était nommé Trou-au-Chat jusqu'à 1855.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à l'intérieur des terres de la Martinique, Ducos est une ville à l'origine artisanale et agricole.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type tropical.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Elle tient son nom du ministre de la marine de Napoléon III Théodore Ducos et s'appelait auparavant Trou-au-chat.

Histoire[modifier | modifier le code]

Initialement rattaché à la paroisse du Cul-de-Sac-à-Vache (ancien nom de Rivière-Salée et Les Trois-Îlets), Trou-au-Chat est érigé en paroisse en 1687 puis en commune en 1837. C'est en 1855 que la commune est rebaptisée du nom de Ducos.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Elle fait partie de la communauté d'agglomération de l'Espace Sud regroupant toutes les communes du Sud de La Martinique.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Ducos
Période Identité Étiquette Qualité
1954 1971 Marc André SFIO puis UDR Conseiller général (1955-1973)
1971 1995 Maurice Louis-Joseph-Dogué DVG puis PS puis DVG Conseiller général (1973-1995)
Député (1988-1993)
1995 2001 Lucien Cilla PS Conseiller général (1995-1998)
2001 en cours Charles-André Mencé RDM Conseiller général depuis 1998

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

L'unique prison de de la Martinique et le centre de détention des personnes étrangères y sont situés. En 2007, une extension de 80 places a été effectuée au centre pénitentiaire.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 17 025 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2011
6 572 7 083 6 930 9 409 12 401 15 240 15 977 17 025
(Sources : Insee : Population sans doubles comptes à partir de 1961[1] puis population municipale à partir de 2006[2])
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Zizine, conseiller général de Ducos, tué le 24 mai 1925, voulant représenter son parti lors du scrutin municipal, par la balle du gendarme Rocquet sous l'ordre du commissaire de police Labalette ;
  • Charles Huygues-Derivry qui fut le premier maire connu de Ducos en 1837
  • Pierre Zobda-Quitman, conseiller général de 1959 à 1970 et de 1985 à 1987
  • Raphaël Caddy, poète et écrivain martiniquais né en 1932 ;
  • Pierre-Just Marny (1943-2011), détenu 48 ans, il se suicide au centre pénitentiaire de Ducos.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède le seul barrage hydraulique de la Martinique, celui de Saint-Pierre-Manzo, long de 325 m et ayant une capacité de retenue d'eau de 7,9 millions de m3, achevé en 1980.

La ville de Ducos possède la plus grande zone industrielle du sud de la Martinique (la Zone Industrielle de Champigny). Mais aussi le grand centre commercial du sud de la Martinique (centre commercial de Génipa). Mais il existe aussi d'autre zones industrielles comme la ZI Petite-Cocotte.

De plus le tourisme vert s'y développe grandement grâce à son arrière-pays qui a su garder son caractère authentique et la présence de mangrove où se développent des balades en canöe notamment.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Depuis le début des années 1990, une politique d'urbanisation excessive la transforme progressivement en cité-dortoir. En effet, situé à quelques kilomètres de Fort-de-France et des nombreuses zones d'activités du Lamentin, Ducos accueille chaque année en son sein de nouveaux habitants.

Education[modifier | modifier le code]

  • 6 écoles primaires
  • 2 écoles maternelles
  • un collège
  • un lycée général et technologique
  • un lycée agricole
  • un centre de formation d'apprentis
  • une école de formation d'éducateur spécialisé

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • un centre culturel
  • nombreuses associations

Sports[modifier | modifier le code]

Equipements sportifs :

  • Stade Max Soron
  • un Hall des sports

Clubs sportifs :

  • New Star de Ducos, football
  • US Ducos Durivage, football
  • ASC Ducos, handball
  • US Ducossaise, basket ball
  • Smatch Club, volley ball
  • Zénith de Ducos, athlétisme
  • Espoir Cycliste Ducossais, (ECD) cyclisme
  • CCESMA (Club Cycliste de l'Espace Sud de la Martinique), cyclisme
  • EDAM, judo
  • Tesla Gym Ducos, gymnastique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Historique de la population des communes de 1961 à 2008
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]