Guenrouet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Guenrouet
Image illustrative de l'article Guenrouet
Blason de Guenrouet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton Saint-Gildas-des-Bois
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pont-Château - Saint-Gildas-des-Bois
Maire
Mandat
Sylvain Robert
2014-2020
Code postal 44530
Code commune 44068
Démographie
Gentilé Guérinois
Population
municipale
3 115 hab. (2011)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 12″ N 1° 57′ 13″ O / 47.52, -1.9536111111147° 31′ 12″ Nord 1° 57′ 13″ Ouest / 47.52, -1.95361111111  
Altitude Min. 0 m – Max. 73 m
Superficie 69,9 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte administrative de la Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Guenrouet

Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique

Voir sur la carte topographique de la Loire-Atlantique
City locator 14.svg
Guenrouet

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Guenrouet

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Guenrouet
Liens
Site web http://www.guenrouet.fr/

Guenrouet, ou Guenrouët (prononcé [gɑ̃.ʁwɛt ]) est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Guenrouet dans le département de la Loire-Atlantique

Guenrouet est située à 20 km au sud-est de Redon.

Les communes limitrophes sont Plessé, Séverac, Saint-Gildas-des-Bois, Sainte-Anne-sur-Brivet, Quilly, Bouvron, Blain et Le Gâvre.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Guenrouet était une commune rurale non polarisée (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune, tel que répertorié par le Code officiel géographique de l'Insee, est Guenrouet[1] alors que Guenrouët avec un tréma est utilisé de manière générale. Ainsi, ce toponyme est utilisé par le site officiel de la mairie[2] et par le site officiel de la communauté de communes[3].

Le nom de Guenrouet est issu du breton Gwenred, composé des éléments bretons gwenn « blanc, pur, sacré » et du vieux beton red « gué »[réf. nécessaire]. Ce dernier terme red est semblable au gaulois ritu- « gué » et au gallois rhyd « gué » (ancien gallois rit).

Le nom de la ville en breton est aujourd'hui Gwenred.

Guenrouët possède aussi un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Genroèt (écriture ELG)[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Pendant la Révolution, Guenrouët abrite une troupe révolutionnaire dans le presbytère mais la population se montre hostile à la Constitution civile du clergé et cache des prêtres réfractaires.
  • La commune paiera un lourd tribut aux deux conflits mondiaux, notamment par les bombardements de la poche de Saint-Nazaire, d'août 1944 à mai 1945 : 80 000 obus tombent sur la commune, dont 35 000 sur le bourg. L'église de la section de Notre-Dame de Grâce est abattue, celle de Guenrouët hors d'usage. Le culte et la population du bourg se réfugient dans plusieurs chapelles de fortune, représentées après la guerre sur les vitraux neufs de l'église, qui sera restaurée. Celle de Notre-Dame de Grâce est relevée dans un style moderne, assez semblable dans les grandes lignes à celui de l'église de Saint-Omer de Blain, village libéré par les Américains et dont l'église est nuitamment dynamitée par les Allemands, qui occupent une partie de la commune.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à une église d'argent terrassée de sinople, la terrasse chargée d'une divise ondée d'argent surchargée de trois poissons de gueules.
Commentaires : Blason conçu par M. J. Chassé en 1949.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Guenrouet : Diruta Restitui. (Devise par l'abbé L. Verger.)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Pierre Moutel    
mars 2008 en cours Sylvain Robert[Note 1] Divers gauche enseignant en collège
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 115 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 605 1 562 1 705 1 941 1 955 2 076 2 153 2 580 2 723
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 955 3 184 3 344 3 423 3 443 3 649 3 679 3 924 3 814
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 639 3 606 3 649 3 261 3 143 3 010 2 918 2 753 2 693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 614 2 368 2 156 2 270 2 383 2 408 2 780 2 833 3 115
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[7])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,4 %) est en effet supérieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

Pyramide des âges à Guenrouet en 2009 en pourcentage[1]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,6 
7,4 
75 à 89 ans
12,2 
13,0 
60 à 74 ans
12,0 
23,6 
45 à 59 ans
21,9 
20,2 
30 à 44 ans
16,5 
17,6 
15 à 29 ans
16,2 
17,8 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église XIXe siècle: ses vitraux, réalisés par Gabriel Loire (maître verrier à Chartres) illuminent le chœur de l'église et racontent, à leur manière, la poche de Saint-Nazaire sur la commune de Guenrouët.
  • Canal de Nantes à Brest: calme, verdure et rivière tranquille, voilà le cocktail que vous propose le canal de Nantes à Brest.
  • Église Notre-Dame-de-Grâce XIXe siècle: église de construction moderne et son chemin de croix réalisé à la fourchette.
  • Château du Grény. Château de Bogdelin. Chapelle de Cougou. Chapelle de Bolhet. Vieille chapelle Saint-Clair.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]