Arlay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Arlay
Ruines du château d'Arlay (XIIIe s)
Ruines du château d'Arlay (XIIIe s)
Blason de Arlay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Bletterans
Intercommunalité Communauté de communes Bresse-Revermont
Maire
Mandat
Christian Bruchon
2014-2020
Code postal 39140
Code commune 39017
Démographie
Population
municipale
737 hab. (2011)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 45′ 44″ N 5° 31′ 47″ E / 46.7622, 5.529746° 45′ 44″ Nord 5° 31′ 47″ Est / 46.7622, 5.5297  
Altitude Min. 212 m – Max. 325 m
Superficie 14,11 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Arlay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Arlay
Arlay : façade de l'église

Arlay est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Arlay est une commune viticole, située à 12 km au nord de Lons-le-Saunier et à 7 km de Bletterans.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mantry Rose des vents
Lombard N Mantry
Saint-Germain-lès-Arlay
O    Arlay    E
S
Ruffey-sur-Seille Quintigny

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette section doit être recyclée. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.


Les plus anciens registres de l'état civil remontent à 1644.

Lors de l'établissement du cadastre en 1811, le territoire de la commune (1 410,78 ha, était divisé en 3 801 parcelles et réparti en 590 propriétaires, dont 107 forains (extérieurs à la commune). Cont.[Quoi ?] imposable, 1 373,86 ha, savoir : 438,42 ha de bois, 406,90 ha de terres labourées, 233,57 ha de vignes, 115,85 ha de pâtures, 112,71 ha de prés, 34,16 ha de friches, 13,80 ha au sol des propriétés bâties, 8,09 ha de jardins, 5,4 ha de vergers, 2,68 ha d'étangs, 1,45 ha de promenades, 56 a de saulées, 14 a de carrières, 8 a de terrains désertiques et 3 a de chemins particuliers. Cont. non imposable, 36h92, Rev.cad. 52,271 fr, 66c; contrib. dir.12,822 fr.[précision nécessaire]

Sol d'une grande fertilité, produisant toutes espèces de céréales en quantité plus que suffisante pour les besoins des habitants, et des vins rouges et blancs de bonne qualité, dont on exporte près de la moitié; plusieurs plants de Bourgogne y sont acclimatés avec succès, depuis quelques années, par M. Maigrot. Le revenu réel des propriétés est de 3 %.

Les habitants fréquentent habituellement les marchés de Lons-le-Saunier et de Bletterans.[Quand ?]

Les patentables d'Arlay étaient :

  • trois plafonniers
  • trois maçons
  • quatre charpentiers
  • trois charrons
  • trois maréchaux-ferrants taillandiers
  • six exploitants de carrières
  • un cafetier
  • sept aubergistes
  • cinq marchands merciers
  • deux menuisiers
  • deux médecins
  • deux sabotiers
  • un marchand de plâtre
  • un scieur de long
  • un marchand de cendres
  • trois bouchers
  • un fabriquant de chaux
  • un cordonnier
  • deux tailleurs d'habits
  • un serrurier
  • un notaire
  • un marchand de vaches
  • un marchand épicier grainetier
  • trois moulins dont un à trois paires de meules à farine, un à huile et un rouage de battoir
  • un autre à quatre paires de meules à farine et un à huile
  • et un troisième à cinq paires de meules, et un à huile.

[Quand ?]

Biens communaux :

  • une église
  • un cimetière
  • une maison commune contenant le logement de l'instituteur et la salle d'étude des garçons, fréquentée en hiver par 100 élèves
  • huit fontaines
  • 478 ha de bois, terres labourables, pâtures, friches, vignes, prés et emplacements des édifices publics
  • d'un rev. cad.[Quoi ?] de 8 142 FRF
  • deux pompes à incendies, desservies par une compagnie de pompiers.

[Quand ?]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1988 2008 Guy Billod    
mars 2008 2008 Jeanine Champrobert    
dec 2008 janv 2009 Michel Grappin   maire par interim
janv 2009   Christian Bruchon[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 737 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 353 1 385 1 343 1 579 1 734 1 705 1 638 1 601 1 526
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 388 1 407 1 444 1 360 1 409 1 238 1 232 1 113 1 098
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 068 1 088 1 052 890 847 824 807 704 697
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
687 621 610 611 664 723 702 694 734
2011 - - - - - - - -
737 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Châteaux féodal (XIIIe siècle) et moderne (XVIIIe siècle) et jardin, classés au titre des Monuments historiques depuis 1996[4] ;
  • Vestiges des églises Saint-Claude (XVe siècle), au vieux bourg, et Saint-Vincent, au cimetière ;
  • Maisons et fermes du XVe siècle au XIXe siècle, réparties dans toute la commune mais dont les plus anciennes sont aux bourgs ;
  • Vestiges des remparts, rue Rigole ;
  • Chevance d'Or (XVIe siècle), inscrite au titre des Monuments historiques depuis 1926[5] ;
  • Croix de chemin (XVIIIe siècle), rue du Bois de Ruez, hameau de Juhans ;
  • Hôpital du Saint-Esprit (XVIIIe siècle), rue Honoré Chapuis ;
  • Trois moulins hydrauliques, route de Bletterans, impasse du Moulin et rue Abry d'Arcier (XVIIIe siècle);
  • Quatre croix (XIXe siècle) situées : route de Bletterans, deux, rue Honoré Chapuis, et rue Abry d'Arcier ;
  • Église Saint-Vincent (XIXe siècle), rue Honoré Chapuis ;
  • Vingt-trois fontaines (la plupart du XIXe siècle), réparties dans toute la commune ;
  • Ancienne fromagerie (XIXe siècle), actuelle salle commune, rue de la Gravière ;
  • Trois lavoirs, Impasse du Lavoir, impasse des Îles et rue de la Barre ;
  • Mairie-école (XIXe siècle), rue Honoré Chapuis ;
  • Quatre ponts (XIXe siècle), rue de la Gravière, rue de Corcelles et deux, rue Abry d'Arcier ;
  • Ancienne poste (XXe siècle), actuelle Maison des Terroirs, rue Honoré Chapuis ;
  • Statue mariale (XXe siècle), au hameau de Juhans.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

De nombreuses œuvres sont aussi classées comme monuments historiques[6]. Beaucoup sont situées dans l'église Saint-Vincent : des statues, tableaux et objets cultuels.

Dans la commune se trouvent aussi, l'« aire du Jura » sur l'autoroute A39

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : De gueules à la bande d'or chargée en chef d'une étoile de six rais d'azur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :