Relans

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Relans
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Bletterans
Intercommunalité Communauté de communes Bresse-Revermont
Maire
Mandat
Robert Bailly
2014-2020
Code postal 39140
Code commune 39456
Démographie
Population
municipale
345 hab. (2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 45′ 48″ N 5° 26′ 51″ E / 46.7633, 5.4475 ()46° 45′ 48″ Nord 5° 26′ 51″ Est / 46.7633, 5.4475 ()  
Altitude Min. 199 m – Max. 222 m
Superficie 4,74 km2
Localisation

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Relans

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Relans

Relans est une commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Relans fait partie de la Bresse jurassienne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chapelle-Voland Commenailles Rose des vents
N Desnes
O    Relans    E
S
Nance Bletterans

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[1] Michel Blanc    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 345 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
196 233 232 234 271 271 281 280 282
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
274 267 259 267 286 282 290 287 291
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
272 252 250 204 204 192 180 181 157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
149 148 167 171 225 248 285 299 342
2011 - - - - - - - -
345 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

11 odonymes recensés à Relans
au 7 décembre 2013
Allée Avenue Bld Chemin Cour Impasse Montée Passage Place Quai Carrefour Route Rue Square Autres Total
0 0 0 0 0 1 [N 1] 0 0 1 [N 2] 0 0 0 9 0 0 [N 3] 11
Notes « N »
  1. Impasse du Puits, au hameau du Petit Relans.
  2. Place du 19-Mars-1962
  3. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Patrimoine légendaire[modifier | modifier le code]

Le cheval blanc sans tête

Relans est qualifié de « village féerique »[4]. Un dictionnaire des communes du Jura mentionne Relans comme « le pays-féerie par excellence » en 1837, et signale que « l'histoire tout entière de Relans ne se compose que de légendes ». On voyait « la trace lumineuse d'un char brillant, attelé de quatre chevaux blancs, qui, à certain jour de l'année, fend l'espace, emportant dans les airs un magnifique chasseur accompagné de sa meute aboyant à pleine voix et de ses brillants écuyers sonnant du cor »[5].

Un cheval sans tête habitait autrefois ce territoire. Il était blanc aussi, et paraissait s'être attribué la garde de l'entrée d'un chemin qui pénétrait dans le bois de Commenailles, car c'était toujours en cet endroit qu'on le rencontrait. Le plus souvent, il fondait au galop sur le voyageur, et le jetant sur son dos il allait le déposer au loin, soit dans les champs, soit au milieu des bois. D'autres fois il arrivait sans bruit derrière le passant, et lui posait ses pieds de devant sur les épaules. Il semblerait que ce cheval ait disparu « dans les tourmentes révolutionnaires, tourmentes qui ont emporté tant d'autres choses[6],[7]. »

Outre les chevaux, Relans est réputé pour ses dames vertes qui « folâtrent sur la chaussée de l'étang de la Folie ». Un bouc noir tourne sans cesse autour de l'étang de la Gaberie avec une chandelle entre les cornes. L'agile et insaisissable poule noire est toujours visible au bord de l'étang de la Basse. Au fond de la Mare-Rouge, le son argentin de deux cloches lancées à toute volée pour annoncer l'heure de minuit à Noël se faisait entendre[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Rousset et Frédéric Moreau, Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent, classés par département : département du Jura, vol. 5, Besançon, Bintot,‎ 1837 (lire en ligne)
  • Louis Pierre François Adolphe Chesnel de la Charbouclais (marquis de), Dictionnaire des superstitions, erreurs, préjugés et traditions populaires, vol. 20 de Troisième et dernière encyclopédie théologique, J.-P. Migne,‎ 1856 (lire en ligne)
  • Laurent-Jean-Baptiste Bérenger-Féraud, Superstitions et survivances: étudiées au point de vue de leur origine et de leurs transformations, vol. 2, E. Leroux,‎ 1896
  • Cercle de recherche et d'animation sur les traditions populaires Franche-Comté/Europe, « Le drack de Vernantois et de l'Étoile », Hamadryade, no 8-10,‎ 1989

Lien externe[modifier | modifier le code]