Anzy-le-Duc

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Leduc.
Anzy-le-Duc
Vue du sud
Vue du sud
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Charolles
Canton Marcigny
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Marcigny
Maire
Mandat
Jean-Marc Pommier
2014-2020
Code postal 71110
Code commune 71011
Démographie
Population
municipale
437 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 19′ 15″ N 4° 03′ 39″ E / 46.3208333333, 4.0608333333346° 19′ 15″ Nord 4° 03′ 39″ Est / 46.3208333333, 4.06083333333  
Altitude Min. 243 m – Max. 345 m
Superficie 25,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Anzy-le-Duc

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Anzy-le-Duc

Anzy-le-Duc est une commune française, située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Anzy-le-Duc fait partie du Brionnais.

  • Hameaux

(liste non exhaustive)

  • Le Lac, dit aussi : Saint-Martin-du-Lac, avant la Révolution. Aujourd'hui commune, dont un des écarts dit Rejus, situé entre l'église et Champceau, était la possession des moines de Saint-Martin d'Autun, sur la paroisse d'Anzy-le-Duc, au XVIe siècle[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Vindecy Montceaux-l'Étoile Saint-Didier-en-Brionnais Rose des vents
N Sarry
O    Anzy-le-Duc    E
S
Baugy Semur-en-Brionnais

Histoire[modifier | modifier le code]

On sait peu de chose sur l'installation des premiers habitants sur le site d'Anzy-le-Duc. Il est fort probable qu'une villa rustica romaine se soit installée sur ce site propice à l'agriculture et proche des premières voies de communications (Loire et voies gallo-romaines qui passent sur le territoire de la commune). C'est sans doute de cette villa que le seigneur Letbalde fit don en 876 à l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun pour y fonder un établissement bénédictin. Son premier prieur, Hugues de Poitiers fut choisi pour édifier ce monastère dès 880[2]. La renommée de ce prieur donna rapidement une certaine importance au prieuré dans le Brionnais. Mais c'est sa mort qui finit de donner une grande notoriété à cet établissement. Il devint en effet un important lieu de pèlerinage au Xe siècle et XIe siècle où les reliques de saint Hugues de Poitiers étaient exposée. Ce pèlerinage apporta de nombreuses richesses à ce monastère et une population s'installa rapidement à l'ombre du prieuré. Le Pape Alexandre III, réfugié en France, confirme Saint-Martin d'Autun dans sa propriété du Prieuré par une Bulle d'avril 1164[3].

Le Hameau Le Lac dit aussi Saint-Martin du Lac, appartient au XVe siècle à la famille Petitjean, qui donnera son dernier abbé régulier à l'abbaye de Saint-Martin d'Autun. Le fief passera vers 1550 à la famille de Massenet. Guillaume de Massenet est le mari de Jeanne de Digoine, la sœur du doyen de la collégiale de Saint-Hilaire de Semur[4].

En 1770, le Prieur, paie 40 écus de patronage à l'abbé de Saint-Martin.
Saccagé à de nombreuses reprises, le prieuré commença de décliner à partir du XVIIe siècle. En 1789, avant la Révolution, le prieuré ne comptait plus que 2 à 3 moines. Le prieuré fut alors vendu comme bien national et l'église, promise à la démolition du fait de l'existence d'une église paroissiale, fut rachetée par 3 habitants de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Curés

(liste non exhaustive)

  • 1562- Ambroise Frichot curé du Lac[5].
Maires élus
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Françoise Larue    
mars 2008 en cours Jean-Marc Pommier    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 437 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
738 795 791 876 870 935 962 983 1 015
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
994 1 013 977 995 1 016 1 018 1 011 978 879
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
866 842 819 710 674 643 642 606 564
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
543 518 447 428 458 434 441 439 440
2011 - - - - - - - -
437 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Prieuré d'Anzy-le-Duc[modifier | modifier le code]

  • Église :

L'église d'Anzy-le-Duc est l'une des plus belles églises romanes[réf. nécessaire] du Brionnais et l'une des plus intéressantes[réf. nécessaire] de la Bourgogne romane par la qualité de son décor sculpté et par ses proportions harmonieuses, ancienne église priorale du Prieuré Notre-Dame de l'Assomption d'Anzy-le-Duc. Elle a été édifiée entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle. Elle est placée sous le vocable de Notre-Dame de l'Assomption. L'église Notre-Dame de l'Assomption fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 septembre 1851[8].

Son histoire : La fondation du monastère d'Anzy-le-Duc remonte à l'époque carolingienne; c'est l'un des plus anciens du pays brionnais. Un noble, nommé Lethbald, et son épouse Altasie firent donation de leur villa à l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun en 876. L'un des premiers prieurs fut le moine Hugues de Poitiers, mort en odeur de sainteté vers 930. Son tombeau fut l'objet d'une grande vénération et l'affluence croissante des pèlerins rendît nécessaire la construction d'une église plus vaste. Près de l'église, il reste des vestiges du prieuré.

En 1415, Jean Petitjean, seigneur de Chamilly et de Chanceau les Marcigny, père de Jean Petitjean, abbé de l'abbaye de St Martin d'Autun, rédige son testament et : " donne à l'yglise d'Anzy où j'ay recehu âme et baptême et en laquelle sont inhumés mon père et ma mère et plusieurs de mes enffens et de ceux de mon frère Guillaume Petitjean, auxquels Dieu par sa grâce face pardon à tous, je donne le dyesme tant de bley que de charnage, c'est assavoir de petits porceaux, lequel dyesme est appelé le dyesme de Montvalois, lequel acheptames, mon dit feu frère et moi, de Béatrix de la Grange, damoiselle et de Jehan de Cerisiers, dit Cher-fils, son mary et lequel dyesme pehut valoir, chascun an, XX bichets de blez, mesure de Marcigny et aussi donne à la dite yglise parochiale d'Anzy, une vigne assise au cymetière de la dite yglise et contre le grand chemin allant de la dite yglise à la rivière de l'Arconze, laquelle je donne en l'honneur de Nostre-Dame Vierge et de M. saint Martin.... ".

Il lègue aussi à :" l'yglise du prioré d'Anzy, auquel le mère de ma mère et un mien frère utérin, jadis secrétain et religieux du dit lieu, sont inhumés en la chapelle monsieur saint Hugon, je donne à la dite yglise ou à monsieur le prieur et ez religieux une place à édifier une maison au profit du dit prioré et des religieux d'iceluy, laquelle est assise en la ville ou forteresse de Marcigny, et avec ce dix frans de monnoie courante pour achepter rante, pour ce que le dit prieur et les religieux sont tenus chascun an de tel jour que je trépasserai, faire ung anniversaire..."

Le 22 mai 1652, sur les deux du soir, est tombé une grande quantité de grêlons de forte dimension, qui Laous Deon'a pas endommagé les cultures. Mais la foudre est tombé sur le clocher de plus de trente toises de haut, élevé sur suivant les remarques de St Martin d'Autun depuis environ onze cents ans. Tous la charpente a brûlée, les trois cloches ont fondues. La grosse cloche nommée Louyse, refaite du temps du prieur feu: Louis du Lac, prieur d'Anzy et de Braigny, en 1514, a été conservée sans aucune lésion. Cette année le bichet de seigle vaut dix livres, la guerre, la peste, et la famine sont en vogue[9], rapport signé de François Popelin de Semur-en-Brionnais, sacristain religieux de St André et Anthouard, aussi religieux d'Anzy, et Triollet curé d'Anzy. Au bas de ce manuscrit est écrit: le 28 mai 1652, le métal des trois cloches a été pesé par Louis-Julien Poulard et Antoine Saillon, marchands à Marcigny: il y a 1190 livres de métal et 340 de fer. Mr Vachère, s'en est chargé par acte de Mr Gabriel Maublanc, notaire royal. Le clocher et le beffroi ont a été refaits aux dépens de Monseigneur Philippe Bouton. La grosse cloche remise le 31 mai 1653, par un nommé Claude Lyonnet de Ligny, proche Chamron, maître charpentier, qui a tot fait le dit bois.

Monseigneur Roch-Étienne de Vichy, ancien prieur, dernier titulaire et évêque d'Autun, fait sa fondation, avec l'autorisation de l'ordonnance royale du 28 septembre 1824. Sa famille possédait près d'Anzy, le château de Monceau-l'Étoile. Il fit donc à l'église la fondation suivante: " Je soussigné, Roch-Étienne de Vichy, évêque d'Autun, déclare que, pour rappeler le souvenir du prieuré d'Anzy dont j'ai été titulaire autrefois, et donner aux habitants de cette paroisse une preuve de l'attachement que je leur ai conservé, je fais par les présentes, donation pure, simple et irrévocable, aux desservants successifs de la succursale d'Anzy, canton de Marcigny, département de la Saône-et-Loire, d'une rente de deux cents francs sur l'État, achetée sous mon nom, avec jouissance du 22 du présent mois de septembre, et dont le desservant actuel entrera immédiatement en possession, à la charge par lesdits desservants successifs d'Anzy, de célébrer chaque année dans leur église, à perpétuité, cinquante deux messes basses, dont douze seront acquittées pour le repos de l'âme des anciens prieurs et religieux d'Anzy, douze pour moi personnellement, et le surplus à mon intention"

L'intérieur de l'église : L'église d'Anzy-le-Duc est régulièrement orientée. Le grand corps de la nef et des collatéraux est coupé par un transept fortement saillant, formant la croix latine. Le chœur, voûté en cul-de-four avec fresques, et les bras du transept sont couronnés par une série de cinq absidioles en retrait. La coupole est octogonale sur trompes. L'architecture de la nef est à deux étages avec de grandes arcades surmontées de fenêtres hautes. Les travées de la nef portent des voûtes d'arêtes séparées par des arcs doubleaux. Les chapiteaux sculptés pour la plupart de motifs végétaux ou animaux sont d'une grande valeur esthétique et sont un régal pour les yeux. On en compte une quarantaine parmi lesquels une tête de bovin, Daniel et les lions, un acrobate, un ange combattant un démon, Samson maîtrisant un lion...

La Crypte

Des fouilles récentes ont fait redécouvrir la crypte, en dégageant un escalier de passage, à partir du croisillon nord. Cette crypte datée du XIe siècle a servi de lieu de sépulture à Hugues de Poitiers. Elle est l'un des sanctuaires chrétiens conservés parmi les plus anciens de tout le pays brionnais. MM. de Canat et de Surigny, ont fait le plan de la crypte et ont travaillé à l'étude des sculptures et des peintures murales, leur date n'est pas antérieure au XIIe siècle Elle communiquait avec l'église, par deux escaliers qui venaient se rejoindre en une seule sortie au devant du chœur. La voûte est soutenue par des piliers, dont deux en brèche grise proviennent du fût brisé d'une colonne antique, dont la base était encore visible.

L'extérieur de l'église : L'élégance du clocher en fait l'un des plus beaux clochers romans du Brionnais. Sa haute silhouette donne de l'élancement à l'ensemble de l'édifice. Sa construction octogonale ornée de trois étages d'arcatures lombardes rappelle les clochers romans d'Italie du Nord.

Au flanc sud de l'église, les modillons qui supportent l'entablement des corniches sont presque tous sculptés. Le portail occidental comporte un tympan figurant le Christ en gloire dans une mandorle soutenue par deux anges aux ailes déployées, un linteau représentant la scène de l'Ascension, et une archivolte (très endommagée) où les 24 vieillards de l'Apocalypse célèbrent la gloire du Christ ressuscité.

Au portail sud du prieuré, l'histoire du salut de l'humanité est raconté dans un style beaucoup plus fruste, sculpté à la fin du XIIe siècle. Le tympan est consacré à l'Adoration des mages et au péché originel. Le linteau représente le ciel et l'enfer.

L'Abbé de l'Abbaye de Vézelay, donne un certificat, le 10 février 1449, constatant que l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, est exemptée de la juridiction de l'évêque d'Autun, au sujet d'Anzy. Le 10 mai 1451, un accord intervient entre Jean Petitjean et l'évêque d'Autun Jean V Rolin, qui décident de le gouverner et de l'administrer ensemble, l'évêque en restant le Prieur[10]. Robert Huraut, abbé de Saint-Martin ordonne le 11 novembre 1547 au prieur d'Anzy de recevoir dans son établissement le frère Jean de Marry, religieux de St Martin[11].

Portail d'entrée du prieuré : Ce portail roman du XIIe siècle, déposé au XVIIIe siècle, est aujourd'hui visible au Musée eucharistique du Hiéron à Paray-le-Monial (19 km). On y remarque l'histoire de la chute d'Adam et d'Ève, et la honte qui suivit leur faute. À côté l'Adoration des Rois Mages. Sur le linteau au centre, une tête monstrueuse dans laquelle les démons jettent les âmes des damnés. Qui après bien des tourments, paraissent arriver au Paradis. Deux manants se livrent à la lutte, deux chevaliers combattent dans un champ clos, deux scènes de suicide : un pendu, un homme qui s'égorge, un lion, un chien, un homme accroupi portant le linteau, voilà les sculptures de cette porte, qui était placée entre deux grosses tours carrées, dont les baies permettent de dire qu'il s'agit d'une construction du XIIe siècle.

Prieurs et religieux connus

(liste non exhaustive)

  • 1400 c Un frère utérin de Jean Petitjean, sacristain et religieux de ce lieu, inhumé en la chapelle Saint-Hugon[12].
  • 1457 - Louis de Montjournaut, religieux de Saint-Martin d'Autun, promu à l'office de sacristain du Prieuré le 29 septembre[13].
  • 1652 - François Popelin de Semur, sacristain et religieux de Saint-André, décède au prieuré le 27 juin, âgé de 76 ans, ayant joui du bénéfice pendant 50 ans - Anthouard, religieux - Philippe Bouton, seigneur, prieur et baron d'Anzy, chanoine en la sacristie et chapelle du roi, seigneur de Joursanvault, Mirmande et autres lieux, âgé de 46 ans, décède le 22 mai 1653, à Dijon, le même jour que l'incendie et au dit jour est décédée à Chalons, Mme la comtesse de Chamilly[14].
  • 1824 - Monseigneur Roch-Étienne de Vichy, dernier titulaire du prieuré d'Anzy[15].

L'ancien prieuré fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 30 janvier 1992[16].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

En littérature[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]


Sources, Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Beigbeder, « Symbolisme des chapiteaux de la nef d'Anzy-le-Duc », in Gazette des beaux-arts, 1962, 20 p.
  • Circuit des églises du Brionnais, Documentation du Centre international d'Études des Patrimoines culturels du Charolais-Brionnais
  • Félix-Pierre Fornas, Art roman en Bourgogne, tome I : L'Architecture, Édition La Taillanderie, 2000
  • Félix-Pierre Fornas, Art roman en Bourgogne, tomeII : La Sculpture, Édition La Taillanderie, 2001

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Gregaine, Journal d'un bourgeois de Marcilly, pendant la Ligue en Brionnais (1589-1596), MSE, tome 38, 1910, BnF, Gallica
  2. « Prieuré d'Anzy-le-Duc »
  3. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun: Charte N°XVIII.
  4. Jean Gregaine: Journal d'un bourgeois de Marcilly pendant la Ligue (1589-1596)-MSE,t.38, 1910, BnF-Gallica.
  5. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte 160.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  8. « Notice no PA00113071 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte n°XVII, supplément.
  10. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte 151.
  11. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte 158.
  12. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte n° XIV, supplément, 1415.
  13. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte 153.
  14. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, Charte n° XVII, supplément.
  15. Cartulire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun: Charte n° XVIII, supplément.
  16. « Notice no PA00113070 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Édition dite du Furne, vol. 6, p. 392-93-98, 400, 401, 410.