Sonzay

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Sonzay
Sonzay
Château de la Motte.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Intercommunalité Communauté de communes de Gâtine et Choisilles - Pays de Racan
Maire
Mandat
Jean-Pierre Verneau
2020-2026
Code postal 37360
Code commune 37249
Démographie
Gentilé Sonzéens
Population
municipale
1 399 hab. (2019 en augmentation de 1,3 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 41″ nord, 0° 27′ 47″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 139 m
Superficie 48,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Tours
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Château-Renault
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Sonzay
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Sonzay

Sonzay est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et paysages[modifier | modifier le code]

La commune de Sonzay se situe en totalité en Gâtine tourangelle qui se caractérise par des sols pauvres (Gâtine en ancien français correspondait à des terres gâtées - pauvres, de *gast-). La forêt extrêmement giboyeuse recouvre en grande partie le sud du territoire (Bois de la Motte, du Mortier aux Moines …). De petites vallées plus ou moins encaissées cachent des ruisseaux en leur sein.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Sonzay.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 35,94 km, comprend trois cours d'eau notables, la Bresme (2,549 km) et la Fare (7,177 km) et le Braineau (0,229 km), et divers petits cours d'eau dont le Tournelune (6,266 km) et le Beaufou (1,276 km)[1],[2].

La Bresme, d'une longueur totale de 26,9 km, prend sa source sur la commune de Semblançay au lieu-dit le Plessis de la Gagnerie, à 120 m d'altitude[3] et se jette dans la Loire sur la commune de Saint-Étienne-de-Chigny, à 39 m d'altitude[4] à la pointe de l'île Belle Fille, après avoir traversé 7 communes[5]. Sur le plan piscicole, la Bresme est classée en deuxième catégorie piscicole. Le groupe biologique dominant est constitué essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[6].

La Fare, d'une longueur totale de 36,9 km, prend sa source dans le milieu du territoire communal aux abords du hameau du Gast, s'écoule vers l'ouest au sud du bourg et se jette dans le Loir à La Chapelle-aux-Choux (Sarthe) après avoir traversé 8 communes[7]. Ce cours d'eau est classé dans la liste 2[Note 1] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Du fait de ce classement, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [8]. Sur le plan piscicole, la Fare est également classée en première catégorie piscicole

Le Braineau, d'une longueur totale de 10,6 km, prend sa source dans la commune de Souvigné et se jette dans la Bresme à Ambillou[9]. Sur le plan piscicole, le Braineau est également classé en deuxième catégorie piscicole[6].

Dix zones humides[Note 2] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « l'étang de la Guerre », « la vallée de la Fare au Château de la Motte », « la vallée de la Fare de Sonzay à Souvigné », « la vallée de l'Ardillière de la Baronnière à la Thibaudière », « l'étang des Grêles », « la vallée de la Bresme de la Boiderie à Pernay », « l'étang des Grues », « la vallée de la Bresme autour de l'l'étang de la Bresme », « l'étang de la vallée Marianne », « l'étang du Ripray », « les étangs de la Chupraie », « l'étang de la Blanchetière » et « l'étang de Rosoir »[10],[11].

Forêts et étangs[modifier | modifier le code]

  • Bois de la Motte, Bois du Mortier aux Moines.
  • Étangs de Tournelune, de Rosoir, des Grêles.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Routes :

  • Au nord la RD 766, qui relie Neuillé-Pont-Pierre à Château-la-Vallière
  • Au sud la RD 959, vient de Tours en direction de Château-la-Vallière

Autoroutes :

  • A28 à Neuillé-Pont-Pierre
  • A10 à Tours (reliant A85)

Trains :

  • TGV à Saint-Pierre-des Corps ou Tours - trajet de 55 min pour Paris

Aéroport :

  • Aéroport Tours-Loire Valley

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sonzay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tours, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 162 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,7 %), zones agricoles hétérogènes (19,4 %), terres arables (19,1 %), prairies (17,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,1 %), zones urbanisées (2 %), mines, décharges et chantiers (1,7 %), cultures permanentes (1,2 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Sonzay est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible)[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sonzay.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 640 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 569 sont en en aléa moyen ou fort, soit 89 %, à comparer aux 91 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[22].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[19].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture - vergers, céréales, importante production laitière, négoce de grains. Artisanat, industrie de transformation métallique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bas latin Secundiacus. Segontius, nom de personne d’origine gauloise, et suffixe acus.
Segunciacus, Vicus Segunciacensis, IXe siècle . (Bibliothèque Nationale, coll. Dom Housseau, t. II, n° 398, 864, charte du chapitre Saint-Matin de Tours) ; Terram sitam in pago Turonico, in villa Econciaco, terminatur quarta vero fonte, via publica, 970 (Dom Housseau, t. II, n° 185, charte de Marmoutier) ; Sunziacus, 1117 (Cartulaire de Noyers, charte 419, 425) ; Sonziacus villa, 1124 (Bibliothèque Nationale, coll. Dom Housseau, Charte de Marmoutier) ; Soonziacus, Somziacus villa, XIIe siècle . (Bibliothèque Nationale, coll. Dom Housseau, Charte de Marmoutier) ; Sonzaium, début XIIIe siècle . (Cartulaire de l’archevêché de Tours, t. 2, n° 312, Livre de Eschequeste, p. 308) ; Parochia de Sonzaio, 1247 (charte de Marmoutier) ; Sonzay, (Archives Nationales-JJ 100, n° 144, fol. 45) ; Sonzay, XVIIIe siècle . (Carte de Cassini).
Des hameaux en permanence de Sonzay pour le temporel, étaient virants pour le spirituel, de Sonzay et de Souvigné. Le , les curés de Sonzay et de Souvigné se partagèrent les virants entre ces 2 paroisses à partir de la Toussaint 1773 ; Sonzay : le Breuil, la Butte, la Caltière, la Colinière, la Harpinière, la Ménardière, Moyau, la Rabottière, Viersay ; Souvigné : les Bourdinières, la Brosse, le château et la métairie des Cartes, la Chidainerie ou la Hutte, les Corbeaux, la Guignetière, la Pinaudière, la Porte, le Ripray, le Tourne-Bride, (acte Jousset Delépine-Sonzay). Tous ces lieux étaient de la collecte de Sonzay et restèrent à Sonzay lors de la formation de la commune en .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sonzay

Les armes de Sonzay se blasonnent ainsi :

Écartelé : au premier et au quatrième d'azur aux six annelets d'or ordonnés 3, 2 et 1, au deuxième et au troisième de gueules aux trois fasces ondées d'argent ; à la tour portillée d'argent maçonnée de sable, brochant en cœur sur le tout[23].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Michel Simier    
mars 2014 En cours Jean-Pierre Verneau SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2019, la commune comptait 1 399 habitants[Note 5], en augmentation de 1,3 % par rapport à 2013 (Indre-et-Loire : +1,64 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2091 2001 5561 3961 4431 3811 3091 3331 403
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3751 4321 4351 3931 3531 4071 4351 3731 397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3521 3371 3141 2451 1691 0851 0451 1471 035
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 0181 0059679351 0851 1201 2331 2711 381
2018 2019 - - - - - - -
1 3791 399-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sonzay se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Saint-Cyr-sur-Loire.

L'école primaire Yvan Pommaux accueille les élèves de la commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de la Motte, classé monument historique (1959).
  • Château des Cartes, classé monument historique (1948).
  • Église Saint-Genest abritant :
    • un vitrail de 1545 figurant L’Annonciation avec le donateur présenté par saint Jacques, classé monument historique au titre d'objet (1901)[28],
    • statue de Marie-Madeleine en pierre, de la fin du XVe, classé monument historique au titre d'objet (1913)[29],
    • une cloche de bronze de 1629, fondu par Errard à Paris, classé monument historique au titre d'objet (1942=[30],
    • un tableau, Jésus et Nicomède, du XVIIe, classé monument historique au titre d'objet (1975) (église ou presbytère, salle des catéchismes)[31]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Dom Joseph Gajard, bénédictin français né à Sonzay le et décédé en 1972. Il fit ses études au petit et grand séminaire de Tours, fut ordonné prêtre le . Il célébra sa première grand messe solennelle en l'église de Sonzay le 16 juin de la même année. Il manifesta la volonté d'entrer dans l'ordre des Bénédictins et choisit la communauté de Solesmes dont les moines à cette époque étaient en exil à l'île de Wight. Il s'attacha à retrouver les règles de l'antique chant grégorien aux côtés de Dom Joseph Pothier et Dom André Mocquereau dont il fut le collaborateur et successeur comme maître de chœur à l'abbaye de Solesmes. Il est décédé en 1972. Une rue de Sonzay porte son nom.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le classement en liste 2 au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  2. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le ).
  2. « Carte hydrologique de Sonzay », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le ).
  3. « Source de la Bresme » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019)..
  4. « Confluence de la Bresme avec la Loire » sur Géoportail (consulté le 24 janvier 2019)..
  5. « Fiche Sandre - la Bresme », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  6. a et b (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Fiche Sandre - la Fare », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  8. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Fiche Sandre - le Braineau », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le ).
  10. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le ).
  11. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le ).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Sonzay », sur Géorisques (consulté le )
  20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  22. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  23. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Notice no PM37000470, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. Notice no PM37000471, base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. Notice no PM37000472, base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. Notice no PM37000473, base Palissy, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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