Saint-Martin-la-Méanne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Martin-la-Méanne
Saint-Martin-la-Méanne
L'église Saint-Martin.
Blason de Saint-Martin-la-Méanne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté de communes Xaintrie Val'Dordogne
Maire
Mandat
Christian Pair
2020-2026
Code postal 19320
Code commune 19222
Démographie
Gentilé Saint-Martinois
Population
municipale
340 hab. (2019 en diminution de 2,3 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 10′ 14″ nord, 1° 59′ 15″ est
Altitude Min. 195 m
Max. 548 m
Superficie 27,70 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Argentat-sur-Dordogne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Fortunade
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Saint-Martin-la-Méanne
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
Voir sur la carte topographique de la Corrèze
City locator 14.svg
Saint-Martin-la-Méanne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-la-Méanne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Martin-la-Méanne
Liens
Site web https://stmartinlameanne.fr/

Saint-Martin-la-Méanne est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Dordogne juste en aval du barrage du Chastang ; Saint-Martin-la-Méanne est en rive droite.

Au sud du département de la Corrèze, la commune de Saint-Martin-la-Méanne s'étend sur 27,70 km2. Elle est située en rive droite de la Dordogne qui borde le territoire communal à l'est au niveau des lacs de retenue des barrages du Chastang et d'Argentat. À l'ouest, c'est son affluent, le Doustre, qui limite la commune sur plus de trois kilomètres.

L'altitude minimale, 195 mètres, se trouve à l'extrême-sud, au niveau du lac de retenue du barrage d'Argentat, là où la Dordogne quitte la commune et sert de limites à celles de Servières-le-Château et Saint-Martial-Entraygues. L'altitude maximale avec 548 mètres est localisée à l'ouest, au du lieu-dit le Sireix de l'Aigle[1].

Le bourg de Saint-Martin-la-Méanne, au croisement des routes départementales (RD) 18 et 29, se situe, en distances orthodromiques, dix kilomètres au nord-nord-est d'Argentat.

La commune est également desservie par la RD 131E3.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-la-Méanne est limitrophe de sept autres communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 299 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Argentat », sur la commune d'Argentat-sur-Dordogne, mise en service en 1995[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 165,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, mise en service en 1987 et à 36 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martin-la-Méanne est une commune rurale[Note 5],[15]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argentat-sur-Dordogne, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

La commune est constituée d'un bourg organisé autour de l'église, autour duquel s'étendent des zones rurales ponctuées de hameaux. Les édifices sont typiquement construits en granite et couverts en lauzes. Les zones boisées sont nombreuses, en particulier à la suite de l'abandon de terres cultivables. Chaque hameau dispose de son four à pain.

Une propriété traditionnelle, peut, outre la maison d'habitation, comporter une grange à deux niveaux (le second est accessible aux véhicules grâce à un remblai sur une face différente de celle offrant accès au premier niveau), un puits, un parc à cochons et des pièces de terre arable clôturées par des murets en pierre sèche.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,3 %), prairies (22,3 %), eaux continentales[Note 7] (4 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %), zones urbanisées (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune, en plus du bourg, est subdivisée en hameaux et lieux-dits, dont certains ont aujourd'hui disparu. Le cadastre napoléonien en fournit la liste :

  • Aussoleil
  • Bois de la Barrière
  • la Borie (ou Laborie)
  • Au Brossier
  • le Buisson
  • Caguelane
  • le Carteyroux
  • le Chazal
  • Croix du Bourgeois
  • Croix de Farges
  • Gramond
  • la Grange de Thomas
  • Lafarge
  • Laval
  • Lavastroux
  • Magnac
  • la Maguie (La Morguie ou La Mordie)
  • le Martinet
  • le Mas
  • la Moncettie (Monsettie, Monchettie)
  • Murat
  • le Peuch el Pic (Peuch al Pic)
  • le Pic (autrefois Py ou Pye ou Pyc)
  • la Plaze
  • Port Saint-Jean
  • Poujol (ou Pouzol)
  • le Prat Condat (ou Pracondat)
  • Rame
  • Roumégoux
  • Serre
  • le Seye (plus rarement : Seyt ou Seix)
  • Soumaille
  • Suc Pointu
  • Terrieux (ou terriou ou Tarrioux)
  • Touron (ou Tourron)
  • Tras le Goutal
  • Tras Lombas (Tras-le-Bos ou Tras-Lou-Bos)
  • le Vézac (ou Vézat)

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, Saint-Martin est nommée Ecclesiam Sancti Martini[21]. Quant à la Méanne, cette précision toponymique peut être attribuée à sa position moyenne, médiane, entre deux cours d'eau (le Doustre et la Dordogne) grâce à l'étymologie de ces adjectifs ainsi qu'à l'occitan mejana signifiant « médiane »[22],[23] du vieux français « meien, meian » issu lui-même du latin medianus.

Sous la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention, la commune porte les noms de Jacobin-la-Méanne et Martin-sans-Culotte[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[25]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
05-10-1802 02-01-1812 Jean Baptiste Mathurin Dufaure    
01-01-1813 06-05-1815 Jean Baptiste Gimazanes    
25-05-1815 20-07-1815 Jean Baptiste Dufaure    
20-07-1815 02-09-1830 Jean Baptiste Gimazanes    
01-01-1831 14-12-1831 François Planche    
31-12-1831 31-12-1834 Jean Baptiste Dufaure    
08-08-1835 29-08-1840 Jean François Gimazane Lacombe    
31-08-1840 29-08-1845 Aimé Guillaume Floucaud    
01-09-1845 20-08-1848 Jean François Gimazane Lacombe    
27-08-1848 25-08-1864 Jacques Joseph Jules Beronie    
01-01-1865 20-02-1894 Pierre Mourdie    
21-05-1894 21/05/1894 François Louis Antoine Paul Mourdie    
1947 1978 Émile Dichamp PCF  
1978 1986 Jean Combe PCF Ingénieur agronome
1986 mars 2001 Émile Estivaux PCF  
mars 2001 décembre 2004 Christiane Tricart
(épouse Combe)
  Retraitée de l'enseignement. Ancienne libraire.
janvier 2005 En cours Christian Pair PS Retraité de l'enseignement

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Saint-Martin-la-Méanne sont appelés les Saint-Martinois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2019, la commune comptait 340 habitants[Note 8], en diminution de 2,3 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7521 2791 4021 4691 5561 5021 4521 4121 517
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4801 4571 4271 3831 3541 3211 3741 3581 305
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2471 1611 1081 033922911832841704
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
589532458393362365359358365
2014 2019 - - - - - - -
343340-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Martin-la-Méanne

D'azur mantelé de gueules maçonné d'or, un chevron de même brochant sur la partition et accompagné en pointe d'un chabot d'argent, au chef de sinople chargé de deux pommes d'argent.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « le Sireix de l'Aigle » sur Géoportail (consulté le 19 juillet 2015)..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Argentat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Martin-la-Méanne et Argentat-sur-Dordogne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Argentat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Martin-la-Méanne et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Toponymie générale de la France: Tome 3, Formations dialectales (suite), p. 1628, E. Nègre
  22. (en) « Le Lingue Madri della Provincia di Torino », sur Issuu (consulté le ).
  23. « MOYEN : Etymologie de MOYEN », sur cnrtl.fr (consulté le ).
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. « Les maires de Saint-Martin-la-Méanne », sur Site francegenweb, (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. « tabernacle, exposition », notice no PM19000510, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 19 juillet 2015.
  30. « Croix de chemin », notice no PA00099867, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 19 juillet 2015.