Pujols-sur-Ciron

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Pujols-sur-Ciron
Pujols-sur-Ciron
La mairie (décembre 2009)
Blason de Pujols-sur-Ciron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes Convergence Garonne
Maire
Mandat
Dominique Clavier
2020-2026
Code postal 33210
Code commune 33343
Démographie
Gentilé Pujolais
Population
municipale
830 hab. (2019 en augmentation de 4,67 % par rapport à 2013)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 46″ nord, 0° 21′ 11″ ouest
Altitude Min. 8 m
Max. 24 m
Superficie 7,53 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Landes des Graves
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.pujols-sur-ciron.fr/

Pujols-sur-Ciron est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le Ciron, à 39 km au sud-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 11 km à l'ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement, et à 12 km au sud-ouest de Podensac, chef-lieu de canton[1].


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Barsac au nord-est, Preignac à l'est, Bommes au sud-est, Budos au sud-ouest, Landiras à l'ouest et Illats au nord-ouest.

Communes limitrophes de Pujols-sur-Ciron[2]
Illats Barsac
Landiras Pujols-sur-Ciron[2] Preignac
Budos Bommes

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication de la commune sont, d'une part, la route départementale D116 qui mène vers l'ouest à Landiras et au-delà à Cabanac-et-Villagrains puis à Saucats et vers l'est à Langon et d'autre part, la route départementale D114 qui conduit à Barsac au nord-est et à Budos au sud-ouest et au-delà à Villandraut au sud.
Le nord du territoire communal est bordé par l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) dont l'accès le plus proche est le no 2, dit de Podensac, distant de 8 km par la route vers le nord.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 21 km vers le sud-est.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 9 km par la route vers l'est-nord-est, de gare de Preignac sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine. La gare de Langon, présentant plus de trafic, se trouve à 10 km vers l'est.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 848 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauternes », sur la commune de Sauternes, mise en service en 1896[9] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 825,2 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 39 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[13], à 13,8 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pujols-sur-Ciron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,9 %), cultures permanentes (44,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune provient du terme occitan puch déformé en pujau ou pujol qui désigne une « petite élévation »[22]. Le Ciron est la rivière qui traverse la commune.

En gascon, le nom de la commune est Pujòus de Siron.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cassini, 1756

En 1207, Jean de Staples, seigneur de la Salle, ayant reçu en fief du roi Jean d'Angleterre, en 1205, le cours du Ciron, de Budos à son embouchure, permit à noble Jean de la Salle, de construire un moulin à trois meules sur le Ciron, près de la maison noble de la Salle. Plus tard, le moulin est en ruines et appartient au sieur Jean de Sauboa. En 1540, nous trouvons la maison noble aux mains de noble Jean de Portepain, écuyer, sieur de la Salle du Ciron, qui avait épousé Jeanne de Montferrant, sœur de Pierre de Montferrant, soudan de la Trave.

Le manoir présente un plan barlong dont les soubassements et les portes ogivales paraissent être du XIVe siècle. Une tour hexagonale renfermant l'escalier à vis s'appuie contre sa façade nord et une toiture pointue à double égout couronne l'ensemble.

Dans un fond de l'archevêché de Bordeaux : G.240, fos 448-463, où les relevés des arrérages des quartières dus à l'archevêché de Bordeaux pour l'année 1459 sont restés impayés en raison, notamment de la ruine des paroisses, Pujols sur ciron s'y nomme Saint Pierre de Poyou. Il est indiqué que le lieu est "en ruyne". C'est la conséquence de la peste noire et des dévastations de reconquêtes par le royaume de France des territoires de possession anglaise vers 1453. extrait de "Crise d'une société" par Robert Boutruche 1947.

L’église de Pujols est peut-être l'ancienne chapelle d'un prieuré : à l'intérieur, au pilier du milieu, la tête et le buste d'un moine coiffé d'une capuce émergent au bas de la retombée d'un arc aujourd'hui disparu.

La notice de Jacques Baurein[23] ne nous apprend pas grand chose sur l'état de la paroisse au XVIIIe siècle.

Rebsomen signale, un peu en aval de Pujols, la fontaine de Lamagnon aux eaux abondantes, tout près du confluent du ruisseau de Landiras avec le Ciron.

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre (ou Saint-Pierre-aux-Liens) de Pujols forme la commune de Pujols.
La Maison Communale est l'ancêtre de la mairie actuelle, elle est située place de l'église, bâtiment attenant au presbytère.
1811, entrée en fonction du Conseil de Fabrique qui bénéficie lors de sa première année d'ablations (donations volontaires) : réfection des toitures de l'église et du presbytère.
1815, quatre points de vente de boissons au détail : au Bourg, à Colas, au Moulin de Lasalle et à Charlot ; le pain est la base de la nourriture pujolaise.
1817, les cultures principales de la Commune sont le froment, la pomme de terre, le maïs, le seigle. Citons aussi, mais à plus petite exploitation : le millet et les légumes secs. La surface cultivée dans Pujols est de 136 hectares. Ravages causés au vignoble pujolais par la gelée du .
1830, la population est de 989 habitants[24].

En 1890, la commune de Pujols devient Pujols-sur-Ciron[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1805 1808 Jean Lacoste    
1808 1817 Jacques Myran    
1817 1819 Jean Baptiste Cherchy    
1819 1824 Étienne de Gensac    
1824 1834 Adolphe Myran    
mars 2008 En cours Dominique Clavier[26] UMP-LR Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Casalarreina (Espagne) depuis 1992[27]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Pujolais[28].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[30].

En 2019, la commune comptait 830 habitants[Note 7], en augmentation de 4,67 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
869859848870985906882878910
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
844826879823836780765676673
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
649666631524542567494478510
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
524550419575649722715713755
2015 2019 - - - - - - -
780830-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Anémone (de son vrai nom Anne Bourguignon), née à Paris, a passé son enfance au « château Mauras » de Pujols-sur-Ciron.

Pujols-sur-Ciron autrefois[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Pujols-sur-Ciron se blasonnent ainsi :

Écartelé, au premier d'azur au château couvert d'argent d'une seule tour flanquée de deux corps de bâtiment, posé sur une terrasse du même et surmonté sur deux fleurs de lys d'or, au deuxième de gueules à la rivière en bande ondée d'argent, au moulin couvert d'or de deux arches brochant en abîme, ajouré et maçonné de sable, accompagné de deux fers de moulin du même rangés en barre, au troisième d'or à la vigne terrassée de sable, feuillée de trois pièces du même et fruitée de quatre grappes de raisin d'argent, tortillée sur son échalas aussi d'argent, au quatrième d'azur au porche d'église romane de sept arcs sculptés d'argent à la double porte d'or, sommé d'une croisette du même[35].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 35,7 km pour Bordeaux, 8,3 km pour Langon et 9,7 km pour Podensac. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 27 juin 2011.
  2. Pujols-sur-Ciron sur Géoportail, consulté le 1er août 2015.
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Sauternes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Pujols-sur-Ciron et Sauternes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Sauternes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Pujols-sur-Ciron et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Pujols-sur-Ciron sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 1er août.
  23. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 5.XXXIII, pages 208-209
  24. Itinéraire historique à partir des archives municipales, Francis Lafont
  25. Historique des communes, p. 42, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 11 avril 2013.
  26. Commune de Pujols-sur-Ciron sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 27 juin 2011.
  27. « Jumelage(s) de Pujols-sur-Ciron », sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  28. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 27 juin 2011.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. « Classement MH de l'église Saint-Pey », notice no PA00083690 et « description de l'église », notice no IA00067999, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 27 juin 2011.
  34. « Inscription du château de La Salle », notice no PA00083691, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 27 juin 2011.
  35. Blasonnement selon Gaso, dessin selon photo d'un blason sur une plaque de rue dans le village.