Landiras

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Landiras
La mairie (mars 2012).
La mairie (mars 2012).
Blason de Landiras
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon[1]
Canton Les Landes des Graves
Intercommunalité Communauté de communes de Podensac, des Coteaux de Garonne et de Lestiac-sur-Garonne, Paillet, Rions
Maire
Mandat
Jean-Marc Pelletant
2014-2020
Code postal 33720
Code commune 33225
Démographie
Gentilé Landiranais
Population
municipale
2 245 hab. (2014)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 34′ 06″ nord, 0° 24′ 51″ ouest
Altitude Min. 13 m – Max. 83 m
Superficie 59,75 km2
Localisation

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Landiras
Liens
Site web www.landiras.fr/

Landiras (Landiràs[2], Landirans ou Landirats[3] en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Landiranais[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située entre la forêt des Landes (superficie boisée 5 000 ha) et le vignoble des Graves (superficie de vignes 300 ha), la commune se trouve, par la route, à 37 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 15 km à l'ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 12 km au sud-sud-ouest de Podensac, chef-lieu de canton[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Illats au nord-est, Pujols-sur-Ciron à l'est, Budos au sud-est, Balizac au sud, Origne à l'extrême sud-ouest, Guillos à l'ouest-sud-ouest, Cabanac-et-Villagrains à l'ouest-nord-ouest, Saint-Morillon à l'extrême nord-ouest sur à peine 500 mètres et Saint-Michel-de-Rieufret au nord.

Communes limitrophes de Landiras
Saint-Morillon Saint-Michel-de-Rieufret Illats
Cabanac-et-Villagrains
 
Guillos
Landiras Pujols-sur-Ciron
Origne Balizac Budos

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Ciron et ses affluents le Tursan et l'Arec ainsi que la Barboue affluent de la Garonne comme le ciron.

Voies et communications[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, dans le village, par la route départementale D11 qui mène vers le nord-nord-est à Illats et au-delà à Podensac et vers le sud à Balizac et au-delà à Saint-Symphorien au sud-ouest et à Villandraut au sud-est ainsi que par la route départementale D116 qui mène vers l'ouest-nord-ouest à Cabanac-et-Villagrains et vers l'est à Pujols-sur-Ciron et au-delà à Langon. La petite route départementale D125 qui commence au sud du village mène vers le sud-ouest à Guillos.
L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est celui de sortie 2 Podensac distante de 7 km vers le nord-est.
L'accès sortie 1 Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 25 km vers le sud-est.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 13 km vers le nord-est, de Barsac sur la Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Celle de Langon, offrant plus de trafic, se trouve à 15 km vers l'est.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pour la situation de la commune au XVIIIe siècle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[6].

À la Révolution, la paroisse Saint-Martin de Landiras forme la commune de Landiras. En l'an IX (1800-1801), la commune de Guillos est rattachée à celle de Landiras qui devient Landiras-et-Guillos. En 1850, la commune de Landiras est rétablie par démembrement de celle de Landiras-et-Guillos[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Landiras se blasonnent ainsi : Écartelé, au premier et au quatrième de gueules aux quatre pals d'or, à la bordure de sable chargée de douze besants d'argent, au deuxième et au troisième d'argent à la croix de gueules chargée de cinq étoiles d'or ; sur le tout, d'azur au lion d'or à la queue léopardée armé et lampassé de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Étienne Dupin    
mars 2008 en cours Jean Marc Pellettant[8] MoDem Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 245 habitants, en augmentation de 8,93 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 671 1 707 2 034 2 183 2 321 2 329 2 336 2 422 1 950
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 846 1 922 1 942 1 785 1 735 1 830 1 809 1 699 1 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 653 1 692 1 605 1 390 1 397 1 340 1 298 1 160 1 158
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 126 1 132 1 089 1 230 1 418 1 506 1 969 2 206 2 245
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

NB : la chute de la population entre les recensements de 1846 et 1851 est due à la création (ou plutôt recréation) de la commune de Guillos en 1850.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Landiras : Les vestiges de cet édifice fortifié se trouvent au nord de Landiras, sur la route départementale D116. Le château, qui date du XIIIe siècle a été détruit et entièrement reconstruit au XIVe siècle. Les vestiges visibles aujourd'hui sont constitués d'une courtine de plan carré à trois angles abattus, renforcés de tours polygonales ; d'un ouvrage d'entrée sur l'enceinte de la basse-cour et de douves avec pont.
Le logis a été restauré au XVIIe siècle par l’adjonction de cheminées et le percement de nouvelles ouvertures. Un nouvel logis était construit au XIXe siècle à l'extérieur des vestiges.
  • Monument aux morts[14] : Le monument, érigé en 1921, est l’œuvre du sculpteur bordelais M. Lagrange. Sur chacune des quatre faces, une volée droite donne accès au soubassement. Sur la face antérieure du dé du piédestal une plaque en saillie porte l'inscription AUX / MORTS / POUR LA / PATRIE ; la guirlande qui la surmonte retombe de chaque côté.
Les dates 1914-1918 et 1939-1945 sont gravées verticalement de part et d'autre. Les noms des soldats sont inscrits sur deux plaques de marbre apposées sur les faces latérales du dé du piédestal (Guerre 1914-1918), sur une plaque de marbre sur la base du piédestal (Guerre 1939-1945) et sur une plaque de marbre sur le côté gauche du soubassement (Guerre d'Algérie).
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau du Luxembourg Dippach (Luxembourg) depuis 1973[16]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Il s'agit d'un château aujourd'hui en ruine, situé à proximité de l'ancienne chapelle de Brax (XIIIe siècle, elle-même en désuétude, dans une forêt sur la route de Cabanac-et-Villagrains.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté préfectoral du 22 mars 2006 (page 48)
  2. Landiras sur Toponimiaoc.webs.com, consulté le 19 mars 2012.
  3. Landiras sur Gasconha.com, consulté le 9 février 2010.
  4. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 17 mars 2012.
  5. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 33,2 km pour Bordeaux, 13,2 km pour Langon et 10,5 km pour Podensac. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 19 mars 2012.
  6. Jacques Baurein, Variétés Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 5.XXXII, pages 204-208 et pages 128-131
  7. Historique des communes, p. 28, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 11 avril 2013.
  8. Commune de Landiras sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 18 mars 2012.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. « Classement et inscription de l'église Saint-Martin », notice no PA00083142, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 19 mars 2012.
  14. « Description du monument aux morts », notice no IA33001058, base Palissy, ministère français de la Culture
  15. paroissepodensac.free.fr Sainte Jeanne de Lestonnac.
  16. Jumelage sur le site officiel de la commune, consulté le 19 mars 2012.