Daours

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Daours
Saint-Jacques.
Saint-Jacques.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Amiens-3
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Somme
Maire
Mandat
Philippe Dine
2014-2020
Code postal 80800
Code commune 80234
Démographie
Population
municipale
836 hab. (2014 en augmentation de 7,87 % par rapport à 2009)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 54′ 09″ nord, 2° 27′ 00″ est
Altitude Min. 22 m
Max. 96 m
Superficie 8,65 km2
Localisation

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Daours [prononcer: Dour] est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Daours
Pont-Noyelles Pont-Noyelles Corbie
Bussy-lès-Daours Daours Aubigny
Lamotte-Brebière Vecquemont et
Blangy-Tronville

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 865 hectares, l'altitude varie entre 22 et 96 mètres[1].

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Daours se divise en deux grands ensembles :

  • les vallées de la Somme et de l'Hallue au sol tourbeux de formation quaternaire ;
  • les plateaux avoisinants de formation secondaire qui ont une assise de calcaire argileux renfermant des sables marneux qui affleurent le long de la falaise bordant la Somme. La partie supérieure du sous-sol est constituée par un lit de silex. Immédiatement au-dessus, se trouvent un lœss jaunâtre et le limon des plateaux appelé aussi terre à brique, de formation quaternaire ancienne. Cette couche de limon est plus épaisse au nord et au sud-ouest de la commune qu'au sud et à l'est[2].
Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune se compose de deux vallées, celle de l'Hallue et celle de la Somme dans lesquelles l'altitude atteint une vingtaine de mètres et de deux plateaux :

  • le Petit Terroir, au nord du village où se trouve le point culminant de la commune au lieu-dit les Ménoques (~70 m);
  • le Grand Terroir situé au sud-ouest du village (altitude ~50 mètres). Le plateau nord (Petit Terroir) est séparé du lit de la Somme par des falaises presque à pic[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Confluence à Daours de l'Hallue et de la Somme en 1757.

Le territoire communal est traversé par deux cours d'eau, La Somme et l'Hallue qui conflue avec elle au centre du village. L'eau de pluie ravine des falaises et forment le ruisseau des Hallettes et celui des Calines (ancienne rivière de Wagny). À ces cours d'eau naturels, il convient d'ajouter le canal de la Somme qui porte dans cette section le nom de canal d'Angoulême. Une écluse a été construite à Daours. On constate également la présence de marais dans la commune comme celui des Hallettes nés de l'extraction de la tourbe. La nappe phréatique est située à quelques mètres de la surface du sol[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Daours est tempéré océanique avec vents dominants de nord en hiver et de sud-ouest en été.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Daours est situé sur la R D 1 qui va d'Amiens à Péronne. Un projet de déviation routière contournant le village est en projet depuis plusieurs décennies. Il est actuellement au point mort.

Gare de Daours.

Daours est également situé sur le canal de la Somme et sur la voie ferrée Amiens-Arras.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village de Daours et celui de Vecquemont ne forment qu'une seule agglomération le bâti étant continu. Cependant les deux communes gardent leur autonomie.

Daours s'est développée à la confluence de la Somme et de l'Hallue et la présence d'un bac ou d'un pont a favorisé le développement de la commune au Moyen Âge et aux Temps modernes. L'habitat est groupé autour de l'église et de la mairie-école et se prolonge le long de la route de Corbie à Amiens et sur celle de Pont-Noyelles.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 325, alors qu'il était de 307 en 1999[3].

Parmi ces logements, 94,5 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 3,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,3 % des appartements[4].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 77,6 %, stable par rapport à 1999[5].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

On rencontre plusieurs formes pour désigner Daours dans les textes anciens : Durdis, Durium, Durtium, Duredum, Durem, Dours, Dors, Dour, Dor, Dur. Daours viendrait du celte da-our = de l'eau, le village de l'eau comme Dour-lens (Doullens), en breton : Doualas.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé des hachettes polies datant de la préhistoire au lieu-dit le Bois des Cailloux sur le plateau dominant la rive droite de la Somme. Sur le contrefort des falaises entre la Somme et l'Hallue, on a retrouvé des hachettes gauloises en bronze et des monnaies.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dans les tourbières, ont été retrouvés des vestiges gallo-romains : vases et monnaies. L'église de Daours serait construite sur l'emplacement d'un temple romain[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Daours fut partiellement sous la tutelle de l'abbaye de Corbie. En 825, l'empereur Louis le Pieux céda à l'abbaye de Corbie les droits de péage du pont de Daours puis du bac après sa destruction. En 832, le village est pillé par les Vikings. En 1214, Baudouin de Daours participe aux côtés du roi de France à la bataille de Bouvines. Le 5 février 1362, Gautier de Châtillon, sire de Daours exempte l'abbaye de Corbie du droit de péage du bac de Daours. En 1470, Charles le Téméraire, duc de Bourgogne occupe Daours. Une maladrerie existe dans le village au Moyen Âge. Sur les falaises, existait le village disparu de Wagny avec le prieuré Saint-Martin de Wagny (cure fondée en 1135)[2].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Daours fait partie de la prévôté de Fouilloy, de l'élection de Doullens, du doyenné de Mailly. Au XVIe siècle, la châtellenie de Daours appartient à Charles d'Ailly et de 1553 à 1559 à Philippe de Crèvecœur. Le 18 août 1597, Henri IV bat les Espagnols en avant de Daours et les poursuit jusque Encre (aujourd'hui Albert). Des fouilles entreprises lors de la construction de l'écluse ont mis au jour des armes et des casques. En 1615, Daours est fortifiée par le Maréchal d'Ancre. Jean Hanique, écuyer en est le capitaine en 1623. Du 16 au 19 août 1636, les Espagnols pillent le bourg et l'incendient le 4 septembre de la même année. De 1680 à 1789, huit maîtres d'école furent élus et rémunérés par les habitants[2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 8 brumaire an VII, un instituteur communal est recruté par la commune. En 1806, la commune se dote d'une école primaire. De 1821 à 1827, construction du canal d'Angoulême (canal de la Somme) avec une écluse par la compagnie Urbain Satoris. En 1831-1832, construction d'un pont de bois sur la Somme (coût : 8 613 francs). Début de l'industrialisation à Daours : filatures, scieries, moulins à farine, usine à papier et même fabriquant de bicyclettes. En 1832, une épidémie à Daours touche 245 malades, 15 hommes et 13 femmes en meurent. En 1843, le chemin de fer arrive dans la commune. La halte de Daours (située sur le territoire de la commune d'Aubigny ne sera en service qu'en 1875. En 1849, une 25 habitants meurent à la suite d'une épidémie[2].

Durant les années 1860-1865, l'église est reconstruite en brique pour un coût de 75 000 francs. Le 23 décembre 1870, un épisode des plus ardents de la bataille de Pont-Noyelles se déroule à Daours. Le cimetière communal comprend 36 sépultures de militaires. En 1879, l'école des filles est laïcisée. En 1882, la mairie et l'école des garçons sont construites pour un coût de 36 000 francs. Au XIXe siècle, fin de l'extraction de la tourbe à Daours[2].

1916, pendant la Grande Guerre, un hôpital militaire de campagne britannique Clearing Station est installé à Daours. Il est déplacé vers l'est après le recul allemand de 1917. En avril-août 1918, pendant l'offensive allemande, un hôpital militaire britannique est de nouveau installé à Daours. En mai 1940, l'armée française fait sauter le pont de chemin de fer de Daours. Les Allemands le reconstruisent en bois et les résistants empêchent sa destruction en août 1944.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

De 1790 à 1801, la commune relève de l'administration et de la justice de paix du canton de Querrieux.

En l'an VII et jusqu'au 10 germinal de l'an VIII (30 mars 1800), tous les mariages civils du canton sont prononcés au chef-lieu, conformément à l'article IV de la Loy du 13 fructidor de l'an VI (30 août 1798).

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 500 et 1 499 au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Daours.

Depuis 1935, cinq maires se sont succédé :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1963 Charles Deruy    
1963 1966 Fernand Bauchet    
1966 1980 Guy Buffet    
mars 1981[7] 2014 Gérard Holleville PRG Antiquaire
Expert auprès des tribunaux
2014[8] en cours
(au 6 mai 2014)
Philippe Dine    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er mars 2013, Daours n'est jumelée avec aucune commune[9].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2014, la commune comptait 836 habitants[Note 1], en augmentation de 7,87 % par rapport à 2009 (Somme : +0,33 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
519 537 502 576 627 712 688 739 716
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
748 746 707 657 686 684 691 705 649
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
560 567 547 596 617 565 590 556 555
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
709 718 788 762 789 768 776 777 778
2013 2014 - - - - - - -
836 836 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Daours est située dans l'académie d'Amiens.

La commune administre une école maternelle et une école élémentaire communales[14].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 597 €, ce qui plaçait Daours au 12 970e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[15].

Emploi, entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 512 personnes, parmi lesquelles on comptait 69,8 % d'actifs dont 64,2 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs[16].

On comptait 157 emplois dans la commune, contre 147 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 334, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 47,0 %, ce qui signifie que la commune offre un emploi pour deux habitants actifs[17].

Au 31 décembre 2010, Daours comptait 51 établissements : trois dans l’agriculture-sylviculture-pêche, cinq dans l'industrie, huit dans la construction, trente dans le commerce-transports-services divers et cinq étaient relatifs au secteur administratif[18].

En 2011, cinq entreprises ont été créées à Daours, dont quatre par des auto-entrepreneurs dans le domaine commerce-transports-services divers[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Jacques de Daours.

L'église Saint-Jacques a été construite en 1860, en style néo-gothique sur les plans de l'architecte Victor Delefortrie.

La longueur de la nef est de 23 mètres, la largeur de la partie centrale est de 7 mètres et celle des bas-côtés de 3,5 mètres. Le chœur a une longueur de 7 mètres et le porche une profondeur de 3 mètres. Incluse dans la façade, la tour du clocher dont les contreforts d'angle montent jusqu'au sommet, a une hauteur de 25 mètres ; elle est surmontée d'une flèche dont la hauteur est de 15 mètres ; la croix et le coq la rehaussent encore de 2,5 mètres.

La pierre de Vergelet (pierre de Saint-Leu) a été utilisée pour l'encadrement des portails, des roses, des baies et des meneaux. Solidement contrefortés, les murs de chacun des bas-côtés sont percées de six baies ogivales d'1,8 m de largeur et 4,2 m de hauteur. Les murs de la nef centrale sont percées en partie haute se six roses quadrilobées de 1,7 m de diamètre.

Cimetière militaire britannique[modifier | modifier le code]

Le Communal Cemetery Extension est situé sur la route de Pont-Noyelles (D 115) et rassemble 1 231 corps dont 760 Britanniques, 459 Australiens, huit Indiens, deux Canadiens, un Néo-Zélandais et un Sud-Africain. Auxquels s'ajoutent deux travailleurs chinois (Chinese Labour Corps) décédés les 22 et 29 novembre 1918 et les stèles de quatre autres travailleurs chinois décédés le 10 août 1918 et dont les corps inhumés au White chateau Cimetery n'ont pas été retrouvés.

Véloroute de la Mémoire[modifier | modifier le code]

Véloroute de la Mémoire à Daours
  • La Véloroute de la Mémoire passe par Daours sur le chemin de halage du Canal de la Somme.

Étangs et larris[modifier | modifier le code]

La commune de Daours possède un certain nombre d'étangs et de marais sur une superficie de 83 ha ce qui a permis le développement de la pêche de loisirs.

Les larris typiques de la région se rencontrent sur les versant des vallées.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Daours Blason D'azur au chef d'or, au lion de gueules brochant.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Ansart, Histoire des églises de la vallée de l'Hallue
  • Daniel Pillon et Catherine Roussel, Mémoire de pierre, mémoire des hommes du canton de Corbie, Villers-Bretonneux, Association « Villers-Bretonneux Mémoire », (ISBN 2-9525-411-6-7)
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Jules Magnier, instituteur, Notice géographique et historique sur la commune de Daours, 1899, Archives départementales de la Somme

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a, b, c, d, e, f, g et h Jules Magnier, instituteur, Notice géographique et historique sur la commune de Daours, 1899, Archives départementales de la Somme.
  3. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  4. LOG T2 - Catégories et types de logements sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  5. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  6. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  7. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008, il s'agit de son sixième mandat, in le quotidienn Le Courrier picard, édition Région d'Amiens, 29 mars 2008
  8. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  9. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 1er mars 2013).
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  14. « Somme (80) > Daours > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 1er mars 2013).
  15. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  16. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  17. EMP T5 - Emploi et activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  18. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  19. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 [lire en ligne].