Fréchencourt

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Fréchencourt
Fréchencourt
Salle polyvalente.
Blason de Fréchencourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Corbie
Intercommunalité Communauté de communes du Territoire Nord Picardie
Maire
Mandat
Serge Wils
2014-2020
Code postal 80260
Code commune 80351
Démographie
Gentilé Fréchencourtois, Fréchencourtoises
Population
municipale
267 hab. (2016 en augmentation de 8,98 % par rapport à 2011)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 57′ 59″ nord, 2° 26′ 32″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 116 m
Superficie 5,59 km2
Localisation

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Fréchencourt est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Fréchencourt, situé de part et d'autre de l'Hallue, est bordé par les communes de Montigny au nord, Béhencourt au nord-est, Pont-Noyelles au sud et à l'est, Saint-Gratien à l'ouest et Querrieu au sud. La rive gauche de l'Hallue voit affleurer des terrains calcaires avec une pente assez forte, le point le plus haut est le Mont Télaine en haut du bois de Parmont. Sur la rive droite, la craie est recouverte d'une couche d'alluvions et de limons d'autant plus épaisse que l'on se rapproche de la vallée où le point le plus bas est situé au lieu-dit le Moulin Hanti à la limite du territoire de Querrieu. Le village est construit sur la rive droite de la rivière, dans la partie basse d'un coteau en forme d'éperon venant de Saint-Gratien. Au nord de ce coteau-éperon, se trouve la vallée sèche dite vallée de Molliens, bordée au nord par le bois de Quesnoy. Au sud du village, la rivière et les sources ont entaillé profondément la craie au lieu-dit la Falize, auprès de laquelle s'étendent soixante-dix hectares de marais jusqu'à la limite du territoire de Querrieu[1].

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montigny-sur-l'Hallue Rose des vents
Saint-Gratien N Béhencourt
O    Fréchencourt    E
S
Querrien Pont-Noyelles

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France (ligne no 36)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie[modifier | modifier le code]

Anciens seigneurs[modifier | modifier le code]

Dreux de Fréchencourt, chevalier en 1280
Jehan, chevalier, sire de Fréchencourt en 1288
Baudouin et Percheval de Fréchencourt, sont "adjournés" pour la guerre des Flandres le .
Baudouin de Fréchencourt, chevalier le
Drieu de Fréchencourt, chevalier en 1386
Jehan de Fréchencourt, dit Malarbe, tué à la bataille d'Azincourt en 1415, il n'avait pas d'enfant[3].

Familles d'Halluin et d'Humières[modifier | modifier le code]

Barbe d'Halluin, dame propriétaire de Fréchencourt, épouse Charles Le Josne de Contay (tué à la bataille de Nancy en 1476).
Françoise Le Josne de Contay, épouse en 1507 Jean seigneur d'Humières, gouverneur de Roye, Péronne et Montdidier en 1519, ambassadeur en Angleterre en 1527, gouverneur du Dauphiné en 1535[réf. non conforme], gouverneur des enfants du Dauphin en 1546, décédé en 155à à Saint-Germain-en-Laye.
Charles d'Humières, marquis d'Encre, gouverneur de Compiègne, lieutenant-général de Picardie pour la Ligue et se donna à Henri IV dans le temps où il occupait cette dernière charge au nom de ses ennemis.
Jacqueline d'Humières, héritière de la Maison, épouse Louis de Crevant, vicomte de Brigneul, gouverneur de Ham et de Compiègne.
Louis III de Crevant, marquis d'Humières, né en 1628, maréchal de France en 1650, grand maître de l'Artillerie en 1685, commandant de l'armée de Flandre en 169, duc et pair de France en 1690. Il avait épousé Louise-Antoinette Thérèse de La Chatre.
Anne-Louise de Crevant d'Humières, dame de Contay, Fréchencourt, Acheux, Beaucourt et Agicourt, vendit en 1701 la terre et seigneurie de Fréchencourt à Pierre Dincourt[3].

Famille Dincourt[modifier | modifier le code]

Pierre Dincourt, écuyer, seigneur d'Hangard et de Hougues, conseiller du roi, receveur principal en la généralité de Picardie. Il épouse Marguerite d'Amyens
Pierre-Joseph Dincourt, seigneur de Fréchencourt, capitaine au régiment du Poitou, épouse Marie-Charlotte Le Fort
Pierre Adrien Honoré Dincourt, 1733-1814, dernier seigneur de Fréchencourt, écuyer, mousquetaire de la garde du Roi. Il épouse Marie-Françoise Elisabeth Pommyer de Rougemont (1745-1817)[3].

Famille Poujol[modifier | modifier le code]

Adrien Léonor Firmin Poujol, né en 1778, fils de Adrien Florimond Poujol, écuyer, seigneur d'Acqueville et Belliveux (fief de Fréchencourt), lieutenant de maire d'Amiens en 1789-1790, qui a épousé en 1775 Marie Marguerite Joséphine Lefort ; petit-fils de Lupien Florimond Poujol, seigneur d'Avankerque, né à Amiens le 27 septembre 1716, décédé le 18 novembre 1777. Il achète le château de Fréchencourt et épouse en 1805 Agathe Renée Ernestine Cornet, dont :
Adrien Léon Marie Poujol, dit monsieur de Fréchencourt, né en 1808, décédé à Fréchencourt en avril 1896, conseiller d'arrondissement de la Somme, épouse Charlotte Anglès le 7 mai 1838, dont :
Fernand Jean-Baptiste René Poujol, dit monsieur de Fréchencourt, né en 1839, maire de Fréchencourt, épouse Louise Marie Amélie Dauzel d'Aumont le 20 août 1860, dont :
Raoul Poujol de Fréchencourt, né à Soues en 1863, mort près d'Amiens en 1921, militant royaliste et journaliste, auteur d'ouvrages sous le nom de plume d'Adrien Varloy.

Armes de la famille Poujol : d'azur, à un pal d'argent, accosté de deux croissants aussi d'argent supportant chacun trois roseaux fleuris, feuillés et tigés d'or[4].

Dénombrement de 1772[modifier | modifier le code]

Le dénombrement de la terre et seigneurie de Fréchencourt, a été rendu par messire Pierre Adrien Honoré Dincourt à son suzerain Mgr Marie-Joseph Louis d'Albert, d'Ailly, duc de Chaulnes, vidame d'Amiens, le 2 octobre 1772 :

  • Château chef-lieu, maison seigneuriale, cuisine pigeonnier, écurie, grand-porte, pressoir, grange et autres bâtiments, cour, jardin, plant et prés clôturés, fermé tant de murailles que de haies vives, contenant cinq journaux et tenant au domaine.
  • un fort (démoli) au lieudit ces Catiches (trois journaux)
  • le moulin à eau (bâti sur 3 trois quartiers)
  • le bois du Quesnoy (66 journaux)
  • le bois de Parmont (38 journaux)
  • le domaine (183 journaux de terre)
  • les prés (42 journaux)

Soit un total de 332 journaux (140 hectares)[3].

Bataille de l'Hallue, décembre 1870[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de l'Hallue.

17 décembre, au soir[modifier | modifier le code]

Dans la soirée du 17 décembre, deux bataillons de mobiles recrutés dans l'arrondissement de Doullens, les départements de la Marne, Pas-de-Calais et Nord, entrent dans le village pour y cantonner. Les bataillons de la Somme et de la Marne, sont commandés par Huré (Somme) et Bouilly (Marne). Le baron de Bouard, commande le détachement.

18 décembre[modifier | modifier le code]

Le colonel de Bouard est victime d'un accident de voiture. Son bras cassé est opéré sur place.

19 décembre[modifier | modifier le code]

La garnison s'augmente de soldats qui se replient de Saint-Gratien. Les provisions de bouche du village sont épuisées.

20 décembre[modifier | modifier le code]

Des combats ont lieu à Querrieu. Le colonel de Houard reçoit l'ordre de rejoindre Albert ; évadé de Metz, il risque d'être fusillé par les Prussiens. Dans le haut du village et le parc du château, les soldats du génie établissent des barrières avec des charrettes et des herses. Au pont du moulin, ils abattent des arbres pour barrer le chemin et gêner le passage. De l'autre côté du pont (rive gauche de l'Hallue), on creuse des tranchées pour abriter les tirailleurs. Tous les arbres bordant la rivière sont coupés à un mètre de hauteur, pour laisser le passage aux obus et aux balles de mitrailleuses.

23 décembre[modifier | modifier le code]

Des francs-tireurs en sentinelles dans les bois, annoncent l'attaque en masse des Prussiens. Le clairon sonne sac au dos. En moins d'un quart d'heure, les troupes stationnées à Fréchencourt se rassemblent au long de la grande rue du village, puis prennent position sur la rive gauche entre le bois de Parmont et Béhencourt. Vers 11 heures 30, des combats ont lieu dans le bois de Quesnois entre les Prussiens et 200 francs-tireurs commandés par monsieur le marquis de Lameth d'Hénancourt ; les francs-tireurs se replient sur Béhencourt. Vers 15 heures, les Prussiens entrent dans le village de Fréchencourt, vide de ses habitants, évacués ou réfugiés dans les caves. De sévères combats ont lieu près de la rivière, mais sous le feu des Français, les Prussiens ne peuvent la franchir. Vers 16 heures, un millier de Prussiens venant de Querrieu, envahissent Fréchencourt. À cette heure, il y a dans le village, environ 6 000 hommes, dont 4 000 fantassins des 4e, 29e et 68e régiments d'infanterie et au moins 2 000 cavaliers des 4e régiment de uhlans et du 1er régiment de hussards.

24 décembre[modifier | modifier le code]

De 7 heures à 10 heures, l'artillerie française, depuis le bois de Parmont, canonne le bois Quesnoy, les marais de Fréchencourt et de Béhencourt, sans provoquer de réplique prussienne. Dans la journée, l'ensemble de l'armée française se replie en direction d'Albert et de Bapaume. Les Prussiens n'entameront la poursuite que le lendemain.

Occupation prussienne[modifier | modifier le code]

Du 14 au 18 janvier, 2 000 cavaliers du 14e régiment de uhlans et 400 fantassins du 4e régiment d'infanterie, cantonnent dans la commune. Du 10 au 20 mars, ce sont un millier d'hommes et 200 chevaux qui cantonnent à Fréchencourt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration de 1790 à 1801[modifier | modifier le code]

De 1790 à 1801, Fréchencourt a été l'une des quatorze communes relevant de l'Administration cantonale et de la Justice de paix de Querrieux.

En l'an VII et jusqu'au 10 germinal de l'an VIII (30 mars 1800), tous les mariages civils du canton sont prononcés au chef-lieu, conformément à l'article IV de la Loy du 13 fructidor de l'an VI (30 août 1798).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800   Félix Faucon   agent municipal
1807   Adrien Honoré Dincourt   propriétaire
1814   Jean-Baptiste Cozette    
1816   Pierre Diette    
1826   Jean-Baptiste Demest    
1842   Célestin Demest    
1848   Cornet Dincourt    
1853   Edouard Diette    
1855   Pierre Lenglet    
1862   Léon Marie Adrien Poujol    
1878   Fernand Poujol    
1906   Octave Diette    
1919   Eugène Dubuffet    
1933   Eugène Dubuffet    
1947   Odile Fournier    
1977   Charles-Edmond Lenglet    
1989   Daniel Grain    
mars 2001 En cours
(au 6 mai 2014)
Serge Wills   Réélu pour le mandat 2014-2020[5],[6]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2016, la commune comptait 267 habitants[Note 1], en augmentation de 8,98 % par rapport à 2011 (Somme : +0,27 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
335306317403379387441475490
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
496484466430402398374343320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
280260234211197182185189172
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
154158165181233227229229229
2013 2016 - - - - - - -
268267-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale[modifier | modifier le code]

Ancienne église[modifier | modifier le code]

Datant probablement de la fin du XVIe siècle, l'église, entourée de son cimetière, occupait l'emplacement de l'école actuelle.

Eglise actuelle[modifier | modifier le code]

La nouvelle église, dédiée à saint Gilles, de style néo-gothique, a été bâtie au centre du village.

Chapelle castrale[modifier | modifier le code]

pont sur l'Hallue
Pont sur l'Hallue, devant l'ancien moulin.

C'est la sépulture des propriétaires du château de 1797 à 1936. À l'emplacement d'un édifice édifié par Baudoin de Ferchancourt, elle est reconstruite en 1785 dans le parc du château par Marie Pierre Dincourt[11].

Moulin[modifier | modifier le code]

Ce moulin sur l'Hallue existe depuis le XIIIe siècle. Cette grande bâtisse fut très remaniée au cours des siècles. Les fondations et parties basses sont certainement d'origine. Les murs sur trois faces sont élevées en maçonnerie, surmontée de colombages et torchis. Le mur à l'est, situé au-dessus de la rivière, est constitué de grès taillé, de la même facture que les grès de soubassement du château et proviennent par conséquent de la démolition du château fort s'ils n'en sont pas contemporains. La maçonnerie est en mortier de briques pilées, additionnées de chaux et de farine de seigle. La cour est fermée sur la rue. Sur le jardin, un mur en pierres blanches, exposé au sud, abrite une boulangerie avec un four profond, très bien conservé. La hauteur de la chute est de 2,60 m. En 1905, la roue à aubes a été remplacée par une turbine[3].

Château[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, une forteresse existait en haut du village. Elle fut remplacée successivement par plusieurs demeures seigneuriales, avant la construction en 1856 de la demeure actuelle.

Dans le bas du village, à la hauteur du moulin, mais du côté de Behencourt, près de la rivière Hallue, une légère élévation de terrain de forme ovale, régulière et d'une étendue de cinquante-six sur trente-sept mètres, surplombe le prè environnant. Cet endroit les Catiches s'appelait aussi le Fort. Sur ce terrain, un ouvrage fortifié était élevé, formant un point de défense avancé commandant le passage sur le pont de l'Hallue[3].

Les « Puits tournants »[modifier | modifier le code]

Dans les marais de Fréchencourt, planté de peupleraies, un phénomène hydrologique particulier se manifeste que l'on appelle les « Puits tournants ». Ce sont en réalité des sources qui jaillissent du fond de l'eau formant parfois un puits profond de plusieurs mètres. On compte 260 sources mais seules une douzaine sont situées à plus de 2 m de profondeur. Jusque 1935, date de forages pour l'adduction d'eau, ces sources provoquaient un tourbillon d'où le nom de puits tournants. La coloration bleutée n'est pas provoquée par la présence d'algues ni par une composition chimique [12]. Le plus grand de ces puits est appelé l'« Abyme » il aurait 5,50 m de profondeur et un diamètre de 6 m[13].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Fréchencourt (80) Somme-France.svg "D'or semé de billettes d'azur, au lion de gueules brochant sur le tout."

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles-Edmond Lenglet, agriculteur, né le 28 décembre 1917, décédé le 2 janvier 2005 ; maire de Fréchencourt de 1977 à 1989 ; sénateur de la Somme de 1977 à 1995 (Rassemblement démocratique européen).
  • Charles Nicolas Cornet-Dincourt, né le 18 janvier 1773 à Amiens, décédé le 9 décembre 1852 à Fréchencourt ; directeur général des contributions directes, secrétaire général des Finances, président du conseil général de la Somme, député, maire de Fréchencourt en 1848 ; chevalier de la Légion d'honneur en 1821, officier en 1823 et commandeur en 1825.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Ansart Histoire des églises de la vallée de l'Hallue Bibliothèque municipale d'Amiens Louis-Aragon, cote 18568 Pic 6318.
  • François Ansart Églises néo-gothiques dans le canton de Villers-Bocage, in Histoire et Traditions du pays des coudriers, no 17, p. 19 à 22
  • Charles-Edmond Lenglet, Chronique d'un village picard, 1988.

Liens internes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cassini : environs de Fréchencourt
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. a b c d e et f Fréchencourt, chronique d'un village picard, par Charles-Edmond Lenglet, 1988. Archives départementales de la Somme, 4° 1215.
  4. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines d'Europe
  5. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 31 août 2008)
  6. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 195 (ASIN B000WR15W8).
  12. http://www.coudriers.info/articles-numerises/Revue-01/revue01-Puits-tournants.pdf
  13. https://canope.ac-amiens.fr/idp/frechencourt-80/