Peillonnex

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Peillonnex
Image illustrative de l'article Peillonnex
Blason de Peillonnex
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Bonneville
Canton Bonneville
Intercommunalité CC des Quatre Rivières
Maire
Mandat
Daniel Toletti
2014-2020
Code postal 74250
Code commune 74209
Démographie
Gentilé Peillonnexois
Population
municipale
1 372 hab. (2014)
Densité 214 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 07′ 56″ nord, 6° 22′ 37″ est
Altitude Min. 565 m – Max. 753 m
Superficie 6,40 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte administrative de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Peillonnex

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte topographique de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Peillonnex

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Peillonnex

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Peillonnex
Liens
Site web peillonnex.fr

Peillonnex (se prononce Peillonné[Note 1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur le flanc nord-ouest de la montagne appelée Le Môle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marcellaz Viuz-en-Sallaz Ville-en-Sallaz Rose des vents
Contamine-sur-Arve N La Tour
O    Peillonnex    E
S
Faucigny Saint-Jean-de-Tholome

Toponymie[modifier | modifier le code]

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Pèyené (graphie de Conflans) ou Pèlyenèx (ORB)[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jean-Jacques Duval ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Depuis l'Annexion de 1860, les maires qui se sont succédé sont les suivants : 1860 Joseph Chambet ; 1865 Hippolyte Amoudruz (jusqu'au 23 octobre 1870) ; 1870 Émile Chambet ; 1874 Jean Longuet ; 1876 Émile Chambet ; 1877 Jean Longuet ; 1878 François Gavard ; 1891 Joseph Nicolas Déturche ; 1900 Édouard Pellet.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 372 habitants, en diminution de -0,44 % par rapport à 2009 (Haute-Savoie : 7,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
275 381 389 491 563 606 565 595 581
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
606 602 596 562 554 527 551 531 540
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
489 462 442 421 407 354 311 412 508
1982 1990 1999 2004 2009 2014 - - -
657 924 1 059 1 176 1 378 1 372 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du Cheval, lundi de Pentecôte.
  • L'Odyssée de Peillonnex, seconde édition, les 4, 5 et 6 juillet 2008. Trois spectacles nocturnes (La Cocha - Saint Bernard affronte le Diable - Le Loup de Covagny) et une pièce de théâtre (Le Mystère de Peillonnex).

Économie[modifier | modifier le code]

Culturel locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Claude-François Bastian (1640-1724), né à Peillonnex. Après avoir fait sa profession entre les mains du supérieur augustin de Notre-Dame de Sixt, il devint prieur claustral du Prieuré augustin de Peillonnex de 1672 à son décès en 1724. Sous son impulsion, le prieuré qui avait connu un déclin certain, fit preuve, dès lors, d'un vigoureux renouveau. En 1718, Monseigneur de Rossillon de Bernex (1696-1734), évêque du diocèse d’Annecy-Genève le considérait comme « le restaurateur du prieuré » et dans le registre des décès de Peillonnex pour l’année 1724, il était désigné comme « réparateur de la communauté des chanoines réguliers de Peillonnex ». Il renforça les liens avec l’abbaye de Sixt dès 1678 et ceux-ci s’intensifièrent ensuite, car le prieur claustral de Sixt de 1698 à 1740 n’était autre que son frère cadet, le chanoine Antoine Bastian (1659-1740), frère aussi des notaires Claude Nicolas Bastian-Garin et Gaspard Bastian-Depassier, qui prit l’habit dès 1683. Claude François Bastian releva de leurs ruines les bâtiments du prieuré incendiés par l’armée bernoise qui y avait campé en 1589. Le retour à une vie religieuse augustine fervente sous sa direction se concrétisa aussi dans l'abside de l'église Notre-Dame par la création d'un important décor baroque à thématique mariale intégrant les fenêtres. Très inhabituelle en Savoie du nord par sa réalisation en stuc et non en bois, cette œuvre majeure fut principalement le fruit de décorateurs italiens (1720). Aujourd’hui, lors de manifestations estivales à Peillonnex, ce décor fait l’objet d’une mise en valeur par la théâtralisation de la figure de Claude François Bastian (1640-1724) enseveli dans l’église, « dans le tombeau de ses aïeux » dont la notoriété leur assurait cet emplacement privilégié, comme l’atteste une plaque de cuivre encore visible.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les vestiges du château des sires de Faucigny.
  • Le prieuré de Peillonnex, dont le village a conservé une partie.
  • L'église de Peillonnex, est datée du XIIe siècle, elle est inscrite au registre des monuments historiques. Son architecture mêle l'art roman et l'art baroque savoyard. Un somptueux son et lumière met en valeur l’un des plus beaux fonds de chœur baroques de Haute-Savoie. Visite guidée. Un petit parcours pédestre « errance autour du prieuré » porte un regard sur le paysage environnant et l'architecture de l'église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Peillonnex

Les armes de Peillonnex se blasonnent ainsi : Parti ; au premier coupé au I d'or équipolé de quatre points d'azur, au II palé d'or et de gueules, au second d'argent à une crosse contournée de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le -ex final ne se prononce pas, mais indique que l'accentuation du mot va sur la première syllabe[1],[2],[3].
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Henri Dénarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges,‎ (lire en ligne) (Article publié dans le numéro 13 de La Voix des Allobroges, été 2007)
  2. Jean-Baptiste Serron avec Marc Bron, « Comment bien prononcer les noms de nos communes? », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne).
  3. « Toponymie arpitane : les noms en -oz, -az, -ex, -ix », sur Arpitan.com - Fédération internationale de l'arpitan (consulté le 20 juillet 2016).
  4. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 14
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .