Mont-Saint-Sulpice

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Mont-Saint-Sulpice
Mont-Saint-Sulpice
Blason de Mont-Saint-Sulpice
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Saint-Florentin
Intercommunalité Communauté de communes Serein et Armance
Maire
Mandat
Jacky Jussot
2014-2020
Code postal 89250
Code commune 89268
Démographie
Population
municipale
809 hab. (2015 en augmentation de 2,66 % par rapport à 2010)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 10″ nord, 3° 37′ 37″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 192 m
Superficie 19,62 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mont-Saint-Sulpice

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mont-Saint-Sulpice
Liens
Site web http://www.mont-saint-sulpice.fr/

Mont-Saint-Sulpice est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Montois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur une colline entre la vallée du Serein et la vallée de l'Armançon entre les villages de Brienon et Hauterive.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Brienon-sur-Armançon Saint-Florentin Rose des vents
Ormoy N Vergigny
O    Mont-Saint-Sulpice    E
S
Hauterive Héry

Histoire[modifier | modifier le code]

Rattaché à l'abbaye de Saint-Germain d'Auxerre dès le IXe siècle. Les barons de Seignelay y possédèrent des droits importants au XIIe. Du XVIe siècle à 1715, c'est la maison d'Estampes, dont le représentant le plus connu est Jacques d'Estampes, maréchal de la Ferté-Imbault, serviteur de Louis XIII et de Richelieu. Le village passa ensuite aux mains des Montmorency.

Il doit son nom à sa situation sur le sommet d'une colline (mont) et à Saint Sulpice, l'évêque de Bourges qui s'y serait arrêté en 615 en se rendant au concile de Reims.

Sur la commune, on peut voir des vestiges de la voie d'Agrippa. Des sarcophages mérovingiens y ont été découverts et sont visibles au musée d'Auxerre.

La Fontaine de La Douée (et son lavoir) est source de superstitions.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001   Robert Deplanque[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2015, la commune comptait 809 habitants[Note 1], en augmentation de 2,66 % par rapport à 2010 (Yonne : -0,47 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1551 1641 3561 2581 3991 4781 4831 5681 600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5281 5031 4521 3421 3101 2361 1881 1201 091
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
999905856758732684658650662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
601564598709768807781777816
2015 - - - - - - - -
809--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune possède une église remarquable. Selon l'Abbé Cornat * qui cite la notice de M. Tarbé, la fondation de l'église de Mont-Saint-Sulpice semble remonter au Xe siècle : "On rapporte qu'une demoiselle de Lamark, dame de ce lieu, pour réparer les offenses commises envers Dieu par Raoul, fils de Richard duc de Bourgogne, 32e roi de France et qui mourut à Auxerre l'an 936, entreprit de faire construire cette église à ses frais, et vint à mourir lorsqu'il n'y avait encore que le chœur de bâti."

L'église se divise donc en deux parties bien distinctes* : la partie supérieure (le chœur et l'abside), qui date du milieu du XVIe siècle, et la partie inférieure, qui a été édifiée en 1830 sur les ruines de la vieille église romane mentionnée ci-dessus.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Dom Robinet, né à Seignelay, religieux du monastère de Chalis puis procureur de l'abbaye de Pontigny, a écrit le Cartulaire de l'abbaye de Pontigny[6].

L'auteur et metteur en scène Étienne de Balasy y possède une maison de campagne.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Cornat, Notice religieuse, historique, archéologique et statistique sur le Mont-Saint-Sulpice, Auxerre : chez Perriquet, 1849, 139 p. [1]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 27 décembre 2013.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  6. Vaast-Barthélemy Henry, Mémoires historiques sur la ville de Seignelay, département de l'Yonne..., vol. 1 et 2, Avallon, Éd. Comynet, , 369 p. (présentation en ligne). Volume 2, page 137.