Métro de Rotterdam

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Métro de Rotterdam
Image illustrative de l’article Métro de Rotterdam
Logotype du métro de Rotterdam.

Image illustrative de l’article Métro de Rotterdam

Situation Rotterdam
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas
Type Métro
Entrée en service
Longueur du réseau 100,6 km
Lignes 5
Stations 70
Trains 160
Fréquentation 300 000/jour (2011)[1]
Écartement des rails Voie normale (1 435 mm)
Propriétaire Commune de Rotterdam
Exploitant RET
Vitesse maximale 100 km/h
Lignes du réseau ABCDE
Réseaux connexes Autobus de Rotterdam
Train des Pays-Bas
Tramway de Rotterdam

Image illustrative de l’article Métro de Rotterdam
Carte du réseau.

Le métro de Rotterdam (en néerlandais : Rotterdamse metro) est un des services de transport en commun desservant la ville de Rotterdam et son agglomération.

C'est le réseau métropolitain le plus ancien du Benelux et compte tenu de la longueur des voies ferrées, le plus important. La première ligne est ouverte le . Le réseau de métro est depuis agrandi, comportant aujourd'hui cinq lignes (dont une s'étend jusqu'à La Haye), exploitées par la RET, pour une longueur totale de 78,3 km, dont 17,7 km souterrain et 8,5 km est effectué comme tramway rapide.

Ce réseau de métro est complété par un réseau de tramway, exploité par le même gestionnaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Naissance du métro[modifier | modifier le code]

La rame inaugurale, avec présents dans la cabine de conduite la princesse Béatrix et le prince Claus.

Le métro de Rotterdam a été inauguré le avec la première ligne alors nommée « ligne Nord-Sud » (Noord-Zuidlijn) qui a, à son ouverture, une longueur de 5,9 km entre la station Rotterdam-Central et Zuidplein, sur la rive gauche de la Meuse, soit sept stations[2]. La princesse Béatrix et le prince Claus en présence de l'ancien bourgmestre de Rotterdam Wim Thomassen ouvrent la ligne à la gare de Rotterdam-Central avec un trajet jusqu'à Zuidplein.

Avec la construction de la ligne, qui a duré plus de sept ans, un total de 170 millions de florins néerlandais ont été dépensés (plus de 77 millions d'euros) avec plus de 20 millions de florins (9 millions d'euros) de travail supplémentaire.

Prolongements de la ligne Nord-Sud[modifier | modifier le code]

En novembre 1970, la ligne est prolongée d'une station, sur un viaduc, de Zuidplein à Slinge. La ligne sera encore étendue deux fois : de cinq stations en de Slinge à Zalmplaat et de trois stations le de Zalmplaat à De Akkers dans la commune de Spijkenisse, soit 4,7 km comprenant un tunnel sous la rivière Oude Maas[3]. En , une station Wilhelminaplein, fut ajoutée sur le parcours pour desservir les nouveaux développements urbains dans les docks de Rotterdam.. En 1997, la ligne Nord-Sud est renommée « ligne Érasmus » (Erasmuslijn), en hommage à l'humaniste rotterdamois Érasmus. Elle s'étend sur 22 km et dessert 17 stations.

La ligne Est-Ouest et ses extensions[modifier | modifier le code]

Cette nouvelle ligne de métro hybride reçoit le feu vert du ministère des transports en 1977 avec une seule branche. En 1979 la décision fut prise de construire un second embranchement de ce métro Iéger, de Graskruid à Zevenkamp De Tochten[4]. Le , la deuxième ligne de métro nommée « ligne Est-Ouest » (Oost-Westlijn) reliant les stations Capelsebrug et Coolhaven, soit dix stations et 8,2 km, est ouverte. Son alimentation électrique est en 750 V cc par troisième rail. Elle est prolongée le de Capelsebrug à Ommoord Binnenhof, soit sept stations en Sneltram (branche ouest avec 12 passages à niveau[5]), en de Graskruid à De Tochten, soit quatre stations en Sneltram (branche est). Sur la partie Sneltram la vitesse est limitée à 50 km/h[6]. Une extension en de Coolhaven à Marconiplein apporte deux stations supplémentaires (la ligne atteint alors 18 km et 23 stations dont 8,3 km et 11 stations en Sneltram) et une autre en , de Capelsebrug à Capelle a/d IJssel De Terp trois stations de plus.

En ville, la ligne est un métro conventionnel, principalement en tunnel avec troisième électrification ferroviaire, alors qu'en banlieue elle devient un 'sneltram' (tramway rapide) avec électrification aérienne, passages à niveau et pas de signalisation[7]. Le passage de la prise de courant par troisième rail à celle par ligne aérienne - tous deux alimentés sous 750 V cc comme le reste du réseau - s'effectue en marche à l'est de la station Capelsebrug sur un petit tronçon de 250 m environ. La même section est utilisée pour baisser le pantographe avant d'entrer dans la zone équipée du troisième rail. Les manœuvres sont effectuées par le conducteur[4].

Cette ligne « Est-Ouest » est renommée en 1997 « ligne Caland », en référence à l'ingénieur Pieter Caland.Une extension[8] de six stations et 11,8 km (4,9 km en tunnels dont 1,7 km sous la rivière Nieuwe Maas, 6,9 km en viaduc) en , tout d'abord nommé ligne du Benelux[9], de Marconiplein à Tussenwater, permet à cette ligne de poursuivre sa route vers le sud pour arriver à la station De Akkers en empruntant les voies de la ligne nord-sud. L'extension porte la longueur de la ligne Erasmus de De Akkers à la Gare Centrale à 21,8 km. Tous les itinéraires sont constitués d'un troisième rail de 750 V CC, à l'exception des 8,4 km de la ligne Caland reliant Capelsebrug à De Tochten et Binnenhof (sneltram) qui est à niveau avec caténaire.

La ligne sera encore prolongée d'une station (1,5 km) en de De Tochten à Nesselande, et finalement en de Schiedam Centrum à Hoek van Holland Haven, soit huit stations vers l'ouest.

La ligne Nord-Sud Hofplein[modifier | modifier le code]

Cette ligne de chemin de fer de la RandstadRail, reconvertie en métro, fut mise en service en avec neuf stations, de Hofplein à Nootdorp[10], prolongée vers le nord en de six stations, de Nootdorp à Den Haag Centraal. À Den Haag, les trains de la ligne en provenance de Rotterdam se terminent au niveau inférieur de la gare centrale. Entre les stations Leidschenveen et Laan van Noi (5 km), le métro et les lignes de tramway 3 et 4 de La Haye se partagent les voies.

La vitesse maximale est de 100 km/h, l'alimentation électrique de la ligne est passée de 1500 V cc à 750 V cc. La RET exploita cette ligne avec des trains toutes les 15 minutes.

Ce prolongement s'est fait dans le cadre du schéma des transports urbains de la région La Haye-Rotterdam-Zoetermeer (RandstadRail) et offre des correspondances avec les lignes RandstadRail 2, 3 et 4 ainsi que des tronçons communs avec le réseau du tramway de La Haye, afin de désengorger la ligne NS La HayeRotterdam qui était arrivée à saturation.

Sous le nom de ligne E depuis , une partie de la ligne fut réorganisée[11] et prolongée le de façon à faire la jonction avec la ligne D à la station Rotterdam Centraal. A partir de cette station, terminus de la ligne D, un tunnel de 3 km a été construit vers le nord. La nouvelle station Blijdorp dessert le zoo éponyme tandis que celle de la place Meijersplein offre une connexion avec la navette qui dessert l'aéroport de Rotterdam.

Le réseau à partir de novembre 2019 avec la ligne du Hoek (la station Hoek van Holland Strand ouvrira en 2022)

L'exploitation de la ligne jusqu'à la station Slinge fut finalement mise en service en .

La ligne du Hoek[modifier | modifier le code]

La « ligne du Hoek (nl) » (Hoekse Lijn) relie Schiedam à Hoek van Holland[12] et a été approuvé pour une reconversion en métro fin 2012[13]. A partir du , cette ligne de 24 km a été intégralement fermée au trafic ferroviaire des NS afin de la transformer en ligne de métro[14] pour constituer un prolongement des lignes A et B à partir de la station de Schiedam-Centre. Le terminus de la ligne A est ainsi à Vlaardingen West (Flardingue-Ouest), celui de la ligne B sera à Hoek van Holland Strand (Plage)[15]. Prévue initialement pour , l'ouverture de la ligne accuse deux ans de retard et la reconfiguration coûte plus cher que prévu[16]. Le tronçon allant de Schiedam-Centrum à Hoek van Holland Haven (Port), huit stations, est ouvert aux passagers le [17]. La dernière station Hoek van Holland Strand (Plage) ouvrira en 2022[18].

Matériel roulant HSG3

Un contrat a été passé avec Bombardier en 2014[19] pour la construction de seize rames de trois véhicules désignées HSG3 et destinées à cette ligne, une option pour six rames supplémentaires a été levé en 2015[20]. La RET a obtenu en un prêt de la BEI afin de financer cette acquisition ainsi que le remplacement du système de signalisation du réseau[21].

Réseau actuel[modifier | modifier le code]

Aperçu général[modifier | modifier le code]

Le réseau du métro de Rotterdam a une longueur totale de 78,3 km et comporte 62 stations réparties sur cinq lignes, chacune identifiée par leur propre couleur et leur propre lettre. Les différentes lignes n'ont pas toujours leur propres voies, mais partagent des trajets avec d'autres lignes.

Ligne Parcours Mise en
service
Longueur en km Nombre de
stations
A BinnenhofVlaardingen West 1982 23,5 km 24
B Nesselande ↔ Hoek van Holland Haven 1984 42,4 km 31
C De TerpDe Akkers 1994 30,0 km 26
D Rotterdam-CentralDe Akkers 1968 21,0 km 17
E SlingeLa Haye-Central 2006 27,0 km 23

L'identification par lettres des lignes du réseau[22] a été mise en place le .

La ligne Caland (est-ouest) fut alors divisée en trois lignes :

Cette ligne utilise la route de l'ancienne branche ouest du Sneltram. Elle ne fonctionne qu'à certaines heures seulement entre Kralingse Zoom et Binnenhof.

  • Ligne B, entre Nesselande et Hoek van Holland Haven (Port) ;

Cette ligne utilise la route de l'ancienne branche est du Sneltram.

Cette ligne partage un tronçon commun avec la ligne D à partir de la station Tussenwater (comme les lignes Nord-Sud et Ouest-Est le faisaient déjà).

En la ligne Erasmus fut divisée en deux lignes :

Cette ligne correspond à la première ligne historique du métro.

Cette ligne correspond à l'ancienne ligne RandstadRail mais va plus au sud jusqu'à la station Slinge.

Exploitation du réseau[modifier | modifier le code]

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Depuis son ouverture en 1968, le réseau métropolitain rotterdamois a utilisé les rames suivantes :

Image Série Utilisation Construction Constructeur Nombre de rames
(en service)
Alimentation Longueur Véhicules par rame Lignes
Mk Rotterdam Metro 2.jpg MG2 (Métro)
5001-5027, 5051-5066
5101-5126, 5151-5152
1968-2003 1966-1970
1974-1975
Werkspoor (43)

Duewag (28)[23]

71 (0) Troisième rail 29 m 2 D
Metrotype T Hoogvliet.JPG SG2 (Tramway Sneltram)
5201-5271 (5201+5229
détruites dans un incendie en 2006)
1982-2013 1980-1984 Düwag, Duesseldorf 71 (0) Troisième rail

Caténaire

29 m 2 A B C
15-05-2007 Metro Maashaven.jpg MG2/1 (Métro B)[24]
5301-5342, 5343-5363
depuis 1998 1998-2001 Bombardier 63[25] (60) Troisième rail 29,8 m 2 C D
Metrotype S Schiedam Centrum.JPG SG2/1 (Sneltram)
5401-5418
depuis 2002 1999-2002 Bombardier[26] 18 (18) + 3 (3)[27],[28] Troisième rail

Caténaire

30,5 m 2 A B C D
Hofplein 21-08-07.jpg RSG2 (T)
5261-5271
2006-2009 1980-1984 Duewag 11 (0) Troisième rail
Caténaire
30,5 m 1 E
Randstadrail Nootdorp 2.jpg RSG3 (Randstadrail)
5501-5522
depuis 2008 2008–2011 Bombardier 21[29] (21) Troisième rail
Caténaire
42 m 2 E
RET 5600 Heemraadlaan.jpg SG3 (R)
5601-5642
depuis 2010[30] 2009-2011 Bombardier 42[31],[32](42) Troisième rail
Caténaire
42 m 2 A B C D E
Type SG3 op Lijn D - Tussenwater.png SG3 (R)
5701-5722
depuis 2015 2015-2017 Bombardier 22 (22) Troisième rail
Caténaire
42 m 2 A B C D E

La RET passa commande à Bombardier en de 42 voitures de métro. Une commande additionnelle passée en 1998 portait sur 21 voitures de métro et 18 tramways à grande vitesse (sneltram). La livraison initiale a eu lieu en 1998 et Bombardier Transport a livré en le dernier de 81 véhicules commandés[25]. La production et l'assemblage des véhicules ont été réalisés au site de Bombardier Transport à Bruges en Belgique, tandis qu'une grande partie des composants a été livrée par des fournisseurs néerlandais dont Traxis pour la partie électrique. Les véhicules métro remplacèrent les premiers véhicules du métro des années 70. Les nouveaux sneltram furent mis en service sur la ligne «Benelux» ouverte en 2002 et remplacèrent les véhicules Düwag. Tous les trains Bombardier livrés à Rotterdam sont du modèle Flexity Swift.

Les 71 véhicules Sneltram Série 5200 utilisé sur la ligne Caland furent rénovés en 1997-2001 et équipés de hacheurs Traxis.

En 2005, la RET a commandé à Bombardier 21 rames sneltram articulés à huit essieux de la série 5500 pour mise en service sur le trajet de la ligne E RandstadRail de Den Haag Central Station jusqu'à Slinge. La première rame a été livrée en . En 2008, la RET a levé une option pour 43 rames identiques supplémentaires. Parmi ceux-ci, 22 sont également destinés à la ligne E, les autres rames étant utilisées sur les autres lignes du réseau[32]. Ces trains furent fabriqués dans l'usine de Bautzen de Bombardier.

En 2012, la ville de Bursa achète 44 rames type T d'occasion au métro de Rotterdam[33].

Signalisation[modifier | modifier le code]

La modernisation de la signalisation du réseau de métro (55 km de voies doubles, 48 stations) a été confié à la société General Electric Transportation en [34].

Projets[modifier | modifier le code]

Automatisation[modifier | modifier le code]

La RET souhaite automatiser le réseau afin de réduire l'intervalle entre les trains à 90 secondes[35].

Ligne F[modifier | modifier le code]

La RET souhaite construire une nouvelle ligne de métro depuis Kralingse Zoom jusqu'au nouveau quartier résidentiel de Feijenoord City, puis jusqu'à Zuidplein, Charlois et la Gare de Rotterdam Central[17].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (nl) [1]
  2. « Les dix ans du métro de Rotterdam », UITP Revue,‎
  3. (en) « Trams in metro », Railway Gazette International,‎ , p. 842 et 843
  4. a et b D. A. Visser et M.I. B. Verboeket, « Métro Iéger L'exemple de Rotterdam réalisé à partir du métro », UITP Revue,‎ , p. 335 à 345
  5. « Prolongement du Sneltram », Revue Générale des Chemins de Fer,‎
  6. Alain Caire et André Gache, « Voyage aux Pays-Bas », AFAC Chemins de fer,‎ , p. 164 à 167
  7. (en) « Rotterdam develops hybrid metro/sneltram system », International Railway Journal,‎
  8. (en) « Rotterdam Invests in Rail Transit », International Railway Journal,‎ , p. 39 à 41
  9. (en) Harry Hondius, « Benelux Line Inaugurated », Railway Gazette International,‎
  10. (en) Peter Badcock, « RandstadRail : Metro and Light Rail Network Make the Connection », International Railway Journal,‎
  11. (en) Peter Badcock, « Tough times for Dutch metro projects », International Railway Journal,‎
  12. (en) « Hoek van Holland metro conversion contract awarded », Railway Gazette International, (consulté le 30 décembre 2019)
  13. (en) « Hoek van Holland railway to be converted to metro », Railway Gazette International, (consulté le 30 décembre 2019)
  14. (en) Quintus Vosman, « Conversion of Hook of Holland line to metro starts », International Railway Journal,‎ (lire en ligne)
  15. (en) « Rotterdam metro reaches Hoek van Holland », Railway Gazette International, (consulté le 30 décembre 2019)
  16. (en) Quintus Vosman, « Hook of Holland metro conversion hit by more delays », International Railway Journal,‎ (lire en ligne)
  17. a et b (en) David Briginshaw, « Hook of Holland light metro line finally opens », International Railway Journal,‎ (lire en ligne)
  18. « Planning | HoekseLijn », sur hoekselijn.mrdh.nl (consulté le 30 juillet 2019)
  19. (en) « Hoek van Holland light rail vehicle order placed », Railway Gazette International, (consulté le 30 décembre 2019)
  20. « Bombardier fournira six autres véhicules FLEXITY Swift à la ville de Rotterdam - Bombardier », sur www.bombardier.com, (consulté le 30 décembre 2019)
  21. (en) Quintus Vosman, « EIB finances Rotterdam metro train order », International Railway Journal,‎ (lire en ligne)
  22. (en) « Rotterdam metro route rebranding », Railway Gazette International, (consulté le 30 décembre 2019)
  23. (en) J. J. Ph. Kunst, « Capelle Branch Heralds RET's next leap forward », Developing Metros,‎ , p. 70 - 71
  24. (en) R. J. A. Clayden, « Rotterdam MG2/1(s) to serve integrated network », Metro Report,‎ , p. 54 et 55
  25. a et b « Bombardier livre le dernier Sneltram à la RET aux Pays-Bas », Bombardier communiqué,‎
  26. « Contrat de rames de métro pour Bombardier Eurorail aux Pays-Bas », Bombardier Presse,‎
  27. « Bombardier livre la première rame de métro de Rotterdam », Bombardier Presse,‎
  28. Isabelle Wesselingh, « Rotterdam étrenne son nouveau métro », La Vie du Rail,‎
  29. « Bombardier obtient une commande de RET Rotterdam pour la livraison de 21 véhicules FLEXITY Swift destinés au réseau régional RandstadRail », Bombardier Communiqué,‎ (lire en ligne)
  30. (en) Harry Hondius, « RET reveals new metro cars », Railway Gazette International, (consulté le 30 décembre 2019)
  31. « RET (Rotterdam) a accordé à Bombardier un contrat estimé à 140 millions d’euros pour la livraison de 43 véhicules légers sur rail-métros », Bombardier Communiqué,‎ (RET (Rotterdam) a accordé à Bombardier un contrat estimé à 140 millions d’euros pour la livraison de 43 véhicules légers sur rail-métros)
  32. a et b Harry Hondius, « Two high-floor cars from one builder », Metro Report International,‎ , p.44 à 48
  33. (en) « Bursa acquires Rotterdam metro trains », (consulté le 23 avril 2013)
  34. (en) « Rotterdam Metro Selects GE – Transportation for Signaling and Communications Project », Business Wire,‎ (lire en ligne)
  35. (en-GB) Marieke van Gompel, « Rotterdam wants to automate metro operation », sur RailTech.com, Rail Tech, (consulté le 30 décembre 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :