Liste des évêques et archevêques d'Avignon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Article général Pour un article plus général, voir Archidiocèse d'Avignon.

Liste des évêques et archevêques d'Avignon

Selon la tradition, plusieurs évangélisateurs ont œuvré à Avignon et dans sa région, avant la création de l'Église d'Avignon proprement dite et de l'évêché, vers le IIIe siècle.

L'évêché est érigé en archevêché le 21 novembre 1475.

Rétrogradé au rang de simple évêché le 29 novembre 1801, Avignon redevient définitivement un archevêché le 6 octobre 1822.

De 1877 à 2009, la dénomination exacte du siège est « Avignon-Apt-Cavaillon-Carpentras-Orange-Vaison », les territoires diocésains de ces anciens évêchés, supprimés en 1801, ayant été rattachés à celui d'Avignon. En février 2009, l'archidiocèse reprend le seul nom d'Avignon.

Évangélisateurs[modifier | modifier le code]

Évêques[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucun évêque d'Avignon assuré avant 439, quand l'évêque Nectarius assiste aux conciles régionaux de Riez, en 439, et de Vaison, en 442. Il figure en 449 parmi les consécrateurs de Ravennius, et en 450 parmi les évêques de Gaule ayant signé la lettre en faveur de la métropole d'Arles, en 451 parmi les signataires de la lettre des évêques des Gaules sur l'Incarnaton. Il assiste à la même époque au concile d'Arles sur Lérins.

Cet évêque ne se trouve pas sur la liste qui suit, comme d'autres qui sont connus pour avoir participer à des conciles. Il n'est pas impossible que ce soit une copie d'une liste d'évêques appelés polycarpiques par Eugène Duprat, inventés par dom Polycarpe de la Rivière (1586-1639), prieur de la Chartreuse de Sainte-Croix-en-Jarez[4]. Eugène Duprat, donne, dans les pages 150 et 151, une comparaison de 10 listes d'évêques d'Avignon rédigées par différents auteurs[5].

La liste qui suit comprend de nombreuses erreurs.

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Bas Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Archevêques[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Évêques constitutionnels pendant la Révolution française[modifier | modifier le code]

Archevêques concordataires[modifier | modifier le code]

Archevêques du XXe et XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl et bm La Grande Encyclopédie.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo et bp Trésor de Chronologie.
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak et al Nom donné par La Grande Encyclopédie. Le Trésor de Chronologie ne le mentionne pas.
  4. E. Duprat, Les origines de l'église d'Avignon, tome 9, p. 11 (lire en ligne)
  5. E. Duprat, comparaison de 10 listes d'évêques d'Avignon (lire en ligne)
  6. a, b, c et d Nom donné par le Trésor de Chronologie. La Grande Encyclopédie ne le mentionne pas.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v et w Forme nominale donnée par La Grande Encyclopédie.
  8. Forme nominale donnée par le Trésor de Chronologie. Valens est donné comme saint par cette source.
  9. a et b Existence incertaine, selon le Trésor de Chronologie.
  10. Donné comme saint par La Grande Encyclopédie.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Forme nominale donnée par le Trésor de Chronologie.
  12. Peut-être mort le 17 août 660; fêté le 18 août, selon le Trésor de Chronologie.
  13. Présenté comme le fils de son prédécesseur, saint Magne, par le Trésor de Chronologie.
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Autre forme nominale donnée par le Trésor de Chronologie.
  15. Donné par le Trésor de Chronologie, qui émet des réserves concernant son existence et des interrogations sur les dates d'exercice de sa charge. Ne figure pas dans la liste donnée par La Grande Encyclopédie.
  16. Georges de Manteyer, La Provence du premier au douzième siècle : études d'histoire et de géographie politique, A. Picard et fils, 1908, p. 260.
  17. . Les formes communes aux deux évêques, Arbertus, sont données par le Trésor de Chronologie, qui pose par ailleurs cette hypothèse. La forme nominale "Aubert" est donnée par La Grande Encyclopédie.
  18. La forme Godefredus Lauger est donnée par le Trésor de Chronologie, qui précise que cet évêque est peut-être le même que son prédécesseur Léger ou Laugerus (cette source ne cite pas l'évêque Maxime III, donné par La Grande Encyclopédie).
  19. Peut être le même que Geoffroy Ier, selon le Trésor de Chronologie. La forme nominale "Geoffroy" est donnée par La Grande Encyclopédie.
  20. Le Trésor de Chronologie cite en 1179 Petrus III, avec un point d'interrogation sur son existence. La Grande Encyclopédie écrit "Pierre II", ce qui laisse supposer qu'il s'agit du même Pierre II qui a déjà siégé entre 1171 et 1173. Le fait que cette dernière source mentionne "Pierre III" et non "Pierre IV" en 1225 semble exclure une coquille.
  21. Nom donné par La Grande Encyclopédie, qui place donc deux évêques "Rostaing" successifs ayant siégé entre 1180 et 1209, alors que le Trésor de Chronologie n'en place qu'un seul.
  22. a, b et c Précision apportée par le Trésor de Chronologie.
  23. Petrus IV, selon le Trésor de Chronologie (voir note 18).
  24. Eugène Duprat, Un faux évêque d'Avignon (Pierre, 1225), dans Annales du Midi, avril 1914, no 102 ; p. 30 (lire en ligne)
  25. À noter que le Trésor de Chronologie indique aussi qu'il s'agit du second Bertrandus portant ce nom, alors que cette source ne mentionne pas le "Bertrand Ier" siégeant en 1233.
  26. Nom donné par La Grande Encyclopédie. Le Trésor de Chronologie donne l'initiale R., en proposant Raimundus ou Robertus.
  27. nepos, selon le Trésor de Chronologie.
  28. a et b Administrateur donné par le Trésor de Chronologie.
  29. a et b "frater", selon le Trésor de Chronologie.
  30. La Grande Encyclopédie indique 1391 comme date de fin de l'épiscopat de Faydit d'Aigrefeuille. Le Trésor de Chronologie indique que cet évêque est mort en 1391, mais qu'il quitta son siège en 1386.
  31. Le Trésor de Chronologie donne Guido de Roussillon, sans le nom accolé "Bouchage", siégeant de 1411 à 1428. La même source donne le siège vacant de 1428 à 1432, et rejette les évêques Guy II et Guy III, donnés par La Grande Encyclopédie, se basant pour cela sur les travaux de l'abbé Albanès.
  32. a et b Nom donné par La Grande Encyclopédie. Existence incertaine (voir note 28).
  33. Le Trésor de Chronologie indique que Julien de La Rovère est archevêque d'Avignon à partir du 21 novembre 1475. Cette source ne le donne pas comme simple évêque, pas plus que La Grande Encyclopédie. Cependant, l'Annuaire pontifical, qui indique également que l'évêché est érigé en archevêché le 21 novembre 1475, donne Julien de La Rovère comme simple évêque, dès le 23 mai 1474.
  34. Le Trésor de Chronologie donne Franciscus-Stephanus, c'est-à-dire François-Étienne, et non Étienne seul. Par ailleurs, cette même source donne le nom Dolci et non Dulci.
  35. La Grande Encyclopédie donne "Laurent-Marie", alors que le Trésor de Chronologie et l'Annuaire pontifical donnent "Laurent" seul.
  36. L'année de fin d'épiscopat de 1717 donnée par lAnnuaire pontifical semble être une erreur. La Grande Encyclopédie et le Trésor de Chronologie donnent tous deux 1742.
  37. Le Trésor de Chronologie donne "Francesco-Maria" (forme italienne pour François-Marie), et non simplement "François", seul prénom donné par La Grande Encyclopédie.
  38. Prénom donné par L'annuaire pontifical et La Grande Encyclopédie. Le Trésor de Chronologie donne Joannes-Josephus ("Jean-Joseph").
  39. Le nom donné par La Grande Encyclopédie est "Morel" et non "Maurel", donné par les autres sources.
  40. Date donnée par l'Annuaire pontifical.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Grande Encyclopédie inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts - volume quatrième, pages 911 et 912 - Paris (1885-1902).
  • Trésor de Chronologie, d'Histoire et de Géographie pour l'étude et l'emploi des documents du Moyen Âge, par M. le comte de Mas-Latrie; pages 1382 et 1383 - Paris - V. Palmé (1889) (consultable sur http://gallica.bnf.fr)
  • Eugène Duprat, Les origines de l'église d'Avignon, p. 373-405, dans Mémoires de l'Académie de Vaucluse, tome 8, 1908 (lire en ligne)
  • Eugène Duprat, Les origines de l'église d'Avignon (suite), p. 1-50, dans Mémoires de l'Académie de Vaucluse, tome 9, 1909 (lire en ligne)
  • Eugène Duprat, Les origines de l'église d'Avignon (suite et fin), p. 105-168, dans Mémoires de l'Académie de Vaucluse, tome 9, 1909 (lire en ligne), compte-rendu sur cet article fait dans les Annales du Midi par Louis Saltet
  • Louis Duchesne, Fastes épiscopaux de l'ancienne Gaule, tome 1, Provinces du Sud-Est, p. 266-270, Albert Fontemoing éditeur, Paris, 1907 (lire en ligne)
  • Jean-Rémy Palanque, Les évêchés provençaux à l'époque romaine, p. 105-143, dans Provence historique, tome 1, fascicule 3, 1951 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

  • L'Annuaire Pontifical, sur le site catholic hierarchy, [lire en ligne]