L'Isle-Jourdain (Vienne)

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L'Isle-Jourdain
Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais.
Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais.
Blason de L'Isle-Jourdain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Lussac-les-Châteaux
Intercommunalité Communauté de communes du Montmorillonnais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Melon
2014-2020
Code postal 86150
Code commune 86112
Démographie
Gentilé Lislois, Lisloises ou Islois, Isloises
Population
municipale
1 159 hab. (2014)
Densité 196 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 13′ 59″ nord, 0° 41′ 12″ est
Altitude Min. 87 m – Max. 183 m
Superficie 5,92 km2
Localisation

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L'Isle-Jourdain

L'Isle-Jourdain est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La rivière est très présente dans cette petite ville qui s'étage graduellement au-dessus d'elle (sur la rive droite de la Vienne).

Le viaduc, haut d'une quarantaine de mètres offre un panorama imprenable. La flore fait également de cette région un site d'une richesse exceptionnelle.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Moussac Rose des vents
Le Vigeant N Adriers
O    L'Isle-Jourdain    E
S
Millac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La région de L'Isle-Jourdain présente un paysage de vallées et de bocages. Le paysage de bocage dans le département de la Vienne se caractérise par des champs cultivés ou des prés enclos par des haies avec des alignements plus ou moins continus d'arbres et arbustes. Ces haies si caractéristiques contribuent à une meilleure qualité des eaux, permettent son infiltration et protègent ainsi contre l'érosion des sols. Elles constituent des zones de refuge pour la biodiversité. Elles ont, aussi, un rôle de régulation climatique et de nombreux intérêts agronomiques (brise vent, protection du bétail...).

Le terroir se compose [1] :

  • pour 7 % de vallées étroites et encaissées et terrasses alluviales,
  • pour 48 % de terres de brandes sur les plateaux du Seuil du Poitou,
  • pour 12 % de sols limoneux sur altérite situés aussi sur les plateaux du seuil du Poitou,
  • pour 9 % de sols sur granite rose sur les collines et plateaux des massifs anciens,
  • pour moins de 1 % de sols sur micaschistes sur les collines et plateaux des massifs anciens,
  • pour 24 % par l'agglomération.

En 2006, 72 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 4 % pour les surfaces en eau et 24 % par des zones construites et aménagées par l'homme (voirie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par 5 km de cours d'eau comprenant principalement :

  • La Vienne sur une longueur de 2,2 km,
  • Le ruisseau de Thierzat sur une longueur de 2 km,
  • La Grande Blourde sur une longueur de 0,5 km,
  • Le ruisseau de la Roche sur une longueur de 0,4 km.

La Vienne bénéficie d’un classement afin de protéger ou de restaurer sa continuité écologique sur le territoire communal : la construction de tout nouvel ouvrage faisant obstacle à sa continuité écologique est interdit et des aménagements devront permettre d’assurer ou de rétablir la libre circulation des poissons migrateurs et le transit des sédiments[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[4], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue −17,9 °C en 1985). °C à peine séparent les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique entre le mois le plus froid et le mois le plus chaud est de 15 °C.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune proviendrait du latin Insula Jordani signifiant littéralement l'île de Jourdain. Le seigneur Jourdain qui vivait vers 1080-1120 a laissé son nom à la petite île située sur la Vienne qui était le chef-lieu de sa seigneurie[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune serait habitée depuis au moins le IVe siècle.

Le seigneur Jourdain (vers 1080-1115 ?) percevait le péage du pont et vivait dans son château construit sur l'îlot rocheux qui servait de part et d'autre d'appui au pont[6].

L’Isle-Jourdain accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, mais est scié et brûlé au moment de la réaction royaliste, en 1798[7].

En 1848, avec la Révolution française de 1848 et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté : un sapin[8].

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’Isle-Jourdain est à l’écart des principaux combats terrestres. Cependant, la guerre aérienne se déroule jusqu’au-dessus du village : en juin 1943, un Focke-Wulf 190 est abattu en combat tournoyant et s’écrase à L’Isle-Jourdain[9].

De 1940 à 1942, le 72e régiment d’artillerie, régiment de l’Île-de-France de l’armée d’armistice, est cantonné à Issoudun, Dun-sur-Auron et L'Isle-Jourdain[10].

À partir de l’été 1944, le contrôle des airs appartient aux forces alliées, qui font de nombreuses missions de strafing : des chasseurs-bombardiers patrouillent au-dessus des axes de communication à la recherche de cibles d’opportunité. Le 15 juillet, 3 P-38 (doubles-queues) du 479 Fighter group de l'US Air Force bombardent le barrage de Chardes : ils lâchent quatre bombes, dont une tombe dans le lac, une autre rebondit sur le barrage sans exploser, et deux tombent sur la rive (une seule explosant), donc sans faire de dégâts au barrage[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, L'Isle-Jourdain est dans le canton de Lussac-les-Châteaux (no 10) du département de la Vienne. Avant la réforme des départements, L'Isle-Jourdain était dans le canton n°9 de L'Isle-Jourdain, dans la 3e circonscription.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1813 1815 Louis Bonneau    
1815 1816 Antoine Blondet-Desbordes    
1816 1830 Antoine Lancereau de Boisolivier    
1830 1831 René-Paul Poulard-Dupalais    
décembre 1831 mai 1833 Jean-Étienne Provost    
mai 1833 décembre 1842 René Géry    
janvier 1843 1848 Pierre Blondet-Desbordes    
août 1848 1863 Marie-Jacques Rigaud    
décembre 1863 juin 1865 Marc Augry-Laudonnière    
juin 1865 septembre 1870 Pierre Daubin    
septembre 1870 1878 Louis Guiot de La Rochère   conseiller général
février 1878 1884 Amédée Pradeau    
mai 1884 1889 Léon Augry-Laudonnière    
novembre 1889 juin 1892 Henri-Alexandre Cottineau    
juillet 1892 1911 Antoine Bézagny    
juin 1911 1925 Raymond Prévost-Maisonnay    
mai 1925 1929 Louis Maillon    
mai 1929 août 1940 Pierre Bernardin    
août 1940 décembre 1944 Paul Augry    
décembre 1944 1947 Gustave Martinière    
octobre 1947 février 1952 Jean Clareton    
février 1952 1959 Paul Dechatre    
mars 1959 1965 Jean Villoutreix    
mars 1965 1972 Paul Guilbard    
1972 1977 Hubert Bussac    
1977 1982 André Martin    
1982 interim Robert Jeamet    
1983 1989 Pierre Bergouin    
1989 réélu en 2008[12] Jean-Claude Cubaud PS Conseiller général
2014 en cours Jean-Pierre Melon DIV  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gestion de l’eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Le syndicat mixte du Pays Montmorillonnais a en gestion les rivières situées sur le territoire communal.

La commune a adhéré à un SAGE (schéma d'aménagement et de gestion des eaux) : SAGE Vienne[13].

La directive-cadre sur l'eau (D.C.E.) adoptée par l’Europe en 2000 impose l’atteinte d’un bon état des eaux en 2015. Afin de respecter ces objectifs, des états des lieux ont été réalisés, des enjeux identifiés, puis des programmes de reconquête ont été élaborés, avec la définition de politiques à conduire et d’actions à mener, pour la période 2010-2015. Ces actions sont définies par unité hydrographiques de référence (U.H.R.), c'est-à-dire par territoire ayant une cohérence hydrographique (bassin versant), de l’habitat et des organismes qui y vivent, hydrogéologique et socio-économique. La commune appartient ainsi à l'U.H.R Vienne Aval[2].

Les eaux usées de la commune sont traitées dans une station d'épuration située sur le territoire communal[14].

Protection de l’environnement[modifier | modifier le code]

Depuis 2014, la commune est signataire de la Charte Terre Saine "Votre commune sans pesticides. La charte Terre Saine Poitou-Charentes invite les communes et les établissements publics intercommunaux à participer à la réduction des pesticides et à la préservation d'un environnement sain en région Poitou-Charentes.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 159 habitants, en diminution de -5,23 % par rapport à 2009 (Vienne : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
478 446 528 553 662 687 689 702 714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
726 985 1 025 952 996 1 105 1 185 1 145 1 056
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 142 1 117 1 114 1 128 1 189 1 168 1 255 1 323 1 237
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 251 1 265 1 223 1 336 1 269 1 287 1 225 1 161 1 159
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population de la commune est de 207 hab./km2. Celle du département est de 61 hab./km2. Elle est de 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et de 115 hab./km2 pour la France (INSEE- 2008).

La diminution de 4 % de la population de la commune de 1999 à 2006 s’intègre dans une évolution générale à l’ensemble des communes rurales du département de la Vienne. Les zones rurales perdent de leurs habitants au profit d’une vaste région circonscrite autour des deux grandes métropoles du département : Poitiers et Châtellerault, et plus particulièrement au profit des cantons limitrophes de la préfecture.

Les dernières statistiques démographiques pour la commune ont été fixées en 2009 et publiées en 2012. Il ressort que la mairie administre une population totale de 1 248 personnes. A cela il faut soustraire les résidences secondaires (25 personnes) pour constater que la population permanente sur le territoire de la commune est de 1 223.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Poitou-Charentes[19], il n'y a plus qu'une seule exploitation agricole en 2010 contre 3 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 226 hectares en 2000 à 139 hectares en 2010.

L'élevage d'ovins, alors qu'il était important en 2000, a disparu en 2010 (1 855 têtes sur trois fermes en 2000). Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[20].

Industrie[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune, se trouve une usine métallurgique d'aluminium.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le plan d'eau, le lac de Chardes, constitué par la retenue du barrage accueille une base de ski nautique : initiation et pratique du ski nautique, du motonautisme, du baby-ski (pour les 5 à 10 ans), jeux pour enfants.

Le viaduc permet des promenades et le saut à l'élastique.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église romane Notre-Dame-de-Saint-Paixent datant du XIe et XIIe siècles. L'église a pour clocher, le donjon de l'ancien château. L'église est inscrite comme monument historique depuis 1973
  • Église Saint-Gervais-et-Saint-Protais.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le pont Saint-Sylvain existe à cet endroit depuis le XIe siècle sur une route reliant la Marche au Poitou. L'ouvrage actuel a un aspect identique à celui décrit en 1746. Le pont a été restauré en 1823 à 1829. Il a été élargi en 1875 et 1964. Le pont doit son nom à la statue de saint Sylvain qui a été érigée sur un parapet en 1876. Le corps du saint martyrisé jeté dans la Vienne aurait été retrouvé à cet endroit qui va alors devenir un lieu de pèlerinage.
  • Le viaduc est le lieu de passage de l'ancienne ligne de chemin de fer longue de près de 40 km qui reliait Saint-Saviol au Blanc. L'ouvrage a été réalisé en pierre de taille entre 1881 et 1884 suivant les plans de Paul Séjourné. Il franchit la vallée de la Vienne à une hauteur de 40,25 m avec ses 12 arches, de 20 m d'ouverture. Sa longueur totale est de 304 m. La ligne a été inaugurée en 1891 mais le trafic ferroviaire s'est arrêté en 1969.
  • Les barrages : le canton de l’Isle-Jourdain compte une succession de trois barrages-usines sur la Vienne pour la production d'électricité : La Roche-Millac à l'amont, en 1921 qui forme un plan d'eau de 108 hectares - Chardes-Isle-Jourdain à l'aval, en 1926 qui forme un plan d'eau de 35 hectares - Jousseau-Millac à l'amont, en 1928 qui forme un plan d'eau de 66 hectares. Les barrages permettent aussi de régulariser le débit de la Vienne entre l'Isle-Jourdain et Availles-Limouzine.
    Vue sur la Vienne, l'Isle Fort, l'église, le pont St Sylvain et le barrage de la Roche
  • L'Isle-Fort
Viaduc de l'Isle Jourdain à la nuit tombée depuis le pont St Sylvain

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le coteau du lac De Chardes présente un intérêt écologique reconnu, et a été ainsi classé en tant que zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [21]

Le lac de Chardes est protégé au titre des espaces naturels sensibles (ENS) et couvre moins de 1 % de la surface communale .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Mathurin Lepelletier, né à l'Isle-Jourdain le 31 décembre 1738, prêtre, martyrisé en rade de Rochefort (Charente-Maritime) le 28 août 1794[22]. Une plaque commémorative a été placée dans l'église le 8 septembre 1996[23].
  • Pierre Rogale (1886-1936), médecin au dévouement extraordinaire[24] ; quatre-mille personnes se pressèrent à son enterrement, le 24 janvier 1936, au cimetière de l'Isle-Jourdain.
  • Mathias Coustans (1906-1945), adjudant de gendarmerie à l'Isle-Jourdain pendant la Deuxième Guerre mondiale, résistant, déporté au camp de Struthof (Bas-Rhin) et fusillé[25] ; une plaque à sa mémoire est apposée à l'entrée de la gendarmerie de l'Isle-Jourdain, et depuis 1979 la caserne de région de gendarmerie Poitou-Charentes, à Poitiers, porte le nom de Caserne Sous-lieutenant-Coustans.
  • Yvan Gallé, né le 15 avril 1907 à l’Isle-Jourdain, artiste peintre.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
D'argent semé de fleurs de lys de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Laverret, "La seigneurie de l'Isle-Jourdain à la lumière d'une chronique du XVe siècle", Bulletin du Groupe de recherches historiques et archéologiques de l'Isle-Jourdain [désormais Bull. du GRHAIJ], no 2, 1992, p. 55-128.
  • Jeanne Rousseau, "Histoire des rues de l'Isle-Jourdain", Bull. du GRHAIJ, no 3, 1993, p. 77-190.
  • Michel Laverret, "Les armoiries des seigneurs de l'Isle-Jourdain et des familles alliées. Proposition d'un blason pour l'Isle-Jourdain", Bull. du GRHAIJ, no 17, 2007, p. 23-71.

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charentes - 2007
  2. a et b Observatoire régional de l'environnement de Poitou-Charentes
  3. DREAL Poitou-Charentes / MNHN, 2012/2013
  4. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  5. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Édition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  6. Michel Laverret, "La démolition de la tour de Calais en Basse-Marche, et sa situation", Bulletin de la Société des antiquaires de l'Ouest (Poitiers), 4e série, t. 12, 1974, p. 471-478.
  7. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 144
  8. Robert Petit, op. cit., p. 216
  9. Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, 2005. 348 p. (ISBN 2-84561-203-6) , p. 76
  10. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l’Occupation, Lyon : Horvath, 1993. 264 pages. ISBN 2-7171-0838-6, p. 41
  11. Christian Richard, op. cit., p. 215-216
  12. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  13. Office International de l'eau, 2014
  14. Ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  20. Agreste – Bulletin no 12 de mai 2013
  21. Secrétariat scientifique de l'inventaire des ZNIEFF, DREAL Poitou-Charentes , 2011
  22. Pierre Bureau, "Le martyr islois des pontons de Rochefort", Bull. du GRHAIJ, no 4, 1994, p. 43-54.
  23. Claude Garda, "La plaque commémorative de François-Mathurin Lepelletier dans l'église de l'Isle-Jourdain", Bull. du GRHAIJ, no 6, 1996, p. 23-28.
  24. Claude Garda, "Un saint parmi les Islois : Pierre Rogale", Bull. du GRHAIJ, no 6, 1996, p. 145-176.
  25. Jeanne Rousseau, "Mathias Coustans", Bull. du GRHAIJ, no 15, 2005, p. 213-228.