Dun-sur-Auron

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Dun-sur-Auron
Dun-sur-Auron
L'hôtel de ville.
Blason de Dun-sur-Auron
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Saint-Amand-Montrond
Intercommunalité Communauté de communes Le Dunois
(siège)
Maire
Mandat
Louis Cosyns
2020-2026
Code postal 18130
Code commune 18087
Démographie
Population
municipale
3 749 hab. (2018 en diminution de 9,03 % par rapport à 2013)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 53′ 08″ nord, 2° 34′ 21″ est
Altitude Min. 151 m
Max. 188 m
Superficie 50,09 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bourges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dun-sur-Auron
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Dun-sur-Auron
Liens
Site web dun-sur-auron.fr

Dun-sur-Auron est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par les rivières de l'Auron et de l'Airain.

Localisation[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Dun est probablement issu du terme d'origine gallo-romaine Dunum. Ce toponyme fait référence à la notion d'« enceinte fortifiée »[1].

Au Moyen Âge, la ville de Dun est connue sous le toponyme de « Dunensi » (en 880), et sous celui de « Duno », en 1095[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Dun-sur-Auron est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Dun-sur-Auron, une unité urbaine monocommunale[5] de 3 844 habitants en 2017, constituant une ville isolée[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,3 %), prairies (17,8 %), zones urbanisées (7,2 %), forêts (4,8 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Âge du fer[modifier | modifier le code]

Le site de Dun-sur-Auron fait l'objet d'une occupation celtique dès la fin de l'âge du bronze et le début du 1er âge du fer. Des fosses à incinération, recouvertes de tumuli, ont été exhumées lors de fouilles réalisées dans la seconde moitié du XXe siècle au sein de la plaine dite de « La Périsse », dans les marges de Dun. Le viatique recueilli dans ces structures funéraires, d'époque bronze final / Hallstatt « A1 », est entre autres composé de bracelets, de lames d'épées et de torques à reliefs triangulaires[12]. À partir du Hallstatt « final », puis au cours du 2e âge du fer, le site de Dun-sur-Auron fait partie de la civitates (ou territoire) des Bituriges Cubii[13].

Grâce aux prospections archéologiques effectuées sur les terres dunoises à partir du XIXe siècle[Note 3], des structures protohistoriques, telles que des sépultures funéraires appartenant à une nécropole, ont ainsi été mises en évidence[15]. L'ancien cimetière celte de Dun se développe à proximité de la vallée de l'Auron[14]. L'emploi de la nécropole s'amplifie à la fin de la période laténienne « finale » et connaît une phase d'utilisation qui se prolonge jusqu'au début de la romanisation de Dun[13]. D'autres investigations, opérées au sein de certaines de ces tombes au cours des années 1960[16], ont permis de dégager des mobiliers funéraires notamment constitués d'artefacts sous la forme de pièces d'armes les unes de combat, les autres dites « de parade »[13]. Les rapports archéologiques montrent qu'il s'agit de sépultures aristocratiques[13].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Au cours de la période gallo-romaine, la cité berrichonne se pare d'un schéma urbanistique de forme rectangulaire[17]. Le centre de la ville laisse apparaître un système de voirie d'aspect quadrillé[17]. Quelques vestiges de structures domestiques et d'autres de type fortifié attribués à cette époque ont été signalés sur les pourtours de la ville dunoise[17]. En lisière du territoire dunois, des photographies d'archéologie aérienne ont permis d'indiquer l'existence de ruines d'un habitat domestique appartenant à une villa. Cette villa, dénommée villa « des Tourattes », est localisée à 9 kilomètres « à vol d'oiseau » au Nord-Ouest de la commune de Thaumiers dont le site a délivré d'importants vestiges archéologiques attribués à l'époque gallo-romaine[18].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

D'origine très ancienne, Dunum est un lieu fortifié gaulois. Au Moyen Âge la seigneurie de Dun dépendait du vicomte de Bourges. En 1100, le dernier vicomte, Eudes de Dun surnommé Arpin, vendit sa vicomté à Philippe Ier pour pouvoir partir en croisade. Dun devint la troisième ville royale du Berry, prit le nom de Dun-le-Roi et Philippe Auguste la dota d'importantes fortifications. La carte aérienne de la ville montre que ces structures d'enceinte présentent globalement l'aspect d'un ovale[17][19][17]. Toutefois, le cœur de la cité de Dun conserve un plan de quadrillage orthonormé et rectiligne mis en place à l'époque gallo-romaine[17].

Les habitants bénéficient d’une charte communale inspirée de la charte de Lorris[20].

Durant l'été 1183, une compagnie de mercenaires (ou brabançons), commandée par Curbaran et Raymond Brun, ravage le pays. Le 20 juillet, les Capuchonnés, peut-être assistés de troupes de Philippe Auguste, les massacrent près de Dun[21],[22],[23].

Des guerres de religion à la Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1709, une révolte secoue la ville. L’année précédente, les récoltes ont été très mauvaises, le grain manque ou devient très cher. Réduits aux dernières extrémités, les habitants prennent d’assaut un grenier, en proclamant qu’ils « mouraient de faim », demandant « qu'on les pendît pour finir plus tôt leur vie »[24].

Révolution française et Premier Empire[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune de Dun-le-Roi change de nom pour Dun-sur-Auron[25]. À la Restauration, la commune reprend son nom d’Ancien Régime, qu’elle conserve jusqu’à la Troisième République. En 1880, la commune reprend son nom révolutionnaire qu’elle conserve jusqu’à aujourd’hui[25].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

En 1892 y est installée une colonie familiale pour aliénés. Un livre est consacré à cet épisode : Juliette Rigondet, Un village pour aliénés tranquilles, Fayard, 2019.

En 1940, la 114e compagnie de travailleurs étrangers est installée à Dun-sur-Auron pour travailler pour le compte du ministère de l'Air[26].

Le 1er septembre 1944, des combats ont lieu près de Dun entre des éléments allemands de la colonne Taglischbeck, battant en retraite, et du 2e bataillon de la 33e 1/2 brigade FFI, faisant 14 victimes françaises, soldats tués au feu et civils abattus. Un monument a été élevé en 1950 à la mémoire de ces victimes de la libération de Dun[27].

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Dun-sur-Auron

Les armes de Dun-sur-Auron se blasonnent ainsi :

D'azur à la fasce cousue de gueules, accompagnée en chef de trois fleurs de lys d'or et en pointe d'un mouton d'argent[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 1989 Berthe Fiévet[29] PS Psychiatre des hôpitaux[30] Députée de 1981 à 1986
1989 1995 Bernard Boussard Centre Gauche[31], puis DVD[32] Industriel agro-alimentaire ("Huiles Comestibles Bernard Boussard")
1995   Louis Cosyns UMP-LR Agent général d'assurances
Député du Cher de 2002 à 2012
Réélu pour le mandat 2014-2020[33]
mars 2014 En cours Louis Cosyns[34],[35] DVD Ancien artisan, commerçant ou chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].

En 2018, la commune comptait 3 749 habitants[Note 4], en diminution de 9,03 % par rapport à 2013 (Cher : −2,64 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 8492 8492 9293 2823 8744 0194 0974 6174 948
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 3655 4605 4545 0935 0014 5554 2744 1234 244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 4624 6874 6024 0403 8703 8433 7753 6763 782
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
4 0083 9954 1544 2384 2614 0133 8544 0023 948
2018 - - - - - - - -
3 749--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine[modifier | modifier le code]

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Événements[modifier | modifier le code]

Music A Dun qui se déroule une semaine avant le Printemps de Bourges Cinémobile[réf. nécessaire]

Vie militaire[modifier | modifier le code]

De 1940 à 1942, le 72e régiment d’artillerie (régiment d'Île-de-France), est cantonné à Issoudun, Dun-sur-Auron et L'Isle-Jourdain (Vienne)[42].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Radios[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[43].

Notes[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Ces travaux d'investigations archéologiques sont notamment réalisés par Moreau et Martinet et leurs rapports ont été publiés en 1878[14].
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
Références
  1. a et b Ernest Nègre, « Noms de peuples gaulois 2421 2546 », dans Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, , 708 p. (lire en ligne), page 150.
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Dun-sur-Auron », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. O. Buchsenschutz, M. Willaume et P. Gablin, « Le site Bronze final : Premier âge du Fer des Grandes-Chapelles à Brion (Indre) - Études et travaux », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. tome 76, nos 10 et 12,‎ , pages 410, 418 et 419 (DOI 10.3406/bspf.1979.5164, lire en ligne, consulté le ).
  13. a b c et d Anne Villard, « Approche des rites funéraires dans les tombes aristocratiques de la fin de l'Age de Fer et du début de l'époque romaine, à partir de l'exemple biturige. (An outline of burial practices in aristocratic graves of the Late Iron Age and Early Roman period: the example of the bituriges). », dans Anne Villard et al., Monde des morts, monde des vivants en Gaule rurale : Actes du Colloque ARCHEA/AGER (Orléans, 7-9 février 1992), vol. Supplément à la Revue archéologique du centre de la France, 6, Tours, Fédération pour l'édition de la Revue archéologique du Centre de la France, (lire en ligne), pages 319 à 321.
  14. a et b Ian B. M. Ralston (dir.), Laurence Augier et Olivier Buchsenschutz (dir.), « L'histoire des recherches et le contexte archéologique. », dans Olivier Buchsenschutz (directeur d'ouvrage), Ian Ralston (directeur d'ouvrage) et al., Occupation de l'âge du Fer dans la vallée de l'Auron, vol. Supplément à la Revue archéologique du centre de la France, 22, Tours, Fédération pour l'édition de la Revue archéologique du centre de la France, (lire en ligne), page 27.
  15. Serge Lepeltier, Olivier Buchsenschutz (dir.) et Ian Ralston (dir.), « Préface », dans Olivier Buchsenschutz (directeur d'ouvrage), Ian Ralston (directeur d'ouvrage) et al., Occupation de l'âge du Fer dans la vallée de l'Auron, vol. Supplément à la Revue archéologique du centre de la France, 22, Tours, Fédération pour l'édition de la Revue archéologique du centre de la France, (lire en ligne), page 13.
  16. Buchsenschutz 2015, p. 45.
  17. a b c d e f et g Jacqueline Soyer, « Les fortifications circulaires isolées en France. », Annales de Normandie, vol. 15e année, no 3,‎ , pages 330 et 331 (DOI 10.3406/annor.1965.6731, lire en ligne, consulté le ).
  18. Christine Bryant-Villerio, « Thaumiers. », dans Christine Bryant-Villerio et al., Agglomérations secondaires antiques en Région Centre, vol. 1, t. Supplément à la Revue archéologique du centre de la France, 17, Fédération pour l'édition de la Revue archéologique du Centre de la France, (lire en ligne), page 48.
  19. Cette forme ovoïde est en grande partie effacée postérieurement à l'opération de reboisement réalisée au cours des XVIIe et XVIIIe siècle[17].
  20. Archives départementales de l’Indre, Berry médiéval : à la découverte de l’Indre au Moyen Âge, catalogue d’exposition, Châteauroux, Archives départementales de l’Indre, 2009, p. 15.
  21. Georges Duby. Les Trois Ordres, ou l’imaginaire du féodalisme, in Féodalité. Gallimard, 1996. Collection Quarto. p. 795-803. Première publication : 1978.
  22. La guerre au Moyen Âge – 2003 – PUF - Philippe Contamine - page 401
  23. Histoire du Berry: Volume 2 - 1844 - Louis Reinal - page 68-72
  24. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris : Gallimard, 2008. Collection Folio, (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 423.
  25. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Didier Arnold, Les réfugiés de la Guerre d'Espagne dans le Cher. 1936-1946, documents disponibles aux Archives départementales du Cher, Archives départementales du Cher, mis à jour en mars 2013, consulté le 25 mars 2013, p. 2
  27. "Paul Boisset, mort pour la France", section Histoire et généalogie de l'Association Artls et Loisirs, Saint-Laurent-Nouan, septembre 2010
  28. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : février 2009.
  29. indiquée en fonctions en 1988, Brigitte Coulon, Gérard Coulon, « Les femmes à la conquête de leurs droits : autour d'une polémique dans la presse locale en 1913 », Berry no 7, automne 1988, ISSN 0985-1569, p. 8
  30. Fiche Berthe Fiévet sur le site de l'Assemblée nationale
  31. Marc Metdepenningen, « Ces villages qui «font» de la psychiatrie », Le Soir,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. L'Executif des départements et des régions, C.E.E.P.P., 1991, p. 112
  33. « Maires et adjoints déjà élus dans le canton de Dun-sur-Auron », L’Écho du Berry (Édition du Cher), no 3124,‎ , p. 24.
  34. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  35. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Notice no PA00096787.
  40. a et b Notice no PA00096788.
  41. Notice no PA00096790.
  42. Roger Picard, La Vienne dans la guerre 1939/1945 : la vie quotidienne sous l'Occupation, Lyon, Horvath, 1993, 264 pages (ISBN 2-7171-0838-6), p. 41.
  43. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Buchsenschutz (dir.), L'Europe celtique à l'âge du fer : VIIIe – Ier siècles, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Nouvelle Clio », , 437 p. (ISBN 978-2-13-057756-0). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Collectif - DIREN (Direction Régionale de l'Environnement), « Fiche 9 : La vieille ville de Dun-sur-Auron. », dans Direction Régionale de l'Environnement, Atlas des sites du département du Cher., Centre du développement durable, , 110 p. (lire en ligne [PDF]), pages 51 à 56.
  • Michèle Dassas, « Dun-sur-Auron : la guerre des Lys », dans Michèle Dassas, Sur la Route de Jacques Cœur : Rêves et découvertes - des lieux et des contes, Romorantin, Éditions CPE, , 192 p. (ISBN 2-84503-168-8), pages 141 à 148.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]