L'Artiste

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L'Artiste
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Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire
Genre Beaux-Arts, littérature
Date de fondation 1831
Ville d’édition Paris

ISSN 0240-2750
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L’Artiste, journal de la littérature et des beaux-arts est une revue hebdomadaire illustrée française publiée de 1831 à 1904.

Histoire du support[modifier | modifier le code]

L’Artiste, journal de la littérature et des beaux-arts est lancé le 6 février 1831 par Achille Ricourt, peintre et grand amateur de théâtre. Le frontispice qui orne la première page est de Tony Johannot.

Les beaux-arts et la littérature y tenaient une place prépondérante jusqu’en 1859, date à laquelle le périodique devint plus largement littéraire. Dirigée successivement après Ricourt, par Hippolyte Delaunay, puis Arsène Houssaye, elle absorba, par la suite, la Revue de Paris.

Elle fit connaître des plumes prestigieuses et publia notamment des articles de Gérard de Nerval, Théophile Gautier (qui fut rédacteur en chef de 1856 à 1859) , Jules Janin, Étienne Eggis, Théodore de Banville, Henri Murger, Charles Monselet, Champfleury, Charles Baudelaire, Joseph Méry, Eugène Sue et Alphonse Esquiros.

Le roman le Colonel Chabert d’Honoré de Balzac y fut publié en 1832 sous le titre la Transaction, ainsi que la première des cinq parties d’Autre étude de femme, en mars 1842. La nouvelle le Chef-d'œuvre inconnu de Balzac y fut publié deux fois sous les titres Maître Frenhofer, en août 1831, et Catherine Lescault, conte fantastique, la même année.

Vers la fin des années 1850, Houssaye veut faire de cette revue qu'il dirige un « musée de la gravure », pour « faire connaître les richesses successives des musées et des collections particulières, en France et à l'étranger »[1].

En 1881, c'est Jean Alboize qui rachète la revue à Houssaye, et la sous-titre d'abord « histoire de l'art contemporain » puis « revue de l'art contemporain » : en 1892, il lance une publication trimestrielle intitulée Les Peintres-lithographes - Album de l'Artiste, composée de dix lithographies originales et inédites. Cet album, dut à l'inititiative de Léonce Bénédite et Henri Patrice Dillon[1], prend fin en 1897.

Les collaborateurs plus régulier sont Jules Chéret, Roger Marx, et Louis Morin.

En 1898 démarre la dernière série : quelques estampes sont offertes en prime aux abonnées.

Né à Carcassonne en 1851, Alboize, qui fut conservateur du musée de Fontainebleau, meurt en 1904, et la revue s'arrête définitivement.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « L'image de l'affiche dans la revue L'Artiste : l'exemple de Jules Chéret » par Sophie Pauliac, in Images & Narrative, n°20, décembre 2007.

Liens externes[modifier | modifier le code]