Jean-Baptiste Isabey

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Jean-Baptiste Isabey
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Horace Vernet, Portrait du peintre Jean Baptiste Isabey (1828), Paris, musée du Louvre.
Naissance
Décès
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Paris (France)
Sépulture
Autres noms
Isabey (père)
Nationalité
Activités
Portraitiste en miniatures sur ivoire
Autres activités
Décorateur, Couturier
Maître
Élève
Lieux de travail
Nancy (jusqu'en ), Paris (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Mécènes
Enfant
Distinctions
Œuvres principales
Portrait de Bonaparte à la Malmaison

Jean-Baptiste Isabey né à Nancy le et mort à Paris le est un peintre, miniaturiste, aquarelliste, dessinateur, lithographe, décorateur d'opéra et costumier français.

À l'époque de la grande peinture historique, Isabey pratique l’art de la miniature. Il connaît le succès, aussi bien sous le Premier Empire qu'auprès des diplomates du congrès de Vienne. Il est le père d'Eugène Isabey, peintre, dessinateur et graveur romantique tout aussi célèbre du Second Empire.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né à Nancy dans une famille modeste d'un marchand épicier, Jacques Isabey son père, et Marie Poirel sa mère[1], Jean-Baptiste Isabey a un frère ainé Louis (1766-1813) violoniste, qui est premier violon du tsar de Russie et une sœur. Jean-Baptiste Isabey devient élève du paysagiste Jean-Baptiste Claudot et du fresquiste Jean Girardet. En 1783, il supplée à ses maîtres dans la surveillance de travaux sur Nancy, mais en 1785, il doit quitter Nancy pour Paris et gagner sa vie comme peintre de dessus de boîtes et de boutons historiés. En 1787, après quelques leçons prises auprès de son compatriote François Dumont, peintre miniaturiste de Marie-Antoinette, il est présenté à la reine habillé et maquillé en jeune femme par la comtesse de Calignac lors d'un bal masqué[2]. Admis à la cour, il est employé à Versailles pour peindre des portraits des ducs d'Angoulême et de Berry. La reine lui passe une commande de portraits-miniatures qui est, à partir de ce moment, suivie de nombreuses autres par les cours de France successives et ce jusqu'à sa mort. Il rencontre Hubert Robert et travaille sous sa direction pour le château de Beauregard du comte d'Artois, le futur Charles X.

La Révolution et l'Empire[modifier | modifier le code]

François Gérard, Jean-Baptiste Isabey et sa fille Alexandrine, Paris, musée du Louvre.

En 1788, il devient l'un des élèves de Jacques-Louis David, avec qui le lie une profonde amitié et il l'assiste dans la réalisation du tableau Les Amours de Pâris et d'Hélène, dont il peint les détails et l'architecture du fond[3].

En 1789, il devient membre de la loge maçonnique Les Amis réunis[1]. Il réalise alors des portraits de consolation, miniatures que les émigrants partageaient en famille entre parents et enfants se quittant, puis il réalise 228 portraits des députés de l'Assemblée nationale payé chacun 6 francs[4]. Ce serait à la suite de son portrait de Mirabeau que ce dernier lui conseille de renoncer à la peinture d'histoire pour se consacrer aux portraits, à la miniature et à l'aquarelle[5].

En 1791, Isabey expose pour la première fois au Salon ; il y expose régulièrement jusqu'en 1841[6]. En 1791 naît sa fille Alexandrine, dont le baron Gérard peint en 1795 le portrait avec son père, Jean-Baptiste Isabey et sa fille (Paris, musée du Louvre). Le , il épouse Justine Laurisse de Salienne, issue d'une famille noble désargentée et mère de l'enfant. Celle-ci figure, entourée de leurs trois premiers enfants dans son dessin au sépia présenté au Salon de 1797 et intitulé La Barque. En 1792, nommé capitaine chargé de la garde du Louvre avec la troupe des élèves des arts[7]. Sous le directoire, il fait un voyage en Normandie qu'il lithographie en un album.

En 1796, il rencontre Madame Campan et devient professeur de dessin à l’Institution nationale de Saint-Germain qu'elle a fondé. Là, il rencontre la famille Bonaparte. Il devient un intime du château de la Malmaison, où il dessine le portrait de Bonaparte.

En 1794 naît sa seconde fille Louise-Simone — parfois nommée Lucy —, puis son fils Hector en 1797 et en 1803 naît son fils le peintre Eugène Isabey.

En 1799, comme d'autres artistes peintres, il obtient un atelier dans les galeries du palais du Louvre[8] au N°23. Il est entouré de nombreux élèves.

Le Sacre[modifier | modifier le code]

Jacques-Louis David, Le Sacre de Napoléon (1805-1807, détail), Paris, musée du Louvre. Costumes créés par Isabey.

En 1804, il est nommé « Ordonnateur des réjouissances publiques et des fêtes particulières aux Tuileries, Dessinateur du Sceau des titres ». En 1805, il est nommé « Premier Peintre de ma Chambre » par l'impératrice Joséphine de Beauharnais, puis dessinateur du cabinet de l'empereur Napoléon Ier ; à ce titre, il participe à la mise en scène de leurs sacres à Notre-Dame, il crée les costumes et robes de tous les participants. Les estampes qu'il exécute pour la commémoration s'ajoutèrent au célèbre tableau de Jacques-Louis David, travail pour lequel il est payé par Louis XVIII en 1814. Un logement lui est attribué à la manufacture de Sèvres en 1809 ; il y dessine des modèles de tasses et d'assiettes à l'effigie de l'Empereur. En 1810, il dessine les miniatures de la Table des Maréchaux, un guéridon réalisé à la manufacture de Sèvres aujourd'hui conservé au château de Malmaison qui représente Napoléon assis sur un trône d'airain entouré de ses maréchaux. Il livre des dizaines de portraits en miniature de l'Empereur, que celui fait monter en boîte pour ses présents.

En 1805, il devient peintre-décorateur des théâtres de Saint-Cloud et des Tuileries. Il devient dessinateur en chef à l'opéra de Paris à partir de 1810[9]. Il est le dernier peintre académique à diriger l'atelier des décors de l'opéra de Paris jusqu'en 1815[10] ou 1828[11]. Il a dans son équipe son gendre Pierre-Luc-Charles Ciceri et Louis Daguerre[12]. On lui doit les décors des opéras : Les amours d'Antoine et Cléopâtre (1808), Armide (1811), L'enfant prodige (1812), Les Abencérages ou L'étendard de Grenade (1812-1813) et un Oreste (1815). Il dessine des robes, costumes, châles et cachemires pour les manufactures de Lyon et de Jouy[13]. Il organise avec l'architecte Fontaine le mariage de Napoléon Ier et de Marie-Louise d'Autriche au palais du Louvre. En 1811, Isabey devient professeur d'aquarelle de l'impératrice Marie-Louise. En 1812, elle lui commande les portraits de sa famille à Vienne. En 1814, Louis XVIII lui commande son portrait, puis de partir à Vienne pour suivre le congrès et y peindre les portraits des participants. Il y organise une fête grandiose pour l'impératrice Beatrix. Il y peint aussi le portrait du roi de Rome qu'il remet à Napoléon à Paris à son retour.

La Restauration[modifier | modifier le code]

D'après Pierre-Luc-Charles Ciceri, Palais de marbre rehaussé d'or, décor, reconstitution en 2018, opéra royal du château de Versailles[14].

Son fils Hector meurt à la bataille d'Arcis-sur-Aube le [15].

Bien qu'ayant été fidèle à Napoléon lors de son retour d'Elbe, il n'en est pas moins partie prenante à la Restauration. Il s'exile cependant en Angleterre au printemps 1816. Louis XVIII lui accorde le droit de publier ses lithographies du congrès de Vienne, et dans son petit hôtel particulier de la rue des Trois-Frêres, il tient salon et donne des concerts de Cherubini, Boieldieu avec la chanteuse Sophie Gail. Il fait l'acteur et le clown ; la comtesse d'Abrantès témoigne : « Comme il jouait la comédie ! Comme il improvisait un proverbe ! Comme il faisait bien toutes ces charges qui réunissaient la gaîté et l’esprit, et faisaient oublier Dugazon !… Jamais je n’oublierai Isabey lorsqu’il sautait autour d’un salon, sur les bras des fauteuils, imitant un singe et épluchant une noix[16]. ». En 1820, il voyage en Angleterre, puis en 1822 en Italie dont il tire des lithographies[17]. En 1823, Louis XVIII le nomme dessinateur et ordonnateur des fêtes et spectacles de la Cour. En 1824, il agence le décor de la chapelle ardente pour les funérailles de Louis XVIII. Il est nommé par Charles X, dessinateur du cabinet du roi et organise, assisté de son gendre Cicéri, le couronnement de Reims. Il est promu officier de la Légion d'honneur.

Après la mort de sa femme en 1829, il épouse en seconde noces une élève, Eugénie Rose Maystre (1794-1857), avec qui il a deux enfants, Henri (1832-1835) et Henriette Augustine Eugénie (1837-1881).

En 1829, à la suite de la mort de sa première épouse, il quitte son hôtel particulier et s'installe rue Cadet chez sa nouvelle épouse puis, en 1834, s'installe au 25, quai de Conti dans un appartement de l'Académie, qui ne l'élit pas malgré trois tentatives. On lui attribue également un appartement au château de Versailles pour la belle saison, appartement qu'il conserve jusqu'à la fin de ses jours. La monarchie de Juillet lui confère le titre de conservateur adjoint des musées royaux auprès de François Marius Granet. Il pratique assidûment la lithographie et l'héliogravure en reproduisant ses modèles et dessins[18]. Il apparaît sous le nom de « Isabey, père » dans le catalogue du Salon de 1841[19], où il présente un Saint Jean en section peinture.

Lors de la Deuxième République, il signe « Isabey, patriote de 1789 ». Sous le Second Empire en 1852, le musée du Louvre lui consacre une salle pour ses dessins de costumes de l'Empire[20]. Ces miniatures de Napoléon, Joséphine et de la cour sont largement reproduites en illustration de livres[21].

Napoléon III lui accorde une pension de 6 000 francs pour celui qui fut le professeur de dessin de sa mère Hortense de Beauharnais, et lui remet la cravate de commandeur de la Légion d'honneur en 1854[22]. Il fréquente le salon de la princesse Mathilde.

Si il peint jusqu'à ses 70 ans, il écrit sa biographie abrégée en 1843[23] puis renonce à peindre dans les dernières années.

Famille[modifier | modifier le code]

Alexandrine Isabey-Cicéri dite « Maman Cicéri » (1791-1871), photographie de Nadar, Paris, BnF.

Il est le père d'Eugène Isabey, peintre de marine de l'école romantique et le beau-père du peintre décorateur d'opéra et de théâtre Pierre-Luc-Charles Ciceri, lequel épouse sa fille Alexandrine le .

Jean-Baptiste Isabey est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise (20e division)[24],[25] aux côtés de sa première épouse Justine Laurisse de Salienne (1765-1829), ainsi que de sa seconde épouse Eugénie Rose Maystre (morte en 1857), d'Eugène Louis Isabey (1803-1886) son fils et élève, et de son frère Louis Isabey (mort en 1813), musicien de la Chapelle du roi et premier violon de l'empereur de Russie.

Élèves[modifier | modifier le code]

Son atelier est représenté dans le célèbre tableau Réunion d'artistes dans l'atelier d'Isabey peint vers 1798 par Louis Léopold Boilly (Paris, musée du Louvre).

Certains de ses élèves deviennent des pionniers de la photographie après 1840.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Isabey représente en Europe l'excellence de l’école française de miniaturistes, une renommée acquise notamment par la qualité de ses ivoires peints à la gouache, en règle générale entourés de cadres précieux ou sertis dans des boîtes d’or. Il sut adapter cette technique et abandonner ce support au profit du papier vélin qui lui permit de vaporeux effets de ciel aquarellés[27]. Ses miniatures sont également reproduites par la suite pendant tout le XIXe siècle en décor de céramique, en gravure et en lithographie par lui-même ou au travers d'ateliers.

Autriche
Espagne
France

Dessins[modifier | modifier le code]

  • Homme assis appuyé sur le bras droit, pierre noire, estompe et craie blanche sur papier brun, H. 0,468 ; L. 0,607 m[33]. Paris, Beaux-Arts de Paris[34]. Éxécuté durant la même séance de pose que l'académie d'Anthelme-François Lagrenée, le dessin d'Isabey s'en distingue radicalement par la technique et l'esprit. Isabey s'intéresse aux contrastes d'ombre et de lumière sur le corps, modelant les passages par l'estompe et rehaussant l'ensemble par un usage important du blanc. Il livre un dessin en clair-obscur, tout en subtilité, dont le traitement délicat n'empêche pas la présence ni la force.
  • Portrait d'Anne-Louis Girodet, crayon noir et estompe sur papier, diam : 0,117 m[35]. Paris, Beaux-Arts de Paris[36]. Ami et condisciple d'atelier, Isabey réalise ce portrait probablement avant le départ de ce dernier pour l'Italie en 1790. Le modèle apparaît de profil et en médaillon, son regard appuyé est difficile à interpréter, regret, attente ou espérance, il est à l'aube de sa carrière.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Suite de dessins des 31 costumes d'apparat du sacre de l'Empereur, traduits en gravure, Paris, Imprimerie impériale, 1805-1810[37].

Une robe dessinée par Jean-Baptiste Isabey pour le sacre de Napoléon[modifier | modifier le code]

Anonyme, La comtesse Bérenger (1773-1828), épouse du comte Jean Bérenger, localisation inconnue.

Au sacre de l'empereur, la comtesse Bérenger (1773-1828), épouse du Comte Jean Bérenger porte une robe dessinée par Isabey, comme toutes les tenues portées, ce jour-là, par les princes, princesses, ministres, sénateurs, conseillers d'État.

La robe est en tulle de soie ivoire, agrémentée de fines broderies métalliques et d'un double volant métallique au niveau de l'encolure. Les épaules sont soulignées par deux petits volants dentelés en tulle ivoire. Elle se ferme au dos au niveau de la poitrine, au moyen de deux liens coulissants. La traîne est en velours de soie rouge, ornée de broderies métallique dorée, avec un revers en satin blanc[38].

À part cette tenue des Bérenger, il n'existe plus dans le monde aucun vêtement du sacre de l'empereur. Cette robe et cette traîne de cour ont été présentées pour l'exposition Les Trésors de la Fondation Napoléon. Dans l'intimité de la Cour impériale, qui s'est tenue pour le bicentenaire de la cérémonie, du au à Paris au musée Jacquemart-André à l'initiative de la Fondation Napoléon[38].

Depuis lors, elles sont régulièrement exposées dans divers musées en France et dans le reste du monde.

Réception critique[modifier | modifier le code]

Miniaturiste célébré de son vivant, ordonnateur des fêtes impériales et royales, Jean-Baptiste Isabey est souvent considéré comme un peintre mineur par rapport à la figure centrale de David. La miniature n'étant pas reconnue par l'Académie des beaux-arts[39], sa figure est rapidement éclipsée de son vivant par la figure majeure du romantisme et pré-impressionniste son fils Eugène Isabey et l'invention de la photographie [Références Nécessaires]. On le trouve souvent décrit comme Isabey père dans les dictionnaires et ventes du XIXe siècle. D'autant que son gendre Pierre-Luc-Charles Ciceri devient une figure majeure du décor d'opéra et de théâtre, inventeur des dioramas avec Daguerre. En 1900, il est encore considéré comme le « miniaturiste des Rois », mais Louis Gillet se doit de répondre dans son étude, de sa facilité, de sa versatilité politique, quand « il demeure le souvenir d’un homme qui, pendant trente ans, a été l’artiste favori de toutes les aristocraties d’Europe de la divine Juliette à Mme de Staël, de Pauline Borghèse à la princesse Wolkonska, des « Merveilleuses » du Directoire aux « Lionnes » de la Restauration[40] », si pour Mme de Basily-Callimaki, qui publie son catalogue raisonné en 1909, il apparaît comme un « petit maître ». Pour Henri Bouchot, la reproduction systématique et discutable en atelier des miniatures du peintre par des élèves plus ou moins appliqués et doués, l'abus de voiles et de gazes sur les portraits féminins par Jean-Baptiste Isabey, redoublé du problème de l'insolation des miniatures qui apparaissent avoir des couleurs fanées avec le temps fondent les limites de l'œuvre et d'un jugement les concernant[41]. Concernant ces dernières, il s'agit de copies, non signées de la main d'Isabey père comme l'explique La société d'histoire de la Lorraine et du musée Lorrain dans une de ses éditions, grâce à une lettre de son fils Eugène Isabey daté du 26 Avril 1882[42].

Expositions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Jean-Baptiste Isabey » sur geneat.org.
  2. Selon ses propres souvenirs in : Auguste Lacaussade, « J-B Isabey, sa vie et ses œuvres », Revue européenne : lettres, sciences, arts, voyages, politique, 1859, p. 308.
  3. Edmond Taigny, J.-B. Isabey : sa vie et ses œuvres, E. Panckoucke, 1859, p. 356.
  4. Edmond Taigny, op. cit., p. 314.
  5. Gustave Labat, Étude sur quelques miniaturistes de 1750 à 1815. Exposition Bibliothèque nationale, mai-octobre 1906 (Éd. 1907), Hachette, 2021, p. 4 (ISBN 2329555628).
  6. « Isabey exposa à vingt-et-un salons ; d’abord en 1791 pour la première fois, quoiqu’il ne figure pas dans le livret, mais la critique parle de ses œuvres et le traite de « premier peintre en miniature et merveilleux dessinateur », ensuite ses succès continuent aux salons de 1793, 1795, 1796, 1799, 1804, 1806, 1810, 1812, 1817, 1824, 1827, 1831, 1834, 1835, 1836, 1837, 1838, 1839, 1840, 1841. » in : Mme de Basily-Callimaki, J.-B. Isabey. Sa vie, son temps, suivi du catalogue de l’œuvre gravé par lui et d’après lui, par Mme de Basily-Callimaki, Paris, Frazier-Soye, graveur et imprimeur. gr. in-4°, 1909, p. 440.
  7. Marc Allégret, « Jean-Baptiste Isabey », Revue du Souvenir Napoléonien, no 431, octobre-, pp. 57-58 (en ligne sur napoleon.org).
  8. Pierre Rosenberg, « Boilly, l'atelier d'Isabey », in : Dictionnaire amoureux du Louvre, Plon, 2007.
  9. Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français : publication trimestrielle, Paris, Société de l'histoire de l'art français, , pp. 42-44.
  10. Nicole Wild, Théâtre et décorateurs, Décorateurs et Costumiers, Paris, BnF, 1993, pp. 279-346 (en ligne).
  11. Florence Gétreau, « Peindre les lieux, le public et les chanteurs du spectacle lyrique. Évoquer le spectacle... », in: Hervé Lacombe, Histoire de l’opéra français, du Consulat aux débuts de la IIIe République, Fayard, pp. 1106-1115 ; pp. 1125-1127, 2020 (ISBN 978-2-213-70956-7) (en ligne sur halshs.archives-ouvertes.fr).
  12. (en) John Hannavy, Encyclopedia of Nineteenth-Century Photography, New York, Taylor and Francis Group, 2008, p. 363.
  13. Louis Gillet, « Essais et Notices. Le Miniaturiste des Rois », Revue des Deux Mondes, 5e période, tome 55, 1910, pp. 699-708.
  14. Décor créé à l'occasion de l'inauguration du musée de l'Histoire de France en 1837, reconstitué en 2018.
  15. Mme de Basily-Callimaki, op. cit., p. 143.
  16. Laure Junot d'Abrantès, cité in : Louis Gillet, op. cit., pp. 699-708.
  17. Divers Essais Lithographiques de J.B. Isabey, Publiés a Paris en 1818 et Voyage en Italie par J.B Isabey en 1822 recueil de 30 lithographies.
  18. Bonaparte, 1er consul, d'après Jean-Baptiste Isabey, Auxonne, musée Bonaparte (cf. « Bonaparte, 1er consul, d'après J.B. Isabey », notice no 01720017209, base Joconde, ministère français de la Culture.).
  19. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure, et […] au Musée Royal De Société des artistes français. Salon de 1841, Paris, p. 128.
  20. Le Nouvelliste : quotidien politique, littéraire, industriel et commercial, ([ark:/12148/bpt6k62622902 en ligne sur Gallica]).
  21. Alexandre Dumas, Napoléon avec douze portraits en pied gravés sur acier… d'après les peintures et les dessins de Horace Vernet, Tony Johannot, Isabey, Jules Boilly, etc. Paris, 1840.
  22. Edmond Taigny, « J-B Isabey, sa vie et ses œuvres », Revue européenne : lettres, sciences, arts, voyages, politique, Auguste Lacaussade éd., 1859, pp. 501-528.
  23. Jean Baptiste Isabey, Abrégé de ma biographie, manuscrit, Paris, BnF.
  24. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père-Lachaise, Mémoire et Documents, , 867 p. (ISBN 978-2-914611-48-0), p. 429-430
  25. Domenico Gabrielli, Dictionnaire historique du cimetière du Père-Lachaise XVIIIe et XIXe siècles, Paris, éd. de l'Amateur, , 334 p. (ISBN 978-2-85917-346-3, OCLC 49647223, notice BnF no FRBNF38808177).
  26. Deux de ses œuvres sont conservées à Paris au département des arts graphiques du musée du Louvre[réf. nécessaire].
  27. a b et c Valérie Bougault, « Actualité : Isabey portraitiste européen », Connaissances des arts,‎ .
  28. M-L. d'Autriche, Vienne.
  29. Napoléon 1er, Vienne
  30. Carlos Gutierrez, Madrid.
  31. D'Arlincourt, base Joconde.
  32. Escalier, notice du Louvre.
  33. « Homme assis appuyé sur le bras droit, Jean-Baptiste Isabey, sur Cat'zArts »
  34. Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, de l’alcôve aux barricades de Fragonard à David, Beaux-Arts de Paris les éditions, 2016, p.34-35, Cat. 6
  35. « Portrait d'Anne-Louis Girodet, Jean-Baptiste Isabey, sur Cat'zArts »
  36. Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, de l’alcôve aux barricades de Fragonard à David, Beaux-Arts de Paris les éditions, 2016, p.188-189, Cat. 64
  37. En ligne sur Gallica.
  38. a et b Fiche de la robe et traîne de cour de madame bérenger sur napoleon.org.
  39. Cyril Lécosse, « Quelle légitimité pour les peintres en miniature ? Le petit format à l’épreuve des discours académiques », Études Épistémè, no 36, 2019 (en ligne sur journals.openedition.org, mis en ligne le , consulté le ).
  40. Louis Gillet, op. cit., pp. 699-708.
  41. Henri Bouchot, La miniature française, 1750-1825, Paris, Éd. Émile-Paul, 1910, pp. 255-288.
  42. Société d'histoire de la Lorraine et du Musée lorrain Auteur du texte et Musée lorrain (Nancy) Auteur du texte, « Le Pays lorrain : revue régionale bi-mensuelle illustrée / dir. Charles Sadoul », sur Gallica, (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edmond Taigny, J.-B. Isabey : sa vie et ses œuvres, E. Panckoucke, 1859.
  • Mme de Basily-Callimaki, J.-B. Isabey. Sa vie, son temps, suivi du catalogue de l’œuvre gravé par lui et d’après lui, par Mme de Basily-Callimaki, Paris, Frazier-Soye, graveur et imprimeur. gr. in-4°, 1909.
  • Jean-Michel Vinciguerra, « Les Mystères d’Isis ou l’Égypte antique d’après les décorateurs de l’Opéra : sur quelques acquisitions récentes du département de la Musique », in: L’Antiquité à la BnF, (en ligne sur antiquitebnf.hypotheses.org).
  • Cyril Lécosse, Jean-Baptiste Isabey : petits portraits et grands desseins, préface de Philippe Bordes, Paris, Cths Comité des travaux historiques et scientifiques - INHA, 2018 (ISBN 978-2-7355-0855-6).
  • Louis Gillet, « Essais et Notices. Le Miniaturiste des Rois », Revue des Deux Mondes, 5e période, tome 55, 1910, pp. 699-708.

Liens externes[modifier | modifier le code]