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Fourqueux

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Fourqueux
Fourqueux
Hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Métropole Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Saint-Germain-en-Laye
Intercommunalité Communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine
Statut Commune déléguée
Maire délégué Daniel Level
Code postal 78112
Code commune 78251
Démographie
Gentilé Foulqueusiens
Population 4 026 hab. (2016 en diminution de 1,68 % par rapport à 2011)
Densité 1 097 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 15″ nord, 2° 03′ 58″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 176 m
Superficie 3,67 km2
Historique
Date de dissolution
Commune(s) d’intégration Saint-Germain-en-Laye
Localisation

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Fourqueux est une ancienne commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Le , elle fusionne en une commune nouvelle avec Saint-Germain-en-Laye.

Ses habitants sont appelés les Foulqueusiens ou, plus communément, les Fourqueusiens plus tard.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Fourqueux est située à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Paris. Les communes limitrophes de Fourqueux sont Saint-Germain-en-Laye au nord-est, Mareil-Marly à l'est, L'Étang-la-Ville au sud-est, Saint-Nom-la-Bretèche au sud-ouest, et Chambourcy à l'ouest. Son territoire est limité au sud et à l’ouest par la Forêt de Marly ; 193 hectares de la forêt appartiennent à la commune. La commune abrite le Golf de Fourqueux qui comptabilise 63 hectares de terrain, soit un tiers du territoire communal[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes R2N, R2S et R5 du réseau de bus Résalys, par la ligne 15S du réseau de bus Entre Seine et Forêt et par la ligne 27 de la société de transport CSO.

Le sentier de grande randonnée GR 1 (tour de l’Île-de-France) traverse la partie boisée de la commune à l'extrème sud-ouest, de Saint-Nom-la-Bretèche au sud à Chambourcy à l'ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes filicosus[2], In Filcusas au IXe siècle, Filcusas au IXe siècle[2], Fulcosa et Fulcosium au XIIe siècle, Forquensa au XIVe siècle, puis Fourqueusa [Quand ?], Fourques et Fourqueus [Quand ?], Fourqueux au XVIe siècle[3].

Fourqueux est issu de Filicosus, déjà altéré en Filcusas au IXe siècle, le latin disait filis pour fougère. Un terrain où croissent des fougères est signalé à l'aide du suffixe -osus[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Habité à l'époque néolithique, le territoire occupé aujourd'hui par la commune de Fourqueux était fréquenté à l'époque mérovingienne, comme en témoigne le baptistère toujours visible dans la cave de la Villa Collin.

Au VIIe siècle, la reine Clotilde y finance une chapelle, qui deviendra, au XIIe siècle, l'église Sainte-Croix, ainsi baptisée en raison des restes de la « Vraie Croix » que Saint Louis aurait rachetés en 1238.

En 811, le nom de la localité est mentionné dans le testament de Charlemagne, qui cite également ses vignes.

Il semble qu'au Moyen Âge, ce territoire comprenait essentiellement des taillis et des forêts couvertes de fougères (filcusas), qui lui ont donné son nom[3]. Au XIe siècle, l'abbaye de Joyenval, qui cultive des terres attenantes, décide d'essarter la forêt pour ouvrir des routes vers les localités des environs. Quelques colons s'établissent sur le terrain, qui devient alors Fulcosium, puis Fulcosa au XIIe siècle. Le seigneur Barthélemy de Fulcosa et ses descendants y exerçaient alors la haute, moyenne et basse justice.

L'église date du XIIIe et XIVe siècles.

Territoire de chasse, Fourqueux devient progressivement une terre agricole.

En 1539, Étienne de Montmirail, qui a hérité de la seigneurie, la vend à Pierre Séguier (1504-1580), président du parlement de Paris. Son petit-fils Pierre Séguier, devenu garde des Sceaux du cardinal de Richelieu, cède le domaine au roi Louis XIII le . Le roi en fait don à son médecin, Charles Bouvard. Ses descendants, les Bouvard de Fourqueux garderont le domaine jusqu'à la Révolution française, peu après la mort de Michel Bouvard de Fourqueux. Leurs cercueils sont conservés dans la cave voûtée de l'église de Fourqueux.

Le dernier seigneur de Fourqueux fut le comte de Monteynard, qui vendit le château en 1841. Le bâtiment fut alors détruit, et ses matériaux vendus.

En villégiature dans la région, Victor Hugo découvre Fourqueux, et décide, en 1836, de louer pour sa famille une maison rue de Saint-Nom, propriété de la famille Marret. Sa fille Léopoldine fit sa communion à l'église Sainte-Croix du village. D'autres personnalités de l'époque sont venus rendre visite à Hugo, comme Alexandre Dumas.

Après la Première Guerre mondiale], le peintre Henri Marret s'installe définitivement dans la maison familiale, et aménage son atelier dans le parc. La chanteuse Chantal Goya et son mari Jean-Jacques Debout y habiteront également par la suite.

Dans les années 1980-1990, un boom immobilier, surtout dû à la présence du Lycée International, fait étendre la commune, et crée ce qui est aujourd'hui le quartier des Terres Fleuries. Logiquement, c'est le principal lieu d'habitation des expatriés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[4], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des l'Yvelines et son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la sixième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1793 à 1967 du canton de Saint-Germain-en-Laye du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Yvelines, elle intègre en 197 le canton de Saint-Germain-en-Laye-Sud[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune réintègre le canton de Saint-Germain-en-Laye, dont la composition a été mofifiée.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération Saint-Germain Seine et Forêts, créée en 2014 sous le statut de communauté de communes et transformée en communauté d'agglomération le .

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes, et la constitution d'intercommunalités de plus de 200 000 habitants en seconde couronne d'Île-de-France afin qu'elles soient en mesure de dialoguer avec la Métropole du Grand Paris, cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former le , la communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine (CASGBS), dont la commune est désormais membre.

Création de la commune nouvelle[modifier | modifier le code]

La municipalité de Saint-Germain-en-Laye annonce fin 2017 le lancement d'une réflexion en vue d'une fusion de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux, Mareil-Marly et l'Étang-la-Ville, qui prendrait la forme d'une commune nouvelle en janvier 2019. Cela permettrait selon Saint-Germain-en-Laye de mieux influer et répondre aux enjeux induits par la métropole du Grand Paris tout en accentuant la représentativité des communes regroupées au sein de la communauté d'agglomération Saint Germain Boucles de Seine.

L'Étang-la-Ville se retire du projet en septembre 2018.

Suite à l'impossibilité de trouver une majorité pour voter le budget 2018, des élections municipales partielles ont lieu à Mareil-Marly. Dès le 1er tour, le 23 septembre 2018, la liste ADN-Mareil l'emporte (avec 59,16% des voix). Son programme écarte le projet de commune nouvelle au 1er janvier 2019. Fourqueux se retrouve donc la seule petite commune potentiellement fusionnée avec Saint-Germain-en-Laye le 1er janvier 2019.

Une consultation citoyenne auprès des habitants de Fourqueux est organisée par la mairie le 30 septembre 2018. Près de 70% des 614 participants se prononcent contre le projet de commune nouvelle[6]. Le maire maintient néanmoins le projet de fusion et fait voter en conseil municipal le à main levée la modification du périmètre de l'étude. Il obtient 18 votes pour, 8 votes contre et une abstention.

Un collectif citoyen "Fourqueux-Citoyen"[7] créé en octobre 2018 s'oppose à la fusion avec Saint-Germain-en-Laye dès le . Une pétition en ligne "Non à la disparition de Fourqueux dès le 01/01/2019" est lancée sur change.org[8] le 13 octobre 2018. Elle recueille près de 1800 signatures en moins de 20 jours. La tenue simultanée dans les villes des conseils municipaux chargés de formaliser la demande de création d'une commune nouvelle qui conserverait la dénomination de Saint-Germains-en-Laye' a néanmoins lieu le . Le conseil municipal de Fourqueux se tient dans une ambiance houleuse[9] et la fusion est votée par 17 voix "Pour", 9 "Contre" et 1 abstention[10]. Suite à une erreur de procédure, ce vote est annulé et le conseil municipal est à nouveau convoqué le 17 décembre 2018. Résultat de ce second vote : 15 voix "Pour", 10 voix "Contre" et 2 abstentions.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1870 1907 Jean Vincent Cayeux    
1907 1929 Pierre Champy    
1929 1944 Henri Marret   Artiste peintre
1944 1945 Gustave Yvert    
1945 1956 Jean Gonin    
1956 1966 Roger Belzeaux    
1966 mars 1989 Yves Petel    
mars 1989 mars 2008[11] Jean-Paul Binard DVD  
mars 2008 décembre 2018 Daniel Level[12],[13] UMPLR Formateur
Conseiller général du canton du Pecq (2004 → 2015)
Vice-président de la CA Saint Germain Boucles de Seine (2016 → )

Liste des maires délégués[modifier | modifier le code]

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2019[14] En cours
(au 13 janvier 2019)
Daniel Level LR Vice-président de la CA Saint Germain Boucles de Seine (2016 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède une fleur en 2007[15].

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2012[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 4 026 habitants[Note 1], en diminution de 1,68 % par rapport à 2011 (Yvelines : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
462416431367352329337320349
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
336336360359338350343368365
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
351369350345490653672603782
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
8409662 0292 3074 0534 1614 2174 0853 996
2016 - - - - - - - -
4 026--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,5 %) était en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune était supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) était du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,3 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 16,3 %, 45 à 59 ans = 25,4 %, plus de 60 ans = 18 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 18,9 %, 45 à 59 ans = 27,6 %, plus de 60 ans = 17,1 %).
Pyramide des âges à Fourqueux en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,5 
4,0 
75 à 89 ans
3,9 
14,0 
60 à 74 ans
12,7 
25,4 
45 à 59 ans
27,6 
16,3 
30 à 44 ans
18,9 
16,0 
15 à 29 ans
15,9 
24,3 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Sports[modifier | modifier le code]

Un grand nombre des expatriés sont inscrits dans les associations sportives de la ville. Ils représentent 30 % de l'effectif du club de foot, qui a connu de nombreux succès sportifs lors de la saison 2010-2011.

Enfin, le stade de football Claude-Bocard est souvent utilisé afin d'héberger les manifestations culturelles du lycée international se déroulant à l'extérieur (à l'exception notable du « Lycée en Fête »).

De plus, un stade héberge également les rencontres sportives liées aux échanges franco-allemands (jumelage Fourqueux-Schwelm).

Événements culturels et festivités[modifier | modifier le code]

Une fête du village est organisée tous les ans en début d'année scolaire (septembre) et elle a lieu au stade de la commune (animations, feux d'artifices)[22]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Fourqueux compte[Quand ?] une dizaine de commerces, répartis sur deux sites, la place de la Grille et, au cœur du vieux Fourqueux, la place Victor Hugo. Fourqueux possède également un petit Business Park hébergeant une dizaine de sociétés[réf. nécessaire].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 70 942 €, ce qui plaçait Fourqueux au 8e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Croix.
  • La Villa Collin, qui contient encore de très belles pièces et œuvres d'art, fut réalisée en 1892 par Joseph Auguste Émile Vaudremer pour l'horloger Armand Collin  ; elle est classée monument historique.
  • La maison de Victor Hugo : la demeure qui abrita la famille Hugo fut rachetée par le peintre Henri Marret, dont certaines œuvres sont encore à Fourqueux. Cette demeure est riche de souvenirs, en raison des artistes qui s'y sont succédé.
  • L'église Sainte-Croix : la première église en bois datait du VIIe siècle. Elle fut détruite, et une nouvelle fut construite au XIIe siècle, classée depuis monument historique.
  • La bibliothèque.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Fourqueux

Les armes de Fourqueux se blasonnent ainsi :
d'azur à trois fasces accompagnées en chef d'un croissant et en pointe de trois étoiles, le tout d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.ville-fourqueux.fr/Le-Village/Presentation/Situation-geographique
  2. a b et c Noms de lieu d'Île-de-France – M. Mulon – 1997
  3. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874 (Version en ligne)
  4. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Etude commune nouvelle », sur http://www.ville-fourqueux.fr, (consulté le 4 novembre 2018)
  7. « Qui sommes-nous ? », sur fourqueux-citoyen.fr, (consulté le 4 novembre 2018)
  8. « Non à la disparition de Fourqueux le 1er janvier 2019 », sur change.org, (consulté le 4 novembre 2018)
  9. Sébastien Birden, « Fourqueux : la fusion avec Saint-Germain votée dans une ambiance houleuse : La création d’une commune nouvelle a été décidée ce lundi soir en conseil municipal malgré la dernier coup de force des opposants », Le Parisien, édition des Yvelynes,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2018) « Nous avons perdu une bataille, pas la guerre. Nous irons jusqu’au bout, jusqu’au tribunal administratif s’il le faut », a immédiatement annoncé Bernard Monteil, fondateur du collectif Fourqueux Citoyen, qui avait lancé ces dernières semaines une pétition signée par 2300 personnes « dont 1400 habitants de Fourqueux certifiés et identifiés ».
  10. Sébastien Birden et Maxime Fieschi, « Saint-Germain-en-Laye et Fourqueux ne seront qu’une seule et même commune au 1er janvier : Lundi soir, les conseils municipaux des deux villes ont acté une fusion qui sera effective dans quelques semaines. Fourqueux va devenir commune déléguée », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ 20/11/2018/ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2018).
  11. « Municipales 2008 : les maires de Fourqueux et Mareil-Marly ne se représentent pas », Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye, (consulté le 21 novembre 2018).
  12. Y. F, « Le maire de Fourqueux sans le moindre adversaire : Daniel Level (UMP) est pour l’instant seul en lice », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2018) « Dans cette commune de près de 5000 habitants, proche de Saint-Germain-en-Laye, totalement acquise à la droite, aucun autre candidat ne s’est encore déclaré. Il pourrait ne pas y en avoir. Si ce cas de figure se confirme, il n’y aura qu’un seul tour ».
  13. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Philippe Roudeillat, « Daniel Level poursuit son mandat : Daniel Level, le maire sortant de Fourqueux, a été élu avec 56,58 % des suffrages exprimés au premier tour. Il améliore son score de 2008 de plus de 3 points. Avec 43,42 % l’autre liste (divers droite), menée par Monique Grout, fait son entrée au conseil municipal avec 6 élus », 78actu,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2018).
  14. Sébastien Birden, « Saint-Germain-en-Laye : à Fourqueux, le vœu de l’apaisement », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2019) « Daniel Level (LR) s’est exprimé pour la première fois publiquement vendredi soir en tant que maire délégué de Fourqueux à l’occasion de sa cérémonie des vœux ».
  15. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  16. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Fourqueux, consultée le 26 octobre 2017
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. « Évolution et structure de la population à Fourqueux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  21. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 mai 2011)
  22. « FÊTE DU VILLAGE DES 14 ET 15 SEPTEMBRE »
  23. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 3 septembre 2017)
  24. V.B., « Le village pleure Pierre Delanoë », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 21 novembre 2018).