Châtenay-Malabry

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Châtenay-Malabry
L'église Saint-Germain l'Auxerrois
L'église Saint-Germain l'Auxerrois
Blason de Châtenay-Malabry
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Châtenay-Malabry (chef-lieu)
Intercommunalité communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre (siège)

[Note 1]

Maire
Mandat
Georges Siffredi
2014 - 2020
Code postal 92290
Code commune 92019
Démographie
Gentilé Châtenaisiens
Population
municipale
32 083 hab. (2011)
Densité 5 052 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 55″ N 2° 16′ 41″ E / 48.7652777778, 2.27805555556 ()48° 45′ 55″ Nord 2° 16′ 41″ Est / 48.7652777778, 2.27805555556 ()  
Altitude Min. 65 m – Max. 172 m
Superficie 6,35 km2
Localisation

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Liens
Site web chatenay-malabry.fr

Châtenay-Malabry est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud-ouest de Paris. Elle fait partie de la Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre créée en 2002.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Châtenay-Malabry en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France

Châtenay-Malabry est une ville de la banlieue sud de Paris située dans le Hurepoix, à 11,3 kilomètres au sud-ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris[1]. La commune est limitrophe du département de l’Essonne (bois de Verrières) et proche du département des Yvelines, limitée par les communes de Sceaux, Antony, Bièvres, le Plessis-Robinson et Verrières-le-Buisson.

Communes limitrophes de Châtenay-Malabry
Clamart Le Plessis-Robinson Sceaux
Vélizy-Villacoublay Châtenay-Malabry Antony
Bièvres Verrières-le-Buisson Antony

Elle est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Les entrées de ville principales sont les deux extrémités de l’avenue de la Division-Leclerc, ainsi que les deux liaisons avec les villes du Plessis-Robinson et de Verrières-le-Buisson. Cela est dû au fait que cette avenue est une des plus importantes de Châtenay, mais aussi à l’espace dont disposent ces deux entrées.

Côté forêt de Verrières, c’est un grand rond-point qui est situé à l’intersection des villes (limite aussi du Plessis-Robinson). Il apparaît comme une clairière dans la forêt avant de plonger dans le paysage urbain de l’avenue. La limite est ici marquée du fait du changement de paysage, d’échelle de l’espace et de l’environnement.

Côté Antony, en revanche, la transition est actuellement moins franche car même si elle est à un grand carrefour, elle est dans la continuité de l’avenue et ne dispose pas en outre du changement de paysage ; mais le grand rondpoint « Carrefour de l'Europe » a été totalement reconstruit en 2012.

Pour ce qui est des entrées Nord et Sud, elles sont pour le moins discrètes, s’inscrivant dans le tissu urbain.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 638 hectares ; l'altitude varie entre 65 et 172 mètres[2].

Le profil général de la commune est un plateau à l’ouest, suivi d’une déclivité accentuée dans son premier tiers pour se poursuivre en pente douce jusqu’à Sceaux. Une ligne de rupture en zigzag délimite la zone du plateau de celle des vallées.

La déclivité se partage en deux vallons, l’un se développant en partie sud, l’autre en partie nord.

Au creux de chacun de ces deux vallons, s’inscrit une ligne de plus forte pente, réceptacle de petits cours d’eau. Au nord, coule le ru d’Aulnay, au sud, le ru de Châtenay. Une crête entre les deux vallons nord et sud se dégage, qui a vu s’établir dans sa partie la plus à l’est le vieux centre de Châtenay.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Châtenay-Malabry est de type océanique dégradé. Les stations d'observation les plus utilisées pour la météorologie à Châtenay-Malabry sont celles de l'aéroport d'Orly et de la Base militaire aérienne 107 de Villacoublay situées près de Châtenay-Malabry. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat de la commune de Châtenay-Malabry avec celui de quelques grandes villes françaises :

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Orly[3] (Châtenay-Malabry) 1 797 615 16 20 31
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :

Relevés météorologiques de la station d'Orly 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,3 3 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16 11,9 6,8 4,1 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Humidité relative (%) 86 80 76 72 72 71 70 71 77 83 86 86 78
Source : Infoclimat [4]


Relevés météorologiques de la station d'Orly 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 12,4 10,3 7 1,6 0 0 0 0 0 0,2 5,4 11,6 48,6
Source : Infoclimat [4]


Relevé météorologique des records climatiques de la station d’Orly
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
-16,8
1985
-15
1956
-9,4
2005
-4,3
1921
-1,3
1957
3,2
1975
6,7
1922
5,6
1923
1,7
1952
-3,9
1955
-9,6
1921
-13,3
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,5
2003
20
1990
24,5
1955
29,4
1949
35
1922
37
1947
39,2
1947
40
2003
33
1949
31,3
1921
20,1
1993
17,3
1989
Source : JournalduNet [3]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'avenue Sully-Prudhomme - À droite : le parc de Sceaux, à gauche l'école Centrale.

La commune est traversée d’est en ouest par la RD986, ancienne RN 186 (avenue de la Division-Leclerc), et du nord au sud par la D128 (rues Vincent-Fayo et Jean-Longuet), la D67 (avenue Sully-Prudhomme), la D63 (avenue Roger-Salengro) et la D75 (en bordure du territoire communal avec le Plessis-Robinson).

Une déviation à la RD986 a été aménagée en bordure de la limite communale avec la commune de Verrières-le-buisson. Cette séquence est aujourd'hui intégrée dans l'autoroute A86. L’accès pour la direction de Créteil est réalisé sur le territoire de la commune. Le second accès est à 5 km (Plessis-Robinson pour la direction Versailles). La réalisation d'un échangeur complet est en cours et sera terminé mi 2014[5].

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Coulée verte, située sur la tranchée couverte de la ligne à grande vitesse. Une piste cyclable qui la parcourt de bout-en bout, permet de relier la Gare Montparnasse et Massy.

Une piste cyclable longe aussi la départementale 986 et une autre l'avenue Sully-Prudhomme.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Châtenay-Malabry n'est pas directement reliée au réseau RER par l'intermédiaire du RER B mais la station Robinson qui se trouve à l'intérieur de la commune de Sceaux et terminus de la branche B2, est à proximité immédiate.

12 lignes de bus relient Châtenay-Malabry à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Une ligne de tramway entre Antony et Clamart, qui traverserait ainsi Châtenay-Malabry est en projet[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 52,26 % 332,10
Espace urbain non construit 18,91 % 120,19
Espace rural 28,82 % 183,15
Source : Iaurif[6]

L’Insee découpe la commune en quatorze îlots regroupés pour l'information statistique soit Malabry, Robinson, Aulnay, Houssières, Division Leclerc, Butte rouge 1, Butte rouge 2, Butte rouge 3, Petit Châtenay, Voltaire, Croix blanche, Seignelay, Faulotte, Colbert[7].

Logement[modifier | modifier le code]

La ville fait figure de référence en termes d'habitat avec sa cité-jardin de la Butte rouge. Ce concept du début du XXe siècle a été remis au goût du jour par les urbanistes du Grand Paris, gagner des espaces verts sur le bitume est une des priorités de la métropole.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

  • Lancé dès 1996, le réaménagement du centre-ville est l’un des projets les plus importants de la municipalité. Après avoir mené toutes les études nécessaires et suivi les étapes obligatoires de la procédure administrative, l’aménagement du centre-ville a démarré. Châtenay-Malabry se dote ainsi d’un véritable centre-ville moderne et attractif, commerçant et résidentiel, tout en conservant « l’esprit village » qui caractérise son centre ancien.
  • Le tramway « Croix du Sud » : La section entre Villacoublay, Vélizy et Chatillon (Tramway T?) ainsi que la section entre la Croix-de-Berny et Clamart permettront notamment de renforcer et d’accompagner le développement économique qui s’amorce le long de la RD 186 (avenue de la Division-Leclerc) à Châtenay-Malabry.
  • L’échangeur A86/D63 Châtenay-Malabry – Verrières-le-Buisson : le projet vise à compléter l’infrastructure existante par la création d’un demi-échangeur en direction de Versailles afin de renforcer l’accessibilité de la zone de haute technologie « Faculté de pharmacie – Technopôle » et de réduire le trafic de transit sur les deux communes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Châtenay vient sûrement[8] du latin castellanum qui signifie petit château et camp romain, ce qui en fait remonter l'origine au Ier ou au IIe siècle. On a d'ailleurs retrouvé des objets gallo-romains, mais aussi préhistoriques et gaulois. La mention du nom de Châtenay n’apparaît pour la première fois qu’en 829, dans le polyptyque de l’abbé de Sainte-Geneviève, Irminon, dans lequel il mentionne Castanetum cum ecclesia, Châtenay avec son église.

On évoquait jadis une origine liée au mot châtaignier. Mais l'on sait aujourd'hui que la culture du châtaignier est relativement récente dans cette région.

Malabry, déformation du mot maladrerie ou de mal-abri (lieu de chasse battu par les vents), est à mettre en relation sans doute avec les nombreuses pentes et côtes du territoire de cette commune ou encore avec le nom d’un chanoine propriétaire de terres au début du XVe siècle.

La ville s'appelait Châtenay les Bagneux avant qu'en 1920, un décret associe les deux noms de Châtenay et de Malabry.

Histoire[modifier | modifier le code]

Châtenay-Malabry en 1751

Le territoire communal est issu des délimitations établies à l’issue de la Révolution française sur la base du territoire rattaché à la seigneurie de Sceaux.

Le site comprend trois pôles principaux :

  • le vieux centre du bourg de Châtenay (IXe siècle)
  • le hameau d’Aulnay (XVIIe siècle)
  • le plateau de Malabry (identifié dès le XVIIe siècle comme lieu-dit, mais pas urbanisé avant la fin du XIXe siècle)

La découverte de « fonds de cabanes » au début du XXe siècle atteste l’implantation d’hommes à Châtenay-Malabry, aux lieux-dits Les Porchères et La Cerisaie, dès la période néolithique (5000-2000 av. J.-C.). Quelques fragments de poteries gauloises et de nombreux vestiges gallo-romains confirment la continuité d’une présence humaine sur ce site, recherché pour son ensoleillement, sa verdure et sa proximité de Lutèce.

Néanmoins, la mention du nom de Châtenay n’apparaît pour la première fois qu’en 829, dans le polyptyque de l’abbé de Sainte-Geneviève, Irminon, dans lequel il mentionne Castanetum cum ecclesia, Châtenay avec son église.

Erigée en paroisse au siècle suivant, Châtenay, dont les terres appartiennent alors au chapitre de Notre-Dame de Paris, couvre un territoire considérable, englobant notamment toutes les terres des villes actuelles de Sceaux et du Plessis-Robinson.

En 1266, les habitants de Châtenay s’affranchissent, grâce à la politique équitable de Louis IX, au prix de 1400 livres payées au chapitre, afin d’abolir les pratiques du servage, en les remplaçant par une contribution financière.

Au XIIe siècle, la ville du Plessis devient indépendante et au XIIIe siècle, la ville de Sceaux le devient aussi. La paroisse de Châtenay s’étend toujours sur une grande superficie, comprenant notamment Châtenay, les hameaux d’Aulnay, du Petit-Châtenay et de Malabry, auxquels s’ajoutent encore quelques parcelles de territoire. Des familles nobles ou bourgeoises vinrent ensuite s’y installer (XVIIIe et XIXe siècles). À noter que Voltaire y séjourna en exil à partir de 1719 (il est, par ailleurs, probable qu'il y soit né), de retour dans la maison paternelle (château de la Roseraie) et que Chateaubriand y vécut de 1807 à 1816, dans sa propriété de la Vallée-aux-Loups, située dans le Val d'Aulnay. La propriété fut vendue ensuite à Mathieu de Montmorency, puis passa, par succession, aux ducs de La Rochefoucauld-Doudeauville.

Au XXe siècle, la vocation agricole de la commune s’estompe peu à peu et les grands propriétaires locaux deviennent pépiniéristes et arboriculteurs. De même, avec la proximité de Paris, Châtenay adopte petit à petit un caractère plus résidentiel.

En 1920, un décret associe les deux noms de Châtenay et de Malabry. Châtenay les Bagneux devint donc Châtenay-Malabry.

En 1936, l’installation d’une cité jardins, La Butte Rouge, en bordure de l’ancien village, bouleverse la démographie de la commune, qui passe alors de 4 000 habitants à cette date à plus de 32 000 aujourd’hui.

Châtenay et sa commune voisine Antony ont procédé en 1936 à un échange important de terrains. Châtenay a cédé ses droits sur le parc de Sceaux au profit d'Antony qui a cédé une grande partie de son territoire au nord-ouest.

Au début des années 1970, la commune accueille l’École centrale Paris et la Faculté de Pharmacie. Le visage de la ville se métamorphose ensuite par l’aménagement de la ZAC des Friches et des Houssières et de la Croix blanche ; de nombreux équipements sportifs, sociaux, administratifs et culturels sont créés ou modernisés pour rendre un meilleur service aux habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, Châtenay-Malabry fait partie des communes[9] qui utilisent les machines à voter.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Quatre maires se sont succédé depuis 1965 :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 mars 1965 1976 André Mignon PS... ...
1976 1992 Jean Vons PS ...
1992 18 juin 1995 Jean-François Merle PS ...
18 juin 1995 18 mars 2001 Georges Siffredi RPR Conseiller général
18 mars 2001 9 mars 2008 Georges Siffredi RPF Député de 2002 à 2005
9 mars 2008 en cours Georges Siffredi UMP Député de 2009 à 2010 - conseiller général depuis 2011

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Châtenay-Malabry relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance de Nanterre, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal pour enfants de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[10].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Châtenay-Malabry est jumelée avec :

Ces trois villes sont également jumelées entre elles depuis 1986[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 32 083 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
568 573 559 526 652 545 496 525 566
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
686 754 942 825 982 1 112 1 194 1 339 1 561
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 706 1 888 2 019 2 367 2 966 3 682 3 893 9 179 14 269
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
24 756 27 484 30 497 28 580 29 197 30 621 31 873 32 083 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,8 %, 15 à 29 ans = 26,3 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 14 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 18,3 %, 15 à 29 ans = 22,6 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 19,2 %).
Pyramide des âges à Châtenay-Malabry en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
4,5 
75 à 89 ans
7,7 
9,2 
60 à 74 ans
10,4 
17,8 
45 à 59 ans
18,2 
22,2 
30 à 44 ans
21,8 
26,3 
15 à 29 ans
22,6 
19,8 
0 à 14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Châtenay-Malabry est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre sept écoles maternelles et sept écoles élémentaires communales :

  • les groupes scolaires Jean-Jaurès, Jules-Verne, Pierre-Brossolette, des Mouilleboeufs, Thomas-Masaryk et Pierre-Mendès-France accueillent chacun une école maternelle et une école élémentaire.
  • l'école maternelle Suzanne-Buisson et l'école élémentaire Léonard-de-Vinci.

Le département gère trois collèges

et la région Île-de-France deux lycées :

Châtenay-Malabry abrite également l'établissement privé Sophie-Barat situé au 50, rue des Grillons, du nom de Madeleine-Sophie Barat, la fondatrice de la Société du Sacré-Cœur de Jésus, congrégation religieuse en charge de cet établissement scolaire.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

L'école Centrale
La résidence des élèves de l'école Centrale

Châtenay-Malabry abrite :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • chaque année, la Ville de Châtenay-Malabry organise un Village de Noël dans le parc du Souvenir Français : une trentaine de chalets accueille des artisans et une piste de luge et de ski est aménagée pour les plus jeunes. Une patinoire est aussi accessible pour les familles. Toutes les animations sont gratuites.
  • le 14 juillet, la Ville organise, chaque année, une grande fête sur la coulée verte : kermesse, bal musette, spectacle de clowns, tombola, dîner dansant et grand feu d'artifice
  • le 1er samedi de septembre après la rentrée scolaire, la Ville organise le Forum des Associations.
  • Châtenay-Malabry est le titre d'une chanson de Vincent Delerm
  • Tendre banlieue est le titre d'une série de bandes dessinées réalisée par Tito dont les histoires se déroulent essentiellement à Châtenay-Malabry.
  • Le festival du Val d'Aulnay se tient tous les mois de juin dans les différents lieux de la Vallée-aux-Loups.
  • Chaque année a lieu en partenariat avec le cinéma "Le Rex" à Châtenay-Malabry le festival "Paysages de cinéaste".
  • Le VIVI festival a lieu chaque année au profit de l'association ASMAE pour l'un de ses microprojets au Burkina Faso!
  • Chaque année depuis 2008 a lieu en avril les Rencontres du livre Afrique - Caraïbes - Maghreb sous la direction de l'écrivain Caya Makhélé.
  • Depuis 3 ans, le Festival des arts du cirque, Solstice, présente des spectacles de haute qualité dans des endroits singuliers de la ville.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry a mis au point une méthode de détection du dopage à L'EPO grâce au test urinaire.

Médias[modifier | modifier le code]

Chaque mois, le magazine d'informations municipales Les Nouvelles de Châtenay-Malabry est disponible. il est diffusé dans toutes les boîtes aux lettres de la ville Depuis aout 2012, un Châtenaisien diffuse sur Internet le blog Chatenay-infos, un journal d'actualités locales et nationales sur l'évènementiel à Châtenay-Malabry, ][19].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Châtenaisiens disposent de lieux de culte catholique, orthodoxe et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Châtenay-Malabry fait partie du doyenné de la Pointe Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[20].

Il y a quatre paroisses catholiques à Châtenay-Malabry[21],[22]. Les lieux de culte correspondant sont :

  • pour la paroisse Sainte Bathilde[23], dont le territoire s'étend aussi sur les villes de Fontenay-aux-Roses, Le Plessis-Robinson et Sceaux : l'église Sainte-Bathilde située à Robinson ;
  • pour la paroisse Paroisse Sainte Thérèse d'Avila[24] : l'église Sainte Thérèse d’Avila - Sainte Monique de la Butte Rouge, située dans le bas de la Cité-jardin de la Butte-Rouge ;
  • pour la paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois[25] : l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, située dans le vieux centre du bourg de Châtenay ;
  • pour la paroisse Sainte-Magdeleine du Plessis-Robinson, dont le territoire s'étend sur Châtenay-Malabry : la chapelle du Sacré-Cœur de Malabry[26], située dans le quartier de Bellevue.

Culte orthodoxe[modifier | modifier le code]

Deux lieux de culte chrétien de rite oriental :

  • La chapelle Saints-Pierre-et-Paul (célébrations en langue françaises), dépendant de l'archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, exarchat du patriarcat œcuménique[27],[28], installée sous l’église catholique Sainte-Bathilde, paroisse fondée par l'archiprêtre Michel Evdokimov, qui en est toujours le recteur[29].
  • l'Église Sainte-Marie-Saint-Marc de Paris, de l'Église copte orthodoxe[30] située au cœur de la Butte-Rouge.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Trois temples protestants regroupent les communautés protestantes :

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 34 883 €, ce qui plaçait Châtenay-Malabry au 6 698e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[34].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison de Chateaubriand dans le domaine de la Vallée-aux-Loups

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[35].

Les éléments historiques subsistant apparaissent comme relativement nombreux pour une commune de cette taille. Outre les traces allant du néolithique à l’époque mérovingienne, on peut retrouver des édifices historiques très marquants :

  • Dans la partie nord de la forêt de Verrières dépendant de Châtenay-Malabry, subsistent quelques traces de l'ancien château-fort de La Boursidière.
  • L'église Saint-Germain-l'Auxerrois, l'une des églises les plus anciennes de France dont les fondations et une partie du clocher roman datent du Xe siècle.
  • le pavillon Colbert (toitures et façades inscrits monument historique[36] - XVIIIe siècle).
  • les bornes royales de Louis XV le long de l’avenue de la Division-Leclerc (XVIIIe siècle).
  • le château de la Petite Roseraie (toitures, façades et parc inscrits monument historique[37] - XVIIe et XVIIIe siècles).
  • La Maison de Chateaubriand et l'Arboretum de la Vallée-aux-Loups se visitent[38].
  • la bibliothèque (ancienne Mairie - XIXe siècle).
  • La cité-jardin de la Butte-Rouge (1931-1939 puis 1949-1965) : elle fait partie de la quinzaine de cités-jardins construites par l'Office HBM (Habitations à Bon Marché, devenues HLM, Habitations à Loyer Modéré, par la loi du 21 juillet 1950) de la Seine alors dirigé par Henri Sellier. Elle est conçue par les architectes Joseph Bassompierre-Sewrin, Paul Sirvin, Paul de Rutte et le paysagiste André Riousse sur 74 hectares, en 7 tranches successives. Plus on avance dans le temps, plus les immeubles construits s'agrandissent tout en conservant certaines caractéristiques de la cité-jardin initiale. 1 573 logements sont construits à la fin des années 1930, 3 695 aujourd'hui. En dépit de sa qualité urbaine et architecturale, la Butte-Rouge n'est pas protégée au titre des monuments historiques.
  • Les Murs Blancs, propriété d'Emmanuel Mounier.
  • L'Île Verte, propriété de Jules Barbier et de sa famille, le peintre Jean Fautrier y séjourna de 1945 à 1964
  • Hôtel La Faulotte

Les grandes propriétés conventuelles ou nobiliaires, bien que disparues, ont façonné le tissu en réservant de grandes parcelles qui soit ont été partagées ou loties, soit constituent les domaines de grands parcs aménagés (le CREPS d'Île-de-France, le parc de la Vallée-aux-Loups, les pépinières Croux, etc.).

L’ancienneté, la rareté et la qualité d’éléments végétaux nombreux apparaissent comme ayant une véritable valeur patrimoniale indissociable des éléments architecturaux ou urbains.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778), a séjourné à Châtenay-Malabry. Il prétendait y être né.
  • Henri de Latouche (1785-1851), journaliste, poète et écrivain, inhumé au cimetière ancien de Châtenay-Malabry.
  • Sosthènes de La Rochefoucauld, 4e duc de Doudeauville (1825-1908), Ambassadeur de France, député, Président du Jockey Club, propriétare de La Vallée aux Loups.
  • Jules Barbier (1825-1901), poète, dramaturge et librettiste, habitait Châtenay-Malabry.
  • Sully Prudhomme (1839-1907), poète français, premier écrivain à recevoir le prix Nobel de littérature (1901), mort à Châtenay-Malabry.
  • Félix Fénéon (1861-1944), critique d'art, journaliste et directeur de revues, mort à Châtenay-Malabry.
  • Henry Gerbault (1863-1930), né à Châtenay le 24 juin, dessinateur humoristique, illustrateur et affichiste
  • Paul Léautaud (1872-1956), écrivain, habitant de Fontenay-aux-Roses, inhumé au cimetière ancien de Châtenay-Malabry.
  • Jacques Rigaut (1898-1929) - Poète français, mort à Châtenay-Malabry
  • Emmanuel Mounier (1905-1950), philosophe français, fondateur de la revue Esprit, mort à Châtenay-Malabry où il est inhumé.
  • Charles André Wolf (1907-1999), artiste peintre, poète, marchand de meubles et objets d'art, a vécu à Châtenay-Malabry de nombreuses années, animateur des Aubades aux Maires dans le cadre de la Foire Commerciale de Châteany-Malabry.
  • André Martinet (1908-1999), linguiste, mort à Châtenay-Malabry.
  • Pierre George (1909-2006), géographe, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, mort à Châtenay-Malabry.
  • Paul Ricœur (1913-2005), philosophe chrétien, mort à Châtenay-Malabry.
  • René-Louis Lafforgue (1928-1967), auteur, compositeur et chanteur, habitait Châtenay-Malabry en 1957, jusqu'à sa mort.
  • Jean Busson, (1934-), potier d'art, né à Châtenay-Malabry, fait partie du Groupe des Sept
  • Guy Hocquenghem (1946-1988), essayiste, romancier et militant homosexuel, habitait Châtenay-Malabry.
  • Marie-George Buffet (1949), femme politique, adjointe au maire de Châtenay-Malabry en 1977.
  • Patricia Gozzi, actrice de cinéma.
  • Thierry Le Luron (1952-1986), imitateur, humoriste et chanteur, fut élève du Lycée Emmanuel-Mounier à Châtenay-Malabry
  • Georges Siffredi (1956), maire de Châtenay-Malabry depuis 1995.
  • Fabrice Mondejar (1969), illustrateur, auteur et éditeur né à Châtenay-Malabry.
  • Laurent Chambon (1972), sociologue et politologue, né à Châtenay-Malabry.
  • Fabrice Colin (1972), écrivain, né à Châtenay-Malabry.
  • Grégoire Colin (1975), acteur, né à Châtenay-Malabry.
  • Jérôme Rothen (1978), footballeur français, né à Châtenay-Malabry.
  • Aurélia Aurita (1980), un auteur de bande dessinée, née à Châtenay-Malabry.
  • Habib Bamogo (1982), footballeur français, habite[Quand ?] Châtenay-Malabry.
  • Clémence Poésy (1982), actrice française, habite[Quand ?] Châtenay-Malabry
  • Arnaud Marchois (1983), joueur de rugby à XV français, né à Châtenay-Malabry.
  • Hatem Ben Arfa (1987), footballeur français, habite[Quand ?] Châtenay-Malabry.
  • Marisol Touraine (1959), Ministre, habitait Châtenay-Malabry.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Châtenay-Malabry

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

Parti, au 1er, de gueules à la branche de châtaignier d'or garnie de ses fruits d'argent, au 2e, d'or à la couleuvre ondoyante d'azur en pal (rappelant les armes de Colbert).[39]

Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (Châtaignier / châtaignes ⇒ Châtenay).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Châtenay-Malabry : histoires et paysages, ouvrage édité par l'office de tourisme de Châtenay-Malabry, 1988, 333 pages,

(ISBN 2-95031-130-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calcul de l'orthodromie entre Châtenay-Malabry et Paris », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 11 février 2009).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. a et b « Données climatiques de la station d’Orly - Val-de-Marne (94310) », sur www.journaldunet.com (consulté le 2 septembre 2009).
  4. a et b « Orly, Val-de-Marne(94), 89 m - [1961-1990 »], sur www.infoclimat.fr (consulté le 2 septembre 2009).
  5. a et b http://www.chatenay-malabry.fr/pdf/PLU-diagnostic-mai-2010.pdf
  6. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  7. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Châtenay-Malabry », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  8. Antony par Y. Firini, éd. Maury.
  9. « Liste des communes équipées de machines de vote électronique dans le 92 » (consulté le 22 novembre 2008).
  10. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  11. a et b « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 11 janvier 2010).
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 11 janvier 2010).
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. « Évolution et structure de la population à Châtenay-Malabry en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  16. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  17. « Faculté de Pharmacie », sur le site de l'université Paris-Sud 11 (consulté le 11 février 2009).
  18. « le site du CREPS d'Île-de-France » (consulté le 11 février 2009).
  19. « Rédaction », sur Chatenay infos actualités locales et nationales (consulté en Aout 2012).
  20. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  21. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  22. « Paroisses Catholiques sur Châtenay Malabry », sur le site de la paroisse Saint Germain l'Auxerrois,‎ (consulté le 10 février 2009).
  23. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse Sainte-Bathilde,‎ (consulté le 3 juin 2011).
  24. « Paroisse Sainte Thérèse d’Avila », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 10 février 2009).
  25. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois,‎ (consulté le 3 juin 2011).
  26. « Chapelle du Sacré-Cœur de Malabry », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 10 février 2009).
  27. http://exarchat.eu/spip.php?article31
  28. « Page d'accueil », sur le site de la communauté orthodoxe des Saints Pierre et Paul,‎ (consulté le 10 février 2009).
  29. http://exarchat.eu/spip.php?article33
  30. « présentation de l'Église orthodoxe copte à Châtenay-Malabry », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 17 janvier 2009).
  31. « Communauté protestante de Robinson », sur Paroisse Saint Germain l'Auxerrois,‎ (consulté le 10 février 2009).
  32. « Communauté mennonite de Châtenay-Malabry », sur le site de la paroisse Saint Germain l'Auxerrois,‎ (consulté le 10 février 2009).
  33. « Page d'accueil », sur le blog de l'Église Évangélique Luthérienne de Châtenay Malabry - Le Plessis Robinson (consulté le 10 février 2009).
  34. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  35. « Châtenay-Malabry », base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Notice no PA00088089 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Notice no PA00088086 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Site officiel de la maison de Chateaubriand
  39. GASO - Banque du blason - 92019


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(1 km à pied)
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
Coquille Saint-Jacques
Via Turonensis
-- Itinéraire mixte sur GR 655 --
(1735 km jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle)
Antony
(3 km à pied)