Jérôme Peyrat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jérôme Peyrat
Illustration.
Jérôme Peyrat en 2017.
Fonctions
Maire de La Roque-Gageac
En fonction depuis le
(27 ans, 7 mois et 19 jours)
Conseiller régional de de Nouvelle-Aquitaine[1]
En fonction depuis le
(1 an, 7 mois et 5 jours)
Élection 27 juin 2021
Président Alain Rousset

(5 ans, 8 mois et 20 jours)
Élection 21 mars 2010
Réélection 13 décembre 2015
Président Alain Rousset
Président de la communauté de communes du Périgord noir

(13 ans, 4 mois et 16 jours)
Prédécesseur Création de la C.C.
Successeur Fusion de la C.C.
Vice-président de la communauté de communes Sarlat-Périgord noir
En fonction depuis le
(11 ans, 8 mois et 19 jours)
Élection
Réélection
Président Jean-Jacques de Peretti
Président de l'office du Tourisme de Sarlat Périgord-Noir
En fonction depuis le
(6 ans, 11 mois et 5 jours)
Prédécesseur Jean-Jacques de Peretti
Biographie
Date de naissance (60 ans)
Lieu de naissance Sarlat (Dordogne)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
LR
LREM
Diplômé de IEP de Paris
ENA

Jérôme Peyrat, né le à Sarlat (Dordogne), est un haut fonctionnaire et un homme politique français.

Élu conseiller régional d'Aquitaine en 2010 et 2015, il est maire de La Roque-Gageac depuis 1995.

Conseiller auprès de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy puis Nathalie Kosciusko-Morizet, il fait partie du cabinet d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, en tant que conseiller politique. Depuis janvier 2021, il est conseiller politique auprès de la délégation générale de La République en marche. Jérôme Peyrat est condamné en 2020 pour violences conjugales sur son ancienne compagne, ce qui le conduit à renoncer à sa candidature aux élections législatives de 2022.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et études[modifier | modifier le code]

Il grandit à La Roque-Gageac, la commune de ses parents agriculteurs dans le Périgord. Il va aux écoles communales de La Roque-Gageac et de Vitrac, puis à Sarlat, au collège public La Boétie et au lycée Pré de Cordy. Étudiant boursier à Bordeaux et à Paris, il obtient une licence et une maîtrise en droit et en histoire puis le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris[2].

Après un service militaire dans l’infanterie, aspirant, puis sous-lieutenant au 46e régiment d’infanterie à Berlin, il passe deux ans à l’École nationale d'administration en 1989-1991 au sein de la promotion Victor Hugo. Il est stagiaire de l'ENA à l'ambassade de France en Turquie, puis dans une entreprise lors d'un stage dans l’industrie textile, à la Lainière de Roubaix[2].

En 2003, il est auditeur de la 56e session nationale de l'Institut des hautes études de Défense nationale[3].

Auprès de Jacques Chirac et au RPR[modifier | modifier le code]

En 1990, à la sortie de l’ENA, il choisit la direction des relations internationales de la mairie de Paris, où il est notamment responsable des déplacements à l’étranger du maire. Il y travaille alors pendant quatre ans avec Jacques Chirac.

En 1995, Jacques Chirac nouvellement élu président de la République quitte l'hôtel de ville et demande à Jérôme Peyrat de le suivre à l'Élysée comme conseiller chargé de la presse étrangère, puis comme porte-parole adjoint de la présidence de la République.

En 1998, Jean Tiberi, maire de Paris, lui propose de reprendre la direction de la communication à la mairie de Paris[4].

En 1999, Michèle Alliot-Marie, présidente nouvellement élue du Rassemblement pour la République l’appelle auprès d’elle afin de diriger son cabinet, sa communication, et piloter les campagnes municipales et cantonales qui ont lieu début 2001.

Fort du succès des élections municipales et des sénatoriales qui s'ensuivent, il participe à la campagne présidentielle et à celle des élections législatives de 2002, puis à la création de l'Union pour la majorité présidentielle qui aboutit à la fondation de l’UMP.

Parallèlement, il est élu à la mairie de la Roque-Gageac en 1995. Il fonde la communauté de communes du Périgord noir qu'il préside de 1998 jusqu'en 2010, date de sa fusion en communauté de communes de Sarlat-Périgord noir, dont il devient vice-président[5].

À partir de ce moment, il devient proche d'Yves Guéna[6],[7].

Auprès de Nicolas Sarkozy et à l'UMP[modifier | modifier le code]

En 2002, lorsqu'il est élu président de l'UMP nouvellement fondée, Alain Juppé le nomme parmi les trois délégués généraux de l’Union pour un mouvement populaire. Jérôme Peyrat est responsable des fédérations.

Après son élection à la tête de l'UMP en , Nicolas Sarkozy le charge de la direction générale du mouvement. En , il le nomme par ailleurs conseiller pour les affaires politiques au ministère de l'Intérieur[8]. Le , lorsque Nicolas Sarkozy est officiellement investi par le parti pour porter les couleurs de l'UMP à l'élection présidentielle, il lui demande d'assurer la responsabilité opérationnelle de sa campagne entre l'UMP et son QG de campagne. En tant que maire de La Roque-Gageac, il lui apporte son parrainage pour l'élection présidentielle[9].

Le , Nicolas Sarkozy est élu président de la République Française et la proclamation a lieu le . Jérôme Peyrat devient conseiller politique à la présidence de la République, chargé des relations avec le Parlement[2],[10],[11].

Candidat investi par l'UMP pour la députation dans la 1re circonscription de Dordogne (Périgueux et la Vallée de l'Isle), il est battu le par le député socialiste sortant, Pascal Deguilhem (41,04 % - 58,96 %).

Le , il est élu président du comité départemental de la fédération UMP de la Dordogne[12].

Le , il est nommé directeur de cabinet, puis conseiller spécial le auprès d'Alain Joyandet, secrétaire d'État à la Coopération et à la Francophonie[13], et parallèlement directeur adjoint de cabinet de Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères.

Choisi par Xavier Darcos pour conduire la liste dans le département de la Dordogne, il est élu conseiller régional d'Aquitaine le .

En , il est nommé conseiller auprès de Dov Zerah, directeur général de l'Agence française de développement, de juin à [14].

Auprès de Nathalie Kosciusko-Morizet[modifier | modifier le code]

En , Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie, du Développement durable du Transport et du Logement, le nomme conseiller spécial à son cabinet.

Par décret du président de la République, Nicolas Sarkozy, en date du [15], Jérôme Peyrat, administrateur hors classe de la ville de Paris, est nommé inspecteur général de l'administration du développement durable (IGADD), et se voit affecté, conformément au statut particulier de ce corps (article 1), au Conseil général de l'environnement et du développement durable en qualité de membre permanent. Il reste cependant auprès de Nathalie Kosciusko-Morizet comme directeur adjoint de son cabinet au ministère de l'Écologie[16].

En , il est suppléant de Nathalie Fontaliran, candidate aux élections législatives dans la 4e circonscription de la Dordogne[17].

Dans le cadre de l'élection municipale de 2014 à Paris, il dirige le « pôle politique et réseau » de la campagne de Nathalie Kosciusko-Morizet[18]. Il est présenté comme son « bras droit » ou son « éminence grise »[19].

Le , Nicolas Sarkozy, élu président de l'UMP, le nomme secrétaire national de l'UMP chargé de la ruralité[20] puis, le , secrétaire national thématique chargé de la réforme territoriale[21].

Candidat sur les listes de Virginie Calmels lors de l'élection régionale de 2015 en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, il est élu conseiller régional le et démissionne de ce mandat le . Quelques mois plus tôt, il était cité comme favori pour être la tête de liste au niveau régional, mais son soutien trop affirmé à la candidature de Nathalie Kosciusko-Morizet pour prendre la tête du parti provoque l'irritation de plusieurs cadres, ce qui joue en sa défaveur[22].

Début janvier 2016, il annonce qu'il ne se représentera pas à la présidence des Républicains de la Dordogne, dont il était président depuis 8 ans[23].

En 2016, Jérôme Peyrat est élu président de l'office du tourisme de Sarlat-Périgord Noir.

En prévision des élections législatives de 2017, Jérôme Peyrat espère que Jean-Jacques de Peretti soutiendra sa candidature dans la 4e circonscription de la Dordogne ; ce dernier indique qu'il donnera sa réponse « après la primaire ». Jérôme Peyrat est néanmoins candidat LR-UDI-MoDem[24] et inaugure son QG de campagne à Sarlat. En 2017, Jean-Jacques de Peretti se lance tout seul, en tant que divers droite[25]. Lors du scrutin, Jérôme Peyrat et Jean-Jacques de Peretti sont éliminés dès le premier tour, et c'est la candidate LREM Jacqueline Dubois qui l'emporte au second tour, face à Émilie Chalard, candidate de La France insoumise.

Le , dans le cadre des affaires qui entachent la campagne de François Fillon, candidat soutenu par Les Républicains pour l'élection, il décide de lui retirer son soutien à l'élection présidentielle[26].

Auprès d'Emmanuel Macron[modifier | modifier le code]

En , après deux années au sein des ministères de l'Écologie et des Territoires, il est recruté à la présidence de la République, où il intègre le pôle politique d'Emmanuel Macron[27].

Le , Jérôme Peyrat devient conseiller politique à la délégation générale de La République en marche (LREM)[28]. Il a pour mission de préparer les élections régionales et départementales de 2021, auprès de Stanislas Guerini[29].

En , il est élu conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine[30].

Il est chef du pôle élus de la campagne d'Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle de 2022[31].

Le , il reçoit l'investiture de la majorité présidentielle Ensemble ! pour les élections législatives de juin 2022 dans la 4e circonscription de la Dordogne (Sarlat-la-Canéda), dans laquelle il est régulièrement élu maire depuis 1995[32],[33],[34]. La députée LREM sortante Jacqueline Dubois, non réinvestie par la majorité présidentielle, se déclare « trahie » et annonce quand même se présenter le sur le coup de huit heures du matin[35],[36],[37]. Environ une heure plus tard, le délégué général de LREM Stanislas Guerini réitère son soutien à la candidature de Jérôme Peyrat malgré la controverse que cette dernière suscite en raison de sa condamnation avec sursis pour violence volontaire : « C'est un honnête homme, je ne le crois pas capable de violences sur les femmes, et donc il se soumettra au jugement des électeurs »[38]. Stanislas Guerini revient sur ses propos dans l'après-midi même et déclare : « j'ai échangé avec Jérôme Peyrat ce jour, et nous avons convenu ensemble qu'il retire sa candidature »[39],[40].

Condamnation pour violences conjugales[modifier | modifier le code]

Jérôme Peyrat est condamné à une peine assortie du sursis, le 2020 par le tribunal judiciaire d'Angoulême, pour avoir commis des violences conjugales sur son ex-compagne. Le montant de la condamnation s'élève à 3 000 euros d'amende avec sursis[41],[42],[43]. Son ancienne compagne avait prétendu avoir été frappée, avant de subir une tentative d'étranglement de la part de son compagnon après une dispute dans leur véhicule. La déclaration de ces violences avaient occasionné 14 jours d'ITT[44]. Quelques semaines plus tard, en novembre 2020, son ex-compagne est condamnée au versement d'une amende et à des dommages et intérêts pour « appels téléphoniques malveillants réitérés » et « outrage à personne dépositaire de l'ordre public » (en la personne de Jérôme Peyrat), ainsi qu'à une interdiction de s'approcher de Jérôme Peyrat ou de son entourage[45]. En juin 2022, son ex-compagne est de nouveau mise en examen pour différents faits de violences morales et de harcèlement à l'encontre de Jérôme Peyrat[46],[47]. Le 21 décembre 2022, elle est finalement l'objet d'un non-lieu[48].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Conseiller régional d'Aquitaine de 2010 à 2015.
  2. a b et c « Jérôme Peyrat, portrait de l'ancien conseiller politique de Nicolas Sarkozy », sur Politique.net, (consulté le )
  3. Arrêté du 7 juillet 2003 portant désignation des auditeurs de la 56e session nationale de l'Institut des hautes études de défense nationale (cycle 2003-2004) (lire en ligne).
  4. Bertrand Gréco et Gaspard Dhellemmes, L'histoire secrète d'une élection capitale, éditions du Moment, 2014, page 63.
  5. Franck Delage, « Sarladais : Jean-Jacques de Peretti, président de l’intercommunalité », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne)
  6. A.V., « Décès d'Yves Guéna : les réactions de la famille gaulliste », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne).
  7. Jérôme Peyrat, « Yves Guena : 1962…2012, 50 ans d’engagement dans la vie publique et politique ! », sur Jérôme Peyrat, .
  8. Arrêté du 9 juin 2005 portant nomination au cabinet du ministre d'Etat (lire en ligne)
  9. « Présidentielle : les 500 noms de parrains de Nicolas Sarkozy », sur Les Echos, (consulté le )
  10. Pascal Faiseaux, « Jérôme Peyrat retrouve son poste de Conseiller Politique national pour LREM », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine,
  11. « Arrêté du 5 juin 2007 portant nomination à la présidence de la République », sur admi.net (consulté le )
  12. « Jérôme Peyrat président - UMP 2ème DORDOGNE », sur umpdordognedeux.canalblog.com, (consulté le )
  13. Journal Sud Ouest, édition du .
  14. Pierre Leberrondo, « AFD : Jérôme Peyrat rejoint Dov Zérah », Acteurs Publics,‎ (lire en ligne)
  15. Décret du du président de la République.
  16. Pierre Laberrondo, « Jérôme Peyrat, directeur adjoint de cabinet de la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet », Acteurs Publics,‎ (lire en ligne)
  17. http://www.dordogne.pref.gouv.fr/sections/les_actions_de_l_eta/elections_et_citoyen/elections_politiques/elections_legislativ/informations_mairies/arretes_fixant_les_l/downloadFile/attachedFile_3/arrete_prefectoral_fixant_la_liste_des_candidats_au_1er_t_4eme_circ.pdf?nocache=1337594577.8
  18. Le Point magazine, « Municipales parisiennes: NKM présente son équipe de campagne », sur Le Point, (consulté le )
  19. Julien Arnaud, NKM - L’indomptable, L'Archipel, , pages 75 et 183.
  20. « Nominations »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), u-m-p.org, .
  21. « Nominations »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), u-m-p.org, .
  22. « Le “NKMiste” qui agace à l’UMP », valeursactuelles.com, .
  23. Adrien Vergnolle, « Jérôme Peyrat : « J’ai besoin de temps et de liberté » », Sud-Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne)
  24. Carl Meeus, « Pourquoi Fillon y croit », Le Figaro magazine, semaine du , pages 42-49.
  25. « Dordogne : découvrez les quatre candidats aux législatives 2017 du parti Les Républicains », francebleu.fr, 15 janvier 2017.
  26. « Le compteur des lâcheurs de Fillon », liberation.fr
  27. Arthur Berdah et Marion Mourgue, « L’élu de droite Jérôme Peyrat rejoint l’Élysée », Le Figaro, .
  28. « Dordogne : Jérôme Peyrat devient conseiller politique du patron de La République en Marche », sur France Bleu, (consulté le )
  29. Hervé Chassain, « Dordogne : Jérôme Peyrat devient conseiller politique national de LREM », sudouest.fr, .
  30. « Le nouveau Conseil régional », Sud Ouest, , p. 5.
  31. Loris Boichot, « L’équipe de campagne du quasi-candidat Macron presque complète », Le Figaro, .
  32. « Huit ministres, deux ex-LR... Ce que révèle la seconde vague d'investitures LREM aux législatives », sur HuffPost, (consulté le ).
  33. Sud Ouest avec AFP, « Législatives : la majorité présidentielle investit 263 nouveaux candidats dont Darrieussecq et d’anciens LR », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne, consulté le ).
  34. Nancy Ladde, « Législatives en Dordogne : Jérôme Peyrat investi par la majorité présidentielle », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne, consulté le )
  35. Franck Delage, « Législatives en Dordogne : Jacqueline Dubois se sent trahie », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne).
  36. Ellen Salvi, « Violences conjugales : le jugement qui condamne le candidat LREM Jérôme Peyrat », sur Mediapart (consulté le )
  37. « Législatives en Dordogne : Jacqueline Dubois est candidate à sa réélection sans l'investiture de LaREM », France Bleu, (consulté le )
  38. Louis Nadau, « Candidat LREM condamné pour violences conjugales : Guerini ne le "croit pas capable de violences sur les femmes" », Marianne, (consulté le )
  39. Ronan Trésorière, « Législatives : le candidat LREM Jérôme Peyrat annonce le retrait de sa candidature », Le Parisien, (consulté le )
  40. Pierre Maurer et Claudia Bertram, « «Seul dénouement possible» : les huit heures qui ont mené au retrait du candidat Jérôme Peyrat », Le Parisien, (consulté le )
  41. « Dordogne : Jérôme Peyrat reconnu coupable de violences volontaires sur son ex-compagne », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne)
  42. Ellen Salvi, « Violences conjugales : le jugement qui condamne le candidat LREM Jérôme Peyrat », sur Mediapart (consulté le )
  43. « Législatives 2022. Violences conjugales : Jérôme Peyrat retire sa candidature en Dordogne », sur www.lejsl.com (consulté le )
  44. Laure Equy, « Jérôme Peyrat: condamné pour violences conjugales, un candidat LREM qui gêne », sur Libération (consulté le )
  45. Sudouest.fr, « Dordogne : l'ex-compagne de Jérôme Peyrat condamnée à son tour », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne)
  46. Grégoire Morizet, « Dordogne : l’ex-compagne de Jérôme Peyrat mise en examen pour harcèlement », Sud-Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne)
  47. Michel Revol, Fabien Roland-Lévy, « Les indiscrets – L’ex-compagne de Jérôme Peyrat mise en examen pour harcèlement », sur Le Point,
  48. Grégoire Morizet, « Dordogne : un non-lieu pour l’ex-compagne de Jérôme Peyrat, accusée de harcèlement », sur sudouest.fr, (ISSN 1760-6454, consulté le ).
  49. Présidence de la République du Bénin, « Promotion dans l'ordre du Mérite du Bénin », sur Secrétariat général du gouvernement du Bénin,

Liens externes[modifier | modifier le code]