Le Roc-Saint-André

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Le Roc-Saint-André
L'ancienne gare de Roc-Saint-André - La Chapelle.
L'ancienne gare de Roc-Saint-André - La Chapelle.
Blason de Le Roc-Saint-André
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Moréac
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Oust et de Lanvaux
Maire délégué Thierry Huiban
Code postal 56460
Code commune 56197
Démographie
Gentilé Roxédois, Roxédoise
Population 928 hab. (2013)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 55″ N 2° 26′ 52″ O / 47.8652777778, -2.4477777777847° 51′ 55″ Nord 2° 26′ 52″ Ouest / 47.8652777778, -2.44777777778
Altitude 35 m (min. : 16 m) (max. : 123 m)
Superficie 9,93 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d'intégration Val-d'Oust
Localisation

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Le Roc-Saint-André [ləʁɔksɛ̃tɑ̃dʁe] est une ancienne commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Val-d'Oust.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Roc-Saint-André était connu sous le nom de Le Rotz au XVe siècle. La prononciation gallèse est « Le Rô ».

Le Roc-Saint-André, en breton Roz-Sant-Andrev, est le nom d'une chapelle, la chapelle du Roz construite sur un roc dédié à saint André.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est une ancienne trève de Sérent érigée tardivement en commune et paroisse.

Seconde Guerre mondiale :

Dans la nuit du 17 au 18 juin 1944, la gare étant éclairée pour l'embarquement d'un régiment de soldats allemands, des pilotes anglais de cinq avions de la Royal Air Force, voyant de la lumière et croyant qu'il s'agissait du maquis de Saint-Marcel, larguèrent par erreur, à partir de la gare et jusque dans le secteur sud du bourg, de part et d'autre de l'Oust, un nombre important de containers (probablement 120). Un groupe de parachutistes de la France libre fut aussi largué sur ce secteur. Les soldats allemands saisirent les containers et patrouillèrent à la recherche des parachutistes qui parvinrent à se cacher et à rejoindre le maquis[1].


Elle fusionne avec les communes de La Chapelle-Caro et Quily au sein de la commune nouvelle de Val-d'Oust le .

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Le Roc-Saint-André (Morbihan).svg

Les armoiries de Le Roc-Saint-André se blasonnent ainsi :

Parti d’argent chargé d’un casque de mineur au naturel accompagné en chef d’une pelle (en fasce) sénestrée (le fer à senestre) et en pointe d’un pic (aussi en fasce, le fer à dextre) adextré, le tout de sable, emmanché au naturel ; et de gueules à la croix de Saint André d’or ; à la champagne d’azur chargée d’un pont (isolé) à trois arches d’argent maçonné de sable ; au chef (retrait) d’hermine.
Conc. O Delière.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Joseph Le Gal DVD Conseiller général
mars 2014 31 décembre 2015 Thierry Huiban Sans étiquette  
Les données manquantes sont à compléter.

La création de la commune nouvelle de Val d'Oust entraîne la création d'une commune déléguée gérée par un maire délégué  :

Liste des maires délégués
Période Identité Étiquette Qualité
1er janvier 2016 en cours Thierry Huiban
par dérogation du 1er au 10 janvier[2]
confirmé par délibération municipale le 10 janvier[3]
-  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 928 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700 743 681 688 676 706 628 656 692
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
720 805 776 731 747 785 951 851 763
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
731 734 754 715 721 731 694 721 704
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
717 702 736 793 836 861 913 922 941
2013 - - - - - - - -
928 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Château de la Ville-Der.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Livre de Joseph Jégo (1991) : 1939-1945 rage, action, tourmente au pays de Lanvaux (page 118).
  2. « Arrêté portant création de la commune nouvelle de Val d'Oust », sur Préfecture du Morbihan,‎ (consulté le 31 décembre 2015)
  3. « Val d'Oust. Michel Guégan élu maire d’une voix », sur Ouest-France,‎ (consulté le 12 janvier 2016)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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