Camping 3

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Camping 3
Réalisation Fabien Onteniente
Scénario Franck Dubosc
Fabien Onteniente
Acteurs principaux
Sociétés de production Pathé
Joinville Productions
TF1 Films Production
Waiting for Cinema
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 105 minutes
Sortie 2016

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Camping 3 est une comédie française réalisée par Fabien Onteniente, sortie en 2016.

C'est le troisième volet de la série de films Camping.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Comme chaque été, au Camping des Flots Bleus se retrouvent pour leurs vacances nos amis, Les Pic, Jacky et Laurette, Gatineau, tout juste divorcé de Sophie, le 37, et Patrick Chirac fidèle à ses habitudes. Cette année, Patrick a décidé de tester le covoiturage. Pensant traverser la France avec Vanessa, il se retrouve avec trois jeunes dijonnais : Robert le charmeur, Benji le beau gosse et José la grande gueule. Bien évidemment, après le covoiturage, Patrick se voit contraint de tester le cocouchage.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]


Acteurs non crédités 

Production[modifier | modifier le code]

Distribution des rôles[modifier | modifier le code]

  • Mathilde Seigner n'a pas pu jouer dans le film car, au même moment, elle faisait la série Sam. De ce fait, son personnage de Sophie dans ce film a quitté Paulo et ce dernier parle souvent d'elle. L'actrice aurait dû apparaître vers la fin du film, faisant une entrée magistrale et retrouvant son Paulo.
  • À l'inverse, on retrouve Aurélie Gatineau (fille de Paulo et Sophie) qui apparaît à la fin du film. Cette dernière change cependant de visage, étant ici interprétée par Eden Ducourant (déjà remarquée dans Bis aux côtés de Franck Dubosc et Kad Merad) qui remplace Charlie Bardé.
  • Philippe Lellouche, qui joue le rôle de Stéphane Carello, nouveau directeur du camping des Flots Bleus, était déjà apparu dans le deuxime volet dans le rôle du collègue de Jean-Pierre Savelli (Richard Anconina). Son personnage est directement inspiré d'un homme d'affaires palois, Stéphane Carella, ami de Fabien Onteniente[2].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a commencé durant l'été 2015, en Gironde[3]. Il a duré 8 semaines. La production a lancé un appel pour trouver 300 figurants dans la région. Plus de 3 000 personnes se sont présentées, les organisateurs ne s'attendant pas à un tel nombre ont dû faire appel à la police pour sécuriser l'attente et gérer la circulation. Un autre appel pour la figuration a été lancé quelque temps après pour trouver des naturistes. La production a alors fait appel à la Fédération Française de Naturisme[4].


Bande originale[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent du générique de l'œuvre audiovisuelle présentée ici.

Accueil[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

Le film reçoit des critiques plutôt mitigées de la presse[5], qui le voit comme un téléfilm sans scénario, avec des gags et punchlines éculés, des plaisanteries douteuses sur les homosexuels et les handicapés, l'apologie du quant-à-soi, et qui ne plaira qu'aux fans de la série. Côté spectateurs, l'accueil est également très mitigé[5]. Camping 3 rassemble 410 235 spectateurs dans 795 salles de l'Hexagone pour sa première journée d'exploitation, réalisant ainsi le meilleur démarrage d'un film français depuis huit ans[6].

Box-Office[modifier | modifier le code]

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau de la France France 3 228 313 entrées[7] 11

Polémique[modifier | modifier le code]

Présenté en avant-première au festival Marrakech du rire, le film reçoit un accueil très mitigé. Une partie du public se montre choquée par des scènes grivoises, plusieurs spectateurs quittent la salle avant la fin de la projection et le film est frappé d'une interdiction aux moins de 16 ans au Maroc. Dépité par ces réactions, Franck Dubosc invité au festival déclare au micro de Télé Star : « C’est difficile ici parce qu’on se rend compte que culturellement il y a dix siècles de retard. Des femmes voilées et des enfants sont sortis de la salle durant la projection. Ben oui… Il y a une séquence de nudistes sur la plage de volley-ball. (…) On n’y avait pas pensé. Vous vous rendez compte, Camping 3 interdit aux moins de 16 ans ». Ses propos repris sur les réseaux sociaux créent la polémique, si bien que le comédien se résout à présenter des excuses publiques dans un billet posté sur Twitter et Facebook[8].

Analyse[modifier | modifier le code]

Anachronisme[modifier | modifier le code]

  • On trouve dans ce troisième volet une incohérence déjà suspectée dans le deuxième : Lorsque Jacky fait sans cesse le tour du rond-point, ne sachant plus quelle direction prendre, Laurette lui affirme que cela fait cinquante ans qu'ils vont au camping des Flots bleus. Or cette dernière avait jadis affirmé à Michel Saint-Josse (Gérard Lanvin), dans le premier film (qui s'était déroulé précisément dix ans avant le troisième), qu'elle et son mari venaient au camping depuis trente ans. Par conséquent, ce n'est censé faire que quarante ans et non cinquante ici dans ce troisième opus.

Références à d'autres œuvres[modifier | modifier le code]

  • Au début du film, on peut voir écrit sur le livre d'or de Patrick un mot disant : « [...] merci pour ce moment » et signé « VAL ». Ce mot fait référence au livre de Valérie Trierweiler Merci pour ce moment sorti en 2014.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • On apprend que la fille de Patrick se nomme Kimberley Chirac et qu'elle est âgée de 17 ans.

Références[modifier | modifier le code]

Articles de presse[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]