Bromont

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Bromont
Bromont
Vue du mont Brome
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Montérégie
Subdivision régionale Brome-Missisquoi
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Louis Villeneuve
2017-2021
Constitution
Démographie
Gentilé Bromontois, oise
Population 9 499 hab.[1] (2018)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 00″ nord, 72° 39′ 00″ ouest
Superficie 11 418 ha = 114,18 km2
Divers
Code géographique 2446078
Localisation

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Bromont est une ville située dans la MRC de Brome-Missisquoi, dans la région administrative de la Montérégie, au Québec, au Canada[2].

Bromont est en bordure des Cantons-de-l'Est, de l'autoroute 10, sur les rives de la rivière Yamaska à mi-chemin entre Montréal et Sherbrooke.

Fondée en 1964 au pied du mont Brome, par la famille Désourdy, qui rêvait d'en faire la ville idéale pour la vie de famille, le développement de Bromont fut d'abord inspiré par le concept de cité-jardin développé par l'urbaniste anglais Ebenezer Howard. La partie sud de la municipalité contient le lac Bromont et le lac Gale, au bord duquel en construit BALNEA Spa, le plus grand des thermes québécois.

Aujourd'hui, son économie repose principalement sur le tourisme (centre de ski, clubs de golf, glissades d'eau) et la haute technologie (IBM, General Electric et Teledyne-Dalsa (en)).

Le recensement de 2016 y dénombre 9 041 habitants, soit 18,2 % de plus qu'en 2011.

Géographie[modifier | modifier le code]

Dans la MRC : Brome-Missisquoi

Situé entre Montréal et Sherbrooke à proximité de Granby, le territoire qu'on entend par Bromont est caractérisé par une montagne à plusieurs sommets, qu'on appelle mont Brome (ou Bromont), mont Gale et un plus petit pic, presque une colline, le mont Soleil ; le terrain autour de cette masse montagneuse est plat et vallonné par endroits; le tout est traversé par la rivière Yamaska arrivant de sa source dans le lac Brome qui est séparé de Bromont par Iron Hill et Fulford (tous deux des parties de Lac-Brome) et quitte définitivement dans Saint-Alphonse-de-Granby. Deux lacs: Bromont et Gale, sont formés entre les pics du mont Brome; le lac Gale sur le mont Gale, est alimenté par des sources dans la montagne. La surface du territoire est couverte de façon naturelle en majeure partie sous forme de forêt mixte (en grande partie des essences feuillus) et de prairies, qu'on exploite parfois comme pâturage ou surface agricole.

Hameau[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Alphonse-de-Granby Granby Shefford Rose des vents
N
O    Bromont    E
S
Brigham Lac-Brome

Histoire[modifier | modifier le code]

Hôtel Château-Bromont

La ville de Bromont est située sur l'ancien territoire du village de West Shefford, une partie du territoire du village d'Adamsville. En 1793, John Savage, un Américain d'origine irlandaise, fut le premier habitant de la région. Le village de West Shefford fut incorporé en 1888 et Adamsville en 1916. Après avoir obtenu assez de terrain et un moulin à scie, George Adams fut le premier à s'établir sur le territoire.

Bromont fut fondée en 1964 par les frères Roland et Germain Désourdy, qui fut maire de Bromont de 1964 à 1977.

Entre 1964 et 1974, à la suite de deux fusions (le village de West Shefford et une partie du village d'Adamsville) et douze annexions, la superficie de Bromont atteignit 108,36 km2.

Dès 1964, un centre de ski y accueillait des skieurs. C'est aujourd'hui une destination quatre saisons (ski, golf, vélo, équitation, parc aquatique, base de plein air).

En 1968, on crée l'aéroport régional des Cantons-de-l'Est, aujourd'hui connu sous le nom d'aéroport Roland-Désourdy.

En 1970, IBM Canada s'installa dans le parc industriel à Bromont. Ensuite, il y eut Quali-T-Tube (1972), Teledyne Dalsa Semi-conducteur, GE Canada (1982), Hyundai (1986 à 1994[3]), Unifix (1986), Imprimeries Quebecor (1988 à 2010[4]), Thomas & Betts (1995) et Cogiscan (1999).

En 2012, l'Université de Sherbrooke, IBM et Teledyne-Dalsa (en) inaugurent le C2MI, un centre de recherche et développement en micro-électronique[5].

En 1992, Le Club de golf Royal Bromont, dessiné par l'architecte Graham Cooke, ouvre ses portes. Le restaurant Le Cellier du Roi, initialement tenu par Jérôme Ferrer sur le site du golf, propose des menus aux saveurs de la région.

Église Saint-François-Xavier[modifier | modifier le code]

Une chapelle de bois est d'abord construite en 1859 dans la nouvelle paroisse Saint-François-Xavier. L'église actuelle succède en 1880 à une structure recouverte de briques édifiée en 1870. Elle suit les plans de L. F. Gauthier. En 1909, le clocher, endommagé par les intempéries, est démoli et remplacé en 1916 par le clocher actuel à double clocheton. La façade suit les conventions plein cintre du style néo-roman.

Changement de MRC[modifier | modifier le code]

Dans les années 2000, la ville de Bromont a cessé de participer au conseil des maires de la MRC de La Haute-Yamaska et a demandé à être intégrée à la MRC de Brome-Missisquoi. Un référendum a été organisé en janvier 2009 et 93 % des résidents ont voté en faveur du changement de comté. Après négociations avec la ministre Nathalie Normandeau, le changement de comté a été effectué officiellement en janvier 2010[6].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1991 1996 2001 2006 2011 2016
3 4084 2904 8086 0497 6499 041[7]
Langue maternelle (2006)
Langue Population Pct (%)
Français 5 350 88,50 %
Anglais 420 6,95 %
Français et anglais 35 0,58 %
Autres langues 240 3,97 %

Administration[modifier | modifier le code]

Les élections municipales se font en bloc et suivant un découpage de six districts.[8]

Bromont
Maires depuis 2002
Élection Maire Qualité Résultat
2002 Pauline Quinlan Voir
2005 Voir
2009 Voir
2013 Voir
2017 Louis Villeneuve Voir
Élection partielle en italique
Depuis 2005, les élections sont simultanées dans toutes les municipalités québécoises

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Nom De À
Germain Désourdy 1964 1977
Robert Leboeu 1977 1978
Pierre Jacob 1978 1982
Pierre Bellefleur 1982 1996
Robert Désourdy 1996 1998
Pauline Quinlan 1998 2017
Louis Villeneuve 2017 ---

Économie[modifier | modifier le code]

La municipalité comprend un carrefours touristiques, un village champêtre, plusieurs quartiers occupés par des résidences ou des Commerce|commerces, ainsi qu'un grand parc technologique. Beaucoup des espaces qui ne sont pas recourverts d'arbres sont cultivés, d'autres servent à soutenir de grands herbivores domestiques : bovins, chevaux et alpagas. Un domaine naturel instauré sur le mont Gale comporte une zone protégée, réunissant des terrains privés à des buts de conservation et de randonnée. Malgré ces efforts de conservation, une grande partie du mont Brome est exploitée de façon intensive, transformé en Bromont, montagne d'expériences, un méga complexe touristique incluant une Station de sports d'hiver, un parc aquatique, des résidences de vacances et des habitations résidentielles.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, « Décret de population 2018 », sur mamot.gouv.qc.ca, (consulté le 20 mai 2018)
  2. Gouvernement du Québec, « Bromont », Répertoire des municipalités, sur Ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire
  3. « Annonce de la fermeture de l'usine Hyundai de Bromont », sur Bilan du siècle - Université de Sherbrooke (consulté le 21 janvier 2013)
  4. « En bref - Worldcolor ferme à Bromont », La Presse canadienne,‎ (lire en ligne)
  5. « L'Université de Sherbrooke, IBM et Teledyne DALSA inaugurent le plus important centre de microélectronique au Canada : le C2MI », sur Université de Sherbrooke,
  6. Pierre-François Ricard, Modifications aux municipalités du Québec, janvier 2010, Québec, Institut de la statistique du Québec,, , 4 p. (ISSN 1715-6408, lire en ligne), p. 3
  7. « Bromont, V [Subdivision de recensement], Québec et Brome-Missisquoi, MRC [Division de recensement], Québec (tableau). Profil du recensement, Recensement de 2016, produit nº 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada », sur 2 août 2017 (consulté le 29 août 2017)
  8. https://www.electionsquebec.qc.ca/francais/municipal/carte-electorale/liste-des-municipalites-divisees-en-districts-electoraux.php DGEQ - Liste des municipalités divisées en districts électoraux

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]