Bien-pensance

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La bien-pensance qualifie une forme de pensée jugée conformiste ou moraliste, en ce qu'elle adopte un point de vue qui reprend les valeurs présumées de l'ordre établi[1]. Elle est le plus souvent utilisée pour être opposée à un point de vue qui par exemple défendra que cet ordre n'est pas sain (comme lors de la Révolution française).

L'expression, apparue dans les années 1930, s'est particulièrement répandue dans le vocabulaire politique dans les années 2000[2].

Le terme de « bien-pensance » peut être utilisé pour stigmatiser ou insinuer un politiquement correct supposé de certaines catégories d'intellectuels[Lesquelles ?]. Il peut également désigner un environnement social aliénant dans lequel régnerait une forme de pensée unique, voire de terrorisme intellectuel.[réf. nécessaire] Ainsi, on ne formerait plus son raisonnement (ou ses paroles, ses actes), en fonction de la vérité ou de la logique, mais on le pervertirait en fonction d'une morale incertaine.[réf. nécessaire]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bien-pensant sur larousse.fr.
  2. Vincent Merle, « Débattre : le mot « bien-pensance » », sur lepoint.fr,‎ (consulté en 15 sept. 2012)