Pieter Sjoerds Gerbrandy

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Pieter Sjoerds Gerbrandy
Image illustrative de l'article Pieter Sjoerds Gerbrandy
Fonctions
34e président du Conseil des ministres des Pays-Bas
Monarque Wilhelmine
Prédécesseur Dirk Jan de Geer
Successeur Willem Schermerhorn
Biographie
Nom de naissance Pieter Sjoerds Gerbrandy
Date de naissance
Lieu de naissance Goënga
Date de décès (à 76 ans)
Lieu de décès La Haye
Nationalité néerlandaise
Parti politique Parti antirévolutionnaire
Diplômé de Université libre d'Amsterdam
Profession avocat
Religion Église réformée néerlandaise

Pieter Sjoerds Gerbrandy
Chefs du gouvernement des Pays-Bas

Pieter Sjoerds Gerbrandy ( - ), est un homme politique néerlandais, né dans le village de Goënga près de Sneek, dans la province de Frise, aux Pays-Bas.

Biographie[modifier | modifier le code]

De 1920 à 1930 il a été membre des États de Frise pour le Parti antirévolutionnaire (ARP), et devient professeur à l'université libre d'Amsterdam d'Amsterdam (1930). Contre l'avis de son parti, il devint ministre de la Justice (1939).

La famille royale et de nombreux politiciens de premier plan avaient fui à Londres en 1940. Là, ils ont formé un gouvernement en exil. Après la démission de Dirk Jan de Geer et en raison du rejet de Gerbrandy du défaitisme de De Geer, la reine Wilhemine l'a nommé comme Président du Conseil des ministres du gouvernement néerlandais en exil, servant à son tour en tant que ministre de la justice, des colonies, et de la conduite générale de la guerre. Sur son initiative, le gouvernement néerlandais commença à émettre sur Radio Oranje. Cette station informait la population néerlandaise en informations provenant du monde libre.

En 1945, après la libération du sud, il a formé un nouveau cabinet, sans les socialistes, qui étaient accusés d'être sous les ordres de l'armée. Il démissionna après la libération totale. Il s'opposa fermement à la « politique indonésienne » du gouvernement, et en 1946-50 présida le Comité national pour le maintien de l'unité du Royaume, qui était contre la séparation de l'Indonésie et appuya l'idée d'une République des Moluques du Sud.

En 1948, il retourna au Parlement néerlandais. Toutefois, en raison de son tempérament, il s'éloigna de lui-même des membres de son parti. En 1956, il fut membre d'une commission, qui enquêta sur l'affaire Greet Hofmans. En 1959, il démissionna de son poste de membre du Parlement, et mourut deux ans plus tard à La Haye.

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