New York Police Blues

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New York Police Blues

Titre original NYPD Blue
Autres titres
francophones
New York Police d'État
Genre Série policière
Création Steven Bochco
David Milch
Production Steven Bochco, Mark Tinker, Steven DePaul, David Milch
Acteurs principaux Dennis Franz
Gordon Clapp
Musique Mike Post, Danny Lux
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine ABC
Nb. de saisons 12
Nb. d'épisodes 261
Durée 43 minutes
Diff. originale

New York Police Blues (NYPD Blue) est une série télévisée américaine en 261 épisodes de 43 minutes, créée par Steven Bochco et David Milch et diffusée entre le et le sur le réseau ABC.

En France, la série a été diffusée à partir du 3 juillet 1994 sur Jimmy et du 10 septembre 2004 au 22 juillet 2009 [1] sur France 3.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Cette série relate la vie quotidienne d'enquêteurs de police travaillant dans le commissariat de la fictive 15e circonscription (15th precinct) situé à Manhattan, New York (NYPD signifie New York City Police Department, la lettre « C » étant omise dans le sigle). La plupart du temps, un épisode se déroule sur une journée pendant laquelle les inspecteurs enquêtent sur deux affaires (souvent un meurtre et une affaire plus légère).

Distribution[modifier | modifier le code]

Épisodes[modifier | modifier le code]

Autour de la série[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La 15e circonscription (15th precinct) de New York, où est censée se dérouler la série n'existe pas. Pas plus que la 33e, citée également dans la série, ou la 27e (utilisée dans la série Law and Order).

À noter que la façade du bâtiment utilisée dans la série est celle du commissariat du 9e precinct, situé au 321 East 5th Street, déjà utilisée dans la série Kojak et qui a été refaite depuis.

Récompenses & Nominations[modifier | modifier le code]

3 Golden Globes, plus de 78 récompenses & 163 nominations.

  • ALMA Award
    • 2002 : Esai Morales, (award) "Outstanding Actor"
    • 2002 : Jacqueline Obradors, (nommée) "Outstanding Supporting Actress"
    • 1999 : Jimmy Smits, (award) "Outstanding Drama Series", "Outstanding Individual Performance"
    • 1998 : Jimmy Smits, (award) "Outstanding Drama Series",
  • American Cinema Editors, USA
    • 1999 : Jane Kass, (award) "Best Edited One-Hour Series for Television"
    • 1994 : Lawrence Jordan, (nommée) "Best Edited One-Hour Series for Television"
  • American Society of Cinematographers, USA
    • 1994, 1995, 1996, 1997 : Brian J. Reynolds, (nommée) "Outstanding Achievement in Cinematography in Regular Series"
  • Art Directors Guild
    • 1997 : Richard C. Hankins, Alan E. Muraoka, Lauren Crasco, (nommés) "Excellence in Production Design Award"

Commentaires[modifier | modifier le code]

La série est très réaliste dans sa description du travail de la police criminelle. Elle est plus axée sur la question « comment faire avouer la personne ? » que sur le « qui a commis le crime ? » (il est inutile de chercher des plans machiavéliques de génies du crime à la Agatha Christie, c'est extrêmement rare, comme dans la réalité). L'évolution du comportement des policiers face à ce qu'ils voient (et face aux réactions de leurs collègues ou supérieurs) est également un élément important de la série.

Pour des raisons dramaturgiques évidentes (donc pas très réalistes sur ce point), le coupable est généralement trouvé au bout d'une journée d'enquête, peu avant la fin de l'épisode.

Même si ce n'est pas dans le synopsis de base, New York Police Blues est aussi devenue « l'histoire de la rédemption » d'Andy Sipowicz, seul personnage présent dans tous les épisodes (et au début flic raciste, violent et alcoolique).

Cette série a été marquante dès son lancement pour sa forme très réaliste dans le travail de la police criminelle et aussi pour sa manière de filmer (imitation des images en prise "caméra à l'épaule", beaucoup de mouvements) qui immerge encore plus le téléspectateur dans l'action. Les grossièretés, la violence causée par les enquêteurs, la nudité de certaines scènes étaient aussi une grande nouveauté en 1993, surtout sur un canal hertzien. Cette forme paraît moins novatrice aujourd'hui et à cet égard, on peut considérer que 24 heures chrono ou The Shield ont emprunté la voie tracée par New York Police Blues.

La série a des extérieurs très new-yorkais alors qu'elle est principalement tournée en studio à Los Angeles.

France 3 a diffusé la série dans le désordre : pour rattraper Jimmy qui avait dix ans d'avance sur la diffusion, France 3 a commencé par la saison 10 suivie de la 11 avant de diffuser les saisons 7 à 9 et d'enchaîner avec la 12 alors que sa diffusion sur Jimmy n'était pas terminée. Depuis, France 3 a repris la série depuis le début pour diffuser les saisons 1 à 6. En France, certains épisodes seront donc restés plus de dix ans inédits sur le réseau hertzien.

En Suisse, la RTS (anciennement TSR) a diffusé la série dans l'ordre dès le début.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]