Jean Kahn-Dessertenne

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Jean Kahn-Dessertenne, né Jean Kahn le 4 mai 1916 à Paris s'est donné la mort le 17 avril 1970[1], est un professeur de philosophie et poète français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Kahn fait des études de lettres et philosophie et s'engage à partir de 1932 au Parti communiste français[2]. Il fréquente à cette époque René Daumal et Georges Gurdjieff, puis obtient un poste d'enseignant au cours privé Godéchoux[2] mais mobilisé au début de la Seconde Guerre mondiale, il décide dès 1940 de rejoindre à Londres le général de Gaulle, en passant par le Maghreb. Arrêté au moment de s’embarquer, Jean Kahn est interné au camp de concentration d'Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales[2]. Il réussit à s’en évader et entre dans la Résistance où il prend le nom de Jean Dessertenne.

Après la guerre il reprend ses activités de professeur au cours Godéchoux et utilisera dès lors le nom accolé Jean Kahn-Dessertenne. Comme enseignant, Jean Kahn-Dessertenne eut notamment pour élève Jean-Edern Hallier[réf. nécessaire]. Il s'intéresse à cette époque aux travaux du psychiatre Serge Lebovici et intègre en 1950 ses « Groupes d'études et de recherche sur la pédagogie ». Il quitte le PCF en 1952[2].

Il est le père du journaliste Jean-François Kahn, du chimiste Olivier Kahn, et du généticien Axel Kahn.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • La Réforme de l’entendement, 1953.
  • Matière du temps, postface de Robert Tzakiri, Collection Cahiers d'Arfuyen no 138, 96 pages, (ISBN 2-845-90022-8)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Suicide
  2. a, b, c et d Biographie de Jean Kahn-Dessertenne sur le site des éditions Arfuyen