Grenoble Métropole Hockey 38

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Brûleurs de loups de Grenoble

alt=Description de l'image BDL 2011.jpg.
Fondé en 1963 (il y a 50 ans)
Siège 1, avenue d’Innsbruck
38100
Blason ville fr Grenoble (Isere).svg Grenoble
Flag of France.svg France
Patinoire (aréna) Pôle Sud (3496 places)
Couleurs bleu, blanc et rouge
Ligue Ligue Magnus
Capitaine Flag of Canada.svg Eric Chouinard
Capitaines adjoints Flag of France.svg Yorick Treille
Flag of France.svg Christophe Tartari
Entraîneur-chef Flag of Canada.svg Richard Martel
Entraîneur(s) associé(s) Flag of Canada.svg Jean-François Dufour
Directeur général Flag of France.svg Nicolas Tomasini
Président Flag of France.svg Stéphanie Carrel-Magnan[1]
Site web Brûleurs de loups

Les Brûleurs de loups de Grenoble (couramment appelés les BDL) sont un club de hockey sur glace français fondé en 1963[2] et évoluant depuis de nombreuses saisons en Ligue Magnus[3]. Le Grenoble Métropole Hockey 38 SASP est la structure ayant en charge la gestion de l'équipe élite des Brûleurs de loups. Suite aux mauvais résultats de l'équipe, le directeur sportif, Nicolas TOMASINI et l'entraîneur Jean-François DUFOUR ont été démis de leurs fonctions. Jean-François Dufour devient l'assistant de Richard Martel, ainsi que le coach des U22. Nicolas Tomasini est quant à lui chargé de tâches administratives et de communication.

Historique[modifier | modifier le code]

1963-1968 : naissance olympique[modifier | modifier le code]

Département de l'Isère où se situe la ville de Grenoble

L'histoire du club débute le 23 septembre 1963 avec l'inauguration de la première patinoire de Grenoble, la patinoire municipale Clemenceau[4] située boulevard Clemenceau[5], seule patinoire couverte dans une grande ville française à l'époque, si l'on excepte la « fédérale » de Boulogne-Billancourt[6].

Le Grenoble Hockey Club est présidé au départ par Charles Mazzini et entraîné par le Canadien Pete Laliberté. Celui-ci est placé à Grenoble par Philippe Potin, mécène du grand club français de l'époque, l'ACBB, qui, souhaitant se désengager du hockey, « recase » ses joueurs étrangers.

Comme le club ne dispose pas encore d'équipe sénior, en attendant que sa politique de formation porte ses fruits, Laliberté fait appel à des joueurs de Villard-de-Lans et de Chamonix pour disputer les premiers matchs. Ainsi le 25 octobre 1963, a lieu le tout premier match de l'équipe baptisée Grenoble Alpes qui affronte les Suisses de Bâle. Premier match qui inaugure la longue tradition de matchs internationaux qui auront lieu par la suite à Clemenceau.

La première année est un succès tant sportif que populaire, bien aidé pour cela par Albert Fontaine, reporter pour Le Dauphiné libéré, qui suit le hockey sur glace pour son journal[6].

Pour sa deuxième saison, en 1963-1964, le Grenoble Hockey Club s'engage en championnat de France, deuxième série (2e échelon de l'époque). Le 28 janvier 1964, Grenoble est désigné par le Comité international olympique pour organiser les Jeux olympiques d'hiver de 1968, et la nouvelle patinoire Clemenceau devient patinoire olympique.

Le 14 novembre 1964, c'est la première apparition à Grenoble de l'équipe de France, le 5 décembre, c'est le premier match d'une longue série Grenoble-Milan, et le 3 janvier 1965, c'est le tout premier match de championnat de France pour le GHC, qui affronte Briançon (match gagné par forfait, car Briançon a refusé de venir)[6]. Grenoble finit sa première saison à la 3e place de la 2e série et monte en élite. Autre changement, le Grenoble Hockey Club entre comme section hockey sur glace dans le Club des Sports de Glace de Grenoble[7].

En 1965-1966, Grenoble débute donc en 1re série, affrontant le 19 décembre 1965 son premier derby contre Villard-de-Lans, et finit 3e du championnat.

Le 18 septembre 1966, en raison d'un manque de joueurs, les clubs de Grenoble et de Villard-de-Lans s'associent pour créer le Grenoble-Villard Hockey-club et une équipe surnommée les « Ours Dauphinois ». Le GVHC finit le championnat 1966-1967 à la deuxième place derrière l'éternel champion de France, Chamonix et juste devant l'A.C.B.B. grâce au goal-average direct[6].

Le 25 mars 1967, les spectateurs de Clemenceau ont la chance de voir à l'heure le grand Maurice Richard, en tournée européenne avec les « Old Stars » de Montréal.

Les résultats aidant, l'association continue la saison suivante avec le même résultat, la 2e place nationale. Mais 1968 est surtout l'année des Jeux olympique de Grenoble, où l'équipe de France est entrainée par Pete Laliberté. Si le tournoi n'est pas une réussite sur le plan sportif pour la France (elle finit dernière), c'en est une sur le plan médiatique : tout un pays découvre le hockey sur glace à la télévision, et de nombreuses patinoires sont ouvertes les années suivantes[8].

1969-1982 : conquête du titre[modifier | modifier le code]

En 1968, le C.S. Villard-de-Lans repart de son côté, en mettant alors fin au Grenoble-Villard Hockey Club[9] et avec les départs du gardien Jean-Claude Sozzi et des espoirs Louis Smaniotto et Jean Vassieux, Grenoble renonce à s'engager dans le championnat de France pour se consacrer sur les matchs internationaux, qui ont beaucoup de succès depuis la création du club. Il affronte ainsi l'équipe des États-Unis le 24 novembre 1968.

1969 est l'année où, par opposition aux Ours du Vercors, surnom des joueurs de Villard, Albert Fontaine surnomme les Grenoblois, les Brûleurs de loups, surnom des Dauphinois depuis l'époque où la région était infestée par les loups, en raison d'une pratique incendiaire de brûler les forêts pour éloigner les loups[10],[11].

Grenoble revient au championnat de France pour la saison 1969-70 et repart en 2e série. Le club peut compter sur les retours de Jean-Claude Laplassotte, Pierre Botari et Jean-Claude Sozzi, mais échoue en finale face au CPM Croix et doit rester en deuxième série[9]. La même saison, il dispute également la Coupe Internationale des Pays-Bas mais termine dernier de la compétition[12].

Le 24 avril 1971, le GHC remporte le match retour de la finale de la 2e série contre le C.S.G. Molitor Paris. Il débute donc la saison 1971-1972 en élite et accuse le coup des départs de Jean-Claude Sozzi, Jean-Claude Laplassotte, Jimmy Biguet et Stéphane Dudas. Un deuxième coup dur est l'interdiction fédérale faite à Laliberté d'entraîner et de jouer pour Grenoble, en tant que sélectionneur de l'équipe de France. La saison est difficile et se conclue sur une avant-dernière place de la poule Alpes-Provence et un maintien[13].

Cela ne s'améliore pas lors de l'intersaison 1972 : on apprend un déficit financier du club[9]. Pete Laliberté, accusé de délaisser en partie le club pour l'équipe de France, claque la porte et part entraîner Lyon. Le GHC retourne alors au sein du Club des sports de glace de Grenoble (CSGG). La saison 1972-1973 se conclut sur une 7e place, synonyme de descente en raison de la refonte de l'élite qui se sépare en divisons pour saison 1973-1974.

1973, c'est la fin de la Coupe internationale des Pays-Bas et des matches internationaux du vendredi soir, qui avaient lieu depuis 1963[14] et l'arrivée Adolf Sprincl, premier entraineur tchèque en France, à la tête de Grenoble. Après avoir accueilli une partie des matchs du championnats du monde 1974 groupe C, Grenoble, 2e de série B, remporte les barrages face aux Français volants, aidés par le canadien Bernard Coté, et accède à la série A.

La saison 75-76 est la troisième et dernière de l'entraîneur Adolf Sprincl, dont le contrat se termine[14]. Outre le maintien, les évènements de la saison sont deux rencontres de gala : le CSGG actuel contre les anciens du GHC le 20 février 1976 et contre les anciens Canadiens de Montréal le 2 avril.

Alex Dick arrive comme entraîneur-joueur pour la saison 1976-1977[15]. et Grenoble échoue à remporter son premier titre de champion de France, qui revient à Gap, en partie à cause d'un accord entre les 2 clubs de ne pas faire jouer l'ancien gapençais Richard Peterson face à son ex-club[14].

Gary Brown débarque en 1978 comme entraîneur-joueur[16]. Les saisons 1978-1979[17] et 1979-1980[17] sont décevantes pour le CSG Grenoble qui est à chaque fois diminué par les blessures[16].

Le 13 janvier 1979 à l'occasion d'un derby face à Villard, Jean-Loup Dalaison fait revivre le surnom des Brûleurs de loups dans les colonnes du Dauphiné Libéré.

La saison 1980-1981, la malchance s'arrête[17]. Grâce aux arrivées de Bernard Séguy, du gardien Daniel Maric et du Canadien Larry Huras et au travail des vétérans, tels Bernard Le Blond et Jean Le Blond, Grenoble remporte son premier titre de champion de France, aux dépens de Tours, champion en titre.

1983-1999 : titres et déficits[modifier | modifier le code]

Grenoble remporte son second titre national la saison suivante, grâce au voisin Villard-de-Lans, qui tient en échec Tours à la dernière journée[18]. En 1982-1983, le titre lui échappe mais le club finit tout de même à la seconde place derrière le Saint-Gervais de Jacques Tremblay[19].

Les années suivantes, la domination s'arrête et le CSG Grenoble se maintient dans le milieu de tableau. Pour la saison 1987-1988, Grenoble annonce l'arrivée du sélectionneur de l'équipe de France Jacques Tremblay. mais celui-ci, reparti au Québec, ne reviendra jamais en France, condamné au tribunal. Grenoble fait venir un autre entraîneur canadien, Luc Tremblay[20]. La 1re phase se termine avec une dernière place pour les grenoblois, qui assurent leur maintien en poule de relégation.

Après avoir recruté les deux meilleurs joueurs français de l'époque, Philippe Bozon et Christian Pouget, Grenoble remonte dans la hiérarchie et en 1989-1990, il finit vice-champion de France, s'inclinant en finale face aux Dragons de Rouen, qui remportent leur premier titre[21]. L'affiche est la même la saison suivante mais le résultat diffère : Grenoble remporte un 3e titre de champion de France, grâce à un excellent Christophe Ville[22].

L'ancien logo du club

La 1991-1992 marque la fin de la Ligue nationale professionnelle, dont la plupart des clubs, mal gérés, sont en difficultés financières. Grenoble n'est pas épargné, le club est en liquidation judiciaire[23]. Le club revient en Nationale 1 (2e niveau), sous le nom HC Grenoble et utilise de façon officielle le surnom de Brûleurs de Loups[24]. Il remonte dès la saison suivante, à la suite de l'élargissement de l'élite à 16 clubs et aux multiples abandons et dépôts de bilan[25].

Grenoble remporte son 4e titre en 1997-1998, grâce notamment à son gardien Cristobal Huet. Jean-Louis Jannez, le président grenoblois et de la Ligue sera démis de ses deux fonctions après la saison et le club sera en proie à des difficultés financières. Il enregistrera alors plusieurs départs importants : Huet à Lugano, Allard à Manchester ainsi que le trio Barin, Ouellet et Hartogs à Krefeld[26].

L’année suivante, Grenoble participe à la EHL lors de la saison 1998-1999, en gagnant les deux matchs de poule contre les Suisses de Fribourg, Grenoble s'offre ainsi la toute première victoire française dans cette compétition[27] grâce notamment à son nouveau portier, l'ex-international finlandais Mika Rautio.

La saison 1999-2000 reprend en Division 3 à la suite d'un dépôt de Bilan[24], championnat que les grenoblois remportent[28].

Depuis 2001 : professionnalisation[modifier | modifier le code]

L'ancien logo du club, en activité jusqu'en 2011

Grenoble est réintégré en élite pour la saison suivante[29].

En 2001, le club s'installe à la fois dans une nouvelle patinoire Pôle Sud, et dans une politique de professionnalisation. Cela porte ses fruits : le club grenoblois n'a depuis jamais fait moins bien que 5e du championnat[30], ajoutant même un 5e et 6e titre en 2007[31] et 2009[32].

La saison 2008-2009 a même été une saison historique pour le club qui remporte les quatre trophées nationaux : le Match des Champions, la coupe de France, la coupe de la ligue et la Coupe Magnus[33]. Cependant, en octobre 2009 et à la suite d'irrégularités constatées dans ses comptes, le club est sanctionné : 6 points de pénalité en championnat, exclusion pour deux ans de la coupe de France et amende de 3 000 euros[34].

Lors de la saison 2009-2010 après une victoire en demi-finale face à Angers, ils s'inclinent en finale de la coupe de la ligue face aux Dragons de Rouen le 12 décembre 2009. Ils participent également à la super finale de la Coupe Continentale ou ils se classent quatrièmes en janvier 2010[35].

Saison 2010-2011[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2010-2011, l'équipe profondément rajeunie et désormais entraîné par l'ancien buteur Jean-François Dufour termine la saison à la 7e place. Confronté lors de la deuxième partie de saison aux blessures importantes de joueurs cadres comme le gardien Eddy Ferhi, le capitaine Baptiste Amar et même en fin de saison de l'attaquant slovène Mitja Šivic. Avec ces absences, Grenoble est amoindri et s'incline au 1er tour des play-offs face au voisin Villard de Lans en deux manches (3-4 ap) - (2-4). Durant cette saison Grenoble remporte pour la 3e fois la coupe de la ligue en battant en finale Briançon 4-3 ap, où après un but d'Alexandre Rouleau et un doublé de Nicolas Arrossamena, le capitaine Baptiste Amar marque le but de la victoire à la 63e minute de jeu.

Saison 2011-2012[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2011-12, Luděk Brož, Eddy Ferhi et Viktor Wallin qui étaient tous les trois au club depuis plusieurs saisons et qui ont tous les trois connus toutes les victoires des Brûleurs de loups entre 2006 et 2011 quittent le club. En plus de ces trois gros départs, le défenseur international Maxime Moisand part au Danemark à Odense, Vincent Llorca, Aymeric Gillet, Luděk Krayzel ou Raphaël Papa quittent également le club à l'intersaison. Côté arrivée l'italo-canadien Anthony Aquino qui sort de deux très belles saisons en Italie avec Valpellice (45 points en 39 matchs en 2009-10, puis 49 points en 40 matchs en 2010-11), le Canadien François Ouimet, le gardien international Ronan Quemener, le défenseur de Briançon Kévin Dusseau, le défenseur américain de Dijon Michael Steiner, le défenseur canadien Sylvain Dufresne (qui a joué au sein de la Ligue américaine de hockey aux États-Unis notamment pour les équipes des Americans de Rochester entre 2004 et 2006 et des Falcons de Springfield en 2006-07), le deuxième meilleur pointeur de la saison 2010-2011 de D1 avec Reims (23 buts et 38 assistances pour un total de 61 points) le Canadien Francis Desrosiers porteront la tunique grenobloise pour la saison 2011-12. Grenoble commence la saison en remportant pour la troisième fois (après 2008 et 2009) le trophée des champions en battant le double champion de France en titre Rouen 6-1. Confronté très tôt aux blessures (Anthony Aquino (qui sera remplacé numériquement pendant un peu plus d'un mois (avant son départ à Angers) par l'attaquant international Damien Raux), Baptiste Amar, Francis Desrosiers notamment) Grenoble est éliminé dès le 1er tour de la coupe de la ligue en finissant 3e sur 4 de son groupe derrière Gap et Briançon. En coupe de France après avoir battu 4-1 Chamonix Grenoble perd 6-1 contre Montpellier pourtant en division 1. En Ligue Magnus, la première partie de saison est compliquée puisqu'à mi-parcours le bilan du club est de 5 victoires pour 8 défaites (dont 6 à domicile). En tout durant la première partie de saison le club connait une triste série de 5 défaites de suite (toutes compétitions confondues) en perdant à domicile 1-5 contre Strasbourg, 1-3 à Gap en coupe de la ligue, 2-4 à Angers, 1-2 à domicile face à Gap en coupe de la ligue, et 3-4 à domicile face à Chamonix. La deuxième partie de saison sera par contre bien meilleure. Pouvant compter pleinement sur Anthony Aquino et Baptiste Amar, et malgré une nouvelle blessure de Francis Desrosiers, les brûleurs de loups gagnent 10 de leurs 13 derniers matchs et terminent à la 7e place au général.

Cette place leur permet d’avoir l’avantage de la glace lors du premier tour des playoffs face à Épinal . Après, deux victoires sur le score de 5-3 à Grenoble [avec notamment au 1er match, 3 points du capitaine Julien Baylacq (deux buts et une assistance) et deux buts d'Anthony Aquino, et lors du deuxième match, 3 points de Christophe Tartari (deux buts et une assistance) et trois assistances de Mathieu Le Blond], les brûleurs de loups s’inclinent deux fois à Épinal [(3-4) et (2-6)]. Le cinquième et dernier match a lieu à Pôle Sud où à l’issue d’un match très serré Grenoble s’impose sur le score de 3-2 après l'épreuve des tirs au but. Durant cette séance le défenseur international Alexandre Rouleau s'élance le premier et marque en tirant au-dessus de la jambière droite du gardien d'Épinal Loïc Lacasse. À l'arrivée ce sera le seul tir au but marqué dans cette série. En effet, si Anthony Aquino puis Francis Desrosiers ne parviendront pas à aggraver la marque le gardien des brûleurs de loups Ronan Quemener réussira un sans-faute dans sa cage en arrêtant les trois tentatives de Ján Plch, Maxime Boisclair et Toby Lafrance.

En quart de finale, le club est opposé aux vainqueurs de la coupe de France 2012 Dijon. La série commence mal pour Grenoble qui s'incline deux fois en Bourgogne lors des deux premiers matchs (3-0) puis (3-2). Après ces deux défaites, les brûleurs de loups se retrouvent dans l'obligation de ne plus perdre face à Dijon s'ils veulent se qualifier pour les demi-finales. C'est ainsi que de retour à pôle Sud Grenoble s'impose par deux fois - à chaque fois en ayant concédé l'ouverture du score - face aux ducs. Tout d'abord sur le score de 3-2 puis sur le score de 2-1 après prolongation où François Ouimet trompe Ramón Sopko dans la dernière minute des prolongations. Avec ces deux victoires, Grenoble se donne le droit de revenir en Bourgogne pour terminer la série. Lors ce match décisif, Grenoble s'impose 5-2 avec notamment un doublé de François Ouimet. Grenoble qui est passé proche de l’élimination au premier tour (victoire aux tirs au but lors du match 5 après avoir concédé l’ouverture du score), puis lors des quarts de finales (dans le match 4 après que Dijon eut ouvert le score, l’égalisation de Baptiste Amar a eu lieu à moins de 8 minutes de la fin du match 4 et le but de la victoire dans ce même match par François Ouimet a eu lieu à un peu plus de 30 secondes de la fin de la prolongation) se retrouve donc en demi-finale pour affronter Chamonix.

Face à Chamonix, Les Brûleurs de loups commencent idéalement la série en s'imposant à Chamonix 4-3 après prolongation lors du premier match avec un nouveau but en prolongation de François Ouimet. Le lendemain, Chamonix utilise parfaitement le power play en marquant quatre buts en supériorité numérique et s'impose 5-2. Après les deux matchs en Haute-Savoie, le score est donc de 1-1. À Pôle Sud, les grenoblois réussissent à battre par deux fois Chamonix. Tout d'abord 7-4 avec notamment deux doublés de Mitja Šivic (plus deux assistances) et d'Anthony Aquino et trois assistances de Francis Desrosiers, puis 7-1 le lendemain avec entre autres un nouveau doublé d'Anthony Aquino (plus deux assistances), un doublé de François Ouimet (plus une assistance) et trois assistances d'Alexandre Rouleau. Grâce à cette victoire les Brûleurs de loups se qualifient pour la finale de la ligue Magnus 2011-12 où ils retrouveront le double champion de France en titre Rouen.

À Rouen, les Brûleurs de loups emmènent les dragons aux prolongations lors du premier match. Dans un match où Grenoble mène 3-2 à l’entame du 3e tiers avec entre autres deux buts de Mitja Šivic ou deux assistances d’Anthony Aquino, les dragons égalisent par Julien Desrosiers. Dans les prolongations c’est ce même Julien Desrosiers qui donne la victoire 4-3 à Rouen. Durant ce match outre la défaite Grenoble encaisse une deuxième mauvaise nouvelle avec la blessure jusqu'à la fin de la série du défenseur Baptiste Amar. Le deuxième match est marqué par un retard très important de plus d’une heure et demie à la suite de problèmes de techniques et de personnels. Lorsque le match commence, Grenoble est cueillie à froid et coule rapidement. Après avoir encaissé rapidement 3 buts Jean-François Dufour sort le gardien titulaire Sébastien Raibon, au profit de Ronan Quemener. Mais le naufrage va continuer puisque Grenoble va encore encaissé 3 buts dans le premier tiers pour être mené sur le score de 6-0 à la fin du 1er tiers. Autant dire qu’au bout de 20 minutes le match était déjà plié. Dans les 40 dernières minutes Grenoble fera jeu égal avec Rouen et s’inclinera finalement sur le score de 8-2. Mené 2-0, Grenoble se trouve une nouvelle fois dans l’obligation de s’imposer à Pôle Sud pour que l’aventure continue. Au match 3, Grenoble s’impose 5-4 dans un match très disputé. Côté statistique à retenir côté Grenoblois les performances notamment de Nicolas Arrossamena (un but et une assistance), d’Alexandre Rouleau (un but et une assistance), de Mathieu Le Blond (deux assistances), de François Ouimet (deux assistances) où de Mitja Šivic (but décisif). Dans le match 4, Grenoble mène rapidement 1-0 sur un but de Sylvain Dufresne mais Rouen égalise juste avant la fin du tiers par Loïc Lampérier. Dans le deuxième tiers en l’espace de 4 minutes, Rouen marque 3 buts. Alexandre Rouleau par deux fois, puis François Ouimet permettent aux brûleurs de loups d’égaliser. Dans le 3e tiers, François Ouimet marque un deuxième but pour permettre à Grenoble de mener 5-4. À 30 secondes de la fin, Francis Desrosiers profite de la sortie du gardien de Rouen Sebastian Ylönen pour aggraver le score. Grenoble s’impose ainsi 6-4 et revient à 2-2 dans la série ce qui lui donnera le droit de revenir à Pôle Sud pour un match 6. Dans les matchs 5 et 6 Fabrice Lhenry, blessé jusque-là, peut à nouveau défendre les buts de Rouen. Grenoble s'incline les deux fois (1-5) puis (0-4). Grenoble échoue ainsi en finale et Rouen devient champion pour la 12e fois dont les trois dernières saisons.

Saison 2012-2013[modifier | modifier le code]

Julien Baylacq, capitaine des Brûleurs de loups

Alexandre Rouleau au club depuis la saison 2008-2009 quitte Grenoble pour retourner au Canada. Également au club depuis 4 saisons le numéro 24 Mitja Šivic quitte les Brûleurs de loups pour rejoindre les Diables rouges de Briançon. Le portier Ronan Quemener après une saison un peu difficile rejoint lui aussi Briançon. En manque de temps de jeu les jeunes Elie Raibon et Rémi Colotti décident eux de rejoindre les Dauphins d’Épinal. Loup Benoit quant à lui rejoint le triple champion en titre Rouen. Graham Avenel décide rejoindre son frère en D1 à Brest. Enfin, le staff décide de ne pas reconduire Michael Steiner et Anthony Aquino. Côté arrivé, parti en 2007 des brûleurs de Loups le défenseur Nicolas Antonoff qui jouait la saison dernière en Norvège avec l'équipe de Stjernen Hockey revient en Isère. En attaque, trois renforts de poids avec le retour en France de l’international français Luc Tardif Junior après une saison aux États-Unis dans le championnat ECHL avec l'équipe des Everblades de la Floride, l'arrivée de l’américano-finlandais Mike Vaskivuo et du canado-écossais Ed McGrane qui débarquent tous les deux de CHL aux États-Unis où ils ont particulièrement brillé la saison dernière (6e pointeur de saison régulière avec 74 points en 63 matchs pour McGrane au sein des Mavericks du Missouri et meilleur pointeur des play-offs avec 24 points en 18 matchs pour Vaskivuo qui a été élu meilleur joueur des playoffs avec son équipe des Komets de Fort Wayne champion de CHL 2011-12). En plus de ces quatre recrues, Grenoble s'attache les services du jeune portier suisse Bastien Chevallay qui débarque du Servette-Genève U17 qui sera troisième gardien cette année et les jeunes pousses des brûleurs de Loups, champions de France des moins de 22 ans en 2012, que sont le gardien Antoine Bonvalot et les attaquants César Joffre, Mathieu Briand et Jordan Perret rejoignent également l’équipe première.

Saison 2013-2014[modifier | modifier le code]

Beaucoup de changement dans l'effectif avec les départs de : Kévin Dusseau et François Ouimet (Amiens), Sylvain Dufresne (Pavlodar,KAZ), Maxime Suzzarini (Anglet), Mike Vaskivuo (Fort Wayne,ECHL), Ed McGrane (Braehead Clan,GBR), Nicolas Arrossamena (Gap), Francis Desrosiers (Bordeaux), Mathieu Briand (Tri-City,USHL) et du jeune Lou Bogdanoff (Mont-Blanc). Pas de changement dans les cages avec toujours le même duo composé de Sébastien Raibon et Antoine Bonvalot. En défense, Baptiste Amar est encore présent et entame sa dixième saison sous le maillot du club. Trois recrues arrivent avec les québécois Pierre-luc Lessard et Stéphane Gervais ainsi que du slovène Maks Selan. Les Français Jason Crossman et Nicolas Antonoff complètent cette défense qui sera si besoin suppléée par les jeunes Kévin Martenon, Quentin Scolari et Mathieu Pons. Quant à l'attaque elle connaît pas mal de changements avec les trois québécois qui arrivent : Toby Lafrance, Francis Guérette-Charland, le meilleur pointeur de la saison passée et Felix Petit. Luc Tardif reste et retrouve son vieux compère de l'équipe de France en la personne de Yorick Treille, un renfort de poids pour Grenoble qui fait son retour au bercail[36]. Enfin le slovène Mitja Šivic retourne aussi dans la capitale des Alpes. On retrouve aussi toujours les joueurs issus du club tel que Christophe Tartari, Matthieu Le Blond, Julien Baylacq, Joris Bedin et César Joffre, ainsi que de Jordann Perret l'ancien villardien. Sébastien Delemps, le dernier joueur du centre de formation est enfin intégré en équipe première.

Le 22 décembre 2013, les Brûleurs de loups disputent au Stade des Alpes le premier Winter Game de l'histoire en France. Pour ce match, les Grenoblois sont opposés aux voisins des Diables Rouges Briançonnais. Briançon remporte ce premier Winter Game en battant Grenoble 5-4, devant 19 767 spectateurs un record pour la Ligue Magnus[37].

À la suite d'une série de mauvais matchs (précédents le Winter Game), Antoine Bonvalot devient le gardien titulaire des Brûleurs de Loups à la place de Sébastien Raibon.

Saison 2014-2015[modifier | modifier le code]

Histoire de rivalité[modifier | modifier le code]

Grenoble dispute dans son championnat le derby isérois face aux voisins du plateau du Vercors, les Ours de Villard-de-Lans. Elle dispute aussi des derbys face à d'autres équipes alpines comme les Chamois de Chamonix, les Rapaces de Gap et les Diables rouges de Briançon[38]. Tous ces matchs sont considérés comme des sommets dans la saison. Mais Grenoble a aussi son classico contre les Dragons de Rouen[39].

Palmarès[40][modifier | modifier le code]

Les Brûleurs de Loups de Grenoble, vainqueurs de la première édition de la Coupe de la Ligue

Compétitions nationales[modifier | modifier le code]

Compétitions internationales[modifier | modifier le code]

Compétitions de jeunes[modifier | modifier le code]

  • Espoirs (U22) (8) :
    • Champion : 1975, 1991, 1992, 1993, 1995, 2003, 2010 et 2012.
    • Vice-champion : 1976, 1994, 1996, 1999, 2009 et 2011.
  • Cadets (U18) (1) :
    • Champion : 1989.
    • Vice-champion : 1990, 1992, 1996, 2005 et 2012.
  • Coupe de France Cadets (U18) (1) :
    • Vainqueur : 1986.
  • Minimes (U15) (7) :
    • Champion : 1972, 1975, 1986, 1988, 1990, 1994 et 1995.
    • Vice-champion : 1971, 1991, 2006 et 2013.
  • Benjamins (U13) (2) :
    • Champion : 1989, 2013.
  • Poussins (U11) (2) :
    • Champion : 1984, 2012, 2013.

Compétitions féminines[modifier | modifier le code]

  • Championnat de France (5) :
    • Champion : 1987, 1988, 2010, 2011 et 2012.
    • Vice-champion : 1989, 2002, 2003, 2004, 2006 et 2009.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Joueurs[modifier | modifier le code]

Effectif 2014-2015[modifier | modifier le code]

Pour modifier l'effectif, suivez ce lien
Effectif
No Nom Nat. Position Arrivée
39 Zajkowski, MichalMichal Zajkowski Drapeau : Suède Gardien 2014 (Oskarshamn)
30 Darier, JimmyJimmy Darier Drapeau : France Gardien 2014 (Lausanne U20)
4 Roberts, SamSam Roberts Drapeau : Canada Défenseur 2014 (HK Arystan Temirtaou)
14 Favarin, NicolasNicolas Favarin Drapeau : France Défenseur 2014 (Villard-de-Lans)
15 Gervais, StéphaneStéphane Gervais Drapeau : Canada Drapeau : France Défenseur 2013 (Épinal)
16 Lessard, Pierre-LucPierre-Luc Lessard Drapeau : Canada Défenseur 2013 (Trois-Rivières)
21 Scolari, QuentinQuentin Scolari Drapeau : France Défenseur Formé au club
71 Jalbert, DominicDominic Jalbert Drapeau : Canada Défenseur 2014 (Saint-Georges)
79 Simonneau, Pierre-AntoinePierre-Antoine Simonneau Drapeau : France Défenseur 2014 (Villard-de-Lans)
13 Baylacq, JulienJulien Baylacq Drapeau : France Attaquant Formé au club
17 Petit, FélixFélix Petit Drapeau : Canada Attaquant 2013 (Trois-Rivières)
19 Lafrance, TobyToby LafranceA Drapeau : Canada Attaquant 2013 (Briançon)
24 Šivic, MitjaMitja Šivic Drapeau : Slovénie Attaquant 2013 (Briançon)
25 Chouinard, ÉricÉric Chouinard Drapeau : Canada Attaquant 2014 (Vålerenga, Oslo)
47 Chapuis, RomainRomain Chapuis Drapeau : France Attaquant Formé au club
73 Tartari, ChristopheChristophe Tartari Drapeau : France Attaquant Formé au club
77 Treille, YorickYorick TreilleA Drapeau : France Attaquant 2013 (Salzbourg)
83 Bouchard, DanickDanick Bouchard Drapeau : Canada Attaquant 2014 (Gothiques d'Amiens)
94 Perret, JordannJordann Perret Drapeau : France Attaquant 2010 (Villard-de-Lans)

Capitaines[modifier | modifier le code]

Voici la liste des capitaines dans l'histoire des Brûleurs de Loups de Grenoble :

Liste des capitaines[42]
Période Nom des joueurs Nationalité
1963-1964 Daniel Huillier Flag of France.svg France
1964-1965 Gérard Faucomprez Flag of France.svg France
1965-1966 Jean-Claude Laplassotte et Jimmy Biguet Flag of France.svg France
1966-1972 Roland Gaillard Flag of France.svg France
1972-1973 Pierre Martin Flag of France.svg France
1973-1976 Pascal Delmonaco Flag of France.svg France
1976-1978 Pierre Martin Flag of France.svg France
1978-1987 Jean Le Blond Flag of France.svg France
1987-1989 Bernard Séguy Flag of France.svg France
1989-1990 Philippe Treille Flag of France.svg France
1990-1991 Christian Pouget Flag of France.svg France
1991-1995 Yves Crettenand Flag of France.svg France
1995-1998 Gérald Guennelon Flag of France.svg France
1998-1999 Benoit Bachelet Flag of France.svg France
1999-2000 Xavier De Murcia Flag of France.svg France
2000-2007 Benoit Bachelet Flag of France.svg France
2007-2009 Baptiste Amar Flag of France.svg France
2009-2010 Christophe Tartari Flag of France.svg France
2010-2011 Baptiste Amar et Julien Baylacq Flag of France.svg France
2011-2013 Julien Baylacq Flag of France.svg France
2013-2014 Baptiste Amar Flag of France.svg France
depuis 2014 Eric Chouinard Drapeau du Canada Canada

Meilleurs buteurs[modifier | modifier le code]

Cette section présente le nombre de buts inscrits par les dix meilleurs buteurs du club, uniquement en championnat[43].

No  Joueurs Nationalité Buts
1 Philippe Treille Drapeau de la France France 367
2 Jean Le Blond Drapeau de la France France 245
3 Bernard Le Blond Drapeau de la France France 230
4 Bohuslav Ebermann Drapeau de la Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie / Drapeau de la France France 191
5 Josef Podlaha Drapeau de la Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie 186
6 Benoit Bachelet Drapeau de la France France 168
7 Gary Brown Drapeau du Canada Canada / Drapeau de la France France 153
8 Benjamin Agnel Drapeau de la France France 123
9 Karel Svoboda Drapeau de la Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie / Drapeau du Canada Canada 99
10 Daniel Grillon Drapeau de la France France 92
10 Philippe Bozon Drapeau de la France France 92

Numéros retirés[modifier | modifier le code]

Voici la liste des numéros retirés de l'histoire des Brûleurs de Loups de Grenoble[44] :

Numéros retirés
Numéro Nom du joueur Nationalité
#7 Philippe Treille Flag of France.svg France
#9 Gaëtan Laliberté Flag of Canada.svg Canada
#31 Patrick Rolland Flag of France.svg France / Flag of Canada.svg Canada
#46 Benoît Bachelet Flag of France.svg France
#55 Jean-François Bonnard Flag of France.svg France

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Voici la liste des entraîneurs dans l'histoire des Brûleurs de Loups de Grenoble :

Liste des entraîneurs[42]
Période Nom des entraîneurs Nationalité
1963-1972 Gaëtan Laliberté Flag of Canada.svg Canada
1972-1973 Greg Rivet Flag of Canada.svg Canada
1973-1976 Adolf Sprincl Flag of the Czech Republic.svg République tchèque
1976-1977 Alex Dick Flag of Canada.svg Canada
1977-1978 Alex Dick et Daniel Grando Flag of Canada.svg Canada et Flag of France.svg France
1978-1982 Gary Brown Flag of Canada.svg Canada / Flag of France.svg France
1982-1985 Josef Horesovsky Flag of the Czech Republic.svg République tchèque
1985-1987 Gary Brown Flag of Canada.svg Canada / Flag of France.svg France
1987-1988 Luc Tremblay et Boja Ebermann Flag of Canada.svg Canada et Flag of the Czech Republic.svg République tchèque
1988-1991 Boja Ebermann Flag of the Czech Republic.svg République tchèque
1991-1994 Daniel Grando Flag of France.svg France
1994-1996 Marc Djelloul Flag of France.svg France
1996-1998 Jaroslav Jagr Flag of the Czech Republic.svg République tchèque
1998-1999 Jan Reindl Flag of the Czech Republic.svg République tchèque
1999-2000 Ari Salo Flag of Finland.svg Finlande
2000-2003 Dimitri Fokine Flag of Russia.svg Russie
2003-2007 Gérald Guennelon Flag of France.svg France
2007-2010 Mats Lusth (en) Flag of Sweden.svg Suède
2010-2014 Jean-François Dufour Flag of Canada.svg Canada
depuis 2014 Richard Martel Flag of Canada.svg Canada

Présidents[modifier | modifier le code]

Voici la liste des présidents dans l'histoire des Brûleurs de Loups de Grenoble :

Liste des présidents[42]
Période Nom des présidents Nationalité
1963-1966 Charles Mazzini Flag of France.svg France
1966-1967 André Ferrero Flag of France.svg France
1967-1968 André Barassi Flag of France.svg France
1968-1970 Serge Bocquet Flag of France.svg France
1970-1987 Robert Le Blond Flag of France.svg France
1987-1989 Jacques Fouletier Flag of France.svg France
1989-1991 Jean Le Blond Flag of France.svg France
1991-1992 Pierre-Olivier Durand Flag of France.svg France
1992-1994 Jacques Galbrun Flag of France.svg France
1994-1996 Jean-Jacques Bellet Flag of France.svg France
1996-1998 Jean-Louis Jannez Flag of France.svg France
1998-2000 Nicolas Clément et Jean-Jacques Bellet Flag of France.svg France
2000-2009 Jean-Luc Blache Flag of France.svg France
2009-2010 Jacques Reboh Flag of France.svg France
depuis 2010 Stéphanie Carrel-Magnan Flag of France.svg France

Prix et récompenses de la Ligue Magnus[modifier | modifier le code]

Patinoire[modifier | modifier le code]

Patinoire Pôle Sud

Pôle Sud est la patinoire actuelle des Brûleurs de loups de Grenoble. Avec 3 496 places assises, il s'agit de la plus grande glace de la Ligue Magnus en termes de capacité et l'une des plus grandes de France, juste derrière la patinoire Charlemagne à Lyon (4 200 places) et le Palais de la Glace et de la Glisse de Marseille (5 600 places). L'ancienne patinoire Clemenceau, située dans le parc Paul-Mistral, datait de 1963 (construite pour les Jeux olympiques d'hiver de 1968).

Le changement a eu lieu en 2001, à l'achèvement de la nouvelle patinoire construite aux abords du centre commercial Grand'Place et du Summum de Grenoble. Pôle Sud est aussi la patinoire française qui possède la meilleure affluence.

Supporters[modifier | modifier le code]

Supporteurs grenoblois lors de la finale de la Coupe de France 2008

Il existe un club de supporters à Grenoble : les Irréductibles, club créé il y a plus de vingt ans par deux amis d'enfance et résidant en tribune H. Les Irréductibles sont plus couramment appelés « Les Irrés »[46].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Winter Game Grenoble 2013 : le hockey sur glace s'invite au Stade des Alpes », sur www.citylocalnews.com (consulté le 12 septembre 2013)
  2. « Brûleurs de Loups - Grenoble Métropole Hockey 38 », sur histoire.maillots.free.fr (consulté le 7 février 2013)
  3. (en) Fiche sur hockeyareans.net
  4. « Grenoble: il y a 50 ans, l'inauguration de la patinoire Clemenceau », sur www.ledauphine.com (consulté le 27 septembre 2013)
  5. Patinoire Clemenceau sur hockeyarenas.net
  6. a, b, c et d Grenoble, Chapitre I - Naissance d'une passion sur hockeyarchives
  7. (en) Entrée sur azhockey.com
  8. Jeux Olympiques de Grenoble 1968
  9. a, b et c Grenoble, Chapitre II - Les années internationales sur hockeyarchives
  10. Thomas Pfeiffer, Le Brûleur de loups, Éditions Bellier, 2004
  11. Thomas Pfeiffer, Sur les traces des Brûleurs de loups, Paris, l'Harmattan, 2009
  12. Coupe Internationale 1969/70 sur hockeyarchives
  13. Championnat de France 1971/72
  14. a, b et c Grenoble, Chapitre III - Tout reconstruire sur hockeyarchives
  15. Championnat de France 1976/77
  16. a et b Grenoble, Chapitre IV - En route vers les sommets sur hockeyarchives
  17. a, b et c Championnat de France 1978/79
  18. Championnat de France 1981/82 sur hockeyarchives
  19. Championnat de France 1982/83 sur hockeyarchives
  20. Championnat de France 1987/88 sur hockeyarchives
  21. Championnat de France 1989/90 sur hockeyarchives
  22. Championnat de France 1990/91 sur hockeyarchives
  23. Championnat de France 1991/92 sur hockeyarchives
  24. a et b Entrée sur azhockey.com
  25. Championnat de France 1992/93 sur hockeyarchives
  26. Championnat de France 1997/98 sur hockeyarchives
  27. EHL 1998/99 sur hockeyarchives
  28. Championnat de France 1999/2000 : Division 3 sur hockeyarchives
  29. Championnat de France 2000/01 : Élite
  30. Classement français de 1998/99 à 2008/09
  31. Championnat de France 2006/07 : Ligue Magnus sur hockeyarchives
  32. Championnat de France 2008/09 : Ligue Magnus sur hockeyarchives
  33. Bilan de la Ligue Magnus Bilan de la Ligue Magnus 2008/09 sur hockeyarchives
  34. Grenoble sanctionnée.
  35. Site officiel des Bruleurs de Loups.
  36. « Brûleurs de Loups : Yorick Treille est de retour à Grenoble », sur http://www.citylocalnews.com (consulté le 12 septembre 2013)
  37. « Briançon remporte le Winter Game 5-4 face à Grenoble », sur www.ledauphine.com, Le Dauphiné libéré,‎ 22 décembre 2013 (consulté le 23 décembre 2013)
  38. « Briançon – Grenoble, histoire de rivalité », sur www.ledauphine.com (consulté le 3 Avril 2014)
  39. « Les 5 autres « Classicos » français », sur www.sofoot.com (consulté le 3 Avril 2014)
  40. « Palmarès et figures », sur /www.bdlamateur.fr (consulté le 5 avril 2014)
  41. « Championnat de France 1977/78 », sur www.passionhockey.com (consulté le 6 avril 2014)
  42. a, b et c « Historique - Grenoble », sur www.liguemagnus.com (consulté le 23 septembre 2014).
  43. « Statistiques des BDL, Championnat uniquement », sur http://www.bruleursdeloups.org (consulté le 28 août 2013)
  44. « Grenoble », sur www.eliteprospects.com (consulté le 23 septembre 2013)
  45. 2 trophées pour Benjamin Agnel et Stéphane Arcangeloni
  46. Site Web des Irréductibles

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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