Gavaudun

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Gavaudun
Vue générale
Vue générale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Canton Monflanquin
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides en Haut-Agenais Périgord
Maire
Mandat
Éric Congé
2014-2020
Code postal 47150
Code commune 47109
Démographie
Gentilé Gavaudunois, Gavaudunoises
Population
municipale
299 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 41″ N 0° 53′ 18″ E / 44.5613888889, 0.888333333333 ()44° 33′ 41″ Nord 0° 53′ 18″ Est / 44.5613888889, 0.888333333333 ()  
Altitude 111 m (min. : 105 m) (max. : 243 m)
Superficie 21,33 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne

Voir sur la carte administrative de Lot-et-Garonne
City locator 14.svg
Gavaudun

Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne

Voir sur la carte topographique de Lot-et-Garonne
City locator 14.svg
Gavaudun

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gavaudun

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gavaudun

Gavaudun est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Située au bord de la Lède en limite du Haut-Agenais et du Périgord noir, la ville haute est placée sur un éperon rocheux, ancien oppidum dont témoigne l'étymologie gauloise en " - dun " de son nom[1]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gavaudun
Vergt-de-Biron
(Dordogne),
Biron
(Dordogne)
Lacapelle-Biron Blanquefort-sur-Briolance
Paulhiac,
Montagnac-sur-Lède
Gavaudun Cuzorn
Salles

Histoire[modifier | modifier le code]

Gavaudun est zone frontière entre le Périgord et l'Agenais. La forteresse de Gavaudun occupe une position stratégique renforcée par la qualité défensive naturelle du site qui est placé sur un piton rocheux. Il constitue un bel exemple de l'architecture fortifiée du XIIIe siècle. Au fil des alliances, le château de Gavaudun a été la possession de plusieurs grandes familles du Sud Ouest.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2001 Maurice Caumières PS Enseignant
mars 2001 en cours Éric Congé PS Inspecteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 299 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 554 927 947 1 026 1 078 1 091 1 060 1 027 1 064
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
992 890 853 855 812 794 692 651 617
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
550 530 438 455 441 427 371 322 320
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
276 256 269 287 316 286 279 295 299
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La commune était habitée dès l'aurignacien, et a livré des outils conservés, en partie, au Muséum de Toulouse.
  • Le château de Gavaudun du XIIIe siècle classé monument historique.
  • Les vestiges du prieuré Saint-Sardos de Laurenque construit entre le XVe siècle et le XVIe siècle. Il comporte l'église, le pigeonnier avec son four à pain en rez-de-chaussée qui ont été inscrits monuments historiques le 15 septembre 1993 ainsi que le sol archéologique[4]
  • L'église Saint-Sardos de Laurunque, propriété de la commune a été classée monument historique par arrêté du 3 septembre 1912.

Mobilier préhistorique trouvé à Gavaudun[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bernard Palissy, potier, émailleur, peintre, verrier, écrivain et savant français, né au hameau de Saint Avit commune de Lacapelle-Biron en limite de Gavaudun vers 1510.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat, Toponymie française.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. base Mérimée

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.