Daitoku-ji

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Daitoku-ji
Daitoku-ji
Information
Dénomination: Temple Rinzai
Branche: Daitoku-ji (chef de file)
Fondé en: 1315 ou 1319
Fondateur(s): Shuho Myocho
Adresse: 53 Murasakino Daitokuji-cho, Kita-ku, Kyoto-shi, 603-8231
Pays: Drapeau du Japon JaponTokyo)
Site web
Coordonnées géographiques
Coordonnées 35° 02′ 39″ N 135° 44′ 47″ E / 35.044047, 135.746517

Portal.svg Portail:Bouddhisme

Le Daitoku-ji (大徳寺?) est un temple bouddhiste relevant de l'école zen rinzai et situé dans le nord de Kyōto au Japon. Il est constitué d'un complexe de plusieurs temples secondaires et porte également le nom de la montagne Ryuhozan (龍宝山?, littéralement « la montagne du trésor du dragon »).

Il a été établi en 1319 par Shohomyocho (宗峰妙超?) aussi nommé Daitokokushi (大燈国師?). Le temple est le chef de file de l'une des quatorze branches autonomes de l'école rinzai.

Sommaire

[modifier] Composition

Certains temples secondaires du Daitoku-ji sont très célèbres :

[modifier] Histoire

Le Daitoku-ji était fréquenté par l'empereur Go-Daigo. Pendant la guerre d'Ōnin, certains des temples du complexe ont été brûlés mais rebâtis ensuite par de riches marchands de Sakai. Après la chute du shogunat Ashikaga, beaucoup de daimyo donnèrent pour le Daitoku-ji.

Ikkyu Sojun et Sen no Rikyū sont deux personnages célèbres qui dit-on ont été influencés par le Daitoku-ji. Une rumeur rapporte que Sen no Rikyū construisit deux des trois portes du Daitoku-ji en 1589 et qu'il inséra une image de lui même à l'étage supérieur de la seconde porte. Hideyoshi Toyotomi qui fréquentait également le Daitoku-ji réalisa que tous les visiteurs seraient observé de haut par la statue de Sen no Rikyû. Il ordonna le retrait de la statue et força dit-on Sen no Rikyū à se suicider par le seppuku. Toutefois, s'il est vrai que Sen no Rikyū se fit seppuku, la raison en est incertaine.

En 2009, un chœur de moines sort pour la première fois du temple depuis sa création, pour se produire aux Rencontres de musique médiévale du Thoronet en France, en psalmodiant des chants shōmyō accompagnés par un flutiste shakuhachi et par le percussionniste Stomu Yamashta (en)[1].

[modifier] Notes et références

  1. Laurence Chabert, « Des moines zen japonais s'apprêtent à sortir de leur sanctuaire pour la 1ère fois pour chanter en France » sur Aujourd'hui le Japon, AFP. Mis en ligne le 27 avril 2009, consulté le 28 avril 2009

[modifier] Article connexe

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