Miyamoto Musashi

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Musashi Miyamoto avec deux bokken (Estampe de Utagawa Kuniyoshi).

Miyamoto Musashi (宮本 武蔵, Miyamoto Musashi?), de son premier nom Shinmen Takezō (Miyamoto étant le nom de son village de naissance et Musashi, une autre façon de lire les idéogrammes écrivant Takezō; ) est l'une des figures emblématiques du Japon, maître bushi, philosophe et le plus fameux escrimeur de l'histoire du pays.

Adepte du Kenjutsu[modifier | modifier le code]

Ichijoji Sagarimatsu, monument sur le lieu du combat entre Musashi et la koryu Yoshioka

Son grand-père était un très bon escrimeur et son seigneur Shinmen Iga-no-kami, en récompense, lui permit de porter son nom de famille. C'est pourquoi Musashi a signé le Traité des Cinq Roues du nom de Shinmen Musashi. Le père de Musashi était connu sous le nom de Muni. Aujourd'hui il est aussi connu sous le nom de "Munisai", nom fictif qui est une création de l'écrivain Yoshikawa Eiji. Pour des raisons obscures, peut-être à cause de la jalousie qu'il avait suscitée autour de lui, Munisai s'éloigna de l'entourage du seigneur Shinmen et se retira dans le village de Miyamoto-mura situé aux alentours. Il semble que Musashi y soit né et ce serait là l'origine du surnom qui lui fut donné : Miyamoto Musashi. Cependant, au tout début du Rouleau de la terre, dans le Gorin shô, Musashi écrit: "Je suis né dans la préfecture de Harima" (une partie de l'actuelle Hyôgo). Son lieu de naissance est donc sujet à controverses.

Son père mourut alors qu'il était âgé de 7 ans. Des chercheurs japonais indiquent qu'il s'agirait plutôt de son beau-père[réf. nécessaire]. Selon une légende qui semble sans fondement[réf. nécessaire], Miyamoto Musashi se serait moqué de son père escrimeur et aurait fini par l'impatienter. Ainsi, un jour où Muni était occupé à se tailler un cure-dent, à bout de patience il lança son couteau en direction de Miyamoto Musashi qui l'esquiva de la tête. Encore plus furieux, Muni aurait lancé une seconde fois son couteau en direction de son fils. Mais Musashi sut l'esquiver à nouveau. Hors de lui, Muni l'aurait chassé de son foyer, ce qui le contraignit à passer son enfance sous la tutelle de son oncle, moine et propriétaire d'un monastère.

Il combattit en duel et tua pour la première fois à 13 ans (contre Arima Kihei en 1596). Âgé de 17 ans, il participa à la bataille de Sekigahara (1600) qui vit la victoire de l'armée de Ieyasu Tokugawa à la suite de la mort de Hideyoshi Toyotomi. Engagé dans le camp des perdants, il fut laissé pour mort sur le champ de bataille mais survécut à ses blessures. Jusqu'à l'âge de 29 ans, il participa à une soixantaine de duels, la plupart avec un sabre en bois (bokken) alors que ses adversaires avaient de vrais sabres (Nihonto). Il défia et anéantit à lui seul la totalité de l'école d'escrime Yoshiyoka, en se battant contre 60 combattants. C'est là qu'il pratiqua pour la première fois, sans s'en rendre compte, sa technique si célèbre des deux sabres, qu'il développa ensuite. Son dernier duel (le plus fameux) eut lieu le contre l'autre plus grand escrimeur du Japon, Kojirō Sasaki, qu'il vainquit sur l'île de Funa probablement grâce à un long bokken, qui aurait été taillé dans une rame du bateau qui l'y avait amené, mais les différents récits de cette bataille sont peu sûrs [1]. Aucune source fiable n'indique le nom Sasaki. Il se pourrait qu'il se soit plutôt appelé Kojirô Ganryu. Musashi entra ensuite au service de la famille des Hosokawa, fidèle famille apparentée à celle du shogun. Il y entra uniquement à titre d'invité, ce qui expliquerait la solde relativement modeste qu'il toucha pour ses services. Il arrêta ensuite les duels, puis fut chargé du commandement d'un corps d'armée du seigneur Ogasawara et participa au siège du château de Hara en 1638, lors de la révolte des chrétiens menés par Shirō Amakusa. À l'âge de 59 ans (1643) il partit pour le mont Iwato, situé près de Kumamoto, où il s'installa dans la grotte de Reigan-dô ("Grotte du Roc-Esprit"). Il y disposa une table basse et commença, le 10 du dixième mois, à rédiger le Gorin no shō (Traité des Cinq Roues).

Artiste[modifier | modifier le code]

Il fut un calligraphe et un peintre reconnu dont on peut encore admirer les productions de sumi-e.

Il conçut un jardin à Kumamoto, qui fut détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.

Œuvre attribuée à Miyamoto Musashi Œuvre attribuée à Miyamoto Musashi
Œuvre attribuée à Miyamoto Musashi


Martin-pécheur sur une branche, par Musashi
Miyamoto Musashi, Auto-portrait, Samurai, écrivain et artiste, env. 1640


Hotei, divinité bouddhique de la fortune regardant un combat de coqs, œuvre de Miyamoto Musashi

Auteur[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur de plusieurs textes sur le sabre et sa stratégie :

  1. Hyodokyo, Le Miroir de la Voie de la Stratégie
  2. Hyoho Sanjugo Kajo, Trente Cinq Instructions sur la Stratégie
  3. Hyoho Shijuni Kajo, Quarante Deux Instructions sur la Stratégie
  4. Dokkodo, La Voie à Suivre Seul
  5. Go Rin No Sho Le Traité des Cinq Roues

Ces textes sont avant tout des manuels d'étude employés dans son école de sabre. De nombreux arts martiaux se sont inspirés de ses ouvrages.

Gorin no sho[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur d'un ouvrage de stratégie, le Gorin no shō[2], écrit à l'âge de 60 ans, traduit en français par Livre des cinq anneaux ou Traité des cinq roues. Le titre se lit en japonais "gorin shô" mais l'habitude a été prise par les traducteurs, selon une lecture actuelle assez courante au Japon, de dire "gorin no shô" [3]. Vers la fin de sa vie, il médita et fit une introspection sur son passé et son expérience ; il en déduisit que les principes qu'il avait mis en œuvre dans son art martial (duels) pouvaient aussi être mis en œuvre non seulement en stratégie militaire (affrontement de masse) mais aussi dans tous les domaines. Les « cinq anneaux » ou « cinq cercles » font référence aux cinq étages des monuments funéraires bouddhiques (gorintō) qui représentent les cinq éléments de la tradition japonaise. Le livre comporte donc cinq chapitres :

  • Terre : Musashi explique ici les grandes lignes de sa tactique et pour rendre plus accessibles ses explications il la compare au métier de charpentier.
  • Eau : Musashi expose une méthode destinée à se forger soi-même physiquement ou spirituellement. Il explique comment conserver la vigilance de l'esprit, le maintien du corps, des yeux, comment tenir un sabre et s'en servir, la position des pieds, etc. Tout ce qu'il écrit se fonde sur sa propre expérience, acquise tout au long de sa vie à force de combats et d'exercices menés sans relâche pendant de nombreuses années. Ce qu'il écrit n'est pas le fruit de son imagination ; chacun peut en tirer profit pour soi-même quel que soit le genre de vie menée.
  • Feu : Musashi explique la tactique à appliquer dans le simple duel et dans les grandes batailles. Musashi pense que les mêmes règles les régissent.
  • Vent : Critiquant les caractéristiques des autres écoles, Musashi fait ressortir l'esprit philosophique de son école Niten.
  • Vide : Un énoncé de l'idéal du bushi ; la notion de vacuité en tant que but à atteindre est un thème récurrent dans les budō et l'aboutissement de la tactique de Musashi peut se résumer en un mot : Vide. Le Vide est comparable au firmament purifié de tous les nuages de l'égarement. L'idéogramme japonais se lit "kû" à la chinoise, et "sora" à la japonaise. "Sora" désigne plutôt le ciel, et "kû" fait référence à la notion chinoise et bouddhiste de "vide". Traduire par "vide" est conforme à l'aspect bouddhique de la voie décrite par Musashi.

Dokkodo[modifier | modifier le code]

À 60 ans, Musashi écrivit en quelque sorte son testament au travers du Traité des Cinq Roues. Deux ans plus tard, sentant sa fin approcher, il écrivait le Dokkodo, La Voie à suivre seul :

  • Ne pas contrevenir à la Voie immuable à travers les temps.
  • Éviter de rechercher les plaisirs du corps.
  • Être impartial en tout.
  • N'être jamais cupide durant toute la vie.
  • N'avoir aucun regret dans les affaires.
  • Ne jamais jalouser autrui en bien ou en mal.
  • Ne jamais être attristé par toutes séparations.
  • N'éprouver aucune rancune ou animosité vis-à-vis de soi ou des autres.
  • N'avoir aucun désir d'amour.
  • N'avoir aucune préférence en toutes choses.
  • Ne jamais rechercher son confort.
  • Ne jamais rechercher les mets les plus fins afin de contenter son corps.
  • Ne jamais s'entourer, à aucun moment de la vie, d'objets précieux.
  • Ne pas reculer pour de fausses croyances.
  • Ne jamais être tenté par aucun objet autre que les armes.
  • Se consacrer entièrement à la Voie sans même craindre la mort.
  • Même vieux n'avoir aucun désir de posséder ou d'utiliser des biens.
  • Vénérer les bouddhas et divinités mais ne pas compter sur eux.
  • Ne jamais abandonner la Voie de la tactique.

Enseignant[modifier | modifier le code]

Stèle dédiée à Miyamoto Musashi, fondateur de la Hyoho Niten Ichi Ryu. Elle est érigée au pied du château de Kokura sur le lieu où vécut Musashi. Est inscrite sur la pierre la devise : "Seishin Chokudo", Cœur sincère, Voie droite. Kokura est le lieu où se trouve le Hombu dojo de la Hyoho Niten Ichi Ryu.

Il fonda l'école Niten Ichi Ryu dont la branche maîtresse est la Hyoho Niten Ichi Ryu.
Hyōhō Niten Ichi ryū est traduit par “l’École de la stratégie des deux Ciels comme une Terre”. Aujourd'hui, une lignée de maîtres descend directement des disciples de Musashi.
Cette école de sabre, une koryu de kenjutsu, fut nommée tout d'abord École des Deux Sabres (Niken ryū), puis École des Deux Cieux (Niten ryū). Elle reste renommée pour son style hors du commun : utilisation simultanée de deux sabres, l'un court, l'autre long. Le hyōhō, de Hyōhō Niten Ichi Ryū, signifie stratégie et constitue un enseignement capital dans l'école.

On retrouve également plusieurs écoles dans le monde au suffixe Niten Ichiryu mais elles n'entretiennent officiellement aucune sorte de lien d'héritage avec Hyoho Niten Ichiryu[4]. Certaines écoles descendent authentiquement de Miyamoto Musashi sans être pour autant la branche "mère" et sont considérées comme des koryu. Elles transmettent leur enseignement sur autorisation du soke et doivent expressément démontrer leur lignée de transmission et l'accord formel d'enseigner de la part du soke de cette branche. Toute imprécision ou rétention d'une telle information est un indice d'un enseignement abusif dans sa référence à l'école de Musashi.
L'école de Musashi transmet son expérience à travers sa technique et son esprit. Ne transmettre que la technique est une amputation grave de l'enseignement du fondateur qui dénature le sens profond d'une koryu : "En Hyoho Niten Ichi Ryu, celui qui succède doit se vouer à l'entraînement et prouver à ses contemporains, par son exemple, que l'enseignement et le kokoro du fondateur sont absolus et authentiques. C'est ma mission en tant que soke"[4]. Ainsi, le soke est seul en mesure d'explorer les nombreux sens de cet enseignement car il possède seul la transmission de l'esprit qui authentifie le geste. Le but de l'élève est alors de s'approcher de l'expérience de Musashi avec la garantie que lui offre la connaissance héritée par le soke. Pour cette raison, tout enseignant de la Hyoho Niten ichi Ryu ou de toute branche authentique de la Niten Ichi Ryu doit cultiver un lien d'apprentissage avec le grand-maître de sa branche.

Principes[modifier | modifier le code]

L'enseignement de Musashi peut se ramener à neuf principes :

  1. Éviter toutes pensées perverses
  2. Se forger dans la voie en pratiquant soi-même
  3. Embrasser tous les arts et non se borner à un seul
  4. Connaître la Voie de chaque métier, et non se borner à celui que l'on exerce soi-même
  5. Savoir distinguer les avantages et les inconvénients de chaque chose
  6. En toute choses, s'habituer au jugement intuitif
  7. Connaître d'instinct ce que l'on ne voit pas
  8. Prêter attention au moindre détail
  9. Ne rien faire d'inutile

Les principes sont à étudier le bokken en main auprès d'un maître. La particularité de l'enseignement des koryu est qu'il est attendu du soke qu'il incarne et prouve sa maîtrise à chaque génération.

Techniques[modifier | modifier le code]

Miyamoto Musashi créa une série de seiho, communément appelé kata :

  1. Tachi Seiho : 12 seiho au dachi, sabre long. Toutefois, l'étude se fait avec le bokken.
  2. Nito Seiho[5] : 5 seiho avec le dachi et le kodachi, sabres long et court, qui correspondent aux 5 seiho du Livre de l’Eau. L'étude se fait avec le bokken.
  3. Kodachi Seiho : 7 techniques au kodachi.
  4. Bōjutsu : 20 seiho au , bâton long.

Armes[modifier | modifier le code]

Musashi conçut une paire de bokken avec un poids allégé et un profil plus fin[6]. Tous les seihos de sabre de l'école sont exécutés avec le bokken et non le katana.

Musashi dans la culture japonaise et mondiale[modifier | modifier le code]

Peintures et estampes[modifier | modifier le code]

Miyamoto Musashi se voit prédire son avenir, estampe de Utagawa Kuniyoshi
Musashi Miyamoto tuant un nue, peint par Utagawa Kuniyoshi (1798-1861).
Musashi dans un combat fantastique contre une baleine, par Utagawa Kuniyoshi (1798-1861).

Miyamoto Musashi a inspiré des peintres japonais dont Utagawa Kuniyoshi, un grand maître de l'Ukiyo-e.

Théâtre Nô[modifier | modifier le code]

Maître Kano Tanshû , acteur de de l'école Kita, a créé une pièce de Nô consacrée à Musashi, Gorin-sho-den, à Aix-en-Provence en 2002 et représenté en septembre 2008 le Gorin-no-sho de Miyamoto Musashi en plein air au bord de la rivière, à Kokura, Fukuoka, sur le lieu où vécut ce samouraï[7].

Livres[modifier | modifier le code]

  • Musashi écrit par Eiji Yoshikawa, traduit en français en deux tomes : La Pierre et le Sabre et La Parfaite Lumière. Ces deux ouvrages ne sont pas des biographies, mais des romans ; si certains faits historiques et traits marquants sont conservés, la plus grosse partie est inventée.
  • Vagabond, un manga de Takehiko Inoue, adaptation de Musashi.
  • Le manga Usagi Yojimbo fait également référence à Musashi Miyamoto : Stan Sakai y relate les aventures d'un samurai nommé Miyamoto Usagi (« usagi » signifie « lièvre » en japonais) devenu rōnin après la bataille d'Adachigahara.
  • Miyamoto Musashi (Manga) par Shôtarô Ishinomori, paru aux éditions Kana le 26/08/08
  • Gen Takekura (Musashi), un joueur de football américain du Eyeshield 21 doit son surnom à Musashi Miyamoto.
  • La Voie du Sabre (2002), de Thomas Day, s'inspire de l'histoire de Miyamoto Musashi et le fait intervenir dans un univers de fantasy.
  • Taitei No Ken vol.4 (Manga) par YUMEMAKURA Baku (scénario), DOHE (dessins), paru aux éditions Glénat le 21 juillet 2010, Miyamoto Musashi y apparaît comme étant le guerrier légendaire, la plus fine lame du Japon.
  • Dans Naruto, le personnage de Mifune tire son nom de Toshirō Mifune, interprète de Miyamoto Musashi dans "La Légende de Musashi", d'Hiroshi Inagaki.
  • Dans la trilogie Young samourai[8], de Chris Bradford, le personnage de Masamoto Takeshi, créateur de la Niten Ichi Ryu, grand samouraï utilisant la technique des deux ciels, est une utilisation romanesque de Musashi Miyamoto. Il adopte Jack Fletcher et fera de lui un apprenti samouraï.
  • Dans Les secrets de l'immortel Nicolas Flamel (en particulier dans l'Enchanteresse) Miyamoto Musashi (appelé Niten) joue un rôle assez important.

Films[modifier | modifier le code]

Dans Les Sept Samouraïs, film de Akira Kurosawa, le personnage de Kyuzo, interprété par l'acteur Seiji Miyaguchi, est inspiré par Miyamoto Musashi.

Un des deux protagonistes du film Aragami de Ryuhei Kitamura sorti en 2003 déclare être Miyamoto Musashi.

Dans le film "Zatoichi" de 2003, un samourai du clan Hattori a été déshonoré par sa défaite contre un rônin qui ne se bat qu'avec des sabres en bois.

Anime[modifier | modifier le code]

  • Dans le manga Fûma no Kojirô de Masami Kurumada, le personnage Musashi Asuka est inspiré de Miyamoto Musashi.
  • Shura no Toki (L'ère des Shura) dessin animé japonais réalisé en 2004.
  • Dans l'épisode La complainte du piège [2/2] de Samurai Champloo, un étrange ermite laisse entendre qu'il pourrait être Musashi.
  • Miyamoto Musashi: Sōken ni Haseru Yume est un animé / documentaire historique, réalisé sur Musashi.
  • Dans la série animée Pokémon, une bande de voleurs initialement baptisée Roketto Dan (Team Rocket) comporte 3 membres, dont une d'entre eux s'appelle Musashi (elle se nomme Jessie dans la VF), et le nom de sa mère est "Miyamoto"... Son ami, qui fait également partie de la Roketto Dan se nomme Kojiro (il s'appelle James dans la VF). Musashi est un personnage connu dans Pokémon pour sa forte personnalité et, comme dans l'histoire de Musashi Miyamoto, elle aime frapper son acolyte Kojiro... Elle est également une experte en arts martiaux. La seule différence totale qu'on puisse faire entre Musashi de la Roketto Dan et Musashi Miyamoto c'est que Musashi de pokémon est très amie avec Kojiro...

On ne peut pas dire que les Musashi et Kojiro de la série Pokémon soient ceux de l'histoire nippone, mais on peut avoir la certitude que le créateur de la Roketto Dan (Takeshi Shudô) ait puisé dans cette histoire pour inventer ces personnages.

  • Dans le manga Eyeshield 21, un tireur de l'équipe de football américain des devils bats se nomme Musashi, il peut marquer de très loin et son principal rival se nomme Kojiro d'une autre équipe.

Manga[modifier | modifier le code]

Le manga de Takehiko Inoue intitulé Vagabond s'inspire librement de la vie de Musashi Miyamoto. Dans le manga Samurai Champloo (épisode 21) il a été dessiné sous les traits d'un vieux pêcheur à moitié fou qui sauve un des personnages (jin) et lui apprend à pêcher. Miyamoto Musashi apparaît notamment dans le manga Amakusa 1637 de Michiyo Akaishi.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Miyamoto Musashi, Kenji Tokitsu, coll. Points Sagesses
  2. Gorin no shō, Miyamoto Musashi, 1643, plusieurs éditions en français : Le livre des cinq anneaux (Belfond), Traité des cinq roues (Maisonneuve et Larose, 1977 puis Albin Michel, 1983), Traité des cinq roues (Budo édition)
  3. Miyamoto Musashi, Kenji Tokitsu, coll. Points, Sagesses
  4. a et b Les principes de Musashi, Iwami Toshio Harukatsu soke, Dragon n°13, janvier 2006, éd. Mathis
  5. Vidéo de Iwami soke 11e successeur de Musashi aux 2 sabres.
  6. Voir les photographies sur ce lien
  7. Voir ce lien [1] et celui-ci pour une photographie du rôle de Musashi [2].
  8. http://en.wikipedia.org/wiki/Young_Samurai

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Textes de membres de l'école Hyoho Niten Ichi Ryu[modifier | modifier le code]

Iwami soke est le 11e successeur de Miyamoto Musashi à la tête de la Hyoho Niten Ichi Ryu et incarne à ce titre la transmission orale et technique descendant de Miyamoto Musashi.

  • Iwami Toshio Harukatsu soke, Les maîtres sont les aiguilles, les élèves les fils, Karate-Bushido no 388, février 2011, éd. Européenne de Magazines
  • Iwami Toshio Harukatsu soke, Les principes de Musashi, Dragon no 13, janvier 2006, éd. Mathis
  • Iwami Toshio Harukatsu soke, L’enseignement de Musashi est d’abord une philosophie, Dragon no 7, janvier 2005, éd. Mathis

Textes d'historiens[modifier | modifier le code]

  • Roland Habersetzer, Gorin no Sho, le livre de la stratégie enseignée au XVIIe siècle par Miyamoto Musashi, Dragon no 1, décembre 2003, éd. Mathis
  • William Scott Wilson, Musashi, le samouraï solitaire : la vie et l'œuvre de Miyamoto Musashi, éd. Budo (traduction française), 2006, 319 p. (ISBN 2846171033)
  • Kenji Tokitsu, Miyamoto Musashi, maître de sabre japonais du XVIIe siècle : l'homme et l'œuvre, mythe et réalité, éd. Désiris, 1998, 408 p. (ISBN 2907653547)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]