Varennes-sur-Amance

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Varennes-sur-Amance
Image illustrative de l'article Varennes-sur-Amance
Blason de Varennes-sur-Amance
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Langres
Canton Chalindrey
Intercommunalité Communauté de communes Vannier Amance
Maire
Mandat
Malou Denis
2014-2020
Code postal 52400
Code commune 52504
Démographie
Gentilé Varennais(es)
Population
municipale
283 hab. (2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 52″ nord, 5° 37′ 31″ est
Altitude Min. 242 m
Max. 382 m
Superficie 12,74 km2
Localisation

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Varennes-sur-Amance est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Varennes-sur-Amance est située au sud-est du département de la Haute-Marne et de la région Champagne-Ardenne, à proximité des départements des Vosges et de la Haute-Saône. Elle est à 22 km à l'est de Langres, au centre du triangle formé par les villes de : Bourbonne-les-Bains, Fayl-Billot et Montigny-le-Roi[1].

Le village est situé sur une colline à 370 m d'altitude dominant la vallée de l'Amance.

Place de l’Église de Varennes-sur-Amance

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Celles-en-Bassigny - Lavernoy Vicq Coiffy-le-Bas Rose des vents
Marcilly-en-Bassigny N
O    Varennes-sur-Amance    E
S
Arbigny-sous-Varennes Champigny-sous-Varennes Chézeaux

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le territoire Apance-Amance, constitué de collines rapprochées entre lesquelles coulent de nombreux petits cours d'eau. La forêt est y très présente, couvrant environ 35 % de la surface. Au nord-ouest de la commune s'étendent les prairies de la plaine du Bassigny.

Le village de Varennes-sur-Amance repose sur une strate de grès infraliasiques du Rhétien-inférieur.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Pont sur la Petite Amance

La commune est traversée par la petite Amance, rivière longue de 30 km qui constitue le cours supérieur de l'Amance, affluent de la Saône. Plusieurs ruisseaux parcourent également le territoire de la commune : ruisseaux de Maljoie, du Gravier, de Bouillevau, des Prés Rougets, de Pré Soir et de la Souèvre[2].

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau routier départemental. La route D 14 est le principal axe qui traverse la commune. Il s'agissait anciennement du chemin de grande communication no 4 de Haute-Marne reliant Dammartin à Bettoncourt[3]. L'accès autoroutier le plus proche est la sortie Sortie 8 de l'A31, située au niveau de Montigny-le-Roi, à environ 16 km au nord-ouest.

Les gares ferroviaires les plus proches sont celles de Culmont-Chalindrey24 km) et de Langres27 km), toutes deux situées sur la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville.

Des navettes assurant des liaisons hebdomadaires avec les villes de Bourbonne-les-Bains et Langres ainsi que des bus scolaires constituent l'offre en transports en commun.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La rue Varandelle au début du XXe siècle par Lucien Merger.

Varennes-sur-Amance s'étire de part et d'autre de la place de l'Église, le long d'un axe formé de la rue de la Louvière à l'ouest et des rues Varandelle, Sainte-Barbe et du Pâquis à l'est. Bien que l'actuelle route D 14 n'emprunte plus les rues Sainte-Barbe et du Pâquis pour descendre dans la vallée, cet axe formait jusqu'au XIXe siècle la route principale qui traversait le village[4]. Le long de cet axe, le bâti y est ancien et continu, principalement constitué de fermes-blocs avec usoirs, caractéristique de l'habitat lorrain. Le village s'est quelque peu étendu au nord, avec un bâti en partie plus moderne et plus espacé, séparé du reste du village par une rangée de champs et de jardins.

Logements[modifier | modifier le code]

La commune comptait 286 logements en 2008. Les constructions neuves sont peu présentes puisqu'à cette date, seulement 4,7 % des résidences principales étaient postérieures à 1990. À contrario, les constructions antérieures à 1949 représentaient 72,8 % du parc. 66,9 % des logements sont des résidences principales, réparties à 95,7 % en maisons individuelles et à 4,3 % en appartements. 87,5 % des habitants sont propriétaires de leur logement, pour 7,8 % de locataires[5].

Entre 1999 et 2008, le nombre de logements vacants a sensiblement baissé, passant de 15,9 % à 7 %, principalement en raison de l'augmentation du nombre de résidences secondaires.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Gengoulf représenté dans l'église de Wolpertswende

Au VIIIe siècle, Varennes appartient à Saint-Gengoulf, illustre guerrier devenu connétable de France sous Pépin le Bref. Saint-Gengoulf y réside et y fait bâtir une église. À sa mort en 760 sans héritier, la maison de Choiseul prend possession de Varennes[3] et d'une partie de ses autres domaines.

En 1084, Rainier, le seigneur de Choiseul, cède « pour le salut de son âme et de ses prédécesseurs »[6] l'église de Saint-Gengoul de Varennes à l'abbaye de Molesme et y fonde un prieuré, avec l'approbation de Renaud (Raynard de Bar), évêque de Langres. En 1101, Rainier cède également l'ensemble de ses droits sur Varennes[7], qui devient ainsi une seigneurie ecclésiastique. Ce prieuré devient l'un des établissements religieux considérables de la lisière est du diocèse de Langres[8].

Au commencement du XIIIe siècle, Varennes n'a pas la force pour faire respecter ses biens et le prieur obtient l'autorisation de l'évêque de Langres de contracter un acte de pariage avec le comte de Champagne. Cet acte est conclu en 1250[9].

Pendant les XVIe et XVIIe siècles, Varennes subit plusieurs incursions ennemies. En 1523, les Allemands pillent et dévastent Varennes lors de l'invasion en Champagne. En 1636, au cours de la Guerre de Trente Ans, le Baron de Clinchamp, capitaine du duc Charles De Lorraine, s'empare du prieuré et fait pendre le gardien et capitaine du prieuré qui s'était rendu[10].

Ce n'est qu'après le rattachement au royaume de France de la Franche-Comté en 1678 et du duché de Lorraine en 1766 que le village retrouve un climat plus paisible. Louis XVI y institue en 1789 un marché tous les samedis et cinq foires y ont lieu chaque année. Varennes est un bourg considérable, plein de richesses : « Le terroir du pays est admirable pour la culture, et abonde en vins, en fruits, en jardinages, en gibiers et en bois de haute-futaye : il est sablonneux, et les sources d'eau jaillissent en mille endroits »[11].

À la Révolution, le prieuré de Varennes et ses terrains sont vendus aux particuliers.

La commune de Varennes prend le nom de Varennes-sur-Amance le 14 avril 1847[12].

Plaque aux F.F.I. du maquis de Varennes sur la maison forestière du Chatelet, en forêt domaniale de Marcilly-Voisey

Au cours de la seconde guerre mondiale, le maquis de Varennes, mené par plusieurs militaires de réserve[13], s'illustre dans une embuscade le 1er septembre 1944 à la gare d'Andilly-en-Bassigny faisant quarante victimes allemandes[14].

Le 1er août 1972, la commune de Varennes-sur-Amance absorbe celles de Champigny-sous-Varennes et Chézeaux et prend le nom de Terre-Natale[15]. Ce nom est donné en hommage à Marcel Arland, académicien et auteur du roman éponyme publié en 1938 dans lequel il raconte son enfance passée dans le village de Varennes[16]. Le 1er janvier 1986, Champigny-sous-Varennes s'en sépare[17]. Le 1er janvier 2012, Chézeaux s'en sépare également et la commune reprend le nom de Varennes-sur-Amance[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Compte tenu du nombre d'habitants, le nombre de membres du conseil municipal est de onze.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1896 1912 Robert Alfred Boucheseiche    
1912 1919 Victor Simonel    
1919 1925 Auguste Arland    
1925 1944 James Mercier    
1944 1959 Auguste Arland    
1959 1965 Claude Bournot   Notaire
1965 1971 Raymond Guyot   Médecin
1971 1995 Daniel Rustaut    
1995 mars 2008 René Champonnois    
mars 2008 2014 Jean-Pierre Mastalerz    
2014 en cours Mme Malou Denis    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La vallée de la Petite Amance, vue sur Chézeaux

Plusieurs zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) sont localisées en tout ou partie sur le territoire de la commune : trois ZNIEFF de type I « Marais de la Coudre à Coiffy-le-Haut »[22], « Marais de Coiffy-le-Bas »[23] et « Grands marais de Champigny-Chézeaux »[24] faisant partie de la ZNIEFF de type II « Vallée de l'Amance et de ses affluents depuis Vicq et Laneuvelle jusqu'à Maizières et Pisseloup » de 1 900 ha, constituée de prairies, de boisements alluviaux et de marais. Elle présente un intérêt faunistique important ; il s'agit notamment d'un des derniers lieux naturels de nidification du busard cendré en Champagne-Ardenne[25].

Eau potable[modifier | modifier le code]

La commune est alimentée en eau potable par le Syndicat Mixte de Production d’Eau Potable du Sud Haute-Marne (SMIPEP), dont l'essentiel des prélèvements est effectué sur les lacs de Langres[26].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

La commune pratique le tri sélectif des déchets ménagers. Leur collecte et leur traitement sont assurés par le Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Traitement des Ordures Ménagères (SMICTOM) et le Syndicat Départemental pour l'Élimination des Déchets Ménagers (SDEDM).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 20 septembre 2011, Varennes-sur-Amance n'est jumelée avec aucune commune[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 283 habitants, en diminution de -25,92 % par rapport à 2008 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 093 1 124 1 282 1 336 1 391 1 297 1 335 1 312 1 364
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 257 1 293 1 275 242 1 252 1 207 1 062 972 893
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
881 813 720 576 555 502 475 507 522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2013
444 436 628 583 444 443 400 383 283
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le maximum de la population a été atteint en 1831 avec 1 391 habitants.

Les recensements de 1975 et 1982 incluent la population de Champigny-sous-Varennes et ceux de 1975 à 2008 celle de Chézeaux qui faisaient alors partie de la commune.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (41,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (25,4 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 9 %, 15 à 29 ans = 11,2 %, 30 à 44 ans = 13,3 %, 45 à 59 ans = 26,6 %, plus de 60 ans = 39,8 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 10,3 %, 15 à 29 ans = 8,7 %, 30 à 44 ans = 11,3 %, 45 à 59 ans = 27,2 %, plus de 60 ans = 42,5 %).
Pyramide des âges en 2008 en pourcentage[32]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,0 
15,4 
75 à 89 ans
20,0 
23,9 
60 à 74 ans
21,5 
26,6 
45 à 59 ans
27,2 
13,3 
30 à 44 ans
11,3 
11,2 
15 à 29 ans
8,7 
9,0 
0 à 14 ans
10,3 
Pyramide des âges du département de la Haute-Marne en 2008 en pourcentage[33].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,2 
7,4 
75 à 89 ans
11,7 
14,9 
60 à 74 ans
15,4 
22,0 
45 à 59 ans
21,2 
19,5 
30 à 44 ans
18,4 
18,0 
15 à 29 ans
15,5 
17,8 
0 à 14 ans
16,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle

Varennes-sur-Amance relève de l'académie de Reims.

La commune administre une école maternelle et une école élémentaire accueillant les élèves des communes voisines.

Santé[modifier | modifier le code]

Un cabinet médical est implanté sur la commune. Le centre hospitalier le plus proche est situé à Langres.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un stade de football, d'un terrain de tennis et de boulodromes, ainsi que d'un étang de pêche de 3 ha.

Le village de Varennes-sur-Amance est traversé par le sentier de randonnée GR 7[34]. Ce sentier entre dans le village par la côte de l'Ormeau au nord-est, après avoir traversé les marais de Coiffy-le-Bas, inventoriés comme ZNIEFF de type I au patrimoine naturel de France[35]. Il en sort au sud-ouest en plongeant dans le bois des Euillards. Il permet de rallier Marcilly-en-Bassigny, en passant à proximité de la chapelle Notre-Dame-de-Presles (XIIe siècle), classée au patrimoine des monuments historiques[36].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Les principaux services publics sont représentés : bureau de Poste, brigade de proximité de gendarmerie, centre d'incendie et de secours. Un centre de vacances reçoit des groupes d'enfants pour des activités extra-scolaires[37] et plusieurs associations animent le village.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 35 établissements présents sur la commune à fin 2008, 25,7 % relevaient du secteur de l'agriculture, 5,7 % du secteur de l'industrie, 2,9 % du secteur de la construction, 48,6 % de celui du commerce et des services et 17,1 % du secteur de l'administration et de la santé[38].

Plusieurs commerces sont présents sur la commune : un bar-tabac, un garage automobile ainsi que des marchands ambulants.

On y trouve également des producteurs et vendeurs d'asperges[39]. Favorisé par ses terres sablonneuses, Varennes était déjà renommé pour la production de cette plante potagère au XIXe siècle[40].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine architectural de la commune est riche de quatre monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques :

  • l'église de Varennes-sur-Amance (XIIIe – XIXe siècle), inscrite le 23 décembre 1925[41]. Bien que reconstruite au XIXe siècle, elle conserve sa nef du XIIIe siècle[42] ;
  • la mairie de Varennes-sur-Amance : porte Renaissance (XVIe siècle), inscrite le 23 décembre 1925[43] ;
  • la chapelle Saint-Gengoulph (XVIe siècle), inscrite le 29 février 1972[44]. François de Montarby, alors prieur de Varennes, la fit construire en 1540 sur la fontaine associée à la légende du martyr[45]. La fontaine est située au centre de la crypte ;
  • la maison Garnier : cheminée du XVIe siècle au premier étage, inscrite le 16 juin 1926[46].


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marcel Arland (1899-1986) - Écrivain, académicien né à Varennes-sur-Amance.
  • Gengon ou Saint Gengoulph (702-760) - Né à Varennes-sur-Amance.
  • Pierre Bizot de Fonteny (1825-1908) - Sous-préfet, conseiller général, président du conseil général de la Haute-Marne, député de la Haute-Marne de 1876 à 1888, sénateur membre du groupe de la gauche démocratique de 1888 à 1908. Son buste est sur un monument place de l'Église avec Marianne en sabots.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au lévrier passant d’argent colleté du champ, surmonté d’un croissant d’or.
Commentaires : ces armoiries sont celles de Marie Gabriel Louis Texier d'Hautefeuille[47], prieur de Varennes de 1765 à 1790[48].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • P. Anselme, Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne (Tome IV), Compagnie des Librairies, (lire en ligne). 
  • P. Pechinet, J.-C. Mongin, Annuaire ecclésiastique et historique du diocèse de Langres, Dejussieu, (lire en ligne). 
  • Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne, Imprimerie et Lithographie Miot-Dadan, (lire en ligne). 
  • J. Carnandet, Géographie historique industrielle et statistique du département de la Haute Marne, Simonnot-Lansquenet, (lire en ligne). 
  • Henry Arbois de Jubainville, Histoire des ducs et des comtes de Champagne (Tome IV), Aug. Durand, (lire en ligne). 

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le village », sur un site personnel anonyme (consulté le 20 septembre 2011)
  2. « Les cours d'eau de Terre-Natale », sur le site du Sandre (consulté le 29 septembre 2011)
  3. a et b J. Carnandet, Géographie historique industrielle et statistique du département de la Haute Marne, Simonnot-Lansquenet, 1860, p.227 et 531
  4. Le nouveau tracé est absent sur les premières cartes d'état-major, mais visible sur celle de 1845.
  5. « Logement à Terre-Natale », sur le site de l'Insee (consulté le 20 septembre 2011)
  6. P. Anselme, Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne, Compagnie des Librairies, 1728, 3e édition, t.4, p.817
  7. Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne, Imprimerie et Lithographie Miot-Dadan, 1858, p.532
  8. René Locatelli, Sur les chemins de la perfection : Moines et chanoines dans le diocèse de Besançon vers 1060-1220, Saint-Étienne, Publications de l’université de Saint-Étienne, (ISBN 2-86272-024-0, lire en ligne), p. 97
  9. Henry Arbois de Jubainville, Léon Pigeotte, Histoire des ducs et des comtes de Champagne, Aug. Durand, 1865, t.4, p.909
  10. P. Pechinet, J.-C. Mongin, Annuaire ecclésiastique et historique du diocèse de Langres, Dejussieu, 1838, p.320
  11. Abbé De Mangin, Histoire ecclésiastique et civile, politique, littéraire et topographique du diocèse de Langres, Bauche, 1765, t.2, p.32
  12. Recueil général des lois et ordonnances du 1er janvier 1841 au 23 février 1848, 1852, T. 17, p. 119
  13. Pierre Montagnon, Les maquis de la Libération, 1942-1944, Pygmalion, 2000, p.50
  14. Les cahiers Haut-Marnais, 1970, numéro 100, p.10
  15. « Varennes-sur-Amance », sur le site de l'historique des communes (consulté le 8 octobre 2011)
  16. Guide vert Champagne-Ardenne, Michelin, 2007, p.78
  17. « Terre-Natale », sur le site de l'historique des communes (consulté le 8 octobre 2011)
  18. « Arrêté préfectoral n°2874 du 26 décembre 2011 », sur le site de la préfecture de la Haute-Marne (consulté le 21 janvier 2012)
  19. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 29/09/2011.
  20. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 29/09/2011.
  21. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 23/09/2015.
  22. « ZNIEFF I « Marais de la Coudre à Coiffy-le-Haut » », sur le site de l'INPN (consulté le 1er octobre 2011)
  23. « ZNIEFF I « Marais de Coiffy-le-Bas » », sur le site de l'INPN (consulté le 1er octobre 2011)
  24. « ZNIEFF I « Grands marais de Champigny-Chézeaux » », sur le site de l'INPN (consulté le 1er octobre 2011)
  25. « ZNIEFF II « Vallée de l'Amance et de ses affluents depuis Vicq et Laneuvelle jusqu'à Maizières et Pisseloup » », sur le site de l'INPN (consulté le 1er octobre 2011)
  26. « Les sites de prélèvement d'eaux brutes », sur le site du SMIPEP (consulté le 1er octobre 2011)
  27. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des affaires étrangères (consulté le 20 septembre 2011)
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  32. « Évolution et structure de la population en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 septembre 2011).
  33. « Résultats du recensement de la population de la Haute-Marne en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 septembre 2011).
  34. « Circuit du GR7 en Haute-Marne », sur le site de l'office du tourisme de Langres (consulté le 1er octobre 2011)
  35. « Les marais de Coiffy-le-Bas », sur le site de l'INPN (consulté le 1er octobre 2011)
  36. Notice no PA00079145, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « Loisirs Vacances Accueil », sur le site de l'office du tourisme de Langres (consulté le 5 octobre 2011)
  38. INSEE, Statistiques locales du territoire de Terre-Natale, consultées le 20 septembre 2011
  39. « Article « Les beaux jours de l’asperge de Varennes » », sur le site du Journal de la Haute-Marne (consulté le 6 octobre 2011)
  40. Journal de l'agriculture de la ferme et des maisons de campagnes, 1873, t.8, p.30
  41. Notice no PA00079250, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Église paroissiale Saint-Gengoulf », sur le site du conseil général de la Haute-Marne (consulté le 29 septembre 2015)
  43. Notice no PA00079251, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Notice no PA00079248, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « Chapelle Saint-Gengoulph », sur le site du conseil général de la Haute-Marne (consulté le 29 septembre 2015)
  46. Notice no PA00079252, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. G. Eysenbach, Histoire du blason et science des armoiries, Mame, 1848, p.335
  48. Léon Frémont, Revue de Champagne et de Brie, H. Menu, 1894, p.704